Tuesday, November 4, 2008
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04
November 2008
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  Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade". Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10.50 m ; hauteur : 12.30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Jeff Koons Versailles"Exposition "Jeff Koons Versailles"
Exposition "Jeff Koons Versailles"Exposition "Jeff Koons Versailles"
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Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


Exposition de Patrick Demarchelier "Images et Mode"
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes...

 
Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. "Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne", confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. "Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié".

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.

 
Keith Richards 2001

 
Tom Cruise 1999

 
Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.

 
Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier naît en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages...

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.

 
Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.

 

Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les "nuages "d'images" dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté "photogénique" des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain - Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs - ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : "James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc...
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli... qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008

 
Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique - 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

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17:00 [17:00-21:00] Vernissage de Corinne Ungerer et Cadène
Location:
Galerie Vendôme
12, rue de la Paix
Fond de cour
75002 Paris
M° Opéra, Madeleine, Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 61 73 91
Fax : +33 (0)1 40 20 05 20
Mail : galerievendome@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerievendome.fr
Description:
Du Mardi 28 Octobre 2008 - 11:00
Au Samedi 22 Novembre 2008 - 19:00

[17:30-19:00] Lancement des illuminations de Noël
Location:
Galeries Lafayette Haussmann
40-48, boulevard Haussmann
75009 Paris
M° Chaussée d'Antin - La Fayette, Havre - Caumartin, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 42 82 34 56
Fax : +33 (0)1 42 82 30 51
Mail : galeriedesgaleries@galerieslafayette.com
Internet Site : www.galerieslafayette.com
Description:
La journaliste de TF1 Claire Chazal, aidée par Tina Kieffer, directrice du mensuel Marie-Claire, à l'origine de l'opération La Rose Marie-Claire pour la scolarisation des petites filles défavorisées, a été chargée, le 4 novembre, d'actionner l'interrupteur géant pour illuminer les vitrines des grands magasins du Boulevard Haussmann.


[17:30-20:00] Vernissage de Keiji Takamatsu
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Découpages

du 4 au 15 novembre
du lundi au vendredi de 12h à 20h
samedi jusqu'à 16h
Vernissage : le mardi 4 novembre 2008 de 17h30 à 20h


[18:00-21:00] Exposition : Albert Chaminade > Dominique Maltier > Jean-Noël Delamarre > Camil
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Du 4 au 9 novembre 2008


[18:00-20:30] Expositions "Europe échelle 27" et "XElles27"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Salles Edouard Marcel Sandoz et Michel David-Weill

Du 3 au 29 novembre
tous les jours de 14h à 19h

Dans le cadre du Mois de la Photo 2008 à Paris

Europe échelle 27 – portrait d'une Europe polychrome :
10 photographes de Signatures ont parcouru des itinéraires aux logiques humaines ou naturelles dans les 27 états membres de l'Union européenne.

XElles27 de Xavier Lambours (actuellement en résidence photographique à la Cité Internationale des Arts) : rencontres avec des femmes artistes originaires des 27 pays de l'Union européenne qui ont accepté de poser pour lui.

[18:00-21:00] Vernissage de Göksin Sipahioglu - Monsieur Sipa, Photographe
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
sur invitation

du 5 novembre au 25 janvier 2009

«Son patronyme évoque le fils du spahi, "celui qui fait la guerre à cheval", le Seigneur, sa haute et fine stature athlétique le désigne comme un leader, ce qu'il fut aussi bien dans sa carrière de basketteur que dans sa vie d'homme de presse. Né en 1926 à Izmir, sa vocation de journaliste remonte au lointain de son enfance, alors qu'à l'âge de douze ans il mène déjà une enquête sur les souterrains d'Istanbul.
Son obstination et sa force de caractère demeurent légendaires depuis l'époque où "la cicogne", comme on le surnommait amicalement alors, devient successivement fondateur, joueur, puis capitaine de son club sportif d'Istanbul et, dans la foulée, chroniqueur sportif, puis rédacteur en chef de l'Istanbul Express, le quotidien du soir dont il va modifier la maquette pour donner une place primordiale à la photographie. Son souci d'analyser les événements et de se projeter dans l'avenir pour en imaginer les conséquences le conduisent à fonder un journal politique auquel il collabore avant d'en assurer la direction.
A peine le temps de reprendre son souffle et il quitte la Turquie en 1956 pour couvrir la guerre du Sinaï. Il sera dès lors le premier, tant son audace, sa curiosité, son sens de l'analyse et de l'anticipation sont exemplaires. Le premier à pénétrer en Albanie communiste, le premier à demeurer à Cuba pendant la crise des missiles et à y travailler librement sous couvert d'une fonction de matelot bien improbable ; le premier à devenir grand reporter en costume-cravate au Hürriyet, le plus important quotidien turc. Il réalise le texte et les photos de ses reportages, traque le scoop jusqu'à cette année 1968 où il débarque à Paris pour humer l'air du Quartier latin et assurer la couverture des événements de Mai 1968. Il lui apparaît alors que, de la création des images à leur diffusion, un chaînon semble manquer et il a la certitude que les photographies ainsi produites peuvent être diffusées à grande échelle pour les journaux du monde entier. Il décide donc de fonder à Paris, avec Phyllis Springer sa compagne, "la plus grande agence photo du monde", Sipa, dans ce qui fut sans doute le plus petit local du monde (16 m2), mais situé sur la plus belle avenue du monde, les Champs-Elysées. On a trop souvent tendance à oublier que Göksin fut un éminent photographe, archétype du grand reporter des jours heureux de la presse, et l'exposition qui lui rend hommage dévoile son sens du cadrage, son goût pour le mouvement, son empathie et son humanité, mais aussi son habileté à travailler les lumières difficiles, à choisir des sujets qui ont depuis fait l'Histoire et à demeurer perpétuellement en alerte.
Ce sont ces mêmes qualités rares qui ont fait que Sipahioglu, l'homme et le directeur d'agence, a su repérer, encourager, diffuser, promouvoir nombre de talents qui se sont révélés comme les maîtres du photojournalisme, parmi lesquels Abbas, Alexandra Boulat, Luc Delahaye, Olivier Jobard, Catherine Leroy, Manoocher, Yan Morvan, Reza, Michel Setboun, Vladimir Sichov, Christine Spengler, Alfred Yagobzadeh qui, tous, nous ont conté le monde et l'histoire contemporaine.»
Agnès de Gouvion Saint-Cyr

[18:00-21:00] Vernissage de Marie Vitez « 378 »
Location:
Maison des Associations du 15ème arrondissement
22, rue de la Saïda
75015 Paris
M° Tram T3 Georges Brassens, Convention, Porte de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 45 30 31 31
Fax : +33 (0)1 48 42 35 67
Mail : maison.asso.15@paris.fr
Internet Site : equipement.paris.fr/maison-des-associations-du-15eme-arrondissement-3286
Description:
du 4 au 15 novembre 2008
du mardi au jeudi de 9h30 à 19h30, le vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 10h à 18h
Vernissage : 4/11 de 18h à 21h

« 378 » c'est remonter la rue de Vaugirard comme on remonte une rivière jusqu'à sa source, partant du numéro 1 jusqu'au numéro 378.
La photographe marche vers les lieux de son enfance, à la découverte d'une mémoire perdue, d'images retrouvées.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Mutations II Moving Stills"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
sur invitation

du 5 novembre au 25 janvier 2009

Proposée par le Mois Européen de la Photographie, qui regroupe les festivals de Paris, Berlin, Bratislava, Luxembourg, Moscou, Rome et Vienne, l'exposition Mutations II / Moving Stills, centrée sur les mutations technologiques et artistiques de la photographie, propose une sélection de vidéos réalisées par des artistes européens que rassemble le goût de l'expérimentation de nouvelles formes d'expression. Un nombre croissant de photographes utilise aujourd'hui la vidéo, faisant évoluer les spécificités qui définissent chacune de ces deux pratiques.
Au-delà de la diversité des partis pris esthétiques et des techniques visuelles utilisées, les créateurs présentés dans le cadre de Mutations II nous invitent à dépasser les logiques territoriales et les définitions académiques qui enclavent chacun de ces champs artistiques afin d'explorer les frontières qui les séparent. Autrement dit, Mutations II nous convie à la découverte des nouveaux territoires de l'image fixe et de l'image en mouvement à travers les tensions qui les animent. Tension esthétique entre l'instantané et la durée comme l'illustrent Peter Aerschmann ou Tuomo Rainio cherchant notamment dans leurs vidéos le moyen d'insuffler à l'image photographique une profondeur temporelle. Tension narrative entre photographie, vidéo et séquence sonore qui nous entraîne dans l'univers onirique et inquiétant de Gast Bouschet et Nadine Hilbert ou nous confronte à la théâtralité de la vie quotidienne en Russie telle que Olga Chernysheva la donne à voir. Enfin, tension perceptive propre aux états transitoires de l'espace et du temps telle qu'on peut l'éprouver dans les oeuvres d'Ori Gersht, Christoph Brech ou Jutta Strohmaier.
Ces artistes européens ont donc en commun de faire subir à la photographie ou/et à la vidéo, chacun selon ses nécessités profondes, un traitement déformateur. Ils explorent ainsi les lignes de fuites qui se forment à la frontière de ces territoires et instaurent un nouveau régime de l'image et de la perception ; par là même, ils poussent les langages photographique et vidéographique vers leurs limites propres, limites qui constituent la condition d'émergence de l'inédit, de l'originalité et du style selon Deleuze.
Gageons que ces nouvelles expérimentations qui poussent la photographie et la vidéo en marge ou en dehors du champ, qui semblait devoir leur être assigné nous donnent une occasion inédite de renouveler notre regard sur le monde, et nous engagent à réinventer notre quotidien, à le « voir selon » l'oeuvre, pour reprendre la formule de Merleau-Ponty.
ARTISTES : Peter Aerschmann, Gast Bouschet & Nadine Hilbert, Christoph Brech, Olga Chernysheva, Ori Gersht, Tuomo Rainio, Jutta Strohmaier Alcatel-Lucent, premier partenaire du Mois européen de la photographie, a réuni, le 9 septembre dernier, le jury international chargé de désigner, au nombre de ces sept artistes, le lauréat du Prix Alcatel-Lucent du Mois européen de la photographie.
Le jury a choisi de distinguer l'artiste finlandais Tuomo Rainio.

Tuomo Rainio (Finlande), lauréat du Prix Alcatel-Lucent du Mois Européen de la Photo 2008-09 Presence of the Crowd.
La mutation, le mouvement et la temporalité constituent les thèmes majeurs des photos et vidéos de l'artiste finlandais Tuomo Rainio (né en 1983).
La pensée visuelle qui caractérise ses oeuvres puristes oscille entre l'esthétique de la photographie en noir et blanc et la tradition de l'art vidéo post-conceptuel. Si l'on devait qualifier le champ dans lequel ces éléments s'entremêlent, on pourrait dire que ce sont des « images en mouvement sans appartenance à un genre spécifique». Que voyons-nous au juste lorsque nous regardons les oeuvres de la série « Tracescape » ? On voit d'abord une image noire, comme un tableau noir, puis apparaissent lentement des paysages urbains mélancoliques et anonymes, des rues et des structures architecturales. Le seul élément de certitude est la ligne du mouvement.
Les oeuvres commencent comme des animations fantomatiques et soudain se transforment en univers reconnaissables sinon familiers. Il y a quelque chose de troublant dans l'atmosphère, peut-être la présence de la foule.
Les oeuvres City (2005) et Crosswise (2006) donnent à voir des carrefours, des chemins et le cycle de la vie urbaine qui se mue en un plan de ville aveugle. Ce sont comme des amoncellements d'images aux rayons X : on peut imaginer un corps vivant, mais son seul support est structurel. Les environnements sonores ancrent les images dans une expérience immersive du quotidien : feux de signalisation, voitures qui passent, tramways, bruits de pas qui résonnent. En même temps, des lignes de mouvement se chevauchent, forment des faisceaux, éclairent l'image. Enfin il ne s'agit plus d'un film avec sa pellicule photosensible, mais d'un algorithme généré par ordinateur qui calcule les images une à une et rend visible chaque mutation.

[18:00] Vernissage de l'exposition « La carafe en toute transparence »
Location:
Le Pavillon de l'Eau
77, avenue de Versailles
75016 Paris
M° Mirabeau, Javel - André Citroën, RER C Javel
France
Phone : +33 (0)1 42 24 54 02
Mail : pavillondeleau@eaudeparis.fr
Internet Site : www.pavillondeleau.fr
Description:
Vernissage de l'exposition « La carafe en toute transparence » : pour tout savoir sur la création de la carafe d'eau « Eau de Paris », objet de valorisation de l'eau du robinet.

La carafe Eau de Paris se décline aujourd'hui en 3 nouvelles versions sérigraphiées.

A cette occasion, le Pavillon de l'eau accueille, du 4 novembre au 8 décembre, une rétrospective sur cet objet d'usage courant, pratique et esthétique.

L'exposition « la Carafe en toute transparence » présente le processus créatif, depuis la conception de l'objet jusqu'à ses récentes sérigraphies, informe sur l'eau du robinet et prodigue des conseils pour mieux boire l'eau de Paris.

Conçue en 2005 par Pierre Charpin, la carafe Eau de Paris s'est rapidement imposée comme un objet design pour une eau de qualité. Elle permet de promouvoir l'eau du robinet, équilibrée sur le plan minéralogique et plus économique et écologique que les eaux en bouteille.

L'eau du robinet est l'aliment le plus contrôlé de notre alimentation, en moyenne 10 fois avant de parvenir jusqu'au robinet du consommateur. Boire l'eau du robinet est également un acte écologique car elle ne produit pas de déchets et est 1000 fois moins émettrice de gaz à effet de serre que l'eau en bouteille. Enfin, l'eau de Paris coûte jusqu'à 300 fois moins cher que les eaux embouteillées.

Toutes les éditions des carafes Eau de Paris seront vendues exceptionnellement au tarif réduit de 6 euros (au lieu de 12 euros) les 4 et 5 novembre, uniquement au Pavillon de l'eau.

[18:30] Exposition "Laque au pluriel" de Chérif AHMED-CHAOUCH
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Description:
du 4 au 14 novembre

peinture d'Algérie

[18:30] Vernissage de Jonathan Andreu
Location:
Café Restaurant "Histoire de..."
11, rue Crespin du Gast
75011 Paris
M° Ménilmontant, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 47 00 98 65
Mail : contact@histoirede.eu
Internet Site : www.histoirede.eu
Description:
Dans un restaurant du vieux Ménilmontant, détenant un des quatre bars en "U" de la capitale, venez découvrir une exposition de collages. L'artiste Jonathan Andreu vous propose un voyage au travers des différents quartiers de Paris...
Promenez vos yeux le long des divers patchworks de souvenirs et rêver avec le peintre de la plus belle ville du monde...



[19:00] McDermott & McGough « An Experience of Amusing Chemistry »
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
sur invitation

du 5 novembre au 25 janvier 2009

Cette exposition rétrospective rassemble la totalité des oeuvres photographiques de McDermott & McGough. « An Experience of Amusing Chemistry : Photographs 1990 – 1890 » présente environ 120 oeuvres réalisées pendant 20 ans. Cette production très originale emprunte plusieurs techniques de la photographie au siècle dernier comme le Palladium, la gomme bichromatée ou le cyanotype.
David McDermott et Peter McGough, tous deux d'origine américaine, se sont rencontrés au début des années 1980 dans le milieu de la scène artistique new-yorkaise. Ils se sont fait connaître depuis pour leur manière de fusionner art et vie quotidienne. Si leur démarche photographique s'appuie sur l'appropriation d'images et d'objets de la fin du XIXe, ils s'affichent également dans la vie comme de véritables gentlemen, prenant la pose de dandies érudits et impertinents.
Ils ont choisi ainsi de s'immerger pleinement dans l'époque qui leur convient le mieux : l'époque victorienne, période de la fin du XIXe au début du XXe siècle. Tout comme leur mode de vie, leur oeuvre tant photographique que picturale montre un refus total du présent historique : cette obsession du passé se retrouve dans les sujets et les styles qu'ils choisissent de ressusciter et dans les dates précises ou fictives qu'ils donnent à leurs oeuvres. Parmi les sujets abordés, on retrouve l'art et la culture, à la fois populaire ou savante, la religion et les moeurs sexuelles. Par sa dimension personnelle le travail de MacDermott & MacGough devient une performance artistique contemporaine volontairement polémique et provocante, traitant de questions politiques et sociologiques.
David McDermott est né en 1952 à Hollywood (Californie), il étudie de 1970 à 1974 à l'Université de Syracuse à New York. Peter McGough est né en 1958 à Syracuse et fait ses études en 1976 dans la même université. Leurs chemins ne se sont néanmoins jamais croisés avant qu'ils n'habitent tous deux New York City quelques années plus tard. Parmi les expositions majeures retraçant leur travail on trouve : celle du Frankfurter Kunstverein en 1986 et le Whitney Biennale, New York, en 1987, 1991 et 1995. En 1997, ils ont présenté une rétrospective au Provincial Museum voor Moderne Kunst à Oostende en Belgique. Ils vivent et travaillent à New York et à Dublin.
Cette exposition est organisée en collaboration avec l'IMMA (l'Irish Museum of Modern Art) de Dublin.
Dans le cadre du Mois de la Photo à Paris, novembre 2008.
Un catalogue édité par l'IMMA accompagne l'exposition.
Préface d'Enrique Juncosa, directeur de l'IMMA et textes de Matthew Higgs, directeur, White Columns, New York et Seán Kissane, conservateur à l'IMMA. Textes en anglais

[19:00-23:55] Nuit Américaine
Location:
Mairie du 3ème arrondissement
2, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 53 01 75 03
Internet Site : mairie3.paris.fr
Description:
À 19h vernissage de l'exposition "Paysages de campagne", suivi d'une nuit de conférence, débats et projections cinéma en VO :
21h30 Little Miss Sunshine
00h30 Collision

Diffusion des résultats électoraux en direct à partir de 2h30
et petit-déjeuner vers 5 h...

[19:00] Vernissage de Frédéric Grimaud "Forgotten World"
Location:
Café Titon
34, rue Titon
75011 Paris
M° Charonne, Rue des Boulets
France
Phone : +33 (0)9 53 17 94 10
Mail : cafetiton@free.fr
Internet Site : www.cafetiton.com
Description:
Vernissage de Frédéric Grimaud "Forgotten World"

[19:00-21:00] Vernissage de Ritsuko Koga
Location:
Le Cercle Rouge
7, rue Saint-Sabin
75011 Paris
M° Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 36 05 27
Mail : lecerclerougedjbar@gmail.com
Internet Site : www.myspace.com/cerclerougedjbar
Description:
Issue d'une formation supérieure en peinture à l'huile au Japon, Ritsuko Koga, commence à faire de la mise en scène de ses peintures en 1995. En 2003 s'installe à Paris afin de confronter ou de fusionner sa culture nippone à une culture occidentale, et d'expérimenter de nouvelles installations.Par sa vision bipolaire, et un travail plastique précis se rapprochant toujours de l'organique, Ritsuko touche de fait un large public. «EXPO OBJETS-PHOTOS» Depuis quelque temps, elle crée ces objets sphériques "sans nom" roses et mous. Ces objets font penser à la fois à des viscères, des pommes ou encore des sexes sans en avoir la forme concrète. A travers ces objets, Ritsuko veut représenter l'instinct désincarné. Une fois lâché dans un environnement, ils commencent à vivre sans contraintes. L'artiste prend aujourd'hui des photos comme pour témoigner comment ces instincts libérés parasitent le monde. L'EXPO OBJETS-PHOTOS au Cercle Rouge est la première présentation de ce travail photographique. Pendant un mois d'exposition, ces objets parasiteront leurs doubles photographiés !

Pour compléter son univers artistique lors du vernissage le 4 novembre, Ritsuko va accompagner le cocktail d'une performance, lecture-musicale, sous le pseudonyme de NanaBanGaï groupe créé en 2007 avec XTRONIK, avec qui elle a souvent collaboré lors d'installations.

Vernissage de Ritsuko Koga

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Peintures du Sénégal"
Location:
MJC - Théâtre de Colombes
96/98, rue Saint-Denis
92700 Colombes
M° Gare SNCF Colombes
France
Phone : +33 (0)1 56 83 81 81
Fax : +33 (0)1 42 42 20 20
Internet Site : www.mjctheatre.com
Description:
B.Diouf, G.D. Fos, P. Samp
Fall, Shsamb, Papissa

Exposition du 4 novembre au 19 décembre 2008
Vernissage mardi 4 novembre à partir de 19h

Vous retrouverez, au travers de ces tableaux, toute la quiétude de l'âme sénégalaise, et l'essence de l'esprit du pays de la Teranga qui veut dire en Wolof, bienvenue ou hospitalité.

[19:00] Vernissage de l'exposition "Sabine Weiss - Un demi-siècle de photographies"
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
sur invitation

du 5 novembre au 25 janvier 2009

Photographe d'origine suisse, Sabine Weiss promène depuis 50 ans son appareil photo à la rencontre de l'autre avec une tendre et inlassable curiosité. Elle pratique la photographie depuis l'enfance, et acquiert, très tôt, la conviction que la photographie sera son moyen d'expression.
Après des années de formation à Genève, elle monte à Paris à la fin des années 40 et devient l'assistante du photographe de mode Willy Maywald. Formée aux meilleures techniques de la lumière de studio, elle comprend paradoxalement, par cette expérience, toute l'importance de la lumière naturelle comme source d'émotion. Elle réalise à l'époque des reportages, des publicités, des séries de mode et des portraits d'artistes et célébrités, notamment pour le magazine Vogue. Sabine Weiss assure avec autant de maîtrise et de sensibilité le reportage couleur et noir et blanc dans les domaines les plus divers.
Dès son arrivée dans la capitale, elle entreprend un travail plus personnel. Elle se rapproche des photographes qui mettent la personne au centre de leur propos, tels Brassaï, Izis, Willy Ronis, ou encore Robert Doisneau, qui la fait entrer à l'agence Rapho. Comme eux, elle immortalise le Paris des années 50, ce Paris populaire qui baigne dans l'ambiance particulière de l'après-guerre. C'était « une période magique où les chevaux des Gitans ruaient sur les terrains vagues de la Porte de Vanves », dit-elle. Comme ses amis Doisneau ou Ronis, Sabine Weiss a le coeur dans les yeux, et elle s'attache à rendre sensible ce merveilleux de la vie quotidienne.

Avec le temps, elle se consacre presque exclusivement au reportage noir et blanc qui lui permet d'exprimer à travers ses voyages avec « plus de calme et de simplicité » cette rencontre de l'homme et de son univers, cette plénitude de la lumière qui l'obsède. Instaurant avec eux des dialogues sans fin, aux hasard des promenades de son objectif, elle traduit par son regard cet instant émouvant où par un geste, une attitude, tout l'essentiel de l'autre va se révéler.
Dévorée par la curiosité, elle sillonne le monde. Non seulement les Etats-Unis (elle épouse, en 1950, le peintre américain Hugh Weiss), mais également certains pays d'Europe, et l'Egypte, l'Inde, le Maroc, la Birmanie, s'attachant inlassablement aux individus, aux enfants, aux personnes seules, aux gens modestes, parfois en marge de la société.
Dans une démarche tendre et attachante, Sabine Weiss capte les rencontres, les petits gestes, les silences ; elle saisit la lumière subtile des églises, des bougies, des lampadaires, des phares de voiture.
Pour Sabine Weiss, la photographie est "liée à l'instant, cet instant fugitif et merveilleux qu'il faut saisir tout en le composant ces instants dans le temps et dans l'espace où la plénitude et la simplicité forment un tout".

[19:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Biennale PHODAR"
Location:
Institut Culturel Bulgare
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)9 53 17 20 40
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
Du 03/11/2008 au 24/11/2008
Vernissage le 4 novembre 2008 à partir de 19H30

Collection, sélectionnée pour le Mois de la Photo 2008, Paris

IDENTITIES

Les cinq biennales « PHODAR » organisées pendant la période 1999 - 2007, ont atteint leurs but - observer les tendances de l'évolution du langage artistique dans le domaine de la création photographique. Les années 90 portent l'empreinte de la stylistique postmoderne, remplies de suggestions intellectuelles multiples, émanant de la vision classique et moderne. Mais, le début du nouveau siècle est marqué par les pas, peu rassurés, des technologies dont le développement ultérieur pousse l'évolution du langage artistique vers de nouvelles destinations. Naturellement, vu les nouveautés dans la matérialisation de l'image, assez souvent les tendances sont diamétralement opposées, parfois, même, elles s'excluent mutuellement Il est a noter qu'elles frayent des voies inouïes à l'expérimentation avec le visuel. Ces tendances dégagent assez d'espace à la pensée créatrice pour s'autodéterminer et « tâter » ses bords. La photographie artistique contemporaine change considérablement ses moyens d'expression. En tournant le dos au clichés, accumulés au cours des années, elle atteint l'essentiel de son imagerie - le documentarisme. Les deux tendances qui s'imposent dernièrement et qui se font leur place dans le cadre des concours et des programmes parallèles de la biennale « PHODAR » sont: la photographie humaniste documentaliste et la photographie néo-conceptuelle.
Cette collection est centrée sur le thème de l'identité de l'homme d'aujourd'hui et les choses qui lui sont propres partout dans le monde, selon les conditions culturelles, sociales et politiques concrètes et les empreintes dans la société qui s'ensuivent. Parallèlement, on peut discerner l'évolution et la variété des moyens d'expression depuis 1999 jusqu'à nos jours, car inévitablement on se rend compte de ce changement, en parcourant la participation des auteurs. Ces changements s'imposent, en dépit du porteur matériel et de ses qualités technologiques. Nous ne sommes pas sans savoir que le progrès des technologies offre beaucoup de tentations qui aboutissent par générer des images allant au-delà de la vérité documentaire et qui touchent aux limites du photo-design. Mais, ce qui compte pour une œuvre d'art c'est sa sincérité et sa structure intérieure fiable. Donc, il n'y a que la culture et le potentiel de création de l'auteur qui déterminent les qualités de son œuvre. Notre principe fondamental de travail est basé sur la conviction que l'idée originale de l'auteur et le choix du langage plastique adéquat jouent un rôle prépondérant dans l'art contemporain.
Antoine BOJINOV
Président de la fondation "PHODAR"

La fondation "PHODAR" est une organisation non gouvernementale bulgare, dont l'objet d'activité publique est de tenir compte et de contribuer au développement des tendances contemporaines en photographie artistique. La fondation organise la biennale internationale de la photo "PHODAR", des expositions, des séminaires, des work-shops en Bulgarie et à l'étranger.

La fondation "PHODAR", fondée en 1999, a déjà présenté en Bulgarie, en Grèce, Roumanie et en Serbie, plus de 50 expositions d'auteurs du monde entier. A ce forum ont déjà été admis plus de 9 000 photographies appartenant à plus de 700 photographes de 31 pays: Royaume-Uni, Autriche, Allemagne, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada, Corée du sud, Vietnam, Grèce, Israël, Espagne, Lituanie, Lettonie, Macédoine, Italie, Moldavie, Malte, Emirats arabes unis, Pologne, Roumanie, Russie, États-unis, Serbie, Turquie, Ukraine, Hongrie, France, Monténégro, Suisse et Japon. L'exposition biennale a été présentée lors de la Rencontre balkanique de la photographie à Thessalonique en 2001, du Salon international de la photo à Oradea en Roumanie et du Salon international de la photo à Adana en Turquie, en 2005. L'année 2009 est l'année de la 6-ème édition.






[22:30-23:50] Grande soirée officielle des Elections Américaines
Location:
Aquarium de Paris - Cinéaqua
Aquarium du Trocadéro - Restaurant Ozu
5, avenue Albert De Mun
Jardins du Trocadéro
75016 Paris
M° Iéna, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 40 69 23 23
Fax : +33 (0)1 40 69 23 01
Mail : info@cineaqua.fr
Internet Site : www.cineaqua.com
Description:
Sour l'égide de l'Ambassade des Etats-Unis
Programme de la soirée

Programme prévisionnel, sous réserve de modifications :

22h30 Accueil des invités à la soirée Présidentielle dans une ambiance 100% Américaine

23h30 Allocution de présentation de la soirée
- Représentants Officiels des partis Républicains et Démocrates.
- Ouverture des buffets américains pour le Cocktail
Animations culinaires réalisées par le Chef Thierry MARX (sous réserve)

00h00 Début des retransmissions des différentes télévisions Américaines - Direct -

00h15 Début de la retransmission des plateaux télévisions et radio des partenaires audiovisuels - Direct -
- Animations musicales, chanteuses et chanteurs Américains & Français
- Groupes de Gospel

04h00 Petit-déjeuner

06h00 fin de l'événement. A qui seront remises les clés du Pouvoir ?

Plus d'info : http://www.americanelection.fr/

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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