Tuesday, September 16, 2008
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16
September 2008
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  Fête nationale du Mexique
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance (1821)

Fête nationale de Papouasie-Nouvelle-Guinée
Location:
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE,
LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

http://www.jeudepaume.org/?page=article&sousmenu=11&idArt=539&lieu=1

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magazine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles - célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis - dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux... À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique... Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49,80 €
http://www.jeudepaume.org/?page=liste&sousmenu=34


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



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14:00 [14:00-18:00] lancement de l'ouvrage « Le Webdesign, Sociale Expérience des interfaces web
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
Opération de communication & de promotion du Pôle Excellence e-Design à l'occasion du lancement de l'ouvrage « Le Webdesign, Sociale Expérience des interfaces web »

14h: Point presse invitant les journalistes de la presse spécialisée (fichier Pôle e- Design + fichier de l'éditeur (contact Ana Ars). Intervenants les auteurs : Nicole Pignier, Benoit Drouillat, la responsable du Pôle e-Design : Claire Corbel ?

15h: Intermède de présentation du Pôle Excellence e-Design par Claire Corbel

15h15: Conférence : 45 min. Nicole Pignier propose de présenter un exemple concret d'application de sa méthodologie pour la conception d'une interface numérique originale (travail qui s'est fait en collaboration avec le Pôle e-design, notamment sur le projet de Pascal Ardillier porteur du projet de « Loops »). L'objectif de ce travail a été de produire une analyse sémiotique de l'interface pour permettre aux porteurs de projet de mieux communiquer sur son projet mais également de fournir une base explicative pour permettre à Etienne Mineur de proposer des pistes créatives de l'interface.

16h: Focus entreprises innovantes TIM Box (à confirmer) / Livre électronique

17h15: Cocktail de clôture

18h: Fin de la journée

http://lacantine.org/events/lancement-de-l-ouvrage-le-webdesign-sociale-experience-des-interfaces-web




[17:00-21:00] Exposition collective "Première vue - 7e édition"
Location:
Passage de Retz
9, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 48 04 37 99
Fax : +33 (0)1 48 04 38 60
Mail : jfk.retz@wanadoo.fr
Internet Site : www.passagederetz.com
Description:
Vernissage le 16 Septembre 2008
Du 17 Septembre 2008 au 22 Septembre 2008

[17:00] Inauguration de la crèche associative « La Môme »
Description:
48, rue des Bois (19e)

organisée par l'association « Fondation Oeuvre de la Croix Saint-Simon »
Personnalité présente : Christophe Najdovski, adjoint chargé de la petite enfance





[18:00] A.N.A.T.O.L.E squatte le Forum des Halles
Location:
Forum des Halles
Centre commercial Forum des Halles
101, Porte Berger
1-7, rue Pierre Lescot
CIDEX 274
75045 Paris Cedex 01
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 96 56
Fax : +33 (0)1 44 76 96 50
Mail : ForumdesHalles.Webmaster@unibail.fr
Internet Site : www.forum-des-halles.com
Description:
Du 17 Septembre au 8 Octobre 2008

Un poupon en plastique pris en photo avec des personnalités françaises de tous horizons (artistes, hommes politiques, sportifs...), tel le concept A.N.A.T.O.L.E.

Katya Legendre, photographe, à l'origine du concept A.N.A.T.O.L.E, expose pour la première fois sa série de photos " Les 200 A.N.A.T.O.L.E " au Forum des Halles.

Les 200 A.N.A.T.O.L.E
Chaque jour durant un an, une personnalité, artiste, sportif, ministre ou autre, a accepté d'être photographié avec A.N.A.T.O.L.E à être publiée dans le quotidien Métro. Les relations existant entre l'artiste et son medium “Metro” ont déterminé le projet, lui-même nourrit par une interaction collective. Katya Legendre ne fixe aucune règle précise de mise en scène, si ce n'est celle de la présence catharctique d'A.N.A.T.O.L.E qui libère, bien plus qu'ils ne le croient, les instincts des modèles. ; et réussit toujours au final, le portrait à nu de celui qui croyait se mettre en scène face à l'objectif.

Les photos seront positionnées un peu partout dans le Forum : Place Basse (niveau -3), Place Carré, Place Haute (niveau -1), à l'extérieur du Forum vers les portes Lescot et Rambuteau.

[18:00-21:00] Exposition collective "Les 10 ans de la galerie Thuillier"
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 12 AU 25 SEPTEMBRE 2008
Vernissage mardi 16 SEPTEMBRE 18h à 21h

"LES 10 ANS DE LA GALERIE THUILLIER"

avec :
Ande Allonville
Michel Buret
Françoise Bolloré
Cyrille Bosc
Danielle Duboc
Miho Hirakawa
Corinne Godat www.corinnegodat.com
Juli
Valérie Lamarre
Riddle
Xybé

[18:00] Exposition d'Eva Schmidt "Paris, ses ateliers, ses modèles"
Location:
Galerie Hamadryade
16, rue Durantin
75018 Paris
M° Abbesses, Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 51 37 43
Mobile : +33 (0)6 07 33 23 38
Mail : galeriehamadryade@yahoo.fr
Internet Site : hamadryade.over-blog.fr
Description:
du 16 au 28 septembre
tous les jours sauf le lundi de 16h à 19h30; le week-end de 11h à 13h et de 16h à 19h30




[18:00] Exposition de Dominique Dehais-Jarallah et Charlotte Renou
Location:
Atelier Gustave
36, rue Boissonade
75014 Paris
M° Raspail, Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 45 38 94 11
Mail : info@ateliergustave.org
Internet Site : www.ateliergustave.org
Description:
L'Atelier Gustave fait sa rentrée mardi 16 septembre avec une exposition de Dominique Dehais-Jarallah (dessin et aquarelle) et Charlotte Renou autour de l'Afrique et ses multiples facettes. Intitulé "Afrik sang et or" elles offrent un regard tendre et lucide sur un continent dont les richesses naturelles sont sources de conflits et dont la pauvreté est vertigineuse.

- Vernissage le mardi 16 septembre à partir de 18h

[18:00-20:30] Exposition de LEE Kwang
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
du 17 au 21 septembre

Espace Musique

- LEE Kwang (Allemagne / Corée) peinture

[18:00-22:00] Nouvelle bouteille Suze by Alexis Mabille
Location:
The Travellers club
Hôtel de la Païva
25, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 43 59 75 00
Fax : +33 (0)1 45 62 95 16
Mail : travellers@wanadoo.fr
Internet Site : www.thetravellersparis.com
Description:
Nouvelle bouteille Suze by Alexis Mabille

[18:00] Salon des Grands Hôtels
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
Salon des Grands Hôtels

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "de rendez-vous en rendez-vous"
Location:
Galerie du Haut-Pavé
3, quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 58 79
Mail : contact@haut-pave.org
Internet Site : www.haut-pave.org
Description:
du 16 au 27 septembre
du mardi au samedi de 14h30 à 19h

L'exposition bénéficie du soutien de la société CSP.

[18:30-20:00] Dédicace de Mickaël Landreau
Location:
Le Studio SFR
9, rue Tronchet
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 43 12 75 00
Internet Site : www.lestudiosfr.fr
Description:
Dédicace de Mickaël Landreau

[18:40] Ouverture de "Ensemble, nous sommes le 10ème"
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
Ouverture de "Ensemble, nous sommes le 10ème"






[19:00-23:00] 20 ans de Sequoia
Location:
Atelier Richelieu
60, rue de Richelieu
75002 Paris
M° Bourse, Quatre-Septembre, Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 33 01 64
Mail : info@atelierrichelieu.com
Internet Site : www.atelierrichelieu.com
Description:
Contact : Laurent Guyot

Hier soir, la marque Sequoia fêtait ses 20 ans à l'Atelier Richelieu. Sequoia, ce sont les sacs et autres accessoires de maroquinerie avec pour signes distinctifs un ou plusieurs anneaux (de cuir, d'acier...). Invitée par l'agence Pietri je suis allée faire un tour le temps d'admirer les 20 créations de d'étudiants faites pour l'occasion, de grignotter deux radis et de parler choux-fleur divin, de faire 3 bisous, de voir beaucoup de journalistes et quelques peoples (Mia Frye, Thierry Frémont et Bruno Putzulu), de rire un peu du collier peigne-de-chien d'un monsieur visiblement très inspiré...

[19:00] Exposition collective "En r'venant d'l'expo"
Location:
La Réserve d'area
50, rue d'Hauteville
Fond de cour - 2ème étage
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.paris@wanadoo.fr
Internet Site : www.lareserveparis.com
Description:
avec Benjamin, Bernard Ollier, Milshtein, Serge Plagnol

[19:00] Exposition de CATHERINE GONNORD
Location:
Galerie des Arches
22, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 99
Mail : galeriedesarches@worldonline.fr
Description:
Exposition de CATHERINE GONNORD

[19:00] Exposition de Karls, peintures
Location:
La Petite Galerie
35-37, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 51 85 54
Fax : +33 (0)1 43 26 95 66
Mail : ustunel@enst.fr
Description:
du 15 au 21 septembre

[19:00] Exposition de Victor Sidorenko
Location:
Galerie Taïss
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 18 85
Mail : taiss@taissgalerie.com
Internet Site : www.taissgalerie.com
Description:
du 16 septembre au 28 octobre 2008

Né à Taldy-Kurgan, Kazakhstan en 1953. Vit et travaille à Kiev Ukraine.

Emblématique de la critique sociale empruntant les voies de l'expression plastique, cet artiste prolifique a mené de front une recherche esthétique approfondie et l'exploration des moyens de sa diffusion. Depuis 2001, il dirige l'Institut de recherche de l'académie ukrainienne des Beaux-arts, dont l'objectif est de faire de l'Ukraine un interlocuteur à part entière en matière de production artistique, de commissariat d'exposition et d'études théoriques sur la place de l'art dans les sociétés contemporaines.
La Galerie Taïss a le plaisir de proposer au public, sur trois niveaux, un travail récent de cet artiste majeur, qui a représenté l'Ukraine lors de l'édition 2003 de la Biennale de Venise*.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080916_Victor_Sidorenko.pdf

[19:00-23:00] Soirée C magic
Location:
C42 - Espace Citroën
42, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : 0 810 42 42 00
Internet Site : www.c42.fr
Description:
avec concert Julien doré

[19:00] Soirée à la Coupole
Location:
La Coupole
102, boulevard du Montparnasse
75014 Paris
M° Vavin
France
Phone : +33 (0)1 43 20 14 20
Fax : +33 (0)1 43 35 46 14
Internet Site : www.flobrasseries.com/coupoleparis
Description:
Giraudier dominique PDG de la Coupole vous convie a la coupole pour une ptite fiesta

[19:00] TAGA s'expose
Location:
Le Saint-Sauveur
11, rue des Panoyaux
75020 Paris
M° Ménilmontant
France
Internet Site : www.myspace.com/lesaintsauveur
Description:
Pour fêter la sortie du Taga book, une expo est organisée avec les superbes photos d'Eve du 19 juin au 31 août à la Mécanique Ondulatoire.

Vernissage jeudi 19 juin à partir de 19h !

L'expo se poursuivra du 15 au 30 septembre splittée entre 2 bars à 50m l'un de l'autre, la Féline et le Saint-Sauveur.
Vernissage le mardi 16 à 19h au Saint-Sauveur et jeudi 18 à 19h à la Féline !

Bonus track : concert du Taga's big band à la Féline le 18 à 20h (mais chut faut pas l'dire parce que la bonne n'est pas encore au courant...).

[19:00] Vernissage "Georges Rouault, les chefs-d'oeuvre de la collection Idemitsu"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
sur invitation

du 17 septembre 2008 au 18 janvier 2009
tous les jours de 10h30 à 18h

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080917_Georges_Rouault.pdf

[19:30] Exposition de Valérie Ruff « Paris par terre »
Location:
Le Divan
25, rue d'Enghien
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Strasbourg - Saint-Denis, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 53 34 83 97
Description:
Du 16 Septembre au 05 Octobre 2008
Vernissage le mardi 16 Septembre 2008 à 19h30

Une ville, une année, seize toiles. Quatre toiles par saisons qui illustrent l'amour de Valérie Ruff pour la capitale.

Ce n'est pas un hommage habituel que cette artiste-peintre a ici mis à plat. Au lieu de banals paysages, ce sont de véritables catalyseurs d'impressions, de sentiments et de ressenti que nous livrent Valérie Ruff.

Elle se découvre, couvre et recouvre la toile, s'imprègne, prend et redonne au lieu qu'elle a choisi, au tableau-performance qu'elle est en train de faire naître.

Infiniment libre, c'est avec son corps qu'elle délivre son message. L'espace urbain est le moteur même de son énergie productrice, où les éléments extérieurs deviennent couleurs, formes et mouvement. La toile cesse alors d'être une représentation pour devenir un instantané, un concentré d'espace et de temps.

Entre transe artistique et communion avec la ville, le « Paris » de Valérie Ruff met la capitale sans dessus-dessous et renverse les perceptions, dans une vision résolument inédite.







[20:00] Première représentation "Du cristal à la fumée"
Location:
Théâtre du Rond-Point
2 bis, avenue Franklin-D.-Roosevelt
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 95 98 00
Fax : +33 (0)1 40 75 04 48
Internet Site : www.theatredurondpoint.fr
Description:
Première représentation Du cristal à la fumée, de Jacques Attali, mise en scène par Daniel Mesguish

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