Saturday, November 29, 2008
Public Access


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Category: All

29
November 2008
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  Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.

Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"

Journée internationale sans achat
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
http://www.journee-mondiale.com/141/journee-mondiale-sans-achats.htm

30ème Salon des Vins des Vignerons Indépendants
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Pavillon 7.1

Du 27 novembre au 1er décembre
de 10h à 20h les 27-28-29-30 novembre ; de 10h-18h, le 1er décembre

Tarifs :
Plein tarif, 6 euros ; Tarif réduit, 3 euros, pour les groupe de 20 personnes minimum, les étudiants munis d'une carte en cours de validité ; Gratuité, pour les journalistes sur présentation d'une carte en cours de validité, les enfant de moins de 15 ans, accompagné d'un adulte (sans remise de verre)
Libellés : sorties

http://www.vigneron-independant.com

Invitation sur :
http://www.vigneron-independant.com/auxsalons/invit/paris-automne-2008/domaine-dozon/
(suivez les instructions)

Exposition « Images et Mode » de Patrick Demarchelier
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes...

 
Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. "Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne", confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. "Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié".

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.

 
Keith Richards 2001

 
Tom Cruise 1999

 
Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.

 
Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier nait en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages...

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.

 
Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.

 

Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les "nuages "d'images" dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté "photogénique" des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain - Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs - ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : "James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc...
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli... qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008

 
Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique - 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

Swiss Lounge - Bar à Fromages de Suisse
Location:
L'Issue
[galerie, café, atelier, studio]
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 77 12 46
Mail : contact@lissue.com
Internet Site : www.lissue.com
Description:
DU 18 AU 29 NOVEMBRE

UN LIEU EPHEMERE CONCEPTUEL ENTRE ART, NATURE, RENCONTRES ET SAVEURS !

Les Fromages de Suisse sortent de leurs réserves et investissent une galerie parisienne entièrement revisitée. Un bar dégustation éphémère artistique et végétal qui fait place à l'image et à l'imagination. Une exposition photos de Maurizio Galimberti dans un univers conceptuel où se marient découvertes gourmandes et projections géantes de vallées verdoyantes.
Un voyage unique, entre nature et culture décliné autour des 12 meilleurs Fromages de Suisse.

Au déjeuner :
Open Bar... à Fromages de Suisse
De 12h à 15h, le bar propose gracieusement des mini sandwichs dégustation avec choix de fromages et d'accompagnements pour découvrir le meilleur de la production suisse.

EN SOIREE :
Détente,Découverte, Dégustations
A partir de 17h00, l'espace Lounge devient un espace de rencontres cosy et convivial où le public est invité à se détendre autour d'une dégustation ou participer à des ateliers thématiques animés par de grands noms du goût.

Sur réservation :
http://www.barafromagesdesuisse.com


Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique


Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

08:00  
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14:00 [14:00-21:00] Vernissage de Tadzio "Passage"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
photographies et vidéos

29 novembre - 31 décembre 2008

L'art de Tadzio frappe par son caractère théâtral et dépouillé permettant toutefois une échappée narrative.
Si l'architecture et le paysage urbain sont au coeur de son travail, la présence d'une figure humaine évoque, quant à elle, la solitude de la condition humaine.
Ses photographies ne sont jamais le fruit du hasard. Tadzio sillonne la ville à la recherche de bâtiments ou d'espaces industriels qui, tel un décor, serviront de fond à ses images. Il privilégie un environnement impersonnel, où verticales, horizontales et obliques rythment l'espace dans lequel aucun détail particulier ne vient troubler notre regard.
La frontalité du point de vue, l'absence de perspective, la réduction des informations donnent à ces photographies leur aspect particulier.
La notion de temps est marquée par le passage d'une personne dans ces environnements et les formats très en longueur des photographies induisent le défilement cinématographique.
Parallèlement, une vidéo sera présentée dans laquelle à partir d'un fragment de la réalité urbaine, le simple enregistrement du passage de voitures et d'individus provoque une réflexion sur notre isolement.

Tadzio est né en 1975. Il vit et travaille à Paris.
Il expose à l'institut français de Munich du 21 novembre au 19 décembre 2008.

>> DP


[15:00-21:00] Exposition de Dominique Gauthier "Métrique 4"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Exposition du 29 novembre 2008 au 17 janvier 2009
Vernissage le samedi 29 novembre de 15h à 21h

La galerie Les filles du calvaire présente un nouvel ensemble de peintures de Dominique Gauthier, Les Oratorios, débuté en 2007.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080906_FDC.pdf

Dominique Gauthier
"Métrique 4 [lignes] (provisoirement 5, 7…)"

Dominique Gauthier, peintre français revisite l'abstraction structuraliste, depuis une vingtaine d'années. En effet, depuis les Opéras des années 80, présentés au Centre National d'art et de Culture Georges Pompidou, œuvres découpées et déployées dans l'espace, l'évolution formelle de son travail est très importante. Dominique Gauthier s'est confronté au champ délimité du tableau avec un format de prédilection de deux mètres par deux, sorte de norme qui ne l'écarte pas totalement du petit format ou de la tentation monumentale, fréquente chez lui. S'il s'impose le format, on peut retrouver également, dans tout son travail, des signes, des formes récurrentes, sorte de trames graphiques qu'il rejoue différemment dans chaque série - chaque tableau étant, quant à lui, une proposition formelle d'un état de la pensée de l'artiste exprimée dans un geste, telle la phrase d'une composition plus globale. Pourtant ce travail est fondamentalement divers et non répétitif. Dans un même temps donné, il peut être violemment coloré, très présent plastiquement comme dans les Contre-Raisons, ou au contraire, peut être méditatif comme dans les Hostinatos ou pure explosion comme dans les Orphiques. L'œuvre est impressionnante pour ceux qui l'approchent dans son entièreté. Elle marque par sa diversité, et par sa richesse plastique. Le concept le plus proche, pour la qualifier, serait l'infini, car elle s'inscrit sans cesse dans une dynamique, dans le mouvement de la peinture et dans son expressivité la plus intime.

[15:00-20:00] Exposition de Guy de Malherbe
Location:
Galerie Marie-Hélène de La Forest Divonne
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 29 97 52
Mobile : +33 (0)6 84 33 98 88
Fax : +33 (0)1 42 71 39 75
Mail : contact@galeriemhlfd.com
Internet Site : www.galeriemhlfd.com
Description:
jusqu'au 24 janvier 2009
du mardi au vendredi de 14h à 19h et le samedi de 14h30 à 19h30

La Galerie Vieille du Temple expose les Peintures de Guy de Malherbe. « Les peintures de Malherbe ne peignent pas ce qui fascine, elles sont l'outil de la fascination, ou plus justement une mise en demeure du visible pour que cette fascination s'exerce » (Alain Bonfand).

[15:00-21:00] Vernissage de la rétrospective Francis Legendre
Location:
Galerie Philippe Frégnac
50, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 60 86 31
Description:
jusqu'au 19 décembre

[15:30-19:30] Exposition Jan Meyer - Jean Suzanne
Location:
Galerie Arnoux
27, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 66
Fax : +33 (0)1 46 33 25 40
Mail : galeriearnoux@noos.fr
Internet Site : www.galeriearnoux.fr
Description:



[16:00-21:00] Exposition "54 I transition"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
du 29 novembre 2008 au 24 janvier 2009
Vernissage le samedi 29 novembre de 16h à 21h

Miroirs silhouette ou cyclope, lampes affabulatrices et banc à l'instinct animal… les artistes présentés chez Kreo pimentent nos intérieurs d'une pincée de malice et de poésie.

[16:00-21:00] Exposition "Barack Obama President, A United World"
Location:
dorothy's gallery
American Center for the Arts
27, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 57 08 51
Mail : dp@dorothysgallery.com
Internet Site : www.dorothysgallery.com
Description:
Second volet de l'exposition :
Barack Obama President, A United World
Du 29 novembre au 26 janvier 2009

Soirée Presse le vendredi 28 novembre de 18h à 21h
Vernissage le samedi 29 novembre de 16h à 21h

[16:00-21:30] Exposition de Philippe Brosse "Desirs"
Location:
Galerie Atelier du Génie
28, passage du Génie
75012 Paris
M° Reuilly - Diderot, Nation
France
Mobile : +33 (0)6 62 73 73 41
Mail : contact@galerie-atelierdugenie.com
Internet Site : www.galerie-atelierdugenie.com
Description:
du 29 novembre au 23 décembre

[16:00-18:00] Signature du recueil de dessins "Chats d'appart'" de Marie-Ange Belorgey
Location:
Espace galerie Jean Touzot
22, rue des Quatre-Vents
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 46 94 09
Mail : jtouzot@touzot.fr
Internet Site : www.touzot.fr
Description:
librairie Touzot - 38, rue Saint-Sulpice - 01 43 26 03 88

Le recueil présente 39 chats des "villes" pris sur le vif, sur le motif.
"Chats, matous, minets..." autant de félins urbains ronronnant à domicile! De Paris (Abbesses, Belleville, Château d'eau, Gare du Nord, Porte d'Orléans, richard Lenoir ou Trocadéro) à Montreuil, Nogent, Versailles ou Vincennes.


[16:00-21:00] Vernissage de Jean-Pierre Bertrand "Samout et Moutnefret"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
Nov 29, 2008-Jan 17, 2009
vernissage 29.11.08, 4-9 pm

Samout et Moutnefret est la troisième exposition personnelle de Jean-Pierre Bertrand à la galerie Michel Rein.
L'exposition s'articule autour de Samout et Moutnefret, un film de 16 mm noir et blanc, sonore, d'une durée de 9'18'' réalisé dans le département égyptien du Louvre en 1993 dont la bande-son et le montage ont été retravaillés en 2008.

- Samout et Moutnefret est le nom d'une statuette égyptienne en pierre. La femme Moutnefret parle par la voix de l'artiste. Le traitement de l'image, la bande son, le montage créent un autre espace où le spectateur participe à une expérience sensible, la percée du temps, l'émergence d'un objet réanimé.
En regard de l'espace noir où le film est projeté, la galerie éclairée en lumière artificielle accueille un ensemble d'oeuvres de différents médiums véhiculant tous la présence du vivant transfiguré :
- Cinq Corps rouges disposés au mur, créent entre eux des lignes de force et se répondent. Ce sont des tableaux de grand format où les substances propres à Jean-Pierre Bertrand, papier miel/acrylique rouge, plexiglas, sont contredites par l'application en surface d'une peinture couleur parchemin évoquant la matité de la peau. De ces corps plasmiques délimités émanent un miroitement, un fort éclat.
- Un=six, équation visuelle, corporelle et architecturale composée de sept éléments de papiers miel/acrylique rouge et papiers sel blanc cristallin. L'ordonnancement de ces surfaces rouges et blanches crée une dynamique physique où se révèle l'aspect vibratoire de leurs contenus.
- It contains, vitrine aux dimensions anthropomorphes, contient les éléments vitaux d'un corps physique impérissable: une pile de papiers sel pliés, un rouleau de papier miel laissant apparaître une empreinte rouge, trois citrons jaunes fraîchement cueillis avec leurs feuilles vertes.
- Les anges ou une seconde à Buenos Aires est un ensemble de 12 photographies extraites des 24 images/seconde d'un film 16mm tourné à bord d'un taxi en 1972 à Buenos Aires, où cinq hommes défilent comme des fantômes devant la caméra.

Une commande publique réalisée par Jean-Pierre Bertrand pour les vitraux et la porte d'entrée de la crypte du Panthéon à Paris est visible actuellement. Elle sera inaugurée en janvier 2009.




[17:00-20:00] Finissage de l'expo "D TOUR PAR MOI-MEME" de Denis Bortek
Location:
Black Lotus
Vêtements fetish cyber goth kawaii à forte personnalité
93, rue des Couronnes
75020 Paris
M° Pyrénées, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 28 35 32 32
Internet Site : www.blacklotus.fr
Description:
Denis Bortek, chanteur de JAD WIO (www.myspace.com/jadwio)


[17:00-21:30] Signature de Miss Tic
Description:
Librairie Tropiques
63 rue Raymond Losserand
75014 Paris
www.librairie-tropiques.fr

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "What was the word I want"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
Franziska Holstein, Matthew Burbidge, Xavier Mazzarol, Ruairiadh O'Connell, Sara Rahbar





[18:00] Exposition "DATA MEANINGS"
Location:
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Internet Site : www.villette.com
Description:
Théâtre Paris-Villette

DU 30 NOV. AU 6 DEC.
tous les jours - 15h > 19h

Dans le cadre des Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid

"DATA MEANINGS" présente dix installations - multimédia, netart - autour de la question du détournement et de la circulation des données numériques.

http://art-action.org/site/fr/prog/08/paris/prog_expo.htm

[18:00] Exposition de BERNARD BOYER, peintures
Location:
Maison d'Art Contemporain Chaillioux
5, rue Julien Chaillioux
94260 Fresnes
M° RER C Chemin d'Antony
France
Phone : +33 (0)1 46 68 58 31
Fax : +33 (0)1 46 68 45 28
Mail : macc.info@gmail.com
Internet Site : www.maccfresnes.com
Description:
Vernissage le 29 Novembre 2008
Du 2 Décembre 2008 au 24 Janvier 2009
Lundi-Vendredi 14h-19h, Samedi 10h-13h & 14h-18h

La MACC montre pour la deuxième fois ce travail après 15 années d'évolution qui questionnent le rapport d'un élément dessiné sur la toile au fond du tableau, espace qui va l'inclure, le démultiplier ou encore l'isoler. Œuvre qui pourrait presque être qualifiée de sculpturale.

[18:00] Exposition de Marc Brandenburg "VOMIT, FORM AND FICTITIOUS MOVEMENT"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
NOVEMBER 29 - JANUARY 10, 2009
OPENING: SATURDAY NOVEMBER 29 FROM 6PM

Galerie Thaddaeus Ropac is pleased to announce an exhibition by the emerging Berlin artist, Marc Brandenburg, which will include 18 new drawings of various sizes.

At first glance, Brandenburg's delicate pencil drawings seem like negatives of snapshots from a bizarre parallel world. His photo-realistic scenes of demonstrators, flag-waving football fans, clowns, fairgrounds, portraits of friends and relatives, fountains and over-inflated Christmas decorations have a menacing effect. The silvery, shiny texture of the graphite surfaces is combined with finely nuanced, tapering contours. Everything is bathed in an ethereal light. The methods, practices, and techniques that Brandenburg employs are evident in his trademark black-and-white drawings.

With regards to the tension and energy in his drawings, Diedrich Diederichsen writes in his catalogue essay, that “Brandenburg's drawings are executed in the style of spiritual exercises...On the one hand, this pressure, the ecstasy of production, is superfluous, because it cannot be seen by looking at the drawings; on the other hand, it is their conditio sine qua non. While artists like On Kawara depict their working method as a spiritual exercise, Brandenburg does the opposite: he produces something that seemingly has nothing to do with the working method, but can only be explained and described with reference to it.”

Many of the drawings deal with situations that could potentially lead to a loss of control: sexuality, football hooligans, ravers, hordes of people, as well as physical exertion, excess, vomit. Excess and extreme definition and contours are juxtaposed against one another. This creates a sense of serenity around which the excess revolves. The drawings deal with form, and it's limitations. They address the balance and draw parallels between control and loss of control, form and formlessness.

Born in Berlin in 1965, Brandenburg grew up in Texas and Germany. In the early 1990s he shot to fame with his forceful graphite drawings, and within a very short time he rose to the top league of the young German art scene. His works are included in collections such as that of the Museum of Modern Art in New York, the Kupferstichkabinett Berlin, the Hamburger Kunsthalle, and the Museum of Modern Art Frankfurt.

A book will be available with an essay by Diedrich Diederichsen (in English and German).

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081129_BRANDENBURG.pdf

[18:00] Exposition de Matali Crasset "LIVING WOOD"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
NOVEMBER 29 - JANUARY 10, 2009
OPENING: SATURDAY NOVEMBER 29 FROM 6PM

Galerie Thaddaeus Ropac is pleased to announce its first solo show of Matali Crasset's design furniture and an animation film, to take place between November 29 and January 10 2009.

Matali Crasset is interested in moving spaces that are reliant on design units and their flexibility. Conversely, the bench prompts an investigation into our perception of both meditation and contemplation. Nonetheless, we discover that this is a project imbued with a proactive comfort.

The furniture is made of one piece of wood that seems to have been split into various units for practical purposes. It is raised above the ground, facing upwards, to serve as a base for the flat orange leather surfaces which protrude from it at various heights. A revolving stool is in the middle of a low table, accompanied by a much higher section and a treasure box.

Another rectangular block of wood, which is placed horizontally against the wall, is effectively imitating the first installation, although it plays around with perspective. There is a shimmering aspect to its mirrored surfaces.

The film animation Spring City invites us to explore the world of growing trees. Bark becomes multi-faceted and the forest transforms into a city.

In this work, Matali Crasset continues to explore the relationship between the natural and the artificial.

[18:00] Exposition de Sylvie Fleury
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
NOVEMBER 29 - JANUARY 10, 2009
OPENING: SATURDAY NOVEMBER 29 FROM 6PM

Galerie Thaddaeus Ropac is pleased to announce Sylvie Fleury's fourth solo-show at the gallery, featuring new works and the video of a performance that will have taken place in the exhibition space before opening to the public.

Most renowned for her installations of shopping bags, Gucci yoga mats, brand-name shoes and cans of Slim-Fast, Sylvie Fleury has been exploring fashion branding and how it relates to the art world during the past two decades. Not lacking in humour, her pop works of art borrow from the worlds of fashion and design, transforming a common mushroom sculpture into a shiny object of desire. Fleury makes use of a variety of media, from painting, photography and sculpture to installation and video, to create her universe that parodies and celebrates the interrelationship between consumerism, identity, fashion and art.

The fusion of separate worlds, such as the feminine and the masculine, is also a preoccupation for the artist. Fleury has concentrated on the world of automobiles, coating cars with nail varnish or lipstick, thus redefining her audience's perceptions of a stereotypically masculine theme. By playfully manipulating objects that are characteristically associated with either gender, Fleury explores the theme of identity in terms of sex.

From an art historical point of view, Fleury has used and cited iconic works by 20th century avant-garde artists. She has glued patches of coloured carpet onto a Mondrian grid; recreated Fontana's radical gesture on a denim canvas; filmed models in high-heels while they walk on a Carl André floor work; replaced Joseph Kosuth's dictionary definitions with beauty tips. On the other hand, she has used Pucci print to create geometric abstract paintings and covered gallery walls with wall paintings using perfume brand names.

Fleury has produced an extensive oeuvre, incorporating an array of themes, her ideas constantly evolving to encompass new interests, from projects that focus on Zen practices and personal development to Science fiction. Regarding her work, Eric Troncy, French curator and critic, wrote “...she has created a singular universe, half-way between the world we live in and the one that is depicted in Z movies [low budget films].”

Sylvie Fleury (b. 1961) lives and works in Geneva, Switzerland. Her work has been widely shown in Europe and in the United States. Three Flying Saucers were presented outdoors at the Printemps de September in Toulouse (26 September – 19 October 2008). The MAMCO in Geneva is devoting a retrospective exhibition of her work until January 25th, 2009. Her work is included in major museum collections world wide as well as prestigious private collections.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081129_FLEURY.pdf

[18:00-21:00] Vernissage de Zoë Mendelson "lie detector - act II : delusion"
Location:
Galerie Schleicher+Lange
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 77
Fax : +33 (0)1 42 77 02 72
Mail : info@schleicherlange.com
Internet Site : www.schleicherlange.com
Description:
29.11.2008 - 17.1.2009

Le titre « Détecteur de mensonges », immédiatement démenti par l'illusion et le leurre, nous situe dans une troisième voie entre le vrai et le faux. La machine - ici, le polygraphe du titre - est une des clés du travail de Zoë Mendelson. Dans ses collages, dessins et installations elle inclue des télescopes, des jumelles, des projecteurs. Ces dispositifs désuets, utilisés sans nostalgie, renvoient à l'autorité absurde que nous accordons aux machines, plus aisée à repérer dans des modèles obsolètes. Cela remet également à l'enfance et à la fascination pour ce qui est dans l'entre-deux, à la fois vrai et pas - la fiction et le plaisir des correspondances, où le pulsionnel s'associe au décoratif

Premier volet de l'exposition au centre d'art de Gennevilliers :
"lie detector - act I : illusion"
26.11.2008_24.1.2009
Plus d'informations sur www.ville-gennevilliers.fr

L'artiste britannique Zoë Mendelson vit et travaille à Londres. Elle a réalisé sa première exposition personnelle dans une institution française, « Headspace », aux Collections de Saint Cyprien (fév. - mai 2008). Elle participe actuellement à l'exposition collective au CRAC Alsace, « Waoohhh ! Le merveilleux dans l'art contemporain », (jusqu'au 4 janvier 2009).

[18:00] « Affleure de peau », exposition personnelle de Claire Artemyz
Description:
15 rue d'argenteuil - 75001 Paris

La galerie JTM est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition de Claire Artemyz "Affleure de peau" le samedi 29 novembre 2008 à partir de 18 heures.
La galerie vous accueille exceptionnellement le dimanche 30 novembre de 11 heures à 17 heures.
En collaboration avec le centre de formation Ziggourat.
Live performance by Loïc d'ABRAXAS
Exposition du 1 décembre au 10 janvier ( sur RDV uniquement )






[19:00] "1988-2008: 20 years of graffiti" by HONET, POCH, RCF1 and STAK
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 29 NOVEMBRE 2008
exposition du 29 novembre au 31 décembre 2008

4 graffeurs, 4 personnalités, 4 styles à part, 4 témoignages de l'histoire du graffiti hexagonal : pour les inités, HONET, POCH, RCF1 et STAK ne sont plus à présenter. Ils proposent pour l'étape parisienne de leur exposition itinérante, leur vision d'un mouvement toujours en évolution, à travers une sélection de travaux récents. Tandis qu'HONET et POCH détournent les codes de l'imagerie hip hop et punk, STAK joue du croisement des différents systèmes de référence, et RCF1 conserve un style graffiti haut en couleurs.
Opening reception Saturday, November 29 2008. On view till 12/31.
Four of the best French graffiti writers celebrate their 20th year of activity and show their most recent works.

[19:00] Exposition de Julien Beneyton "THE SHIT IS REAL"
Location:
Galerie Olivier Robert
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 25 31 87
Mail : info@galerieolivierrobert.com
Internet Site : www.galerieolivierrobert.com
Description:
Du 29/11/2008 au 10/01/2009
Vernissage le 29 novembre 2008 / 18h

Exposition réalisée en collaboration avec la Galerie Alain Le Gaillard
Julien Beneyton, Van Eyck et les SDF

Les peintures de Julien Beneyton nous envoient la réalité en pleine figure. Non que les sujets soient spécialement violents. On pourrait, il est vrai, arguer que la misère urbaine, les rappeurs ou bien encore un paysage de rue dans lequel travaille un éboueur, présentent plus de rudesse que d'autres thèmes. Mais en fin de compte, ce n'est là qu'une question de point de vue. Cette réalité n'est rien d'autre celle que l'on côtoie quotidiennement. Pourtant, si l'on veut être exact, ce n'est pas tout à fait n'importe quelle réalité.
D'abord parce que l'artiste éprouve, pour les tranches de vie qu'il choisit, une passion qui trouve chez lui son expression nécessaire dans la peinture. Ensuite, cette réalité que les œuvres rendent si aiguë, c'est celle que la vue seule embrasse dans son abondance de détails, même les plus discrets, même ceux que la perception courante néglige. Elle est donc exclusivement et intensément visuelle.
C'est pourquoi, si ces peintures nous brutalisent quelque peu, c'est surtout parce qu'elles font instantanément remonter devant les yeux ce que la perception rejette dans les marges. Sans hiérarchie ni sélection apparentes, elles nous présentent une parcelle du monde visible, dont les éléments se pressent avec une affolante densité, posés les uns près des autres avec la minutie d'une haute lisse de la Renaissance et le raffinement technique d'un Van Eyck.
La sculpture, que pratique aussi Julien Beneyton, ne dément pas l'idée que son travail porte le sens visuel à son extrême pointe. De fait, le SDF hyperréaliste pris en sandwich entre des cartons semble finalement moins
emprunté à la réalité elle-même qu'il n'apparaît comme le fragment grandeur nature et tridimensionnel d'un tableau.
Cerné de canettes vides et de mégots, affublé de vieilles baskets, il n'est en effet nullement pitoyable (les scènes peintes ne le sont jamais non plus) mais bel et bien pittoresque, presque humoristique.
Les œuvres de Julien Beneyton sont-elles un hymne à la réalité ou un hommage à la peinture ? Elles témoignent en tout cas de cette inquiétude qui entraîne inlassablement l'artiste de l'une à l'autre.

Anne Malherbe







[20:00-23:50] Bal des débutantes
Location:
Hôtel de Crillon
10, place de la Concorde
4, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 71 15 00
Fax : +33 (0)1 44 71 15 02
Mail : crillon@crillon.com
Internet Site : www.crillon.com
Description:
Bal des débutantes

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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