Saturday, November 15, 2008
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Category: All

15
November 2008
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition « Images et Mode » de Patrick Demarchelier
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonnance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes…


Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. “Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne”, confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. “Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié”.

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.


Keith Richards 2001


Tom Cruise 1999


Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.


Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier nait en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages…

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.


Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.



Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les “nuages “d'images” dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté “photogénique” des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain – Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs – ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : “James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc…
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli… qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008


Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique – 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

FOIRE D'AUTOMNE
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
du 7 au 16 novembre

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint… Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les scultures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

08:00  
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14:00 [14:00-20:00] Exposition "1+1 (Accululation)"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
STUDIO M - 2ème étage Pavillon

Du 15 novembre au 30 novembre 2008

avec Cyril Aboucaya, Luc Arasse, Yan bellot, Natahlie bles, Julie Brenot, Peter Brune, Gilles Buyle-Bodin, Anne-Claire Budin, Sandrine Denuelle, Aymeric Ebrard, Olivier Espero, Thomas Fontaine, Dominique Forest, Julie Genelin, Sylvain Gouraud, Jérome Guigue, Élodie Huet, Marta Jonville, Chloé Julien, Sloan Leblanc, Julien Lombardi, Pier Francesco Lerose, Yuna Mathieu-Chovet, Erik Minkkinen, Marc Moret, Mélodie Mousset, Otto Muehlethaler, Philippe Munda, Caroline Pradal, Paolo Stagnaro, Serge Stéphan, Rémi Ucheda, Aalam Wassef

> Vernissage le 15 novembre dans le cadre de WEST III

Accumulation (substantif féminin), du latin accumulare ("mettre en scène") et cumulus ("amoncellement"), est une figure de style qui se traduit par une énumération d'éléments appartenant à une même catégorie (de même nature et/ou de même fonction grammaticales) et qui crée un effet de profusion. Elle est une figure de style très employée et l'une des plus connues, très proche de l'énumération.

STUDIO M est un espace de résidence d'artistes.


Design Graphic: Elodie Huet
Photographie: Caroline Pradal "His sanctuary, my requiem" (Past Mystake) - Photographie 30x40cm

Contact et info
je.suis.photo@gmail.com
http://individualinacommunityofindividuals.blogspot.com
http://pole.m.free.fr

[14:00-20:00] Exposition collective "DEPUIS LE DEBUT"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 15 au 23 novembre 2008
> Vernissage le 15 Novembre avec une performance de Eric Lombard

Avec Scott Klinger, Benjamin Bruneau, Fani Zguro, Gaia Fugazza

> www.depuisledebutlagenerale.blogspot.com
Contact: depuisledebutlagenerale@gmail.com


[14:00-20:00] Exposition collective "LAISSER FILER ET RETENIR"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 15 au 30 novembre 2008
Ouvert de 14H à 20H
> Vernissage le 15 novembre de 14H à 20H

Avec Arnaud Dupont, Emmanuelle Duron-Moreels, Olivier Espero, Line Francillon, Sylvain Gouraud, Stéphanie Lefebvre, Julien Lombardi, Otto Muehlethaler, Eric Minh Cuong Castaing et Elise Pailloncy, Philippe Munda, Tami Notsani et Karine Portal


[14:00-20:00] Exposition de Georges Noël "Palimpsestes"
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
oeuvres sur papier 1960-1990

15 novembre 2008 - 17 janvier 2009
du mardi au samedi de 14h à 19h
vernissage le samedi 15 novembre de 14 à 20 heures

L'œuvre sur papier de Georges Noël semble libérée de la matière plus épaisse de ses peintures. On y trouve les mêmes couleurs inspirées de la nature et des civilisations archaïques et la même écriture « sismique ».


[14:00-21:30] Finissage de l'exposition collective "tout va bien 2"
Location:
Galerie Trafic
13, Cité de l'Ameublement
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 40 09 81 15
Mobile : +33 (0)6 03 07 20 23
Mail : traficgalerie@gmail.com
Internet Site : galerietrafic.free.fr
Description:
du 18 octobre au 15 novembre

+ atelier Pilar Satini
37 bis, rue de Montreuil
Esc D, 1er étage gauche


[15:00-22:00] Exposition de l'association Florence
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
L'Association Florence a été créée en souvenir de Florence Rouxel partie prématurément un jour de février 1985. Sensible à toute expression artistique, Florence était particulièrement attentive à la création contemporaine.

Fidèle à sa passion, l'Association Florence s'efforce depuis plus de vingt ans de soutenir des artistes contemporains du monde entier.
Chaque année, elle organise pour une sélection d'artistes une exposition de leurs oeuvres les plus récentes (peintures, dessin, sculptures, photos, montage vidéo, installation…)

La présente exposition de l'Association Florence aura lieu du 14 au 23 novembre 2008.

Elle accueillera Francine Demeulenaere, Sara Domenach et Marine Class, Gene Johnson, Franck Loret, Jean-Claude Luton, Jaqcues Maitrot, kim Matthews Wheaton, Fabrice Peltier, Doriane Souilhol et Mathilde Nivet, Allexandra Vassiikian.

VERNISSAGE SAMEDI 15 NOVEMBRE de 15h à 22h




[16:00-21:00] Exposition "CO CIRCUIT", installations sonores
Location:
Galerie Schirman & De Beaucé
7 bis/9, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 47 67 29
Mail : contact@schirman-debeauce.com
Internet Site : www.schirman-debeauce.com
Description:
exposition d'installations sonores

du 15/11 au 20/12

avec les oeuvres de Cécile Beau, Cléa Coudsi et Eric Herbin


OTHER SIDE BREAK
Cléa Coudsi et Eric Herbin,2007
installation sonore réalisée avec le soutien de Lab-labanque, Artois Comm, Ars Numerica et du Fresnoy, Studio national des arts contemporains

[16:00-21:00] Exposition de JEAN-BAPTISTE COURONNE "Coffre/r"
Location:
La Planck
mur d'exposition dans la galerie Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : keren.detton@free.fr
Internet Site : www.laplanck.com
Description:
Vernissage le samedi 15 novembre de 16h à 21h
Exposition jusqu'au 10 janvier 2009
(fermeture du 20 décembre au 6 janvier)

http://keren.detton.free.fr/ind5.html

[16:00-21:00] Exposition de Louidgi Beltrame "Brasilia / Chandigarh"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
du 15 novembre au 10 janvier 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 15 novembre de 16h à 21h

Le film de Louidgi Beltrame explore deux villes, fleurons de l'architecture moderne : Brasilia et Chandigarh. Les personnages qui s'y meuvent, semblent écrasés par le gigantisme d'une architecture, montrée davantage comme une image, un dessin, plutôt qu'une surface habitable.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081115_Beltrame.pdf


[16:00-23:55] Exposition de Markus Oehlen
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
15/11/2008 - 06/12/2008
Vernissage le 15/11/2008, 16h-00h

Cinq ans après sa dernière exposition de peintures et de sculptures à la Galerie Suzanne Tarasiève, Markus Oehlen revient rue du Chevaleret avec une série de toiles inédites révélatrices d'une technique et d'une vision en perpétuelle évolution.
Depuis 2003, le chemin pictural parcouru confirme une tendance à une « saturation visuelle plus optique, plus virtuelle qu'abstraite » et au choix d'une palette de couleurs « plus métalliques, plus techno » d'après l'analyse d'Eric Darragon, préfacier du précédent catalogue.
S'agit-il d'images anciennes ou de visions du futur ? La question se pose au regard de ses tableaux électroniques. Les figures apparaissent sur l'écran virtuel de ses compositions comme des souvenirs lointains ou, à contrario, comme des flashs prémonitoires.
Dès que la netteté de l'image est sur le point de se faire, laissant apparaître le motif, celui-ci disparaît aussitôt cédant la place à un autre motif sous-jacent.
Ces variations sur le thème de la mémoire et de la perception sont habilement rendues par le jeu des stries et des ondulations qui évoquent les modulations de fréquences radiophoniques de l'image télévisuelle ou assistée par ordinateur.
Passionné de jazz, Markus Oehlen nous livre une œuvre où la notion musicale des couleurs et des images donne naissance à une orchestration originale.
Bertrand Dumas


[16:00-21:00] Exposition de Petra Mrzyk et Jean-François Moriceau "You only live twice"
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
du 15 novembre au 10 janvier 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 15 novembre de 16h à 21h

Virtuoses du dessin au trait où s'enchaînent les figures inspirées de l'inconscient et issues de la culture populaire, Moriceau & Mrzyk mettent en jeu une variété de formats (cadres ronds, A4, A3…) et de supports (peinture murale, animation…). Après l'exposition Moonraker à Air de Paris (2004), où les fragments de rêve d'un Mister Frame (Monsieur Cadre) se déployaient dans un nuage de cadres recouvrant jusqu'au plafond de la galerie, Moriceau & Mrzyk proposent une exposition réunissant un ensemble de 365 dessins conçus spécialement pour la création d'un éphéméride 2009-2010. Un dessin par jour pour ce quatre mains prolifique qui brasse les thèmes et les motifs de notre quotidien. Loin d'être des œuvres isolées, ces dessins se répondent, se font écho, se lient les uns les autres dans un mouvement continu. Cynique, ludique, grotesque ou absurde, chaque dessin nous happe dans son monde, fruit d'un processus intuitif. Une exposition totale qui tourmente les normes, les limites du cadre et le passage du temps.

Jean-François Moriceau & Petra Mrzyk collaborent depuis 1998. Leurs travaux ont été présentés dans des expositions monographiques en Espagne (Caixa Forum, Barcelone) en Allemagne (Schnitt Ausstellungsraum, Cologne), en Suisse (Mamco, Genève) et aux Etats-Unis (LACMA, Los Angeles). Ils sont présents dans de nombreuses collections publiques, dont le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris avec une peinture murale visible en permanence.


[16:00-21:00] Exposition de Thomas Fougeirol "The Emmaüs Bride"
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
du 15 novembre au 10 janvier 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h

espace 1 : 28, rue Louise Weiss

La galerie Praz-Delavallade est heureuse de présenter la première exposition qu'elle consacre à Thomas Fougeirol qui vit et travaille entre Paris et New York.
La pratique artistique de Thomas Fougeirol s'apparente à une dramaturgie de l'absence ou de la disparition à travers la photographie, le dessin et la peinture. Dans ses précédentes séries, Thomas Fougeirol semble privilégier les enveloppes et les accessoires corporels (crânes, lits, robes...) pour donner à sentir ce qu'est vraiment le corps humain, sa puissance émotionnelle, son impact affectif, sa réalité charnelle. Comme si ce que le corps laissait derrière lui témoignait de son essence. Dépourvus de toute présence mais aussi d'environnement réaliste, ses sujets flottent dans le vide, basculent dans l'abstraction. Dans cette volonté de représentation de la disparition et de l'effacement ce qu'il interroge c'est la peinture elle même.

Sa dernière série, « THE EMMAÜS BRIDE», nous met en présence d'un monde spectral. Cette série marque également un tournant dans sa pratique artistique par l'utilisation d'une nouvelle technique picturale. Utilisant des rideaux et draps de lit achetés chez Emmaüs pour faire une empreinte sur sa toile, il crée des contacts énigmatiques comme aux prémices de la photographie. La question du positif et du négatif est au coeur de sa façon de construire des images. Entre apparition et effacement, la toile attend d'être révélée.
L'utilisation de l'empreinte relève aussi d'une pratique primitive qui met en avant la physicalité de la peinture et la relation corporelle qui est en jeu entre le peintre et son tableau. Ici, il y a une mise à distance par l'utilisation de draps pour impacter la surface. Cependant ces vestiges qui portent le souvenir des espaces et des vies qu'ils ont occupés précédemment ne sont pas des outils neutres, au contraire, leurs charges émotionnelles, leurs mémoires participent à l'élaboration de l'oeuvre.

Ce que Thomas Fougeirol entreprend dans cette nouvelle série, c'est une critique de la peinture à travers diverses stratégies d'appropriation: l'empreinte, le recouvrement, l'utilisation du motif all-over, le camouflage. Il commence à considérer les possibilités associées à la répétition de motifs all over pour construire une peinture. Ici, les motifs banals ou kitch du dessin textile qui se devinent dans les empreintes ont remplacé le sujet au centre de la toile. Il introduit un ordre arbitraire dans la composition par l'utilisation d'un procédé intimement lié au hasard. Ce processus de recouvrement est double: non seulement dans la surimpression, la multiplication des couches, la saturation, mais aussi par l'utilisation de l'empreinte de rideau qui est une allusion à la peinture conventionnelle comme fenêtre.
D'autre part l'introduction de la peinture argent crée un effet miroir qui inclue la lumière et le mouvement de celui qui regarde dans la surface de la toile et implique un engagement actif, physique du spectateur.

A travers ces empreintes, qu'il appelle des “CURTAIN CRASH”, Thomas Fougeirol autorise sa peinture à être contaminée par des éléments extérieurs, il crée une ouverture dans la traditionnelle relation du peintre avec son tableau et son sujet.
Ce qui est en jeu ce n'est plus quoi peindre mais comment. C'est l'acte de peindre et les propriétés physiques de la peinture qui deviennent plus importantes. En procédant par l'exclusion de ce qui n'est pas essentiel (la couleur, la composition hiérarchique, le sujet, la touche) il recentre son travail sur l'acte plus que sur l'image.

[16:00-21:00] Exposition de Walter Pfeiffer "Berlin-Zürich"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Du 15 novembre au 20 décembre

Le photographe suisse Walter Pfeiffer travaille depuis les années 70 avec une volonté d'expression, de communiquer les thèmes de l'érotisme et de la liberté identitaire sous polaroïd. Précurseur, son style a été repris par beaucoup récemment (Terry Richardson, Jack Pierson, Wolfgang Tillmans...) Pour le mois de la photo il expose de nouvelles photos colorées et un peu trashy de jeunes.


[16:00-21:00] Exposition de Whitney Bedford "Arcadia"
Location:
Galerie Art : Concept
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
du 15 novembre au 10 janvier 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 15 novembre de 16h à 21h

Entre vision chaotique et romantique, le projet Arcadia de Whitney Bedford rassemble des peintures traitant de la destruction par des portraits et des marines, et de l'utopie à travers des paysages idylliques aux terres fertiles et aux cieux infinis.


[16:00-21:00] Exposition de Yann Sérandour "Weiss"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 53 79 07 13
Fax : +33 (0)1 53 79 07 14
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
du 15 novembre au 10 janvier 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 15 novembre de 16h à 21h

Le travail de Yann Sérandour aborde à travers l'objet-livre les notions d'échange et de circulation des oeuvres et des idées, questionnant les frontières mouvantes entre la place et le rôle de l'auteur, du lecteur ou du spectateur.




[17:00-20:00] Exposition "Poupées bidons" d'Aurélia Alcaïs
Description:
IWIY - 3 rue Sainte Anastase - 75003 Paris

Dans le cadre du mois de la photo OFF, la galerie SIT DOWN présente, dans les vitrines du n° 3 au n° 6 de la rue Sainte-Anastase, le travail inattendu d'une photographe imprévisible: Aurélia Alcaîs.
A l'image de Joséphine Baker qui a adopté dix enfants, Aurélia Alcaïs, aurait aimé en avoir une trentaine. Comme alternative à ce fantasme, elle a décidé d'adopter les ventres des futures mamans en les déguisant.
Est-ce parce qu'elle est à l'origine comédienne qu'elle aime faire tous les métiers : coiffeuse, maquilleuse, styliste...? Aurélia fait ainsi naître une ribambelle de personnages imaginaires qu'elle immortalise en les photographiant.
Sa galerie de portraits « prénatals » est une façon d'interpréter la vie d'avant la naissance.
Ainsi sont apparus : Léon, Corinne, le shérif, Emilie, Peggy, Louis… et les autres pour dessiner cette ronde de polichinelles, ces portraits en rêve d'enfants à naître…


[17:00-21:00] Exposition collective "Artistes du Nord"
Location:
Galerie Vanessa Quang
5 bis, rue de Beauce
angle 45 rue de Bretagne
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
En novembre, un vent du nord souffle sur la galerie quang…

Pour cette exposition collective, la galerie Vanessa Quang présentera le travail de plusieurs de ses artistes et d'artistes invités.

du 15 novembre au 13 décembre 2008
Vernissage Samedi 15 novembre 2008 de 17h à 21h

Artistes présentés : Nikolaj Bendix Skyum Larsen, Pekka Jylhä et Eva Koch


Nikolaj Bendix Skyum Larsen

Nikolaj Bendix Skyum Larsen aborde des sujets politiques difficiles dans un style ouvert, poignant, poétique et parfois même humoristique.

Nikolaj Bendix Skyum Larsen est né au Danemark en 1971. Il vit et travaille à Londres. Diplômé de The Slade School of Fine Art de Londres, son travail a été exposé à la fois dans des musées qu'en galeries. Sélection d'expositions personnelles : Rising Floating Falling, Nordjyllands Museum of Art (Danemark); NBSL'S NBSL, Galerie Transit (Belgique). Sélection d'expositions de groupes: Du machinique et du vivant, Galerie Xippas (France); Distant Relations, Museum of Contemporary Art (Danemark); Obliterated Landscape, Galerie Matthew Bown (Angleterre); Venice Video Art Fair (Italie); Combine Matter, Museum of Contemporary Art (MOCA) (USA); Juste un Trait, Galerie Vanessa Quang (France); Une vision du monde, La Maison Rouge (France); SFG, Galerie Stephen Friedman(Angleterre); Sharjah Biennial 6 (UAE).

Basé sur des idées simples et de subtiles interventions visuelles, le travail de Larsen est une recherche de moments, de situations au cours desquels notre environnement se transforme en poésie visuelle. Par des manipulations, des significations transgressées ou des fonctionnalités déviées à travers une approche esthétique, Larsen signale au visiteur qu'il est conditionné par ses repères quotidiens. L'exposition regroupe des œuvres utilisant différents media : vidéo, dessin, néon et projection de diapositives.


Nikolaj Bendix Skyum Larsen, Devolution, Photographie sur caisson lumineux, 2005


Pekka Jylhä

Les sculptures de Pekka Jylhä ont souvent l'air faciles et légères, voire malicieusement ludiques. Ses associations de matériaux parfois étranges les teintent d'un humour indéfinissable. Il lui arrive ainsi d'utiliser du verre, de la porcelaine, des animaux empaillés, des baudruches, des dispositifs mécaniques ou électriques, des bougies. Il emploie aussi des matériaux traditionnels, mais également des éléments relevant de phénomènes naturels et par là même de théories scientifiques : lumière, eau, feu, mouvement et lois physiques – ou défi à ces lois, car ses œuvres, aussi volumineuses soient-elles, donnent rarement une impression de lourdeur.

Jylhä n'a toutefois rien d'un éternel gamin, d'un inventeur qui aurait fait de l'art sa cour de récréation. Et si cet aspect est présent – comme il le peut, ou même le doit –, il se cache derrière chaque jeu un propos plus sérieux. Il s'agit souvent de problèmes existentiels, d'interrogations ou de contradictions : de la place de l'homme dans l'univers et de ses tensions, à l'interface en perpétuelle redéfinition entre nature et culture, inné et acquis, là où s'affrontent et se rencontrent les civilisations et les traditions. De cette question à laquelle chacun de nous est confronté mais qui ne s'articule que rarement de manière intelligente ou sensée. L'art apporte alors souvent du sens : il permet d'explorer, de modifier, de renforcer et de déconstruire les symboles. D'éviter la sclérose. De parler de sujets que l'on hésite à aborder par ailleurs, parce que son langage n'est pas uniquement fait d'affirmations. Jylhä traite fréquemment de choses difficiles de manière facile – du moins en apparence – et à l'inverse de choses faciles de manière difficile. Sa démarche est le plus souvent biographique. Mais la vie, avec ses grandes questions, est toujours commune et partagée. La dernière fois que j'ai visité une exposition de Jylhä, je me suis aussitôt retrouvé dans le monde de mon enfance, parmi mes souvenirs, et une question m'est revenue : « Qu'y a-t-il là où s'arrête l'univers ? » Mon esprit d'enfant se refusait à comprendre ou à admettre l'infini, me plongeant dans des réflexions sans fin et m'empêchant de dormir. Jusqu'à la frustration, l'oubli, l'indifférence… avant d'y revenir avec Jylhä, même si, le lendemain, j'ai eu l'impression de n'être qu'un malheureux lièvre.

Il y a souvent un lièvre empaillé dans les récentes œuvres de Jylhä, dans lequel on peut, si l'on veut, voir un alter ego de l'artiste, ou bien une métaphore de la nature, ou encore, du fait de sa présence dans une salle d'exposition, une métaphore du rapport entre nature et culture. Mais ce lièvre a aussi une dimension comique, même si l'artiste se veut plus sérieux que joueur. Jylhä élabore avec soin ses idées, mais il lui arrive de se laisser emporter au moment de leur réalisation par un geste qui peut modifier en cours de route non seulement les proportions mais aussi le contenu de l'œuvre. L'artiste ne peut pas tout prévoir. Il peut s'étonner du monde, poser une question en apparence naïve, mais c'est précisément là que peut se dissimuler la grande expérience heuristique qui changera, ne serait-ce que d'un poil, aussi bien le monde du créateur que celui du spectateur. Il se peut qu'on en pleure, ou qu'on en rie. (texte Otso Kantokorpi)

Pekka Jylhä est également célèbre pour un certain nombre de commandes publiques : le monument à la mémoire du Président Urho Kekkonen a été dévoilé au parc Hakasalmi en 2000. Ce travail se compose en plein air de mains de bronze et un bassin en forme de goutte d'eau. En 2006, l 'artiste a également achevé l'installation Flowing, impressionnant mur dans les locaux du groupe Nokia à Helsinki.

Pour cette exposition, il présentera une série de sculptures dans lesquelles il associe des matériaux parfois étranges qu'il teinte d'humour. Il utilise ainsi des animaux empaillés, des dispositifs mécaniques ou électriques, des bougies. Il emploie aussi des matériaux traditionnels, mais également des éléments relevant de phénomènes naturels et par là même de théories scientifiques : lumière, eau, feu, mouvement et lois physiques – ou défi à ces lois, car ses œuvres, aussi volumineuses soient-elles, donnent rarement une impression de lourdeur. L'aspect ludique de ses œuvres cache pourtant un propos plus sérieux. Il s'agit souvent de problèmes existentiels, d'interrogations ou de contradictions : de la place de l'homme dans l'univers et de ses tensions, à l'interface en perpétuelle redéfinition entre nature et culture.


Pekka Jylhä, "Albino" , lièvre empaillé, bougie, miroir, 2000


Eva Koch

Eva Koch est une artiste européenne travaillant en Espagne, en Norvège et au Danemark ou elle vit actuellement. Elle travaille aussi bien sur des projets de sculptures réalisées que sur l'immatérialité de sculptures visuelles créées par l'installation de vidéos. Ses œuvres explorent la condition humaine et les moyens de communication entre les personnes. Pour l'exposition « artistes du nord », elle se concentre sur les conditions météorologiques et les rapports humains. Eva Koch a participé à la biennale de Venise en 2003, 2005 et à Global Cities à la Tate Modern à Londres en 2007.

Projet Augusta

Augusta est née au Groenland en 1921, septième de quatorze frères et sœurs. À l'âge de 30 ans, Augusta, était devenu relieuse, mariée à un ingénieur danois appelé Sven Petersen. Ils ont construit ensemble une maison dans la ville de Nanortalik dans la partie la plus méridionale du Groenland et ont eu trois filles. En 1980, Sven et Augusta ont déménagé au Danemark. La dernière fois qu'Augusta a revu le Groenland c'était en 1988. Il est progressivement devenu clair pour la famille qu'Augusta ne reverrait pas sa famille au Groenland.

La grande taille de la famille d'Augusta n'est pas atypique de son temps. Entre les parents Bolette et Jonathan Petersen, il y a aujourd'hui 437 descendants vivants répartis sur cinq générations, dont 165 vivent à Nuuk, au Groenland, et 140 dans les différentes régions du Danemark. Les autres membres de la famille sont dispersés et vivent, par exemple, dans les îles Féroé, la Suède et les Etats-Unis.

Ce projet vise à donner à Augusta un aperçu de sa famille groenlandaise et en même temps à produire un portrait vivant qui place la famille dans le paysage groenlandais, et, comme la vidéo le montre, le temps est un facteur inestimable.

Dans les années 1950 et 1960 un changement radical de modernisation a eu lieu au Groenland, qui a changé son statut de celui de colonie à celui de comté danois. La population groenlandaise a évolué rapidement d'une culture de chasse et de pêche à une culture moderne. Beaucoup d'enfants de mariages mixtes ont reçu leur éducation en langue danoise et donc fini par ne plus connaître la langue dans leur propre pays. Les changements ont également eu des effets négatifs sous la forme massive de problèmes sociaux et psychologiques au sein de la population. À l'instar de toutes les familles, cette famille contient également une multitude d'histoires, des destins et des différences. Ces différences peuvent ne pas être visibles dans le portrait de cette famille, mais elles se situent sous la surface comme une réalité imaginaire.


Eva Koch, Augusta, installation video, 05:59 min, 2008

Transit

La vidéo "Transit", produite en collaboration avec Steen Høyer, est également sur le voyage. Il s'agit d'être sur un chemin, dans le “fossé” entre ici et ailleurs. Transit signifie “sur le point d'être déplacé". Nous ne sommes plus des voyageurs actifs, mais transportés, passifs, chacun de nous enfermé dans notre rêve, immobiles sur le trottoir roulant d'un hall à l'autre, d'un avion à l'autre d'un espace à air conditionné à un autre.

« Nous sommes transportés protégés de l'extérieur, nous n'avons plus besoin de bouger nos corps au dehors dans le monde et ses conditions météo impossible à prévoir.

Néanmoins nous écoutons les prédictions météo avec un intérêt non diminué ; heure après heure nous suivons les rapports mis à jour de ce qui se passe dehors ».

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081115_Nord.pdf

[17:00-21:00] Exposition collective "Insolubles solides"
Location:
Bétonsalon
Centre d'art et de recherche
47, quai Panhard et Levassor
9, esplanade Pierre Vidal-Naquet
Esplanade des Grands Moulins - Rez-de-chaussée de la Halle aux Farines
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 17 56
Fax : +33 (0)1 45 84 17 56
Mail : info@betonsalon.net
Internet Site : www.betonsalon.net
Description:
Vernissage le samedi 15 novembre de 17h à 21h, en présence des artistes

Nina Beier & Marie Lund, Cyril Dietrich, Francesco Gennari, Franz Gertsch, Aurélien Mole, Blinky Palermo, Dan Peterman, Frédéric Pradeau, Wolfgang Schindler

Une proposition de Cyril Dietrich

jusqu'au 24 janvier

Cyril Dietrich nous propose de découvrir l'échantillon d'une collection personnelle possible rassemblant quelques oeuvres réalisées en Europe depuis les années 70. Pour lui, ces oeuvres conserveraient leur caractère problématique, dans la mesure où elles auraient su maintenir leur rapport essentiellement complexe au monde.


Photo : Dan Peterman, Accessories to an event, 1996. Courtesy Galerie Klosterfelde, Berlin

[17:00-20:30] Exposition de Jean-Claude Ruggirello
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : papillon.claudine@wanadoo.fr, claudinepapillon.gal
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
du 15 novembre au 23 décembre
du mardi au samedi de 11h à 19h

La Galerie Claudine Papillon présente Jean-Claude Ruggirello. « Il est possible de rapprocher le travail de JC Ruggirello de celui d'un sculpteur dont les outils seraient les appareils de projection lumineuse et de diffusion sonore, et la « matière » les espaces mêmes de projection et de diffusion ».(Emannuel Latreille)

[17:00-21:00] Exposition de Laurence Bessas
Location:
Galerie Nathalie Fiks
Galerie Horizons
21, rue Fontaine
75009 Paris
M° Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 82 97 20
Mobile : +33 (0)6 81 14 46 06
Mail : info@nathaliefiks.com
Internet Site : www.nathaliefiks.com
Description:
Exposition du jeudi 6 novembre au samedi 6 décembre
Vernissage samedi 15 novembre de 17 à 21h

LAURENCE BESSAS

Ancienne élève des Beaux-Arts de Paris sous l'égide de Pierre Matthey et Etienne-Martin, puis des ateliers Beaux-Arts de la Glacière avec Sylvie Lejeune, Laurence BESSAS se révèle sculpteur et graveur.

Elle travaille en taille directe avec souplesse des matériaux divers ; essences de bois, granit, marbre, serpentine... Ses sculptures sont souvent des figures en duo, qui font jouer formes, textures et couleurs.


EN QUÊTE DE MATIÈRE

Dans son exposition «En quête de matière», Laurence BESSAS fait dialoguer gravures sur bois et sculptures sur pierre, bois et métal en interrogeant les différents plans sculptés. Son oeuvre transforme le matériau minéral ou organique en matière à réflexion sur le vivant des éléments.

Elle présente des couples mobiles de sculptures. Ainsi, après le travail de Laurence BESSAS, intervient celui du spectateur qui est invité à re-créer la sculpture en la touchant. Le visiteur peut moduler l'interaction des sculptures entre elles pendant l'exposition.

Laurence BESSAS dévoile à la galerie HORIZONS ses expériences les plus récentes et notamment sa rencontre avec le métal.






[18:00] Exposition d'Agnès Rosse "Les images ont aussi besoin d'oxygène"
Location:
Espace d'art Contemporain Camille Lambert
35, avenue de la Terrasse
91260 Juvisy-sur-Orge
M° RER C et D Juvisy-sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 69 21 32 89
Fax : +33 (0)1 69 12 44 22
Mail : eart.lambert@cc-portesessonne.fr
Internet Site : www.cc-portesessonne.fr
Description:
Vernissage le samedi 15 novembre à partir de 18h
jusqu'au 20 décembre

Agnès Rosse se définit comme « poète 100% plasticienne ». Son univers artistique mêle installations, vidéos ou encore mécanismes « poétiques du monde ». Elle explore le monde. Voyage, résidence sont pour elle l'occasion de découvertes et d'échanges. Au gré de ses périples, elle collecte des objets, amasse un répertoire de formes. Elle aime aussi à rajouter des roues aux objets par nature immobile pour « faire mouvoir et rendre tonique l'esprit ».


Photo : Deux indiens comme au cinéma / crédit : Luc Jennepin

[18:00] Exposition d'Eva Keil "Menschen anschauen, Menschen zuschauen"
Location:
Immanence
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 05 68
Fax : +33 (0)1 42 22 05 68
Mail : immanence.art@club-internet.fr
Internet Site : www.art-immanence.org
Description:
A l'occasion du vernissage présentation de Hospitalités 2008, une programmation vidéo de 28 projets d'artistes présentés par les 28 lieux du réseau tram dont l'artiste Eva Keil.

Commissaires : Frédéric Vincent – Cannelle Tanc

jusqu'au 22 novembre
Vernissage le samedi 15 novembre à partir de 18h

Eva Keil nous présente dans cette exposition, une œuvre vidéo « 12 inches » réalisé en 1999-2000 et un ensemble photographique. L'artiste s'est adressé au fil de ses déambulations urbaines, à des passants rencontrés au hasard pour réaliser leurs portraits vidéo de leur visage. D'une main, Eva Keil filme sans répétition à une distance de « 12 inches », environ 30 centimètres, le visage de ces inconnus. Une distance nécessaire entre la caméra, l'œil de l'artiste et le visage de l'autre.


Photo :« schwarze Haare », Eva Keil

[18:00-21:00] Exposition de Jon Campbell "I'll be your mirror"
Location:
Galerie Jeanroch Dard
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 27 35
Mail : info@jeanrochdard.com
Internet Site : www.jeanrochdard.com
Description:
vernissage le samedi 15 novembre 2008 / 18h - 21h
15 novembre - 6 décembre 2008

Né en 1982 à Kingston (Washington, USA), Jon Campbell vit et travaille à Berlin.

"J'ai toujours été intéressé par le double aspect de la peinture – comment la peinture occupe son propre espace temps dans une surface bidimensionnelle, contre la manière dont occupe l'espace et le temps dans notre esprit, quand nous projetons nos propres idées sur elle. Je crois que c'est de cette double réflexion que nous trouvons un sens à une d'oeuvre d'art; nous donnons à l'oeuvre un sens et par notre propre interprétation – par le filtre de notre expérience individuelle et de notre psyché - l'oeuvre nous renvoie une image de nous-mêmes. Mes peintures sont un miroir à double reflet.
L'espace y est minimal et les figures humaines sont décomposées, réduites à leur forme la plus basique, de manière à ce que leur identité soit ambigüe et interchangeable. L'identité d'un personnage ne se réalise que par la présence du spectateur."
Jon Campbell

"Campbell est intéressé par la disjonction, la désunion. Ses peintures opèrent un glissement vers le bas, partant de la perfection formelle vers la déformation, la mutilation, voire la simple fausseté. Les figures humaines sont le point de départ de l'intérêt pictural de Campbell. Toutefois, même ces images simplement frontales servent de prétexte à des questions de nature plus existentielle."
Travis Jeppesen


untitled (america) 2008
acrylique sur papier
100 x 70 cm
acrylic on paper
39 x 28 inches

[18:00-21:00] Exposition de Katarina Burin avec Josh Shaddock et Lisa Tan - Ambassador Suites
Location:
Galerie Lucile Corty
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 78 91 14
Mail : info@lucilecorty.com
Internet Site : www.lucilecorty.com
Description:
Vernissage samedi 15 novembre de 18h à 21h
Exposition du 18 novembre au 27 décembre 2008

Par l'intermédiaire du dessin, de la sculpture et du collage, Katarina Burin fouille dans l'histoire de l'architecture et du design, autant par le biais de références historiques que par celui d'un design lié au quotidien. L'artiste observe la façon dont les images et les documents représentant le passé prennent place dans le monde d'aujourd'hui.

Avec Ambassador Suites, l'artiste joue sur des emblèmes communs tels que devantures et vitrines de boutiques. Katarina Burin s'inspire ici d'une mystèrieuse vitrine d'un magasin d'Import/Export découvert dans un quartier parisien. L'artiste assemble différentes œuvres dans une évocation libre d'une agence de voyage. On retrouve ainsi non seulement l'idée de “voyage” mais surtout celle du “tourisme” et de la vente de loisir. Pour la vitrine de la galerie, l'artiste a réalisé une structure à plusieurs écrans, combinant des fragments d'images et des répliques de maquettes d'immeubles vues dans la vitrine parisienne précédement évoquée. Dans Leisure Ensembles, les formes des écrans sont émulees grace à des étagères sculpturales présentant des images trouvées à la fois amovibles et interconnectées

Au premier étage, des dessins fait a la main en pulvérisant de l'encre sur des silhouettes decoupées recréent des images inspirées des hôtels et de brochures propre à l'industrie des loisirs.

Katarina Burin a également choisi de presenter le travail de deux artistes présentant ici des oeuvres s'insérant dans la conception propre à l'artiste de voyage, de publicité et de tourisme. Josh Shaddock vit à New York, il présente ici Red White and Blue, 24 drapeaux ayant perdu leurs couleurs. Utilisant un symbole à la fois emprunt d'un sens politique et social, il en vide le contenu en attribbuant aux drapeaux de nouveaux critères formels en simplifiant la forme tout en rendant la lecture difficile. L'artiste new yorkaise Lisa Tan présente une oeuvre de la série Baudelaire Itineraries dans laquelle des textes de l'auteur sont utilisés afin de fournir des suggestions pour des destinations de voyages. Elle montrera également une nouvelle video constituée d'images de montagnes provenant de la revue National Geographic accompagnées de leur recto, présentant littéralement et métaphoriquement un passage de l'endroit à l‘envers.

[18:00] Exposition des photographies contemporaines mises en vente à Drouot-Montaigne
Location:
Atelier Richelieu
60, rue de Richelieu
75002 Paris
M° Bourse, Quatre-Septembre, Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 33 01 64
Mail : info@atelierrichelieu.com
Internet Site : www.atelierrichelieu.com
Description:
Du 12/11/08 au 16/11/08

Sur Deux niveaux
Exposition des photographies contemporaines mises en vente à Drouot-Montaigne / Paris le / 13/12/08
Présentation des artistes exposés à Miami Art-Basel 08 par Zombrart Consulting


[18:00-20:00] Expositions de Breda Beban et Marcell Esterazy
Location:
Galerie Aline Vidal
70, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 43 26 08 68
Fax : +33 (0)1 43 29 62 10
Mail : galerie@alinevidal.com
Internet Site : www.alinevidal.com
Description:
Breda Beban "The Most Beautiful Woman in Gucha II"

15 novembre- 20 décembre 2008
vernissage samedi 15 novembre de 18h à 20h

Les trois films The Most Beautiful Woman in Gucha* sont conçus lors du festival annuel de Gucha, en Serbie. Les films se concentrent sur une magnifique danseuse du ventre issue de la communauté Roumaine et sur la musique traditionnelle du festival. Les images de Breda Beban ont la particularité de concentrer le spectateur sur une seule scène. Breda Beban traduit la proximité des gens dans ce contexte festif en réalisant des plans très rapprochés, la caméra frôle le public. Ce second film est une narration poétique composée de cinq projections qui montrent la danseuse du ventre seule et une série d'événements qui apparaissent l'un après l'autre dans différents endroits de la galerie.

+ au 2ème : Marcell Esterhàzy

15 novembre - 20 décembre 2008
vernissage samedi 15 novembre de 18h à 20h

v.n.p. V.2.0 présente un repas familial. Ce déjeuner est un rituel pour la famille de l'artiste : chaque dimanche, elle se réunit autour du grand-père. Il occupe la place du chef de table. Le grand-père semble manger à une vitesse normale tandis que son entourage est pris d'une agitation et d'une nervosité peu coutumières car la vitesse de lecture de la vidéo est accélérée. Ses proches tiennent donc une conversation extérieure qui échappe totalement au vieil homme, dans une langue comique, inintelligible. Par cette intervention, l'artiste tente de protéger le vieil homme : "ralentir le temps, l'arrêter, le reprendre [...] allonger la durée de vie de mon grand-père, même si cela arrive au moyen d'une accélération forcée et donc d'une diminution de la durée de notre propre vie". Ce travail est une réflexion sur le sentiment d'isolement et d'incompatibilité sociale qui s'établie au fur et à mesure entre les générations de notre société. Dans le contexte familial hongrois, le grand-père représente une période historique du pays; il vit encore dans la Hongrie précédant la chute du mur où le gouvernement, l'utopie du socialisme puis son échec, entraînèrent le ralentissement des processus sociaux. Comme le titre le suggère, ce travail est aussi un hommage rendu au grand-père, lien entre le passé et le présent. En effet, "v.n.p" est l'abréviation sténographique de son nom.

[18:00] Finissage de l'exposition de VAILLANT-BAUDRY
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
Finissage de l'exposition de VAILLANT-BAUDRY

[18:00] Novembre à Vitry 2008 - Prix international de peinture
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
Vernissage le samedi 15 novembre à partir de 18h
jusqu'au 14 décembre

1969-2008 : le prix fête en novembre sa quarantième édition. Chaque année, il réunit des centaines de candidats et récompense deux lauréats. Le prix Novembre à Vitry s'attache uniquement à la peinture mais cette singularité n'empêche pas d'aborder tous les « possibles » du médium, notamment lorsque celui-ci se rapproche de la sculpture ou de l'oeuvre graphique. La sélection effectuée par un jury d'artistes et présentée ici en est un bon exemple.


Photo : Novembre à Vitry 2007, Vue de l'exposition (Photographie Ville de Vitry-sur-Seine)

[18:00-21:00] Signature d'Hugo Lacroix "dix-sept histoires de dolce vita"
Location:
La Réserve d'area
50, rue d’Hauteville
Fond de cour - 2ème étage
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.paris@wanadoo.fr
Internet Site : www.lareserveparis.com
Description:
Signature d'Hugo Lacroix "dix-sept histoires de dolce vita"






[19:00] Cérémonie de remise des prix du Festival européen des 4 écrans
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Hall Est

Veuillez confirmer votre présence en répondant à cet email, aturenne@zerovirgule.fr, ou en appelant le 01 43 80 02 04

Pour plus d'information sur le déroulement du festival vous pouvez consulter www.festival-4ecrans.eu

la soirée sera suivie de la projection en avant-première du film "HUNGER" de Steeve McQueen
Caméra d'Or au Festival de Cannes 2008
produit par blast! Films, distribution MK2 Diffusion

Fête du Festival à partir de 22 h
Chez Jules et Jim (MK2 bibliothèque)
Champagne offert par la Mairie de Paris
Complexe MK2 : 128-162, avenue de France, 75013 paris

Anne de Turenne pour Sylvie de la Rochefoucauld
ZEROVIRGULE
49 rue de Prony
75017 PARIS
01 43 80 02 04

[19:00] Exposition d'Alain BOUAZIZ "Coins de vues, zones et aperçus divers"
Location:
APONIA
scène conventionnée
6, avenue Montrichard
94350 Villiers-sur-Marne
M° RER A Noisy-le-Grand (Mont d'Est)
France
Phone : +33 (0)1 49 30 57 29
Mobile : +33 (0)6 20 49 36 90
Mail : aponia@wanadoo.fr
Internet Site : aponia.free.fr
Description:
EXPOSITION DU 15/11 AU 07/12/2008

« Le titre de l'exposition évoque allusivement trois préoccupations majeures de son travail, toutes relatives au temps même de peindre. Il faut entendre que ce temps est pour l'artiste un fait en soi complexe, autant composé d'avancées et de pauses que de retraits et d'oublis. Il est également tantôt un moment de production purement matérielle et tantôt un moment de contact sensible avec la plasticité du travail d'imagination. La première de ces préoccupations tient donc à l'idée d'une image pérenne de la peinture. Dans le but de questionner sans cesse ce thème, l'artiste a prévu avec ironie plusieurs modes d'accrochages de ses œuvres en fixant au hasard sur leur support de multiples crochets, jusqu'à huit dans certains cas. La seconde préoccupation vise un travail d'inspiration que rien n'oblige à situer hors de l'art mais qui s'en mêle et s'en emmêle tout de même. (Il a ses têtes). La troisième concerne le temps de la production d'œuvres à la fois suffisamment élaborées et argumentées pour donner le sentiment d'un « service visuel artistique » placé à la hauteur d'une recherche esthétique maîtrisée. On observe en effet que son travail a non seulement une forte puissance conceptuelle, mais qu'il produit en plus un effet décorateur assumé. »

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081115_BOUAZIZ.pdf

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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