Saturday, November 8, 2008
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Category: All

08
November 2008
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition « Images et Mode » de Patrick Demarchelier
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonnance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes…


Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. “Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne”, confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. “Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié”.

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.


Keith Richards 2001


Tom Cruise 1999


Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.


Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier nait en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages…

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.


Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.



Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les “nuages “d'images” dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté “photogénique” des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain – Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs – ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : “James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc…
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli… qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008


Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique – 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

FOIRE D'AUTOMNE
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
du 7 au 16 novembre

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint… Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les scultures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30] vernissage de l'Exposition : « Entre les arbres » de l'artiste Wela
Description:
Château d'Auvers sur Oise - Rue Léry - AUVERS SUR OISE 95430

Le Château d'Auvers, propriété du Conseil Général du Val d'Oise, sera heureux de vous accueillir au vernissage de l'Exposition : « Entre les arbres » de l'artiste Wela le samedi 8 novembre à 11h30, à l'orangerie du Château d'Auvers-sur-Oise.
Wela, une artiste polonaise, présentera des dessins, peintures et installations à l'orangerie et dans les jardins du Château.
Exposition du 8 Novembre au 23 Novembre 2008,

Site internet : www.chateau-auvers.fr
Téléphone renseignement : 01 34 48 48 48
Téléphone réservation : 01 34 48 48 48
communication@chateau-auvers.fr

12:00 [12:00-20:00] Exposition de James Casebere
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
du 8 novembre au 31 décembre
du lundi au samedi de 10h à 19h

Les photographies politiquement engagées de James Casebere suggèrent plus qu'elles ne montrent. La série Flooded cells s'inspire des récits de prisonniers arrêtés après le 11 septembre 2001 et celle du Levant proposent des architectures à la limite entre Moyen-Orient et Occident, traduisant ainsi les influences permanentes entre les mondes judéo-chrétiens et islamiques.

Pour sa nouvelle exposition à la Galerie Daniel Templon, l'artiste américain James Casebere, pionnier de la photographie dite de mise en scène (staged photography), présente une série d'œuvres récentes inspirées par les relations politiques et artistiques entre orient et occident.

Les architectures de James Casebere sont des images construites de toute pièce. Des maquettes de bois et polystyrène, réalisées dans son atelier et savamment éclairées, servent de base à ses photographies.

A travers ce jeu sur les échelles et la lumière, l'artiste explore les notions d'articulation de l'espace et de force de la lumière.

La série de photographies Flooded cells (cellules inondées) s'inspire des récits de prisonniers arrêtés dans le cadre de la politique américaine de « Extraordinary Rendition » (transferts spéciaux) mise en place après les événements du 11 septembre 2001.

Ces arrestations sont restées confidentielles et le gouvernement américain nie leur existence. Il n'existe donc aucune image de ces cellules d'emprisonnement.

James Casebere les a imaginées à partir des témoignages écrits de prisonniers. L'eau envahit ces espaces, comme pour les faire disparaître et dénonce ainsi ce secret d'état bien gardé de séquestration et de torture, notamment à base d'eau.

Les photographies issues de la série dite du Levant proposent des architectures à la limite entre Moyen-Orient et Occident et montrent ainsi les influences permanentes entre les mondes judéo-chrétiens et islamiques.

Le travail de James Casebere ne propose jamais une réalité clairement identifiable. La représentation de ces lieux ne renvoie à aucune religion précise et cultive l'ambiguïté de leur fonction, à mi-chemin entre séculaire et religieux.

[12:00-20:00] Exposition de Loïc Le Groumellec
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
du 8 novembre au 31 décembre
du lundi au samedi de 10h à 19h

Menhirs, mégalithes, croix et dolmens peuplent les récentes laques sur toiles de Loïc Le Groumellec, et révélent un univers minimaliste à mi-chemin entre le sacré et le profane.

Huit ans après sa dernière exposition à Paris, Loïc Le Groumellec présente dans la galerie de l'Impasse Beaubourg un ensemble de laques sur toiles récentes illustrant ses thèmes favoris désormais classiques.

Menhirs, mégalithes, croix, dolmens se succèdent ainsi, révélant un univers minimaliste à mi-chemin entre le sacré et le profane.

Depuis les années quatre-vingts, l'œuvre de Loïc Le Groumellec tient une place particulière dans la peinture figurative.

Ses toiles saturées de blancs et de noirs s'impriment immédiatement dans nos esprits par leur beauté plastique et leur singularité.

L'artiste représente des symboles forts dans une gamme chromatique limitée et définit ainsi un univers « étrange » baigné de solitude et de mysticisme, de religieux et de païen.

Comme l'explique l'artiste, « ma réflexion est basée sur des oppositions. Toute la structure repose sur ces conflits : poser la peinture mais avec une technique de l'effacement au chiffon, le noir / le blanc, la racine / l'élévation, la déconstruction / la reconstruction, la masse d'un religieux profane, la croix chrétienne et la croix tellurique. »

La peinture à la laque donne une brillance unique à la toile. Cet effet est accentué par la technique d'effacement utilisée par l'artiste qui applique d'abord une couche épaisse de laque pour la retirer par endroits laissant ainsi apparaître le motif.

« La peinture doit enlever, doit gommer des lectures parasites comme je le fais par ma technique de l'effacement, qui a une grande importance dans ma relation à l'histoire de la peinture. Elle consiste à épurer, à arriver au presque rien, au minimal », explique-t-il.

La peinture de Loïc Le Groumellec est une peinture sans concession.

C'est un travail quasi obsessionnel sur le thème du spirituel. Il n'y a pas d'histoire derrière les motifs, pas de symbole psychologique. Ils sont représentés pour ce qu'ils sont dans une démarche de recherche de perfection, d'absolu.

L'exposition de l'Impasse Beaubourg est accompagnée d'un catalogue édité par la Galerie Daniel Templon.



[14:00-20:00] "Une Exposition Chorégraphiée"
Location:
Centre d'art contemporain de la Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée, Centre d'art et de curiosités culturelles
Allée de la Ferme
Noisiel
77448 Marne-la-Vallée Cedex 2
M° RER A Noisiel
France
Phone : +33 (0)1 64 62 77 77
Fax : +33 (0)1 64 62 77 99
Mail : contact@lafermedubuisson.com
Internet Site : www.lafermedubuisson.com
Description:
du 8 novembre au 21 décembre
Vernissage le samedi 8 novembre de 14h à 20h
Navette gratuite place de la Bastille à 14h / réservation indispensable au 01 64 62 77 77

Avec Fia Backström, Jonah Bokaer, Philipp Egli, Karl Holmqvist, Jennifer Lacey, Roman Ondàk, Michael Parsons, Michael Portnoy
Commissaire : Mathieu Copeland

« Une Exposition Chorégraphiée » est une exposition composée exclusivement de mouvements. Pendant un mois et demi, six heures par jour, trois danseurs interprètent les partitions écrites par huit artistes. En l'absence de décor, de lumière dramatique et de musique, les gestes résonnent dans la galerie vide. S'enchaînant dans un continuum sans fin, ils se déploient dans l'espace et dans le temps. L'exposition se forme et se déforme sous nos yeux. Elle ne se fixe jamais sinon dans la mémoire.


Photo : Une Exposition Chorégraphiée, Kunshalle St Gallen, 2007 © Anna-Tina Eberhard

[14:00-20:00] Exposition "Ombres"
Location:
Galerie de France
54, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 38 00
Fax : +33 (0)1 42 74 34 67
Mail : info@galeriedefrance.com
Internet Site : www.galeriedefrance.com
Description:
Exposition du 8 novembre au 17 janvier
Ouverte du mardi au samedi de 12h à 19h

Depuis février 2008, la Galerie de France est devenu la New Galerie de France, codirigée par Catherine Thieck et Marion Dana. Marion Dana y présente de jeunes artistes internationaux, inédits en France. Catherine Thieck y organise des projets singuliers, d'importance historique, tels Chris Marker et « Ombres ».
Plutôt qu'une vision élargie à l'atmosphère de l'ombre, l'exposition présente 25 œuvres significatives autour de la notion d'ombre portée. La manipulation plastique est inhérente à la création de l'ombre. Pline parle d'une jeune femme dont l'amant va partir à la guerre voit son ombre se projeter sur le mur. Elle en trace alors les contours, avec un morceau de charbon. On dit que le premier dessin vient d'une ombre. Ce mythe, avec celui de la caverne de Platon, où les hommes ne distinguent que l'ombre des choses, va constamment inspirer les artistes et intellectuels occidentaux.
Les médiums présentés sont très variés: peintures, environnements, sculptures, photos, projections…. Les générations aussi, de Picabia et Brancusi aux jeunes artistes comme Jonathan Delachaux ou Paul Chan, en passant par Marcel Broodthaers ou Douglas Gordon. A partir d'œuvres et d'artistes dont le travail est intrinsèquement lié à l'ombre, « Ombres » propose une vision transversale de l'art.





[15:00] Exposition "Philatélie Laotienne"
Location:
SevenOrients et l'Héritage du Mékong
76, avenue de Saint-Mandé
75012 Paris
M° Picpus
France
Phone : +33 (0)1 44 75 00 70
Mail : 7orients@7orients.com
Internet Site : www.7orients.com
Description:



L'exposition "La Philatélie Laotienne" est prolongée du Mercredi 7 Janvier jusqu'au Samedi 24 Janvier.

[15:00-20:00] Exposition de Laurent Fiévet, Juha Nenonen, Jari Silomäki "MANIPULATIONS"
Location:
Galerie La Ferronnerie Brigitte Négrier
40, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 78 01 13 13
Fax : +33 (0)1 48 06 50 84
Mail : brigitte.negrier@club.fr
Internet Site : www.galerielaferronnerie.fr
Description:
vernissage samedi 8 novembre de 15h à 20h
exposition du 8 novembre au 11 décembre 2008

Les photographies de Juha Nenonen et Jari Silomäki, et l'installation vidéo de Laurent Fiévet témoignent subtilement et insidieusement de l'actualité européenne, de son paysage culturel et politique, et ont pour dénominateur commun d'utiliser le faux-semblant, les apparences trompeuses.

Laurent Fiévet (France, 1969) Juha Nenonen (Finlande, 1967) Jari Silomäki (Finlande, 1975) proposent par le biais de la photographie (Nenonen et Silomäki) et de l'installation vidéo (Laurent Fiévet) des œuvres éloignées du registre documentaire, bien qu'elles témoignent subtilement et insidieusement de l'actualité européenne, de son paysage culturel et politique, avec le dénominateur commun d'utiliser le faux-semblant, les apparences trompeuses : il s'agit pour ces trois artistes de mettre en évidence leur responsabilité de créateurs dans l'approche du monde contemporain.

Laurent Fiévet, pour l'installation vidéo Retour à Marienbad opère un basculement, de haut en bas, de certains plans du film d'Alain Resnais : il déplace ainsi la perspective des images de ce film réalisé en 1960, et souligne par ce renversement l'état actuel de la société française, près de 50 ans plus tard, ses errements, la perte de ses repères.

Les installations de Laurent Fiévet mettent en œuvre des confrontations d'images, redéployées dans l'espace et retravaillées dans le cadre de montages vidéo. Organisées en séries thématiques, elles puisent leur substance dans les univers de la peinture, du cinéma et de la photographie pour opérer entre certaines images emblématiques de notre patrimoine culturel des rencontres toujours inédites.

Juha Nenonen a l'habitude de créer la confusion. Apparemment, il ne se passe rien dans ses photographies. Mais l'ambiguïté est bien présente sous la surface. Nenonen se limite à trois types d'images : la nature morte, le paysage, le portrait, se référant ainsi aux genres propres à la tradition européenne de la peinture.

Pour Juha Nenonen, une chose n'existe que si elle est nommée : l'appareil photo n'est pas là uniquement pour enregistrer, il crée son propre sujet. Nenonen ne croit pas aux mots : ses travaux ne portent pas de titre, seulement une explication entre guillemets. Le propos de Juha Nenonen est aussi d'examiner la systématisation, la standardisation, la classification, en choisissant de photographier des stéréotypes de la culture traditionnelle européenne.

Jari Silomäki présente un ensemble de photos de la série Des villes ordinaires, des jours ordinaires où il a photographié des villes d'Europe avec une esthétique empruntée au reportage de guerre. Il dit : "Je photographie des personnes, des paysages et des constructions selon une idée préconçue, en choisissant la forme de la violence et de la guerre.

Le jour où les photos ont été prises peut être par exemple un dimanche ordinaire, avec des promeneurs dans le parc Kaivopuisto à Helsinki. Lorsque que le spectateur est confronté à mes photos, exposées en large panneau sur le mur, l'ambiance devient celle d'une Bagdad, comme si ces clichés renvoyaient à la sensation de chaos provoquée par la violence.

En regardant de plus près, le spectateur découvre, notés sur chaque photo, le nom des villes et les dates : Helsinki, le 4 mars 2007, Paris le 17 juin 2007, Berlin le 4 juillet 2007 etc. Avec des choix picturaux simples, je transforme une situation quotidienne en une sorte de chaos."

[15:00] Exposition de Louis Décamps "Tribalamorphose"
Location:
Galerie Alain Blondel
50, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 66 67
Fax : +33 (0)1 42 78 47 90
Mail : galerie.blondel@orange.fr
Internet Site : www.galerieblondel.com
Description:
Exposition organisée dans le cadre du mois de la photo à Paris

8 - 29 novembre 2008
Vernissage le samedi 8 novembre à partir de 15h

Photographe de mode, Louis Décamps connaît l'art difficile de la contrainte imposée par toute entreprise commanditaire. C'est un exercice délicat de mise en scène, une équation à multiples inconnues entre un individu, un lieu et un « produit ». Loin de cette de finalité de valorisation et de consommation, ses photographies artistiques, en l'occurrence ses Portraits masqués, apparaissent plutôt comme leur négatif.

Pourtant les mêmes matériaux sont utilisés (mannequins, vêtements et accessoires), les fonds noirs ou nocturnes remplaçant les contextes déterminés. Mais, à y regarder de plus près, Louis Décamps détourne habilement l'utilisation habituelle du mannequin et de ses attributs.

Ses Portraits masqués sont élaborés selon les techniques de production propre au monde de la mode : organisation d'un casting ciblé en fonction des morphologies demandées puis coordination d'une équipe d'intervenants parmi lesquels un coiffeur, un maquilleur et un styliste.

Se détachant d'un fond obscur, les portraits oscillent entre hommage à l'art tribal et univers futuristico-digital. Ces masques rituels peuvent être composés de crânes ou os d'animaux, de poils et de plumages bariolés, de feuillages et de morceaux de bois, de projections numériques. Magnifiés par de somptueuses pièces uniques de haute joaillerie qui apportent une touche finale à ces assemblages hétéroclites… Mais c'est la lumière, en sculptant l'ensemble, qui confère scintillement et irréalité à ces apparitions.

La correspondance de ses portraits avec l'art tribal s'est imposée à lui comme une évidence lors de la dispersion de la collection André Breton en 2003. L'analogie entre la peau et le masque est le fondement même de ses Tribalamorphoses, expérience parfois surréalisante qui mêle incongruités et audaces. Tout se vaut et se confond. Seule importe la puissance évocatrice de ses portraits masqués.

Ces portraits contiennent toute « la haute spiritualité de la toilette » prônée par Baudelaire dans son essai « Le Peintre de la vie moderne ». Décamps combine habilement effets de matière et de couleur, obtient des regards fixes ou révulsés pour atteindre « la majesté superlative des formes artificielles ». Ces Tribalamorphoses doivent être vues comme une tentative de capter comment ce « symptôme du goût de l'idéal surnageant au-dessus du cerveau humain » se traduit dans notre époque contemporaine.

Biographie

Né en 1972, Louis Decamps se passionne tout d'abord pour l'architecture qu'il photographie aux cours de ses voyages, en y intégrant petit à petit des personnages.

De retour à Paris, il a 25 ans quand il débute une carrière de photographe de mode… En recevant en 1998 le prix Picto de la jeune photographie de mode, il se fait remarquer par Colette puis par des galeries d'art qui exposent ses travaux en France et au Japon.






[16:00] Exposition "Destinations sans Distinctions"
Location:
Le CAES2 - LES DOCKS DE RIS
Centre Autonome d'Expérimentation Sociale
1, rue Edmond Bonté
2, quai de la Borde
entre Seine et gare
91130 Ris-Orangis
M° RER D Ris-Orangis
France
Mail : caes.asso@gmail.com
Internet Site : www.myspace.com/caes_ris
Description:
Du 8 au 30 novembre 2008

Destinations : évoque le voyage, le reportage et aussi le public auquel les photographes s'adressent. Sans Distinctions : montrer nos images à tous les publics, à travers des expositions hors des sentiers battus pour remettre l'information à sa véritable place : en face de tous. En marge du mois de la photo à Paris, Destinations sans Distinctions présente une nouvelle génération de photographes qui se réapproprie l'espace public pour en faire un lieu d'expression, d'échange et de rencontre. Venus de Belgique, de France, du Québec, ou de Roumanie, ces photo-reporters vous invitent à venir découvrir des reportages provenant des quatre coins du monde, des sujets peu médiatisés destinés à tous les publics sans distinctions, redonnant ainsi ses lettres de noblesse à l'information !


[16:00] Exposition de Christian McManus
Location:
Galerie Jamault - Versailles
1, rue Saint-Simon
78000 Versailles
M° Gare SNCF Versailles Rive Droite, RER C Versailles Rive Gauche
France
Phone : +33 (0)1 39 50 40 74
Mail : galeriejamault@noos.fr
Internet Site : www.galeriejamault.com
Description:
du 08/11 au 29/11
lundi de 13h30 à 19h, mardi à vendredi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h, samedi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 20h
Vernissage : 08/11

[16:00-21:00] Exposition de Nicolas Darrot "Droncast"
Location:
Galerie Eva Hober
35-37, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
du 8 novembre au 20 décembre 2008

[16:30-21:00] Exposition "I Wanna Be Your Hero"
Location:
La Boutique d'Artempion
Galerie d'art accessible
10, rue Robert Girardineau
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 74 20 97
Mail : artempion@yahoo.fr
Internet Site : laboutiquedartempion.hautetfort.com
Description:
Du 24 octobre au 3 décembre 2008
Vernissage en présence des artistes
le samedi 8 novembre de 16h30 à 21h
Entrez dans l'univers" comics / bling bling" créé par la galerie LA BOUTIQUE D'ARTEMPION,
une manière ludique de faire un pied de nez à la "Crise".
Découvrez les toiles étoilées de Bertrand Kelle, cultivez votre côté "adulescent" avec IKO
le personnage d'Arsen, trouvez votre Héros avec les peintures d'Odasso, parez-vous des créations "bling bling" du Monde de Muzikol et de Poup'ké et venez jouer avec Luc Barrovecchio.







[17:00] Exposition de Hervé Dez "Transition Amère"
Location:
Galerie Kamchatka
23, rue Charles V
75004 Paris
M° Saint-Paul, Bastille, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 42 71 22 59
Mail : info@kamchatka.fr
Internet Site : www.kamchatka.fr
Description:
Transition Amère, exposition de photographies de Hervé Dez.
Dans le cadre du Mois Européen de la photographie, novembre 2008

Du 7 novembre au 8 décembre 2008
Vernissage le samedi 8 novembre, à partir de 17h

TRANSITION AMERE, AUTREFOIS C'ETAIT UN PAYS

Par son préfixe latin trans - par delà - la transition marque le passage ou le changement d'un état à un autre. Ce glissement peut être rapide, brutal, exalté. Pour Hervé Dez, il est surtout douloureux et emprunté d'amertume car les passages de l'Histoire ne se font pas sans ressentiment ni rancoeur, et sans doute pire que tout, sans mélancolie. C'est ce qu'il capte au plus juste. Emile Cioran avait perçu ce sentiment d'un temps incertain de lui-même quand il écrit dans les Syllogismes de l'amertume : “Espérer, c'est démentir l'avenir”. Et c'est là toute la force du travail mené par Hervé DEZ depuis de nombreuses années quand il se place sur les points de glissements de l'Histoire, quand il se place là où le temps des hommes est en suspend : Les fanfares rroms à l'hôtel Srbija où l'on perd connaissance, un train qui part ; un café chez le barbier turc du bazar de Skopje, une hésitation ; le père d'Ivo qui retrouve une croix dans sa maison détruite par des miliciens, un temps mort, mais surtout une grande lassitude de toutes ses années à survivre, à haïr, à se souvenir du pays dont on faisait partie, ensemble. Les Yougoslaves qu'Hervé Dez a photographiés de 1996 à 2008 ne sont plus ceux qui ont forcé le destin de cette vieille terre d'Europe en créant un pays nouveau, de nouvelles règles sociales. En disparaissant dans le chaos, le pays imaginaire de Tito a laissé sur place des habitants incertains, des Ex-yougo.
Jean-Luc Cormier

Cette exposition est soutenue par : Processus et le Courrier des Balkans réalisation des tirages : Karoline, Labo Processus.

[17:00-21:00] Exposition de Yang Cheng
Location:
Galerie Orem
art contemporain chinois
16, rue de Poitou
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 00
Mobile : +33 (0)6 18 33 19 44
Mail : contact@galerieorem.com
Internet Site : www.galerieorem.com
Description:
November 8 - December 13 2008
from Tuesday to Saturday from 2pm till 7pm
Opening Saturday November 8 from 5pm till 9pm

[17:00-21:00] Vernissage de Jean FAUCHEUR
Location:
Studio 55
55, rue Meslay
interphone : studio 55, code grille: 1689
fond de cour, 2ème sous-sol
75003 Paris
M° République, Strasbourg Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 71 42 42
Fax : +33 (0)1 42 71 42 42
Mail : info@thestudio55.com
Internet Site : www.thestudio55.com
Description:
Partant de la reproduction numérique, l'artiste décline principalement trois méthodes distinctes : le tressage, la retouche et le collage. Portrait, autoportrait, nature morte ou paysage, les œuvres présentées définissent par la dichotomie de leur composition (original / copie, figuration / défiguration, numérique / analogique) un espace de transition. C'est dans ce lieu imaginaire, aux confins du flou et de la netteté, du caché et du montré, du retiré et du rajouté que le regard trouvera sa juste place, non pas seulement face à l'œuvre mais avec elle, dans son sens.

Thomas "Tom Tom" Schmitt

EXPO DU 8 AU 27 NOVEMBRE 2008
Le Studio est ouvert tlj en semaine, du lundi au vendredi, de 12 à 19 heures et le week-end sur rdv







[18:00] Braderie CheapMonday/Vans/Sessun
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrpublications.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
Du vendredi 7 au dimanche 9 novembre 2008 de 10h à 20h
Braderie CheapMonday, Vans, Sessun and amazing stuff
Huge discount

Apéro samedi 8 novembre à partir de 18h

[18:00] Exposition collective "...Que des européens !"
Location:
Galerie du jour Agnès b.
44, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 55 90
Fax : +33 (0)1 40 29 01 69
Mail : jour@agnesb.fr
Internet Site : www.galeriedujour.com
Description:


[18:00] Exposition collective "Faces à faces"
Location:
Galerie Eric Mircher
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 02 13
Mobile : +33 (0)6 89 98 07 97
Mail : contact@mircher.com
Internet Site : www.mircher.com
Description:
Jean-Michel Pradel-Fraysse
Vincent Corpet
Max Streicher
Denis Castellas
Sylvie Fajfrowska
Nazanin Pouyandey
Steve Galloway
Marc Lathuillière

exposition du 8 novembre au 20 décembre 2008
vernissage samedi 8 novembre

[18:00] Exposition collective "Québec : 400 ans"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Exposition du 2 au 30 novembre 2008
Vernissage samedi 8 novembre 2008 à 18h

Exposition collective de 10 peintres québécoises avec : BoilyNo, Vickie Brisson-Beranger - Anne Drouin - Danie Gagnon - Céline Gignac - Lyse Jussaume - Johane Landry - Raymonde Perron - Lynne Ricard - Judith Saint-Hilaire

[18:00] Exposition d'ALEXANDRA WOLF et CLÉMENCE URBAIN
Location:
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° SNCF Gare de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : centreartchanot@clamart.fr
Internet Site : www.centrealbertchanot.com
Description:
Vernissage le 8 Novembre 2008
Du 8 Novembre 2008 au 7 Décembre 2008
tous les jours de 14h à 18h, sauf le lundi et les jours féries


Alexandra WOLF


Clémence URBAIN

[18:00-21:00] Exposition d'Eric Tabuchi "K Concret"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florencelowey.com
Description:
Exposition du 8 novembre 2008 au 5 décembre 2008
Vernissage le samedi 8 novembre 2008 de 18h à 21h

- A l'occasion de la parution des deux recueils de photographies Alphabet Truck et TWENTYSIX ABANDONED
GASOLINE STATIONS, Eric Tabuchi présente - du 08 novembre au 05 décembre 2008 à la Galerie Florence Loewy – K Concret, un ensemble de photographies et d'objets disparates, qui selon le principe absurde du rébus, produit finalement une possible cohérence.

- Associant formes et couleurs, mots et références, E. T. arrange, un peu comme dans un jardin zen, un dialogue stylisé entre matière et pensée, ou d'une autre façon, entre désinvolture pop et introspection mélancolique.
Ainsi, se substituant l'un à l'autre, le fond devient la forme - à moins que ce ne soit le contraire - et l'on soupçonne, de manière sous-jacente, dans ce rapport ludique aux signes de toutes sortes, le conflit plus complexe des cultures asiatique et occidentale qui l'agite.

- Marlboro House – paquet de cigarettes en plâtre à échelle 1- en offre la parfaite illustration. Par la dissociation
des deux volumes (le toit et le corps de la maison) délimités par les couleurs homonymes du drapeau japonais, Marlboro House renvoie tout autant à Richard Prince et Gordon Matta-Clark, au mythe d'une fumeuse
accointance de la marque avec le KKK, qu'à l'histoire personnelle de l'artiste. De même SLICE OF LIFE ou Frame, à la manière des idéogrammes, constituent à la fois le langage et l'objet, le signifiant et le signifié, la forme et le fond. Les pictogrammes d'une cartographie personnelle. Objets clos sur eux-mêmes, n'offrant aucune latitude d'interprétation, ces pièces aspirent à schématiser le réel, à l'ordonner, à le mettre à distance pour le rendre globalement appréhendable.

- Pour Eric Tabuchi, le monde est à l'évidence trop complexe et croiser sur l'A16 la quintessence du Q sans pouvoir l'attraper est probablement la meilleure façon pour lui tout autant de l'organiser que de nourrir le regret de ne pas y parvenir. Qu'il s'agisse de l'Alphabet Truck ou des TWENTYSIX ABANDONED GASOLINE STATIONS, tout son projet photographique pourrait d'ailleurs se résumer à ce mouvement contradictoire : simplifier le chaos pour en définitive ne faire que le déplacer, autrement.

- Ainsi, l'omniprésence du double sens (toujours la route), de l'entre-deux dans son travail, renvoie invariablement,
mais de façon toujours elliptique, distanciée, à cette double identité irrésolue et, par extension, à la présence fantomatique du dernier Kamikaze...
- Tu as remarqué ?
- Non, je ne vois rien.
- Justement, ce n'est pas normal !

[18:00] Exposition de Gérardo CUSTANCE "En los camps de Castilla"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
November 6 – December 6 ,2008

Polaris Gallery is pleased to announce the first exhibition in gallery of the young Spanish artist: Gérardo Custance
Born in Barcelona in 1976, Gerardo Custance is a young photographer; the Polaris Gallery is doing his first one-man show in a gallery, in November 2008.
The last series presented In the fields of Castilla, are C-print mounted on aluminium.
Gerardo Custance is a kind of artist rarely to be found outside of Spain or even within. He is part of this young generation, who use traditional methods in their work.
In all his work, Custance is extremely precise about the exact moment in which he takes the shot, and can turns a « cliché landscape « into an incredible suggestive composition with pastoral overtones.

Born in Barcelona in 1976, Gerardo Custance is a young photographer; the Polaris Gallery is doing his first one-man show in a gallery, in November 2008.
The last series presented In the fields of Castilla, are C-print mounted on aluminium.
Gerardo Custance is a kind of artist rarely to be found outside of Spain or even within. He is part of this young generation, who use traditional methods in their work.
In all his work, Custance is extremely precise about the exact moment in which he takes the shot, and can turns a « cliché landscape « into an incredible suggestive composition with pastoral overtones.
Using two simples touches of colour and choosing exactly the right moment to bring the work to life, in order to yield a conscious reinterpretation of a traditional activity and convert a bland rural picture into a disorienting and surreal scene , Gerardo Custance has the undeniable suggestive power, to create a illuminating work.

Né en 1976 / Born in 1976

Expositions passées / Past shows
Emulsion Sur / Hôpital San José Getafe / Madrid / Espagne
Trafic 07 / CCCB / Barcelone / Espagne
Existencia / MUSAC / Léon / Espagne
Purificaccion Garcia / Cercle des Beaux-Arts / Madrid / Espagne
Purificaccion Garcia / Centre culturel / Ourense / Espagne
Purificaccion Garcia / Palacio Galveias / Lisbonne / Espagne
Purificaccion Garcia / Cercle des Beaux-Arts / Madrid / Espagne
Caixa Terassa / Centre culturel / Espagne
Soldaduras : imagenes realistas de la no guerra / Casa del Mig / Barcelone / Espagne

[18:00] Exposition de Juliette Jouannais
Location:
Galerie Charlotte Norberg
74, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 43 26 46 70
Mail : galerie.chnorberg@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriecharlottenorberg.com
Description:
du 8 Novembre 2008 au 13 Décembre 2008
du mardi au samedi de 14h30 à 19h
Vernissage Samedi 08 Novembre de 18h à 21h


[18:00] Exposition de Lili Dujourie
Location:
Galerie Nelson-Freeman
59, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 74 56
Fax : +33 (0)1 42 71 74 58
Mail : info@galerienelsonfreeman.com
Internet Site : www.galerienelsonfreeman.com
Description:
du 8 novembre au 19 décembre
du mardi au samedi de 11h à 13h et 14h à 19h

http://www.galerienelsonfreeman.com/artist_detail.php?ar=8&af=1

[18:00-20:00] Exposition de SARAH DOBAI
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
8 novembre 2008 – 3 janvier 2009
du mardi au samedi de 12h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage samedi 8 novembre 2008, de 18h à 20h

Les photographies de Sarah Dobai posent la question du décor, celui des centres commerciaux - passages publics, couloirs et escaliers, celui du studio où l'artiste fait poser des modèles ou l'envers du décor tel qu'il est montré dans son film Nettlecombe.

oeuvres les plus récentes de Sarah Dobai : un ensemble de photographies et un film.

Les photographies représentent des espaces choisis dans des centres commerciaux - passages publics, couloirs et escaliers - et des scènes prises en studio avec des modèles.

Les vitrines de magasin sont perçues dans leur double réalité : zones de display où se joue le « théâtre de la consommation », mais aussi paroi de verre transparente que le regard traverse ou sur laquelle il capte ces « reflets » que Benjamin associait déjà à des effets cinématographiques.

Les modèles posent dans des décors qui construisent un univers parallèle à celui des centres commerciaux.

Comme dans les films de Robert Bresson, ces actors/models sont dépourvus de caractères personnels et, par leur attitude, évoquent la brièveté de leur passage. Ainsi s'élabore moins l'image d'un lieu, que celle d'une « situation » conforme au caractère transitoire de cet espace.

Le film Nettlecombe (2007), bien que s'éloignant du contexte urbain, atteint un but semblable. Tourné en un jour dans un parc du Somerset dessiné au XVIIIe siècle, il s'agit d'une orchestration complexe de bruissements et de mouvements des feuillages sous l'action du vent joué dans un théâtre de verdure.

Mais l'agitation des arbres et des buissons, dont le relief est accentué par des projecteurs, est en fait provoqué par un jeu de cordes et de ficelles amplifié par des ventilateurs de cinéma.

Par cette mécanique rendue presque apparente à la fin du film, Sarah Dobai met en scène une nature exempte du moindre indice de modernité. Une « animation » vue comme la possible image du temps lui-même.

[18:00] Exposition personnelle de Mireille Loup + Botto e Bruno
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
8 novembre - 6 décembre
Vernissage le 8 novembre à 18h

Vidéos, Photographies

Depuis sa création en 1980, le Mois de la Photo a fortement contribué à faire de Paris une capitale de la photographie. Cet événement est l'occasion pour la galerie Magda Danysz de présenter pour la première fois le travail le plus récent de l'artiste Mireille Loup dont la série Nocturnes ou les garçons perdus, et une partie du dispositif MEM (mémoire morte).

Cette artiste photographe, vidéaste, écrivain, a exposé dans de nombreuses galeries ou institutions en France, en Belgique, au Portugal, en Grèce, mais aussi au Canada et aux Etats-Unis. Ses photographies font partie de collections publiques telles qu'artothèques et le Fonds National d'Art Contemporain. Elle représente cette nouvelle génération d'artistes qui s'empare de la réalité et la transcende avec engagement. Catharsis et résilience sont les deux fers de lance de Mireille Loup pour nous parler des enfances et des Hommes.

Les photographies de Mireille Loup sont pleines de pudeur, elles montrent les choses sans les nommer. Dans la série Nocturnes ou les garçons perdus, l'artiste nous fait entrer dans un univers onirique. Deux jeunes garçons, égarés sans doute, visitent un monde plein de poésie. On y retrouve le Pays de nulle part de Peter Pan mais ici sans Capitaine Crochet, simplement dans son essence. Mireille Loup laisse de côté les abandons visibles, les souffrances évidentes, elle nous invite à une promenade dans l'univers des contes et des rêves d'enfants. La lumière et les couleurs irréelles de ces photos viennent participer à l'imaginaire, simulant pour certaines images un décor en carton-pâte de mises en scènes théâtrales.

Le parcours de Mireille Loup est remarquable. Cette artiste photographe, vidéaste, écrivain, a exposé dans de nombreuses galeries ou institutions en France, en Belgique, au Portugal, en Grèce, mais aussi au Canada et aux Etats-Unis. Ses photographies font partie de collections publiques telles qu'artothèques et le Fonds National d'Art Contemporain. Elle représente cette nouvelle génération d'artistes qui s'empare de la réalité et la transcende avec engagement. Catharsis et résilience sont les deux fers de lance de Mireille Loup pour nous parler des enfances et des Hommes.

Ses photographies nous montrent un univers vrai, dans lequel Mireille Loup représente des sujets ordinaires et souvent tragiques, loin du sublime, mais toujours emplis de poésie. Au contraire, ses vidéos exorcisent ces tragédies ordinaires avec dérision, aux frontières de la cruauté. Ses mots, sous forme de roman, de conte ou transmués en bande sonore, nous appellent, nous enragent, nous portent, dans une émotion que seul le sincère peut offrir. Car Mireille Loup puise dans la vie comme elle vient, elle touche aux émotions justes et ne s'enferme jamais dans un simple inventaire de la condition humaine. Par sa photographie narrative, ses vidéos à sketchs ou l'écriture, elle effleure nos identités avec une infinie délicatesse.

Pour comprendre l'art de Mireille Loup il faut enfin citer Paul Ardenne : "L'art, chez elle, ne repose de rien, agité et agitant ce qu'agite l'existence. Il est plutôt, du coup, une forme intempestive de la vie. Une manière de résister à l'inertie existentielle et de lui tenir tête. Une résistance".

http://fr.youtube.com/watch?v=4TG5UoOFw5Y

http://www.magda-gallery.com/vfr/index.php?perma=1216033733




+ Botto e Bruno

Ils reviennent tout juste du Château d'Eau où ils ont exposé une photographie panoramique géante au Printemps de Septembre à Toulouse ; Botto e Bruno arrivent pour leur première exposition personnelle à la Galerie Magda Danysz. Ce duo d'artistes est impressionnant par la diversité de leurs talents : ils explorent aussi bien le photomontage que le dessin, les collages, les installations, la video, le théâtre, et la musique.

Ces artistes italiens ont grandi dans la ville de Turin, et ont été témoins de l'expansion de la banlieue et de l'obsolescence des quartiers industriels. C'est à partir de là qu'a commencé leur travail artistique : ils s'inspirent de lieux industriels vides, aux bâtiments plus ou moins délabrés, de rues désertées… et les peuplent de jeunes gens appartenant à la culture " grunge ", " indie ", " garage " identifiables grâce à leurs vêtements, leurs disques, et leurs magazines. Ces protagonistes des mondes périurbains du duo, à l'abri dans leur monde musical, nous rassurent sur les périphéries abandonnées. Botto e Bruno revendiquent la banlieue urbaine d'aujourd'hui et sa culture, en disant eux-mêmes : "L'art nous permet d'insinuer des doutes sur le cliché très diffusé que la banlieue est un lieu seulement négatif, sans aucune possibilité de renaissance sociale." Mais que ce soit en video, en photographie, ou en collage, loin de capturer un moment donné, Botto e Bruno se méfient de l'objectivité des images. C'est pourquoi ils recomposent des paysages de banlieue totalement originaux à l'aide de retouches, montages, juxtapositions, décalages et collages au scotch. Ils laissent ainsi une trace tangible et voulue de leur décomposition et remaniement des images.

Cette exposition nous permet d'admirer la polyvalence des artistes turinois : quatre installations mêlent video, bande sonore et les textes associés, et sont ancrées dans un décor urbain constitué de leurs photographies taille nature, de véritables trompe-l'œil qui tapissent les murs et le sol de la galerie. Au-delà d'un travail plastique de qualité et de coordination entre les supports, l'œuvre de Botto e Bruno est avant tout une réflexion sur la société urbaine actuelle : "C'est seulement au bord de la cité qu'on trouve la vie réelle, c'est en banlieue que se développent les problématiques de la vie contemporaine".

http://www.magda-gallery.com/vfr/index.php?perma=1221841509








[19:00-22:00] Exhibition urbaine de C.BO
Location:
Ventre de l'architecte
4, rue Burnouf
75019 Paris
M° Belleville, Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 42 41 03 08
Internet Site : www.leventredelarchitecte.fr
Description:
C.BO mixe les images de la société, la peinture et les tags. C'est ainsi qu'elle échafaude sa critique de la société de consommation.
Ce 8 Novembre, C.BO vous invite à venir découvrir son oeuvre autour d'un verre au VENTRE DE L'ARCHITECTE à partir de 19h.

[19:00] Mixtissage à l'Atelier 74
Location:
Atelier 74
74, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 34 84
Internet Site : atelier74.canalblog.com
Description:
Sadio Bee vous invite à découvrir sa collection "Ebene" en exclusivité à l'Atelier 74 en Novembre.











[22:30-23:55] soirée des Cireurs "Bubble Gloss, Very Glam party"
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
De 22h30 à Minuit la soirée est privée, puis nous serons rejoints par les habitués à partir de minuit pour terminer la soirée au petit matin.

Dress Code : Glam, Chic, Parisien, Beautifull, Glossy, Smart, Happy...

L'Open-Bar au Café de Paris (délicieux vin mousseaux pétillant) et au Gloss étant privé, seules les personnes avec leur laissez-passer seront admises de 22h30 à Minuit.

Pour être sur la liste d'invités de la soirée ou faire vos réservations, vous utiliserez votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous vous enregistrerez dans la rubrique 'laissez-passer VIP'.
Vous recevrez alors votre laissez-passer par mail.
Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et de réserver directement sur le site web :
==> www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI


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