Tuesday, September 23, 2008
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September 2008
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  Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Semaine des cultures étrangères
Location:
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Description:
du 22 au 28 septembre 2008

Paris est la capitale qui réunit le plus grand nombre d'instituts culturels étrangers. Ils sont 44 réunis au sein d'une association unique au monde, le FICEP. Le Forum des Instituts culturels étrangers à Paris, créé en 2002, a pour objectif, au-delà des accords diplomatiques, de mettre en valeur le rôle clef que les instituts et les centres culturels étrangers de Paris jouent dans la promotion de la diversité culturelle.

La Semaine des cultures étrangères 2008 a pour objectif de valoriser le dialogue interculturel, la pluralité des expressions artistiques, et de célébrer la Fête des langues et la Journée Européenne des langues (26 septembre). L'édition de cette année, dont le thème est L'autre voyage – à la croisée de l'Europe et du Monde, a reçu le label Saison culturelle européenne dans le cadre de la Présidence française de l'Union Européenne.

http://www.ficep.info

Fête nationale d'Arabie Saoudite
Location:
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Description:
Unification du royaume (1932)

Exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE, LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

http://www.jeudepaume.org/?page=article&sousmenu=11&idArt=539&lieu=1

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magazine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles - célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis - dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux... À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique... Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49,80 €
http://www.jeudepaume.org/?page=liste&sousmenu=34


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

En partenariat avec la FNAC, À Nous Paris, Blast, Le Figaro, FIP, Paris Première, Vogue, Vogue Hommes et Télérama.


CRITIQUES

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/07/05/richard-avedon
http://www.paris-art.com/art/a_critiques/d_critique/Photographies-1946-2004-5065.html

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:30] Cérémonie des lauriers de l'INRA - remise du prix du jeune chercheur
Location:
Centre de Conférence Eurosites George V
28, avenue George V
75008 Paris
M° George V
France
Description:
Cérémonie des lauriers de l'INRA - remise du prix du jeune chercheur

18:00 [18:00-21:00] Conférence de presse au Centre FGO Barbara
Location:
Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara
1, rue Fleury
75018 Paris
M° Barbès - Rochechouart, La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 53 09 30 70
Internet Site : www.fgo-barbara.fr
Description:
présentation de la saison suivie d'un bal avec Ziveli Orkestar et Orquestra Do Fuba

[18:00] Exposition "Obsession by Stiletto"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
sur invitation

du 24 septembre au 26 octobre 2008

Pour fêter les cinq ans du magazine de luxe Stiletto, la Maison européenne de la photographie (MEP) organise une exposition de photographies choisies par le magazine, couvrant les domaines de la mode, du luxe et du design.

L'exposition intitulée "Obsession by Stiletto" se déroulera à Paris du 24 septembre au 26 octobre 2008.
L'exposition est en grande partie inédite, spécialement créée pour la MEP et fait la part belle à de jeunes photographes.
Collaborateurs du magazine, ils sont originaires de France, de Grande-Bretagne, d'Israël ou de Chine. Les plus connus s'appellent Martin Parr, Raphaël Dallaporta, Rick Giles, ou Alexandre Guirkinger.

En dehors des huit principaux projets, une quarantaine de petits formats seront présentés sous la forme d'un cabinet de curiosités.
Il s'agit d'une rétrospective de photographies de souliers publiées dans le magazine depuis 5 ans.

[18:00-21:00] Exposition collective "Off-sight à la Chapelle"
Description:
Ateliers Seguin - 21, rue Marc Seguin - 75018 Paris - M° Marx Dormoy

du 23 septembre au 5 octobre
tous les jours de 15h à 20h

Photos, installations, peintures, dessin et sculptures… quatre artistes s'emparent d'une usine pour transformer le lieu en un gigantesque atelier d'artistes : Sophie Thomassin, Fabrice Malzieu, Irina Volkonskii et Laurent Bétremieux mettent en scène la mécanique de leur travail du 23 septembre au 5 octobre 2008. Ça s'appelle « Off Sight », ça décale, ça interroge, ça pénètre le regard et c'est orchestré par la galerie Déborah Zafman.

[18:00] Exposition d'Amélie Vayssière et Céline Gaucher
Location:
La Galerie du C.R.O.U.S. de Paris
11, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 10 99
Fax : +33 (0)1 43 54 10 99
Mail : galerie@crous-paris.fr
Internet Site : www.crous-paris.fr/article.asp?idcat=AABD
Description:
du 23 septembre au 4 octobre
du lundi au samedi de 11h à 19h

[18:00] Exposition de Halit Bazencir "oeuvres récentes"
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
du 22 septembre au 18 octobre 2008
Vernissage le mardi 23 septembre à partir de 18h
Du lundi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h30

Les figurations contemporaines sont aussi nombreuses que contrastées. Batailleuses, énervées, lyriques, ludiques, baroques, cultivées, primitivistes…elles en côtoient aussi d'autres, plus douces et plus discrètes, rebelles aux courants dominants, qui ont choisi l'éloquence feutrée.

C'est ce registre intimiste aux accords murmurés qui décline la syntaxe pudique et retenue d'H.Bazencir. Fort de la sensibilité nue relayée par son imaginaire, il nous donne alors du réel une vision embrumée de fins dégradés, qui associe équilibre et harmonie. En combinant un bouquet de teintes estompées qui fixent le cadre où s'inscrivent ses sujets, il évoque la fallacieuse simplicité de l'existence et peint le silence. Soutenues par un sens de la construction sous-jacent, les formes s'enchaînent et se répondent sans hausser le ton, par petites touches glissées, innervées dans la fluidité d'une matière ponctuée de transparences.

Fardées d'une lumière diffuse fondue dans la pulvérulence de la chromie, ces images ne fuient pourtant pas les apparences, mais les réincarnent avec la distance qui sied à une perception économe de ses moyens. Car la désordre et le foisonnement ne sont pas ici de mise. Rien de plus rien de moins, tout est à sa juste place. Et les thèmes familiers du peintre de s'égrener avec une calme assurance. Natures mortes embuées, comme telle coupelle de fruits sur une table, jarres ombrées, siéges soulignés ou à demi révélés, murs érodés… distillent une sorte de frémissement diapré qui restitue aux choses leurs identité originelle.

Émancipé du superflu, ramassé au centre du support ou posé en retrait, bien que certaines lignes de fuite suggèrent des ouvertures, le motif élude la perspective au profit de la frontalité, en portant le réel aux confins de son affirmation et de sa fragilité. Gouvernées par les passages étudiés du pinceau de l'artiste, à l'instar de la vague toujours recommencée, ces compositions semblent en perpétuelle renaissance. Néanmoins, l'échelonnement des nuances, la souplesse du trait et les échanges veloutés de la couleur, commandés par un geste comptable de ses limites, n'occultent jamais le poids de la sensation et la mesure intérieure qui connotent l'esprit de ces partitions.

On l'aura compris, de l'œuvre cohérente et recueillie d'H.Bazencir, s'exsude une vie condensée qui défie le temps.
Gérard XURIGUERA

[18:00] Exposition de Julia Milner
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
L'artiste russe Julia Milner, qui représentait la Russie à la biennale de Venise 2007 avec son installation "Click I hope", expose à la MEP du 24 septembre au 26 octobre 2008 des oeuvres qui reflètent clairement les changements rapides survenant dans notre univers technogène : l'installation interactive "Click I hope" et les projets "Mobilographie" et "Univers" engendrent un nouveau type de réflexion esthétique qui élargit les frontières actuelles du territoire artistique.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080923_Milner.pdf

[18:00] Exposition de Su Yu-Shen, Jao Chia-En
Description:
Théâtre de l'Opprimé - 78-80, rue du Charolais - 75012 Paris

Du mardi 23 septembre au samedi 18 octobre

http://www.ccacctp.org/CH/page27/page13/files/Polynome%20programme.pdf

[18:00] Inauguration de l'exposition Mantegna, 1431-1506
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
Musée du Louvre, Hall Napoléon

sur invitation

du 26 septembre 2008 au 5 janvier 2009

http://mini-site.louvre.fr/mantegna/index.html

Le musée du Louvre consacre, pour la première fois en France, une importante rétrospective à Andrea Mantegna (1431-1506), le principal représentant des idées de la Renaissance en Italie du nord, dont la carrière s'est déroulée entre Padoue et Mantoue durant la seconde moitié du XVème siècle. L'exposition s'attache à montrer, à travers des peintures, mais aussi des dessins, des gravures, des manuscrits et des sculptures, le parcours de cette figure d'exception, les influences qui ont compté pour lui et l'ascendant qu'à son tour il a exercé sur plusieurs générations d'artistes.

[18:00-21:00] Vernissage de Valéry Grancher "new works"
Location:
Incognito Art Club 24h/24
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 51 80 33 94
Mail : artclub@incognito.vu
Internet Site : www.incognito.vu
Description:
Vernissage le mardi 23 Septembre 2008 de 18h à 21h
EXPOSITION 24_09 au 19_10 2008

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition-parcours "Manières de fluer"
Location:
Saint-Denis
Saint-Denis
93200 Saint-Denis
M° RER D Saint-Denis, Saint-Denis - Université, Basilique de Saint-Denis
France
Description:
20 septembre - 19 novembre 2008
Vernissage le mardi 23 septembre à partir de 18h suivi d'une soirée cocktail à partir de 20h (merci de réserver au 01 40 10 80 78 ou paulinevidal@synesthésie.com)

Le collectif LAb[au] investit les berges du canal de Saint-Denis par l' installation cybernétique fLUX, Binary Waves qui interagit avec la mobilité urbaine environnante. A l'Espace Synesthésie, les Interludes 2008 de Jérôme Joy introduisent à une nouvelle urbanité, partagée et sensible, à l'écoute du monde. A travers l'installation Plaine-Sans Tête présentée en partenariat avec le Théâtre Gérard Philipe, Marie Preston propose quant à elle de relier l'expérience créative de la ville à son histoire.

Informations pratiques :

www.art-grandeur-nature.com

à l'Espace Synesthésie
Adresse :
15 rue Denfert-Rochereau 93200 Saint-Denis
Tél/fax : +33 (1) 42 71 95 67
www.synesthesie.com
Accès :
M° 13 Saint-Denis-Porte de Paris (sortie Bd Marcel Sembat) ou
RER D gare de Saint-Denis (sortie place de la gare)
Ouvert :
du mardi au samedi / 14h-18h et sur rendez-vous
Entrée libre

au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis - scène dramatique national
Adresse :
59 Boulevard Jules Guesde 93207 Saint-Denis
Tél : 01 48 13 70 00
http://theatregerardphilipe.com
Accès :
M° 13 station Saint-Denis Basilique ou Transilien Station Saint-Denis (à 6 minutes de Gare du Nord)
Ouvert :
du lundi au vendredi de 11h à 19h,
du samedi au dimanche de 13h à 19h
et les soirs de représentation

aux berges du canal Saint-Denis
Accès :
Rer D, station Saint-Denis, sortie place de la gare
Ouvert :
accès libre en continu

Jérôme Joy, LAb[au], Marie Preston

du 20 septembre au 23 novembre

Trois "Manières de fluer" dans la ville de Saint-Denis révèlent certains flux qui la structurent. Sur les berges du canal, l'installation de LAb[au], fLUX, Binary Waves, retranscrit de manière sonore, plastique et cinétique la mobilité urbaine. A l'Espace Synesthésie, Interludes 2008 de Jérôme Joy nous plonge dans un continuum d'images et de sons prélevés à partir d'un réseau mondial de webcams et réagencés. Au TGP-CDN, Plaine-Sans tête de Marie Preston relie l'expérience créative de la ville à son histoire.
Dans le cadre de la 9ème Biennale Art Grandeur Nature, "Zones Urbaines Partagées", organisée par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis

présentée dans le cadre de la Biennale Art Grandeur Nature 2008 organisée par le Conseil général de Seine-Saint-Denis

Trois « Manières de fluer » sillonneront la ville de Saint-Denis, à la manière des flux qui organisent le territoire.

Du 20 septembre au 19 octobre, sur les berges du canal, face à la gare de Saint-Denis : l'installation cybernétique fLUX, Binary Waves du collectif LAb investira le lieu par une série de panneaux réagissant de manière plastique, sonore et cinétique aux mouvements urbains (Transilien SNCF, RATP, passants, voitures, ondes électromagnétiques...)

Du 20 septembre au 23 novembre, à l'Espace Synesthésie :
Interludes (2008), de Jérôme Joy. Un continuum d'images nous plongeant dans des lieux et paysages générés par des webcams mises en réseau autour du globe.

Du 20 septembre au 9 novembre, à la librairie du Théâtre Gérard Philipe :
l'installation Plaine-Sans tête de Marie Preston relie l'actualité de la ville de Saint-Denis à sa légende.

[18:00-22:00] Vernissage des peintures de Martine Letoublon
Location:
Galerie Nathalie Fiks
Galerie Horizons
21, rue Fontaine
75009 Paris
M° Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 82 97 20
Mobile : +33 (0)6 81 14 46 06
Mail : info@nathaliefiks.com
Internet Site : www.nathaliefiks.com
Description:
24 septembre > 18 octobre 2008
vernissage mardi 23 septembre de 18h à 22h

Une exposition fraîche et pleine de vigueur, qui nous sort de la grisaille automnale et nous réconcilie avec la joie de vivre.

Vernissage des peintures de Martine Letoublon
Joie de vivre - huile sur toile, 130x162cm

La peinture de Martine Letoublon a la tonicité d'un flirt à trois entre la représentation, la couleur et le plan. Chacun des partenaires se met en valeur, accueille l'autre, et joue avec le troisième, comme en une aventure amoureuse.

Martine Letoublon est une littéraire qui peint... Elle repère dans son quotidien les éléments qui l'intéressent plastiquement et intellectuellement, bibliothèques, timbres poste, bateaux... Et elle peint leur accumulation pour nous les présenter autrement, dans un joyeux chaos d'objets, de formes et de couleurs.

Nathalie FIKS, septembre 2008

Vernissage des peintures de Martine Letoublon

[18:15] Inauguration de l'exposition rétrospective d'Emil Nolde (1867-1956)
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Galeries nationales du Grand Palais

10€ (entrée gratuite de 19h30 à 1h15 lors de la Nuit Blanche, le 4 octobre 2008)

Emil Nolde? Quasiment inconnu en France, Emil Nolde (1867-1956) représente pourtant un artiste majeur de l'Expressionnisme allemand, mouvement artistique qui a marqué le début du XXe siècle par son intensité émotionnelle. La Réunion des Musées Nationaux organise dans la galerie du Grand Palais une première rétrospective qui illustre l'évolution chromatique et les différentes techniques mises en oeuvre par Nolde. Sublime.

Quatre vingt-dix peintures et soixante-dix aquarelles, gravures et dessins, présentés selon un parcours chronologique et thématique, offrent un panorama exhaustif de l'oeuvre singulière d'Emil Nolde.

Par une esthétique visuelle farouche, mettant en avant le grotesque des hommes civilisés opposé à la douceur des peuples primitifs - l'artiste prend volontairement le contre-pied de la vision de son époque - et l'harmonie universelle de la nature, E. Nolde se distingue de ses contemporains en introduisant une dimension fantastique, inspirée des contes allemands. Comme l'illustrent les deux premières oeuvres de l'exposition dont Géants de la montagne (1895/96), refusé par le jury de l'exposition annuelle de Munich.

Parallèlement, l'artiste s'inscrit dans le courant moderne de l'Expressionnisme et retient l'influence des Post-impressionnistes, tels Seurat, Degas, Gauguin, Van Gogh, du Fauve Matisse ou encore de l'avant-garde Expressionniste Munch, que Nolde rencontre fin 1907.
Citons pour exemple les oeuvres tachistes Couple sur la plage, les portraits de primitifs (Famille papou), un ciel étoilé et des tournesols - ceux de Nolde sont plantés pour exprimer la force jaillissant de la terre -, l'hommage à la Danse - art considéré par Nolde comme le plus expressionniste (Danseuses aux bougies) - et un autoportrait à la Munch (Autoportrait, 1917).

D'abord sculpteur ornemaniste sur bois, Emil Nolde vient tardivement à la peinture. Il peint son premier tableau à l'âge de 30 ans et commence à vivre de son travail à partir de 40 ans seulement. D'où son urgence à pratiquer différents styles pour trouver sa personnalité artistique.

Formé à Munich, Karlsruhe, Berlin, Emil Nolde fait un bref passage à l'Académie Julian à Paris. Déçu par les Impressionnistes, pas assez concrets pour lui, il passera presque un an au Danemark dont la lumière scandinave imprègne ses premières oeuvres (cf. Mer, atmosphère lumineuse, 1901).

La vente de cartes postales tirés d'aquarelles représentant les monts suisses personnifiés permet à Nolde de s'affranchir de son poste d'enseignant de dessin industriel, arts décoratifs et modelage au musée de l'Industrie et de l'Artisanat de Saint-Gall (Suisse).

L'artiste s'installe avec son épouse, la comédienne et musicienne danoise Ada Vilstrup, à Guderup, sur la côte sud de l'île danoise Alsen. Sur la plage, il construit une cabane en bois qui deviendra son atelier d'exilé à la fin de sa vie. Emil, né Hansen, prend le patronyme de son village natal, Nolde, à la frontière germano-danoise. Il symbolise ainsi son attachement à cette terre nourricière - élément fondamental dans sa peinture.

Alors que le peintre traverse une période difficile - Ada est atteint de la tuberculose et Emil ne vend pas - comme en attestent les oeuvres sombres de la deuxième salle, les jeunes artistes de die Brücke (Le Pont), fascinés par "la tempête de couleurs" des oeuvres de Nolde l'invitent à devenir membre actif de leur groupe, fondé en 1905.

Cette invitation agit comme un catalyseur pour l'artiste qui trouve enfin son chemin. Emil laisse exploser ses impressions intérieures en des coloris virulents (cf. Jardin de Trollhois, 1907; Devant la clôture verte, 1907). E. Nolde va bien plus loin que l'art "immédiat et authentique" préconisé par le Brücke. Il détermine les compositions, les formes et les couleurs qui reflètent au mieux son imaginaire. "Acuité visuelle maximale. Voilà, très précisément, ce qui caractérise la peinture de Nolde" écrit Angela Lampe dans le catalogue de l'exposition.

Cependant, la collaboration avec die Brücke dure peu. En 1907, Emil et Ada, qui s'occupe de la diffusion des oeuvres de son mari, se retirent du groupe. Emil reproche au Brücke de mal gérer ses propres intérêts et de ne pas s'ouvrir suffisamment à l'art international.

Un brin opportuniste, Nolde devient membre de la Sécession de Berlin (1908) - sa première oeuvre exposée à cette occasion, Jour de moisson (1905), ne trouve place qu'au-dessus des toilettes! - avant de s'opposer à son hégémonie. Emil souhaite créer une union de jeunes artistes issus de tous les pays, Die Zeitgenossen (Les contemporains), avec pour mentor Munch qui réunirait Hofer, Beckmann, Rohlfs, Schmidt-Rottluff, Amiet, Matisse, Puy, les Suédois Gustav Viegeland, Carl Milles, Axel Törneman. Mais Munch ne répond pas à l'appel et cette union ne verra jamais le jour.

Qu'à cela ne tienne, Emil Nolde participe aux expositions de la Nouvelle Sécession entre 1910 et 1912, même s'il n'en est pas un membre fondateur. Cependant, là encore, son attachement au groupe durera peu. Après des déboires avec le président Max Liebermann, Nolde est exclu du mouvement.

Echappant de peu à un empoisonnement avec de l'eau non potable, l'artiste peint dans un état fiévreux une importante série d'oeuvres religieuses: La Cène, Le Christ aux outrages, Pentecôte, Crucifixion. Il représente les personnages bibliques selon l'idée qu'il se fait des populations méditerranéennes (il avait effectué un voyage en Italie en 1905). Les traits primitifs du Christ, les couleurs antinaturalistes de La Mise au tombeau (1915) font rejeter ces oeuvres fortement mystiques par le public. A la fois imprégné par son éducation religieuse protestante et par un certain paganisme, Emil Nolde donne la priorité à l'expression des sentiments - la naissance d'un fils - sur l'aspect religieux, sacré. Ce pourquoi, il refuse d'appeler son polyptique La Vie du Christ (1911-12) un retable. Chez Nolde, l'expression artistique prime toujours.


Parenthèse dans sa vie recluse, le séjour d'Emil et de son épouse à Berlin donne lieu à une dizaine d'oeuvres représentant la vie nocturne de la "mégalopole". Homme de la campagne, Nolde ne se sent pas à l'aise dans le milieu urbain, lieu de plaisirs et de déchéance par excellence. Se plaçant en simple observateur, disant ne pas vouloir juger, Emil Nolde traduit la lumière artificielle des cafés par des couleurs violentes. Le mauve des toilettes, le jaune des teints fardés, s'opposent au noir des tenues de cérémonies masculines (cf. Au café, 1911). Un contraste qui est malheureusement mal rendu par la couleur trop prune des murs de l'exposition - seule faute de parcours scénographique.

En 1911, Nolde fréquente le musée ethnologique de Berlin où il aime représenter les sculptures et masques d'Océanie, d'Afrique et d'Amérique précolombienne (cf. Figures exotiques II, 1911). Deux ans plus tard, l'artiste est invité par l'office colonial du Reich à participer à une expédition médicale et démographique dans les mers du Sud - le régime s'inquiète de la baisse de natalité des populations autochtones, servant de main d'oeuvre aux planteurs et coloniaux. L'artiste est choqué par le rapt des puissances coloniales à l'encontre des richesses artistiques et culturelles. "Tout l'enthousiasme qu'inspirent aux Européens la mission et le progrès matériel ne peut faire oublier le fait qu'ils sont surtout aveuglés à ce qu'il y a de plus précieux", écrit-il au Bureau colonial du Reich. "Les hommes primitifs vivent dans leur nature, ils ne font qu'un avec elle et sont une partie du cosmos tout entier. J'ai parfois le sentiment qu'eux seuls sont encore de véritables hommes, et nous quelque chose comme des poupées articulées, déformées, artificielles et pleines de morgue". Au delà des formes, Emil Nolde traduit dans ses huiles et aquarelles l'expression primitive, originelle des hommes. L'artiste renforce la frontalité de ses portraits et cadre au plus près les personnages (cf. Deux Russes II, 1915).

Si le peintre adhère à un parti local National Socialiste et suscite l'admiration secrète, du moins un temps, de Goebbels qui détient des oeuvres de Nolde dans son appartement privé, Emil fait partie des artistes classés "dégénérés" par le Reich. Mille cinquante-deux oeuvres de Nolde sont confisquées aux musées allemands, plusieurs sont brûlées à Berlin par les Nazis, parmi 5000 autres, le 20 mars 1939.

Interdit de peindre, Nolde ne trouve plus de matériel. Il réalise néanmoins un millier de petites aquarelles sur des papiers de récupération qu'il dénomme "oeuvres non peintes" - définition littérale d'une oeuvre qui ne peut ni doit exister. Ces oeuvres représentent des visions intérieures oniriques, dans lesquelles même les objets inanimés, tel un cheval à bascule jaune, prennent vie. Les paysages, quant à eux, traduisent une harmonie universelle, symbolisée par le moulin - eau, vent, nuages jouent chacun leur rôle -, et l'attachement de l'artiste à sa terre natale, rurale, passée aux mains des Danois par le Traité de Versailles (1920).

Réfugié à Seebüll, Emil Nolde peint ses dernières oeuvres. Des marines qui seront les plus symbolistes de ses oeuvres (cf. Mer d'Automne VII et IX, 1910). Le dernier mur de l'exposition met en valeur l'évolution esthétique de Nolde avec des représentations de la mer entre 1913, 1930 et 1948. L'élément marin, comme la force de la terre, est fondamental pour l'artiste. Il trouve plus d'inspiration dans sa cabane - symbolisée dans la scénographie de l'étage supérieur par un grand meuble et des structures en bois - au bord de l'eau qu'à Berlin. L'artiste s'éteint à Seebüll, "exilé dans son propre pays", où une fondation voit le jour, selon ses dernières volontés.

"Cette exposition vise à constituer le socle de reconnaissance du travail d'Emil Nolde, dont les collections françaises ne possèdent qu'une seule oeuvre, au Musée national d'art moderne et quelques gravures au musée de Strasbourg. Et, dans un second temps, susciter l'envie d'approfondir les recherches universitaires au sujet de ce peintre, à l'oeuvre à la fois grinçante et sereine", résume Sylvain Amic, conservateur en chef du patrimoine au musée Fabre de Montpellier et commissaire de cette ambitieuse exposition.

[18:30] Exposition de Guillaume Lavigne
Location:
Galerie d'Est et d'Ouest
1, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 40 44 43 00
Fax : +33 (0)6 07 41 43 83
Mail : g.degaulle@estetouest.com
Internet Site : www.estetouest.com
Description:
du 24 septembre au 25 octobre 2008
du mardi au samedi de 14h30 à 19h
Vernissage le mardi 23 septembre à partir de 18h30


Le Bleu Dehée, huile sur toile 100x100cm

[18:30] Exposition de Karin Bubas "A Short History of Subjects and Objects"
Location:
Centre Culturel Canadien
5, rue de Constantine
75007 Paris
M° Invalides
France
Phone : +33 (0)1 44 43 21 90
Fax : +33 (0)1 44 43 21 99
Mail : info@canada-culture.org
Internet Site : www.canada-culture.org
Description:
Du 24 septembre au 12 novembre 2008
du lundi au vendredi de 10h à 18h
nocturne le jeudi jusqu'à 20h
Vernissage le mardi 23 septembre à 18h30 en présence de l'artiste

Inaugurée dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères, l'exposition A Short History of Subjects and Objects de Karin Bubas présente l'oeuvre de cette jeune photographe de Vancouver. Cette première exposition personnelle de l'artiste en France est produite par le Centre culturel canadien en partenariat avec Monte Clark Gallery (Vancouver & Toronto).

L'exposition de Karin Bubas réunit un ensemble substantiel de la série Studies in Landscape and Wardrobe (2006), avec laquelle dialoguent des oeuvres du projet Ivy House (2003). En instaurant une relation ouverte entre les paysages peuplés d'une présence féminine fortement codée et ce qu'on pourrait considérer comme le « portrait d'une maison », cette exposition convie le spectateur à une expérience réflexive et émotive pleinement ancrée à l'histoire de l'image contemporaine. Entre portrait et paysage, entre image photographique et cinéma, mais aussi entre le sublime et le quotidien, Karin Bubas oeuvre à créer des lieux hantés par nos habitudes de perception et nos réactions imaginaires face à des représentations-types. L'univers de Karin Bubas joue avec le mystère mais tout autant avec les clichés et nous confronte de manière magistrale à la conscience que nous avons de notre rapport aux images. Le tout, en jouant avec les codes d'une somptuosité nostalgique qui s'incarne notamment dans une image idéalisée de la femme et dans les secrets d'une demeure victorienne.

Karin Bubas s'est d'abord intéressée aux moments et aux lieux de la vie quotidienne. C'était le sujet de Florence and George, une série composée de photographies prises à la maison des grands-parents de l'artiste tout comme de Leon's Palace, un projet réalisé dans un motel de l' « eastside » de Vancouver fréquenté par des toxicomanes. Avec Ivy House, l'artiste enregistre les traces d'une présence humaine disparue et propose un regard sur le temps accumulé. Ivy House c'est l'histoire d'une maison ancienne dans laquelle chacun peut encore se projeter, les éléments d'un décor parfaitement maîtrisé pour susciter l'activation de quantité d'histoires personnelles.

Avec un même travail sur l'éclairage, la couleur et la texture, mais en passant au grand format, Studies in Landscape and Wardrobe plante artificiellement une figure féminine dans des décors méticuleusement travaillés répondant à des situations surcodées de type « fe mme dans un jardin », « femme sur un banc », « femme dans un paysage », « femme la nuit »... Jouant avec la nostalgie d'une imagerie féminine dépassée et « séduisante », reprenant des moments clés du répertoire cinématographique de Hitchcock ou d'Antonioni tout autant que certains stéréotypes de genres picturaux, Karin Bubas se fait metteur en scène d'une histoire du regard masculin. Les photographies de Studies in Landscape and Wardrobe suggèrent une présence hantée où la figure féminine est l'étrange objet d'un regard qui nous est en quelque sorte retourné. Déconnectées des histoires dont ces images s'inspirent, les femmes de Karin Bubas jouent le rôle des figures-clé d'une histoire plus vaste, soit l'histoire de l'art et du cinéma. À bien y regarder on verra que leurs regards, qui nous sont systématiquement soustraits, conduisent à la contemplation même de l'oeu vre que nous avons sous les yeux, ce qui donne toute sa profondeur à cette série.

Née en 1976, Karin Bubas vit à Vancouver, d'où elle est originaire. Figure montante de la scène contemporaine canadienne, elle est diplômée du Emily Carr Institute of Art & Design (1998). Bubas a déjà de nombreuses expositions personnelles et collectives à son actif, notamment au Canada, aux Etats-Unis et en Belgique. Parmi les plus récentes notons : The Power Of Reflection, Saidye Bronfman Centre for the Arts à Montréal (2001) ; About Time, Ambassade du Canada à Washington (2003) ; Ivy House, Monte Clark Gallery à Vancouver et à Toronto (2004) ; In Your Face, Ontario Art Gallery (2006) ; Studies in Landscape and Wardrobe, Monte Clark Gallery à Toronto (2007). Karin Bubas est représentée par Monte Clark Gallery (Vancouver & Toronto).

www.monteclarkgallery.com
www.karinbubas.ca

http://www.canada-culture.org/archivesphoto/1988/Communique_Karin_Bubas.pdf


Woman at Pond, 2006 de la série Studies in Landscape and Wardrobe © Karin Bubas
Photo : courtesy Monte Clark Gallery (Vancouver & Toronto)

[18:30-22:00] VERNISSAGE DE L'EXPOSITION "VOIX LIBRES EN BOLIVIE"
Location:
Le Sénat
Palais du Luxembourg
15, rue de Vaugirard
Palais du Luxembourg
75291 Paris Cedex 06
M° Odéon, Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 20 00
Fax : +33 (0)1 42 34 26 77
Internet Site : www.senat.fr
Description:
salons Boffrand du Sénat

vernissage au Sénat le mardi 23 septembre 2008 de 18h30 à 22h

L'association Demain Nos Enfants organise l'exposition « Voix Libres en Bolivie, Histoires de Résiliences »

Le vernissage aura lieu dans les salons Boffrand du Sénat avec la présence de nombreuses personnalités telles que René Girard, membre de l'Académie Française et Président d'honneur de Demain Nos Enfants ; Alain Chamfort et Raphaël, artistes chanteurs ; Gérard Giroudon, sociétaire de la Comédie Française.

Un événement solidaire : Les photographies exposées pourront être acquises au profit de l'association Voix Libres.

Demain Nos Enfants est une association qui soutient chaque année un projet éducatif à vocation humanitaire et le valorise à travers un travail photographique d'auteur.
Cette année, Demain Nos Enfants apporte son soutien à Voix Libres.
Depuis 1993, Voix Libres aide et scolarise les enfants démunis qui travaillent dans les mines, les ordures et les rues de Bolivie.
L'action de sa fondatrice, Marianne Sébastien (Prix "Femme entrepreneur 2007"), est reconnue par de nombreuses institutions internationales.

L'exposition "Voix Libres en Bolivie, Histoires de Résiliences" présentera le travail photographique de Corinne Kortchinsky, Vera Schöpe, Michel Augendre et Gilles Perrin, invité d'honneur.


[19:00-21:00] Conférence de presse de rentrée TF6
Location:
Elysée Montmartre
72, boulevard de Rochechouart
75018 Paris
M° Anvers
France
Phone : +33 (0)1 44 92 45 47
Fax : +33 (0)1 44 92 46 50
Mail : club@elyseemontmartre.com
Internet Site : www.elyseemontmartre.com
Description:
Contact : 01 55 62 66 00
Florence Sommier - reponsable des relations presse
01 55 62 66 02 - fsommier@tf6.fr
Marie Demichel - Attachée de presse
mdemichel@tf6.fr - 01 55 62 66 06

[19:00] Exposition d'Emmanuelle Gutierres Requenne "Porte ouverte sur un espace imaginé
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie9.paris.fr
Description:
du 20 septembre au 20 décembre 2008
du lundi au vendredi de 10h à 17h, le jeudi jusqu'à 19h30 et le samedi de 10h à 13h

1ère partie : "Porte ouverte sur un univers imaginé"
Vernissage le mardi 23 septembre à partir de 19h

2ème partie (suite de l'installation) : "Survols"
Vernissage le jeudi 20 novembre à partir de 19

L'espace de la salle Cube de la mairie du 9e est confié à l'artiste peintre, plasticienne, Emmanuelle Gutierres Requenne dont l'installation d'art contemporain a pour titre évocateur : « Porte ouverte sur un espace imaginé ».

Emmanuelle Gutierres Requenne présente ainsi sa démarche : « Depuis plusieurs années, mon travail a pour sujets, portes, fenêtres, ouvertures... D'abord recherche de lumière et de couleur en peinture, la démarche s'oriente vers un travail de matière, toujours sur le même thème. Les structures posées à plat, peintes ou collées sur le bois ou la toile, deviennent projection dans l'espace et prennent du volume. L'installation au Cube est dans l'évolution directe de mon travail : investir l'espace en créant des passages et des ouvertures. Une installation poétique d'éléments axée sur deux idées : - passer la porte ... est-ce entrer ou sortir ? - la porte ouverte comme un livre »

Emmanuelle Gutierres Requenne préside l'association L'Oeil du Huit* qu'elle a fondée en 1996. L'artiste diplômée des Beaux-Arts de Paris, s'est installée dans une ancienne imprimerie située 8, rue Milton, un nom tout trouvé pour une galerie pas comme les autres ! Ce bel espace sous verrière, réaménagé en lieu de création, de diffusion et d'accueil d'associations culturelles, ouvre ses portes à divers courants artistiques en associant différents modes d'expression pour que chacun puisse voir, écouter, créer... Et faire partager ses impressions.

"Un oeil aux aguets pour présenter les artistes en herbe ou confirmés
Une oreille au vent pour entendre les musiques qui passent
Des mains qui tous les jours, créent dans l'atelier
Des pieds bien ancrés dans un quartier familial et chaleureux"

[19:00] Exposition de peintures de Victoire Cathalan "Silences et Matières"
Location:
La Cantine du Faubourg
105, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 56 22 22
Mail : resa@lacantine.com
Internet Site : www.lacantine.com
Description:

[19:00] Lancement de l'Institut Sage
Location:
Salon des Miroirs
13, passage Jouffroy
12, boulevard Montmartre
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 47 70 15 21
Fax : +33 (0)1 47 70 15 21
Mail : infos@salon-miroirs.com
Internet Site : www.salon-miroirs.com
Description:
Le repreneur, source d'innovation pour l'entreprise ?

Conférence-débat suivie d'un cocktail le 23 septembre 2008 à Paris.

30% des reprises d'entreprises échouent dès les premières années.
Comment réussir l'après-reprise ? Comment faire de ce moment crucial un accélérateur d'innovation ? En quoi le repreneur est-il la clé du succès ?

Pascal Houillon, Président de Sage en France,
vous invite à échanger sur ces questions à l'occasion du lancement de l'Institut Sage.

Pour decouvrir le déroulement de la soirée, cliquez ici :
http://www.sage.fr/images/emailings/EMA_institut_sage_aout08/programme.htm

Rendez-vous dans le cadre prestigieux du Salon des Miroirs à partir de 19h00.

Confirmez nous votre présence en envoyant un courriel à anna.wider@sage.com

[19:00] Le Cabinet d'avocats Herbert Smith LLP Paris inaugure ses nouveaux locaux
Description:
Cabinet d'avocats Herbert Smith LLP Paris - 66 avenue Marceau - 75008 Paris

Le Cabinet d'avocats Herbert Smith LLP Paris inaugure ses nouveaux locaux, au et organise à cette occasion le mardi 23 septembre, à partir de 19 heures, une soirée artistique autour de Yann Toma et Teun Hocks.

Conçu par l'architecte Reby et construit sur l'emplacement d'un hôtel particulier dans les années 1950, le bâtiment a d'abord accueilli le siège de la Compagnie Duralumin et du cuivre, avant d'abriter le quotidien Le Figaro, son dernier occupant jusqu'en 2005. Sa rénovation complète a été confiée au cabinet d'architecture Georgel.

A l'occasion de la soirée d'inauguration, le Cabinet s'est associé à la galerie parisienne de création contemporaine internationale Patricia Dorfmann, à Paris, qui lui a confié les œuvres de deux de ses artistes, Yann Toma et Teun Hocks. Un parcours à la découverte de leurs travaux sera proposé aux visiteurs au cours de la soirée.

Yann Toma est artiste et chercheur parisien. Son projet Ouest-Lumière, basé sur une infrastructure usinière qu'il réhabilite, met en valeur le travail des hommes dans l'entreprise, la relation à l'industrie, à la production, et à la hiérarchie. Son œuvre est présente dans la collection du centre Georges Pompidou et depuis 2007, dans la collection du Fonds National d'Art Contemporain.
Teun Hocks, qui sera présent lors de la soirée, est un artiste d'origine néerlandaise, qui mêle travail photographique et peinture. Il théâtralise la condition humaine, ses doutes et ses absurdités, en se mettant lui-même en scène.

[19:00] Ouverture de la saison 2008/2009 du Centre des Arts d'Enghien-les-Bains
Location:
Centre des Arts d'Enghien-les-Bains
12-16, rue de la Libération
95880 Enghien-les-Bains
M° Gare SNCF Enghien-les-Bains
France
Phone : +33 (0)1 30 10 85 59
Fax : +33 (0)1 30 10 88 99
Mail : accueilcda@cdarts.enghien95.fr
Internet Site : www.cda95.fr
Description:
Musique : Mariana Aydar / Café Vista Alegre / Jeff Cohen / Nicolas Fehrenbach / Orchestre national d'Île de France / Orchestre des Pays de Savoie

Arts visuels : body>data>space / matali crasset / Stelarc

Danse : Philippe Combes / Julie Nioche & Mié Coquempot / Michèle Noiret / Ballet Prejlocaj / Christian Rizzo

Ciné-concerts : Signal électrique / Sporto Kantes / Rubin Steiner /

Evènements : Image par Image / Fashion Manga#3 / Bains numériques #4

Venez découvir la nouvelle saison du centre des arts, en présence de quelques artistes.
La soirée se poursuivra autour d'un buffet.

[19:00] Réception en l'honneur des parlementaires d'Ile-de-France
Location:
Ministère des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer
Hôtel de Roquelaure
246, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 81 21 22
Internet Site : www.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=1802
Description:
Réception en l'honneur des parlementaires d'Ile-de-France, organisée par Christian BLANC, secrétaire d'Etat chargé du Développement de la région capitale

[19:00] Vernissage Oxbow et Sylvain Cazenave
Location:
Restaurant Le Nomad's
12/14, rue du Marché Saint-Honoré
75001 Paris
M° Tuileries, Opéra, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 60 47 21
Fax : +33 (0)1 42 60 13 31
Mail : contact@nomadsparis.com
Internet Site : www.nomadsparis.com
Description:


[19:30-23:30] Soirée de remise des Trophées E-commerce 2008
Location:
La Palmeraie
20, rue du Colonel Pierre Avia
75015 Paris
M° Balard
France
Phone : +33 (0)1 44 26 01 00
Internet Site : www.equinoxe.tm.fr
Description:
Qui succèdera à Jacques-Antoine Granjon, P-dg de Vente-Privée, élu Homme e-commerce de l'année 2007 ? Dix personnalités qui ont marqué l'année du commerce électronique, choisies par la rédaction du magazine E-commerce, sont en lice (www.trophees-ecommerce.fr). Qui remportera les Trophées e-commerce 2008 dans les catégories Stratégie de conquête, Design, Ergonomie, Back-Office et Logistique, Innovation technologique et Internet mobile ? Pour assister à l'événement, télécharger une invitation en cliquant sur le lien suivant http://www.ecommercemag.fr/html/promoevt/tec2008/images/invittec.pdf, puis retourner le coupon réponse par fax, au 01 46 99 97 71.



[20:00] Réception à l'occasion du 25ème anniversaire de l'IFCIC
Description:
Réception à l'occasion du 25ème anniversaire de l'Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (IFCIC)

[20:30] Les trophées de la Négritude : Hommage à Aimé Césaire
Location:
Théâtre du Châtelet
1, place du Châtelet
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 28 28 00
Fax : +33 (0)1 40 28 29 01
Mail : relations-publiques@chatelet-theatre.com
Internet Site : www.chatelet-theatre.com
Description:
La troisième édition

"La cérémonie les « Trophées de la Négritude » récompensent ceux qui subliment l'ensemble des valeurs économiques, politiques, intellectuelles, morales, artistiques, sociales et luttant pour l'égalité."

"Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscitent son fonctionnement est une civisation décadente." Aimé Césaire.

En 2006, l'association Good Music Diffusion, présidée par Frank Anretar, a organisé la première édition des « Césaire de la musique », cérémonie de remise de prix à des artistes afro-caraïbéens, dans le but de promouvoir les talents de la diversité.

Fin 2007, le projet d'ouvrir les « Césaire de la musique » à d'autres expressions artistiques telles que la littérature, le cinéma ou la télévision est initié.

Aujourd'hui, afin d'honorer la mémoire d'Aimé Césaire, décédé le 17 avril dernier, rendre hommage à son œuvre et ne plus circonscrire la remise de ces prix au seul champ musical, les « Césaire de la musique » deviennent les « Trophées de la Négritude ». La cérémonie se déroulera le 23 septembre, à partir de 20h30 au Théâtre du Châtelet, avec le soutien de la Ville de Paris.

La Négritude dépasse la couleur de peau. Pour Aimé Césaire, « Il peut y avoir une négritude blanche, une négritude de n'importe quelle couleur ». C'est la solidarité face aux discriminations racistes et aux préjugés et la mémoire des oppressions passées.

Dans cet esprit, les organisateurs s'engagent à lutter contre toutes les formes de racisme et de discrimination : une charte éthique est signée en février 2008 entre les co-organisateurs et l'association « An Nou Allé », présidée par Louis-George Tin. Cette charte précise dans son article 3 : « Dans les douze mois qui suivent la remise des prix, s'il apparaît qu'un artiste nominé, a fortiori récompensé, a tenu des propos racistes, homophobes, sexistes ou antisémites en public dans les dix années précédant la remise des prix, sans avoir présenté à ce sujet d'excuses publiques en bonne et due forme, il devra être déchu publiquement de sa nomination ou de son prix par les organisateurs, et, le cas échéant, il devra leur remettre la statuette qu'il aura reçue ».

"Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscitent son fonctionnement est une civisation décadente." Aimé Césaire.

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