Monday, December 1, 2008
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Category: All

01
December 2008
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  Semaine du Fooding
Description:
du 1 au 7 décembre

http://www.lefooding.com/evenements.htm

30ème Salon des Vins des Vignerons Indépendants
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
Pavillon 7.1

Du 27 novembre au 1er décembre
de 10h à 20h les 27-28-29-30 novembre ; de 10h-18h, le 1er décembre

Tarifs :
Plein tarif, 6 euros ; Tarif réduit, 3 euros, pour les groupe de 20 personnes minimum, les étudiants munis d'une carte en cours de validité ; Gratuité, pour les journalistes sur présentation d'une carte en cours de validité, les enfant de moins de 15 ans, accompagné d'un adulte (sans remise de verre)
Libellés : sorties

http://www.vigneron-independant.com

Invitation sur :
http://www.vigneron-independant.com/auxsalons/invit/paris-automne-2008/domaine-dozon/
(suivez les instructions)

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint… Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les scultures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:
Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art – fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales – il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints […]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination — combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire — pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal – 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.


Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860". Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguité, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueuilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-21:00] HIPPOLYTE ROMAIN
Location:
Galerie Pixi
Marie Victoire Poliakoff
95, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 10 12
Mobile : +33 (0)6 11 90 29 35
Fax : +33 (0)1 43 25 10 12
Mail : galeriepixi@free.fr
Internet Site : www.galeriepiximarievictoirepoliakoff.com
Description:
Vernissage le 1 Décembre 2008
Du 1 Décembre 2008 au 10 Janvier 2009
mardi-samedi 14h30-19h

[12:30] 25e anniversaire de la fondation de l'Académie Internationale de la Gastronomie
Location:
Hôtel Le Bristol
112, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 43 00
Fax : +33 (0)1 53 43 43 01
Mail : communication@lebristolparis.com
Internet Site : www.hotel-bristol.com
Description:
25e anniversaire de la fondation de l'Académie Internationale de la Gastronomie







[18:00] Deux expositions de Steve Powers
Location:
Colette
213, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 55 35 33 90
Fax : +33 (0)1 55 35 33 99
Mail : contact@colette.fr
Internet Site : www.colette.fr
Description:
"A true provider is good to find"
paintings

"L'attraction de la boue"
a collaboration between Steve Powers & Matt Goias

du 1er décembre au 3 janvier 2009 Du 1er décembre au 3 janvier, ne manquez pas l'exposition de Steve Powers (aka ESPO) "A True Provider Is Good To Find " avec des nouvelles peintures inédites réalisées à Paris... "L'Attraction De La Boue" est le second volet de l'évènement, en collaboration avec Matt Goias : A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida, les deux artistes offrent aux prostitués parisiennes des impermeables jaunes imprimés ESHOP - une métaphore symbolisant la protection que la société se devrait d'apporter à celles et ceux qui sont le plus exposés au danger.
Une edition limitée à 100 exemplaires de cartes magnétiques de chambres d'hôtel ESHOP - faisant écho au besoin que nous avons de nous trouver un abri émotionnel en opposition aux agressions extérieures - sont disponibles sur l'eshop, au profit de Sidaction.

[18:00-21:00] Exposition Photo
Location:
Bateau Daphné
quai de Montebello
sous le Pont de l'Archevêché
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 30 36 18 88
Fax : +33 (0)1 34 48 03 57
Mail : info@bateaudaphne.com
Internet Site : www.bateaudaphne.com
Description:
Charlet-photographies présente sur le Bateau Daphné les nouvelles créations de ses photographes, et mais aussi de nouveaux photographes, après une nouvelle sélection, pour un plus grand choix.
Parmi les nouveaux photographes: Youval Micenmacher, Philippe Marchand, Virginie Blanchard, et Kris Seraphin-Lange ...
Et des photographes invités:Corinne Heraud, Jessica Hilltout, Van Gerven Karel et Thierry Volpi.

Pour cette première formule "à bord" du Daphné, loin de l'atmosphère glacée des manifestations officielles, Dominique Charlet propose aux amoureux de photographie ou amateurs d'Art éclairé, ses nouveaux coups de foudre.
Toutes les oeuvres présentées sont à vendre, et seront livrées avant les fêtes.

http://www.charlet-photographies.com/evenements-a-venir/bateau-daphn_fr.html

Liste des photographes : Marco Ambrosi, Dan Aucante, Virginie Blanchard, Martin Bogren, Frederique Bouet, Richard Bram, Virgil Brilll, Giacomo Brunelli, Ekkehart Bussenius, Laurent Chardon, Margherita Crocco, François Delandre, Gabrielle Duplantier, Robert Haines, Sandrine Hermand-Grisel, Han Sungpil, Laurence Hubert, Estelle Lagarde, A. L. Large, Hervé Lequeux, Liliroze, Andy Lock, Dominique Mallard, Philippe Marchand, Youval Micenmacher, Grégoire Philipidhis, Tania Reinicke, Rosanna Salonia, Emily Schiffer, Kris Seraphin-Lange, Laurence Thomas, Wenti, Nathalie Wernimont, Gabriella Kolkavova, Matthew Yates, Liliana Nadiu

[18:00-21:00] Inauguration du Marché de Noël
Location:
Maison du Limousin
30, rue Caumartin
75009 Paris
M° Havre - Caumartin, Auber, Madeleine, Opéra
France
Phone : +33 (0)1 40 07 04 67
Fax : +33 (0)1 40 07 04 64
Mail : contact@maisondulimousin.com
Internet Site : www.maisondulimousin.com
Description:
Inauguration du Marché de Noël

[18:00] Journée mondiale de lutte contre le Sida
Location:
Musée de l'Homme
Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 44 05 72 72
Internet Site : www.mnhn.fr
Description:
lancement de l'exposition du Fonds mondial "Renaître à la vie"

[18:00] Malibu Pop & Street Art serie - Curated By La MJC
Location:
Colette
213, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 55 35 33 90
Fax : +33 (0)1 55 35 33 99
Mail : contact@colette.fr
Internet Site : www.colette.fr
Description:
Série limitée à 100 exemplaires, numérotés, par artiste.
En vitrine chez colette à partir du lundi 1er Décembre.
Vernissage en présence des artistes le lundi 1er Décembre. (sur invitation uniquement)

[18:00] PROJECTION "LINO" de Jean-Louis MILESI
Location:
Club Marbeuf
38, rue Marbeuf
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 58 36 00 61
Fax : +33 (0)1 58 36 00 67
Mail : clubmarbeuf@wanadoo.fr
Internet Site : www.club-marbeuf.com
Description:
Zeina Toutounji-Gauvard
Interprète/Attachée de presse
tel: +33(0)622301296
zeinatg@yahoo.fr
36, rue Raymond Fassin
92240 Malakoff

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081015_LINO.pdf

[18:00] Réception des nouveaux commerçants
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Réception des nouveaux commerçants en présence de Lyne Cohen Solal, adjointe chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art

[18:00] Sortie du produit partage RedLine / Sidaction
Location:
Colette
213, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 55 35 33 90
Fax : +33 (0)1 55 35 33 99
Mail : contact@colette.fr
Internet Site : www.colette.fr
Description:
Afin de sensibiliser tous les publics à l'occasion de la journée mondiale contre le sida, la marque Redline a créé un bijou haut de gamme aux couleurs de Sidaction. Le lancement du produit se fera en avant première chez Colette où il sera en vente aussi par la suite ; puis il sera distribué une semaine après dans tous les magasins Printemps.

[18:30-20:30] Exposition "Au fil du Nil"
Location:
Centre Culturel d'Egypte à Paris
111, boulevard Saint-Michel
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 46 33 75 67
Fax : +33 (0)1 43 26 18 83
Mail : centre@culture-egypte.com
Internet Site : www.culture-egypte.com
Description:
du 1er au 24 décembre

Exposition de photographies couleurs de l'artiste égyptien Ayman Khoury
Vernissage le lundi 1er décembre de 18h30 à 20h30 au Centre culturel


[18:30] Exposition collective "Phoenix vs Babel"
Location:
Fondation d'entreprise Ricard
12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 53 30 88 00
Fax : +33 (0)1 40 06 90 78
Internet Site : www.fondation-entreprise-ricard.com
Description:
Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h
Exposition du 2 décembre 2008 au 10 janvier 2009
Fermeture du 23 décembre 2008 au 3 janvier 2009 inclus

Une proposition de Patrice Joly

Exposition dans le cadre de la Saison culturelle européenne, Phoenix vs Babel regroupe une dizaine d'artistes berlinois, d'origines diverses. L'exposition prend acte de la diversité culturelle de la capitale allemande, de ce phénomène exceptionnel qui fait de Berlin une sorte de nouvelle Babylone.

Saâdane Afif, Leonor Antunes, Robert Barta, Mladen Bizumic, Jean-Pascal Flavien, Mathew Hale, Timo Nasseri, Vittorio Santoro, Sophie-Thérèse Trenka-Dalton, Wolf von Kries

Au delà des considérations mythiques et symboliques du titre de l'exposition, les oeuvres de "Phoenix vs Babel" cherchent à faire émerger des stratégies "douces" de résistance face à une production standardisée.

[18:30] Mobile Monday l'innovation au service de la ville
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
Thème de cette nouvelle édition : l'innovation au service de la ville

18h45 : Introduction : Marie-Vorgan Le Barzic (Silicon Sentier) et Véronique Routin (Fing)

Modérateur : Daniel Kaplan (Fing)

19h : 4 présentations, 4 visions du présent et du futur de la mobilité :

Nathalie Ricard-Deffontaine, Responsable Pôle Projets Pilotes et Citoyens et Jean- Marie Dunand, Responsable Projets Pilotes - SFR : " lancement du programme SFR Jeunes Talents Innovation"

Xavier Crouan, Directeur Général de la Communication et Dominique Kergosien, Chef de projet internet, Ville de Rennes : "la stratégie d'un territoire innovant et coup de projecteur sur BlueRennes"

Stéphanie Delestre, Directrice Europe, Qype : "Qype.fr : le cityguide par les usagers"

Dominique Bournazac de Lastours, Chargé de Mission, Cap Digital/ Futur en Seine : " mettre en scène et entrevoir les "futur(s)" possibles de la ville numérique de demain"

20h : Echange, réseautage, discussions libres, recherches de partenaires autour d'un verre.

Inscription en ligne
http://agenda.germainpire.info/redirect.php?link_id=3

[18:30] Remise des prix de la 3ème édition du label « Paris Co-développement Sud »
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Remise des prix de la 3ème édition du label « Paris Co-développement Sud » en présence de Pierre Schapira, adjoint chargé des relations internationales, des affaires européennes et de la francophonie








[19:00] 14ème édition de l'exposition URBANIA de MICHAEL KITAIEVITCH
Description:
OKAY café - 41 bis quai de la Loire - 75019 Paris - Métro JAURES ou LAUMIERE

http://www.urbansysteme.com

[19:00-20:30] Exposition d'Artiste-ouvrier "pochoirs polychromes"
Location:
Le Duplex Bar
25, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 80 86
Mail : infoduplex@duplex-bar.com
Internet Site : www.duplex-bar.com
Description:
rétrospective 2005/2008
oeuvres communes avec Jérôme Mesnager et Paella?

vernissage lundi 1er décembre 19h - 20h30

Artiste-ouvrier pochoirs polychromes
rétrospective 2005/2008
oeuvres communes avec Jérôme Mesnager et Paella?

http://www.artiste-ouvrier.com

[19:00] Exposition d'Iris Sara Schiller "eaux d'en haut, eaux d'en bas"
Location:
Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 53 01 86 60
Fax : +33 (0)1 42 72 97 47
Mail : info@mahj.org
Internet Site : www.mahj.org
Description:
Du 2 décembre 2008 au 11 janvier 2009
Du lundi au vendredi de 11h à 18h - Dimanche de 10h à 18h

"Eaux d'en haut, eaux d'en bas est une installation, une sorte de polyptyque qui permet d'associer plusieurs temps-mémoire. Je l'imagine comme un trajet. Le spectateur est à la rencontre de différentes catégories d'images-mémoire. Son regard se met à osciller et l'amène ainsi à concevoir un récit non linéaire.
Une mémoire d'enfance. J'interprète ici des scènes d'intérieur, des moments saisis venant du temps de l'enfance.
Une mémoire ancestrale. Des projections vidéo entrent en résonance avec le dispositif environnant.
Mémoire du corps. Sur des petits écrans vidéo, des images montrent des femmes. Chacune d'entre elles exécute inlassablement différentes opérations répétitives."

Iris Sara Schiller a reçu le prix Maratier 2007. Née à Haifa en 1955, elle a étudié à l'École des beaux-arts Bezalel, à Jérusalem. Elle vit à Paris depuis plus de vingt ans. Son œuvre conjugue et associe sculpture, photographie, vidéo, dessins et textes.

[19:00] Trophées du Voyage d'Affaires
Location:
Théâtre Mogador
25, rue de Mogador
83, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves, Chaussée d'Antin - La Fayette, Havre - Caumartin
France
Phone : +33 (0)1 53 32 32 32
Fax : +33 (0)1 48 78 90 99
Mail : contact@mogador.net
Internet Site : www.mogador.net
Description:
http://www.business-expression.com/emailing/Inscription_TVA08/

Plus de 1000 professionels sont attendus au Théâtre Mogador pour une 3ème édition exceptionnelle. Ne ratez pas la soirée de l'année du Voyage d'Affaires !

7 catégories :
Catégorie 1 : « Le Travel Manager de l'année »
Catégorie 2 : « Jeune talent du voyage d'affaires »
Catégorie 3 : « Innovation technologique »
Catégorie 4 : « Les meilleurs services aux voyageurs »
Catégorie 5 : « Les meilleurs services consulaires »
Catégorie 6 : « Développement durable »
Catégorie 7 : « Prix de la sûreté du voyageur »

Inscription :
http://www.business-expression.com/inscriptions/2008-2009/Inscriptions_VAF08.htm

[19:00] Vernissage "Cesare Pavese. Le métier de vivre"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Salon du Vieux Colombier

A l'occasion du centième anniversaire de la naissance de Cesare Pavese, l'Institut culturel italien, en collaboration avec le Centro Studi di Letteratura Italiana in Piemonte « Guido Gozzano – Cesare Pavese » et la Mairie du 6e arrondissement, présente au public parisien l'exposition « Cesare Pavese. Le métier de vivre », qui se tiendra à la Mairie du 6e arrondissement jusqu'au 3 janvier 2009.

Le vernissage de l'exposition sera suivi de la présentation du volume Cesare Pavese. OEuvres, dirigé par Martin Rueff (collection Quarto Gallimard, 2008).

Interviendront : Pierre Pachet et Tiphaine Samoyault. Henri Dalem lira des extraits des oeuvres de Pavese.

un verre sera offert à l'issue de la rencontre.

En collaboration avec: Jean-Pierre Lecoq, Conseiller de Paris, Maire du 6e arrondissement; Olivier Passelecq, Adjoint au Maire, Chargé de la Culture ; Mariarosa Masoero, Directrice Centro Studi di Letteratura Italiana in Piemonte « Guido Gozzano – Cesare Pavese ».

[19:00-23:00] Wild Night Paris destination Africa
Location:
Le Méridien Etoile
81, boulevard Gouvion-Saint-Cyr
75848 Paris Cedex 17
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 68 34 34
Internet Site : www.lemeridien-etoile.com
Description:
Wild Night Paris destination Africa

[19:00] prix littéraire Le Figaro Magazine Fouquet's
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Le Figaro magazine, propriété de la Socpresse, crée le prix littéraire Le Figaro Magazine Fouquet's, en association avec le célèbre restaurant parisien. Il couronnera un auteur français de littérature générale, dont le livre a été publié dans l'année, et contribuera à sa découverte par un public élargi. Le jury sera présidé par Patrick de Carolis. Le prix sera annoncé dans Le Figaro magazine du 30 novembre et remis au lauréat le 1er décembre à l'occasion de la Fête du Livre du Figaro Magazine, à la mairie de Paris. Le Fouquet's remettra au lauréat un chèque de 7 622 euros.









[20:00-23:00] Avant-première du film "Australia"
Location:
UGC Normandie
116, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° George V
France
Phone : 08 92 70 00 00 #16
Internet Site : www.ugc.fr/complex.do?comeFrom=allMoviesLink&complexId=NORMA
Description:
En présence de Nicole Kidman & Hugh Jackman

[20:00] Dîner des Best
Location:
Hôtel Le Bristol
112, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 43 00
Fax : +33 (0)1 53 43 43 01
Mail : communication@lebristolparis.com
Internet Site : www.hotel-bristol.com
Description:
Dîner des Best

[20:30] Dîner de gala organisé par l'association « Dessine-moi un mouton »
Location:
Pavillon Ledoyen
1, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 05 10 00
Internet Site : www.ledoyen.com
Description:
Dîner de gala organisé par l'association « Dessine-moi un mouton » présidée par Claire BOUGARAN, présidente de l'association et parrainés par Clotilde COURAU, Princesse de Savoie, Patrick POIVRE D'ARVOR et Stomy BUGSY

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