Monday, September 22, 2008
Public Access


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Category: All

22
September 2008
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  "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE, LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 – 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

http://www.jeudepaume.org/?page=article&sousmenu=11&idArt=539&lieu=1


Photo : Richard Avedon, autoportrait, Provo, Utah, 20 août 1980. Photographie Richard Avedon © 2008 the Richard Avedon Foundation

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magasine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles — célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis — dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux… À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique… Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49,80 €
http://www.jeudepaume.org/?page=liste&sousmenu=34


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

En partenariat avec la FNAC, À Nous Paris, Blast, Le Figaro, FIP, Paris Première, Vogue, Vogue Hommes et Télérama.


CRITIQUES

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/07/05/richard-avedon
http://www.paris-art.com/art/a_critiques/d_critique/Photographies-1946-2004-5065.html

Semaine des cultures étrangères
Description:
du 22 au 28 septembre 2008

Paris est la capitale qui réunit le plus grand nombre d'instituts culturels étrangers. Ils sont 44 réunis au sein d'une association unique au monde, le FICEP. Le Forum des Instituts culturels étrangers à Paris, créé en 2002, a pour objectif, au-delà des accords diplomatiques, de mettre en valeur le rôle clef que les instituts et les centres culturels étrangers de Paris jouent dans la promotion de la diversité culturelle.

La Semaine des cultures étrangères 2008 a pour objectif de valoriser le dialogue interculturel, la pluralité des expressions artistiques, et de célébrer la Fête des langues et la Journée Européenne des langues (26 septembre). L'édition de cette année, dont le thème est L'autre voyage – à la croisée de l'Europe et du Monde, a reçu le label Saison culturelle européenne dans le cadre de la Présidence française de l'Union Européenne.

http://www.ficep.info

Fête nationale du Mali
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Proclamation de la République

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint… Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les scultures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition collective "China Gold"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Verny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
Musée Maillol

Du mercredi 18 juin au lundi 13 octobre 2008
Horaires : tous les jours sauf mardi de 11:00 à 18:00
Fermé : Fête nationale : 14 juillet et Assomption : 15 août

Tarification :
Entrée gratuite pour les – de 16 ans
Plein tarif : 8.00 €
Tarif réduit : 6.00 €
>> achat en ligne

Cette exposition se veut un voyage à l'intérieur de la Chine contemporaine en pleine mutation économique. Cette révolution économique, liée à la libéralisation de vastes secteurs de la société chinoise, implique des comportements nouveaux dont les oeuvres des artistes contemporains sont le reflet. Cette génération d'artistes représente une nouvelle richesse, un nouvel eldorado vers lequel se tourne le monde entier. La Chine nous offre l'image d'un pays qui vient de passer d'une complète pauvreté à un succès économique sans précédent. C'est aussi la manifestation d'une liberté nouvelle et les artistes d'art contemporain sont les emblèmes de cette liberté.

China Gold présente 35 d'artistes, peintres, sculpteurs, vidéastes avec une extraordinaire variété stylistique. Ils expriment dans leurs créations le consumérisme qui s'est emparé de tout le pays mais aussi des liens qu'ils entretiennent avec l'immense tradition artistique du patrimoine culturel chinois. Tous les artistes exposés créent et vivent en Chine à l'exception de Wang Keping qui vit en France.

Longtemps soumis au réalisme socialiste, l'art chinois contemporain connait depuis les années 1980, réformes et ouvertures, vecteurs d'une véritable effevescence artistique.

Suite aux événements de Tian'anmen, de nombreux artistes abandonnent les thèmes politiques et contestataires.

Alors exposé en Europe, l'art chinois contemporain ne connait d'abord que peu d'engouement. Mais dès 1999 et la Biennale de Venise, qui expose une cinquantaine d'artistes chinois, la scène artistique explose. En 2004, l'exposition "Alors, la Chine ?" à Pompidou à Paris sera très critiquée.

Aujourd'hui très prisé en Chine et par la diaspora, mais également dans le monde entier, il est difficile de faire la part des choses. Nous n'avons pas encore assez de recul sans doute. Toujours est-il que l'art contemporain chinois représente des investissements non négligeables dans le monde de l'art.

On observe parfois un retour à la tradition, notamment à travers la symbolique de la couleur jaune, autrefois réservée à l'empereur seul. Les artistes d'aujourd'hui s'engagent dans un renouveau, réinterprétant toutes les formes d'expression artistiques notamment avec la couleur impériale. Vidéos, photographies, happenings filmés et installations, mais aussi peintures et sculptures.

Jaune, comme le soleil, mais aussi jaune comme l'or... China Gold exprime aussi une riche promesse pour l'avenir chinois, à l'image des politiques économiques du pays. L'art, de cette manière, offre la vision d'un pays tourné vers sa croissance économique.

Étonnant parallèle : l'art chinois contemporain est en passe de devenir un des pôles majeurs sur la scène artistique internationale, tout comme l'économie du pays prend place sur la scène économique internationale.

Une révolution culturelle...

Artistes exposés :
Ai Wei Wei
Cang Xin
Cui Xiuwen
Feng Zhengjie
Hong Hao
Ji Dachun
Jiao Xingtao
Li Qing
Li Songsong
Lin Tianmiao
Ling Jian
Ma Liuming
Miao Xiaochun
Sheng Qi
Shi Guorui
Tang Zhigang
Wang Gongxin
Wang Keping
Wang Qingsong
Xu Zhongmin
Yan Lei
Yang Shaobin
Yin Zhaoyang
Zeng Fanzhi
Zhang Dali
Zheng Guogu
Zhou Xiaohu


Feng Zhengjie
Portrait chinois, série L 2007, n° 10, 2007
Huile sur toile - 210 x 300 cm
Collection de l'artiste


Zhang Huan
Pâturage, 2008
Cendre sur toile de lin - 250 x 160 cm
Collection de l'artiste


Wang Qingsong
Lueur d'espérance, 2007
Tirage couleur argentique
240 x 180 cm (10 exemplaires)
Collection de l'artiste

08:00  
09:00 [09:30-13:00] Conférence de presse de rentrée de Microsoft France
Location:
Restaurant Maison Blanche
15, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Alma - Marceau, Franklin D. Roosevelt, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)1 47 23 55 99
Fax : +33 (0)1 47 20 09 56
Internet Site : www.maison-blanche.fr
Description:

10:00
11:00
12:00
13:00 [13:00] Inauguration de l'exposition « Quand les villes entrent en gare »
Location:
Jardin du Luxembourg
19 bis, rue de Vaugirard
75006 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 64 33 99
Internet Site : www.senat.fr
Description:

14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:30-20:00] Exposition de quatre artistes japonaises: Teintures "Bingata"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Noriko SHIRATA
Reiko MITSUMOTO
Massako TOKIEDA
Miyuki FUKUOJI

du 22 au 27 septembre 2008
du mardi au vendredi de 10h à 20h
Le samedi jusqu'à 16h
Vernissage : le lundi 22 septembre 2008 17h30 à 20h



[18:00] Conférence de presse Teva
Location:
Palace Elysée
20, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 40 70 19 17
Fax : +33 (0)1 40 70 18 06
Internet Site : www.palace-elysee.com
Description:
Conférence de presse Teva

[18:00] Exposition "Perette et le tracteur - le paysan dans la publicité"
Location:
Bibliothèque Forney
Hôtel de Sens
1, rue du Figuier
Quai des Célestins
75004 Paris
M° Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 78 14 60
Fax : +33 (0)1 42 78 22 59
Internet Site : www.sabf.fr
Description:
La France jusqu'en 1960 demeure un pays essentiellement rural et l'attachement au terroir imprègne encore les mentalités des citadins. L'image du paysan s'ancre dans les modèles de vie simple et d'harmonie avec la nature véhiculés par la pastorale du XVIIe siècle et les bergeries du XVIIIe siècle, dont témoignent toiles imprimées et papiers peints. L'affiche et la publicité, en pleine expansion au XXe siècle, perpétuent cette vision bucolique. D'innombrables supports, almanachs, calendriers, étiquettes commerciales ont exploité cette imagerie. Elle a servi à promouvoir après-guerre la révolution silencieuse du laboureur en agriculteur, chantre idéal des mérites de la mécanisation, érigée en symbole de modernité.
La moisson de quelque 170 images puisées dans l'exceptionnelle collection de la bibliothèque Forney, témoigne de l'évolution des représentations du monde paysan en France et des transformations de notre regard, entre utopie et nostalgie. Des spots publicitaires des 20 dernières années seront diffusés offrant aux visiteurs la vision de ces évolutions jusqu'à notre époque contemporaine.
Entrée : 4 Euros, tarif réduit : 2 Euros

23 septembre - 3 janvier / du mardi au samedi de 13h à 19h

[18:00] Exposition-témoignage "Ils ne voulaient pas mourir"
Location:
Mairie du 16ème arrondissement
71, avenue Henri Martin
75775 Paris Cedex 16
M° Rue de la Pompe
France
Phone : +33 (0)1 40 72 16 16
Fax : +33 (0)1 40 72 16 53
Internet Site : www.mairie16.paris.fr
Description:
Salle de la Rotonde - Mairie du 16ème arrondissement

Ils ne voulaient pas mourir
Les Enfants du Bullenhuser Damm. Le Récit d'un Crime Nazi.
Photos et témoignages

Du 23 au 26 septembre 2008

Le 17 août 1944, alors que les premiers chars du Général Leclerc commençaient à libérer la banlieue sud de Paris, Georges-André Kohn a été déporté avec toute sa famille, ses parents, sa grand-mère, deux soeurs et son frère Philippe - par le dernier train de déportation. Pendant le trajet, Philippe est parvenu à prendre s'évader du train avec sa soeur Rose-Marie. Les autres membres de la famille Kohn ont été transportés vers les camps d'extermination.
Georges André, transféré à Auschwitz où il a été sélectionné par le tristement célèbre docteur SS Josef Mengele pour des expériences médicales d'un autre médecin SS. Dr. Kurt Heißmeyer dans le camp de Neuengamme (près d'Hambourg). Heißmeyer avaient fait la « commande » de 20 enfants, dix garçons, dix filles. Les plus jeunes avaient 5 ans, les plus âgés 12 ans. C'était en novembre 1944. Pour camoufler ces expériences les enfants et leurs soignants furent assassinés dans la cave d'une école dans la rue Bullenhuser Damm à Hambourg – dans la nuit du 20 au 21 avril 1945.

http://mairie16.paris.fr/mairie16/download/invitation_exposition_bartling.pdf

[18:00-19:30] Exposition de Catherine Rossi "Lumière : du Nil à l'Atlas"
Location:
Centre Culturel d'Egypte à Paris
111, boulevard Saint-Michel
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 46 33 75 67
Fax : +33 (0)1 43 26 18 83
Mail : centre@culture-egypte.com
Internet Site : www.culture-egypte.com
Description:
du 15 au 27 septembre

Dans le cadre de la Semaine des Cultures étrangères 2008, organisée par le FICEP, exposition d'aquarelles de l'artiste française Catherine Rossi, attention Vernissage décalé le lundi 22 septembre de 18h00 à 19h30 au Centre culturel.

[18:00-21:00] Exposition de Vigdis Allez "Ours bleu"
Location:
Palais de la découverte
avenue Franklin D. Roosevelt
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 56 43 20 20
Internet Site : www.palais-decouverte.fr
Description:
L'artiste Vigdis Allez présente son exposition Ours bleu au Palais de la découverte du 23 septembre 2008 au 4 janvier 2009. Le vernissage de l'exposition aura lieu le lundi 22 septembre de 18h à 21h. Une performance polaire de Tori Wrånes sera présentée à 19h30.

En Norvège, la banquise fond au même rythme que le dollar à Manhattan, abandonnant les ours polaires, gris de chagrin et sans domicile fixe. De nombreux artistes scandinaves, bien avant les surréalistes, ont produit des oeuvres uniques, excentriques, et ésotériques: Selma Lagerlöv, Munch, Knut Hamsun, Karen Blixen, Swedenborg, Strindberg…
Vigdis est issue de cette « diaspora », avec en plus un sens de l'humour certain ; ce dernier s'étant déjà illustré lors de la création d'une peinture qui a fait le tour du monde puisqu'elle a convaincu Brigitte Bardot pour représenter sa fondation de protection des animaux.
Portraitiste reconnue ayant peint les plus grands, elle est également un excellent peintre animalier, ce qui est rare. Ses nus exaltent la beauté féminine avec un réalisme voluptueux et charnel.
L'univers de ses tableaux est orné d'anecdotes et de détails qui rendent sa peinture très originale.
A l'aube d'une nuit particulièrement glaciale, Vigdis naquit à Oslo, capitale de la Norvège…
Certains diront plus tard : « avec un pinceau à la main ! », car elle dessine et peint depuis toujours…
Enfant, elle est envoyée dans un internat en Suède, puis elle étudie pendant un an l'Histoire de l'Art à l'Université d'Uppsala, six mois, la peinture moderne à Hambourg, et séjourne une année à l'Université américaine du Caire.
Après l'Egypte, Vigdis étudie à la Politecnic School of Art de Londres, et s'installe à Paris où
elle suit régulièrement les cours de La Grande Chaumière et ceux de L'Académie de Port-Royal.
Toutes ces études « classiques » n'ont pas réussi à faire d'elle un peintre ennuyeux et conformiste.
Vigdis crée une agence de publicité artistique avec un peintre américain, défi passionnant qui
durera dix ans. Elle la nomme « Vigdis Ours Bleu », s'identifiant ainsi avec l'ours polaire norvégien, et prenant celui-ci comme emblème.
Elle expose en même temps à Paris et vend son premier tableau à San Francisco, c'était au temps du fax, des ektas et de la protection artistique…
Vinrent ensuite les années du numérique, et Vigdis se réfugie à la Fondation Monet de Giverny, où elle est accueillie par Florence et Gerald Van der Kemp, conservateurs ; c'est là qu'elle se ressource.
Entre deux expositions et ses voyages au bout du monde, elle se souvient des légendes de sa Norvège natale et du Grand Nord… Elle y ébauche une thématique habitée, d'ours, de loups, d'élans et d'elfes.
Pour l'exposition au palais de la découverte, Vigdis évoque la préservation de notre planète, plus particulièrement des régions polaires du Spitzberg (Svalbard), victimes en péril des changements climatiques, du rétrécissement dramatique de la banquise arctique, de la disparition des ours blancs et des phoques.
Autant d'histoires et d'émotions vécues que racontent ses toiles, avec un humour et une poésie qui n'appartiennent qu'à elle.
Norvégienne, scandinave, française, Vigdis est une artiste cosmopolite… un être sensible et fantasque.

Du 23 septembre 2008 au 4 janvier 2009
du mardi au samedi de 9h30 à 18h
(fermeture des caisses à 17h30)
le dimanche et les jours fériés de 10h à 19h
(fermeture des caisses à 18 h 30)
Fermé TOUS les lundis (normaux et fériés)
et les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 15 août et le 25 décembre.
Aucune réservation n'est possible pour les visites individuelles

[18:00] Inauguration de l'exposition Mantegna, 1431-1506
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
Musée du Louvre, Hall Napoléon

sur invitation

du 26 septembre 2008 au 5 janvier 2009

http://mini-site.louvre.fr/mantegna/index.html

Le musée du Louvre consacre, pour la première fois en France, une importante rétrospective à Andrea Mantegna (1431-1506), le principal représentant des idées de la Renaissance en Italie du nord, dont la carrière s'est déroulée entre Padoue et Mantoue durant la seconde moitié du XVème siècle. L'exposition s'attache à montrer, à travers des peintures, mais aussi des dessins, des gravures, des manuscrits et des sculptures, le parcours de cette figure d'exception, les influences qui ont compté pour lui et l'ascendant qu'à son tour il a exercé sur plusieurs générations d'artistes.



[19:00] Réunion annuelle de rentrée de l'ACIP
Location:
Pavillon Dauphine
Place du Maréchal de Lattre de Tassigny
75016 Paris
M° Porte Dauphine, RER C Avenue Foch
France
Phone : +33 (0)1 45 00 52 73
Fax : +33 (0)1 45 00 82 85
Mail : contact@pavillon-dauphine.com
Internet Site : www.pavillon-dauphine.com
Description:
Réunion annuelle de rentrée de l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique (ACIP)

[19:30-22:30] Conférence de presse du Sunset - Sunside
Description:
Sunset-Sunside, 60 rue des Lombards, Paris 1er

présentation de la saison 2008 - 2009

Un concert de Piumà est prévu à partir de 21h

[19:30] Exposition photographique "DES TRACES D'HIER ET D'AUJOURD'HUI"
Location:
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)1 43 59 20 52
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
DANS LE CADRE DE LA SEMAINE DES CULTURES ÉTRANGÈRES ET LA FÊTE DES LANGUES

Présentée par les associations ARCHINEF et IMAGES-A-MOTS

Vernissage – 22/09 à partir de 19h30
21/09 – 04/10

Vision d'auteurs
Une réflexion en image sur les usages et les représentations d'hier et d'aujourd'hui des espaces publics organisés autour des monuments de l'époque communiste en Bulgarie.
Le projet TRACE est un projet culturel de sensibilisation à la valeur mnémonique, urbaine et scénographique des anciens sites monumentalisés de la période communiste dans les pays européens ayant vécu le régime. A travers l'exemple des sites en Bulgarie, le travail vise à tracer des perspectives d'intégration de ces lieux construits dans l'espace social et culturel de la ville contemporaine européenne. Il s'agit de nous interroger sur la signification de tels lieux aujourd'hui et sur leurs potentialités en tant qu'oeuvres architecturales et urbaines, faits de culture, et composantes du paysage
d'une majeure partie de l'Europe.
Pour plus d'information www.projet-trace.com

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080922_Projet_Trace.pdf





[21:00] Foire des vins
Description:
Centre Leclerc - avenue victor hugo - saint ouen

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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