Friday, December 5, 2008
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05
December 2008
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  Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27.5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13.6 x 20.9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9.7 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9.9 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19.2 x 25.3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.


Semaine du Fooding
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 1 au 7 décembre

http://www.lefooding.com/evenements.htm

Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.

Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"

Exposition de Patrick Demarchelier "Images et Mode"
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes...

 
Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. "Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne", confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. "Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié".

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.

 
Keith Richards 2001

 
Tom Cruise 1999

 
Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.

 
Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier naît en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages...

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.

 
Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.

 

Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les "nuages "d'images" dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté "photogénique" des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain - Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs - ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : "James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc...
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli... qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008

 
Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique - 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5.50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade". Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10.50 m ; hauteur : 12.30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Jeff Koons Versailles"Exposition "Jeff Koons Versailles"
Exposition "Jeff Koons Versailles"Exposition "Jeff Koons Versailles"
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Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30] Inauguration de la place Charles Michels
Description:
Place Charles Michels (15e)

en présence d'Anne Hidalgo, première adjointe chargée de l'architecture et de l'urbanisme

[11:30] Remise des trophées nationaux du bénévolat 2008
Location:
Secrétariat d'Etat aux Sports, à la Jeunesse et à la Vie Associative
Site Avenue de France
95, avenue de France
75650 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 40 45 90 00
Internet Site : www.sports.gouv.fr
Description:
mezzanine

12:00 [12:00] Inauguration de l'exposition "Les loups d'Estoppey"
Location:
Jardin du Palais Royal
Domaine national du Palais Royal
2, Place Colette
6, rue Montpensier
Place du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 92 16
Internet Site : palais-royal.monuments-nationaux.fr
Description:
entrée par le 5, rue de Valois

13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Migrations Paris / Cordoue 2008"
Location:
Galerie Univer / Colette Colla
Espace Univer
6, Cité de l'Ameublement
angle 31, rue de Montreuil
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 67 00 67
Mail : uni-ver@orange.fr
Internet Site : www.uni-ver.com
Description:
Manifestation organisée sur deux villes, en deux temps et présentant des artistes espagnoles et français. La maire de Cordoue Rosa Aguilar Rivero, partenaire de l'événement sera présente pour l'inauguration le vendredi 5 décembre à partir de 18h avec la présence d'une "DJ sessions from Cordoba" composée de DJ VALLELLANO, SUZE, TIZA.

Le samedi 6 décembre à partir de 15h sont au programme des rencontres poétiques avec ANTOINE DUFEU, RAFAEL ESPEJO, LEONIDAS MONTOTO et MATTHIAS VINCENOT.

Enfin dès 17h seront proposées des interventions musicales (AMANDINE CASADAMONT, RAPHAEL ELIG et LAURA MILENA)

>> communiqué

[17:30-20:00] Vernissage de l'exposition "Le Japon perçu par 6 artistes"
Location:
Espace HATTORI
Centre Culturel Franco-Japonais
8, passage Turquetil
75011 Paris
M° Nation
France
Phone : +33 (0)1 43 48 83 64
Fax : +33 (0)1 43 48 00 38
Mail : infos@ccfj-paris.org
Internet Site : www.ccfj-paris.org
Description:
ouvert du lundi au samedi de 12h à 18h - fermé dimanche
Vernissage le 5 décembre 2008 de 17h30 à 20h

Œuvres sur papier

Aldo BONOMI (Italie),
Maryline LEFEBVRE (France),
Tomoko K.OBER (Japon),
Thomas OHM (Allemagne),
Rita THEIS (Allemagne),
Vladimir ULYANOV (Russie)


[18:00-21:00] Exposition de Parra "Boo to the Hoo"
Location:
The Lazy Dog
2, passage Thiéré
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 58 30 94 76
Mail : info@thelazydog.fr
Internet Site : www.thelazydog.fr
Description:
du 5 décembre 2008 au 10 janvier 2009
vernissage le vendredi 5 décembre 2008 de 18h à 21h
Afterparty at Le Régine


[18:00] MES2YEUX S'EXPOSE EN PHOTOS AU PILI PILI
Location:
Pili Pili
70, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Parmentier, Couronnes, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 47 00 49 36
Internet Site : www.barpili.com
Description:
DU 05 DECEMBRE 2008 AU 05 JANVIER 2009
VERNISSAGE LE VENDREDI 5 DÉCEMBRE A PARTIR DE 18H

www.alter-nativa.net/mes2yeux

Lancement en musique avec Dj Inti aka L-Chino


[18:00-21:00] Potion magique against crisiS - chez Plagg
Location:
Plagg
41, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 37 60
Mail : plagg.paris@hotmail.com
Internet Site : www.plaggparis.com
Description:
Mais qu'y a-t-il dans la Potion Anti-Crise de chez Plagg ?

On pourrait dire un bel espace avec son petit jardin, une très belle sélection de designers nordiques ...

Mais là, vous êtes invités à boire un GLOGG (littérallement Vin Chauffé en suédois), un vin chaud un peu particulier : cardamone, clous de girofle, vanille, gingembre et surtout, une dose de VODKA !

[18:00-21:00] Vernissage "Permis de croquer, un tour du monde du dessin de presse"
Location:
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris
Hôtel Angoulême Lamoignon
22, rue Pavée
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 59 29 68
Description:
Du 6 décembre 2008 au 8 mars 2009

Dans le cadre du 60ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'homme, La Bibliothèque Historique de la Ville de Paris fait la part belle à la liberté d'expression, à travers l'exposition Permis de croquer commissionnée par Frédéric Casiot et Plantu. En lien avec le projet de fondation Cartooning for Peace, prochainement inaugurée à Genève, vingt-huit dessinateurs et caricaturistes de toutes nationalités se réunissent pour défendre l'intérêt du dessin de presse comme outil de communication et de compréhension du monde. L'exposition est organisée autour de cinq thèmes : Délits d'humour, Affaires d'Etats, Portraits des puissants, Le choc des cultures et SOS Terre. Outre les 250 dessins exposés, l'événement se présente comme un lieu d'échanges et de débats avec les dessinateurs exposés, parmi eux : Plantu, Willem (France), Dilem Ali (Algérie), Ana Von Rebeur (Argentine), Thembo Kash (Congo), Carsten Graabaek (Danemark), Yamano No-Rio (Japon), Khalil Abu-Arafeh (Palestine), Andrezej Krauze (Pologne), Mikhail Zlatkovosky (Russie)

Cette exposition qui fait suite au mouvement « Cartooning for Peace * » lancé par Plantu et Kofi Annan, présentera pendant 3 mois les dessins de 28 dessinateurs de presse français et internationaux.

Depuis 2006, des dessinateurs de presse du monde entier se sont réunis autour du projet de la Fondation « Cartooning for Peace », sur une idée de Plantu, soutenue par Kofi Annan.

Leur objectif est d'utiliser le dessin de presse humoristique et la caricature pour oeuvrer à la paix, en fustigeant toutes les intolérances et en construisant un pont entre les peuples avec la seule arme du crayon.

Dans le cadre de l'exposition organisée par la bibliothèque Forney et présentée à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 28 dessinateurs sont réunis pendant trois mois : riche de nombreux originaux, d'esquisses, d'inédits et de films sur la création des dessins de presse, cette exposition donnera également lieu à des séances de signatures, des débats et des rencontres avec les caricaturistes exposés.

Cette exposition intitulée « permis de croquer » montre, à travers un tour du monde du dessin de presse et de la caricature, que ces moyens d'expression libre et de communication immédiate, sans barrière linguistique, sont un formidable outil au service de la tolérance et de la compréhension mutuelle entre les hommes.

Présentés dans la salle d'exposition de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 250 dessins de presse - notamment des originaux - sont proposés au public autour de 5 grands thèmes :
Délits d'humour
Affaires d'Etats
Portraits des "puissants"
Le choc des cultures
SOS Terre

*La Fondation Cartooning for Peace
Depuis le lancement de Cartooning for Peace, de nombreuses expositions et débats ont eu lieu (New York, Genève, Bruxelles, Atlanta et Rome, entre autres). Le succès rencontré par cette initiative va donner lieu à la création de la Fondation Dessins pour la paix / Cartooning for Peace. Cette Fondation, inaugurée le 8 décembre prochain à Genève, permettra la rencontre de caricaturistes de toutes les nationalités afin de favoriser les échanges sur la liberté d'expression ainsi que la reconnaissance du travail journalistique des dessinateurs de presse. La Fondation offrira également protection et assistance juridique aux dessinateurs de presse travaillant dans des contextes difficiles et leur apportera soutien et conseils dans l'exercice de leur métier.

[18:00-21:00] Vernissage d'Orly Dahan "La Robe"
Location:
Point Ephémère
centre de dynamiques artistiques
200, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jaurès, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 40 34 02 48
Fax : +33 (0)1 40 34 02 58
Mail : info@pointephemere.org
Internet Site : www.pointephemere.org
Description:
Du 6 au 20 décembre
Tous les jours de 14h à 19h
Vernissage vendredi 5 décembre à partir de 18h

Parcourant des territoires inexplorés entre espace privé et sphère publique, le travail d'Orly Dahan examine certaines pratiques rituelles contemporaines et leurs résonances. Mêlant souvenirs, illusions ou blessures d'enfance Orly Dahan questionne, via l'image photographique, sa relation à la fiction et au réel.
Née en 1973 à Haifa (Israel), Orly Dahan vit et travaille à Paris.
Avec le concours d'ARTE.

[18:00-21:00] Vernissage de Bertrand Lamarche "The Funnel"
Location:
La Galerie de Noisy-le-Sec
Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec
1, rue Jean-Jaurès
93130 Noisy-le-Sec
M° RER E Noisy-le-Sec
France
Phone : +33 (0)1 49 42 67 17
Fax : +33 (0)1 48 46 10 70
Mail : info@lagalerie-cac-noisylesec.fr
Internet Site : lagalerie-cac-noisylesec.fr
Description:
6 décembre 2008 - 7 février 2009
Du mardi au vendredi de 14h à 18h
Samedi de 14h à 19h
Fermeture du 21 décembre au 1er janvier inclus
Vernissage vendredi 5 décembre de 18h à 21h en présence de l'artiste

Le soir du vernissage, navette gratuite au départ de Paris (Place de la République / métro République / sortie Rue du Temple) à 18 h 30 ; retour prévu sur Paris à 21 h 30. Sans réservation, en fonction des places disponibles

La Galerie, Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec, consacre une exposition personnelle à Bertrand Lamarche, artiste né en 1966 et travaillant à Paris - un choix qui s'inscrit artistiquement dans la lignée de l'exposition collective « Cosmogonies » (2006) et de l'exposition personnelle d'Evariste Richer « La Rétine » (2007). Croisant art cinétique et subjectivité, architecture et science-fiction, cinéma élargi et inconscient, les maquettes, installations et vidéos de Bertrand Lamarche matérialisent des phénomènes de projection physique et mentale, qui s'ancrent dans la réalité pour mieux s'en distancier.

Depuis son exposition parisienne à Glassbox en 2006, Lamarche n'avait pas présenté d'ensemble important d'œuvres en Île-de-France. Cette exposition à Noisy-le-Sec permet enfin de découvrir de nouvelles productions dans un dialogue avec des travaux plus anciens que l'artiste a souhaité revisiter pour l'occasion. Intitulée « The Funnel » - terme employé pour désigner la formation d'une tornade - l'exposition déploie les recherches de Bertrand Lamarche autour de la vision, la modélisation et l'échelle, tout en prolongeant ses recherches formelles précédentes sur la métamorphose à travers l'utilisation de figures récurrentes telles que les ellipses, spirales, cônes et tores. Tissant des liens entre le langage cinématographique, le son, la météorologie et l'urbanisme, les diverses pièces présentées convoquent de façon ludique des univers propres à la machine, au vertige et à la maquette, dans une approche visuelle directe mais néanmoins inquiétante.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081205_Lamarche.pdf


Bertrand Lamarche, Réplique, 2008
Installation (détail : projection)
Courtesy galerie September, Berlin - Collection Frac Centre

[18:00-21:00] Vernissage de Charlie Jeffery "Sculpting time"
Location:
Mains d'Œuvres
Lieu pour l'imagination artistique et citoyenne
1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen
M° Garbaldi, Porte de Clignancourt
France
Phone : +33 (0)1 40 11 25 25
Fax : +33 (0)1 40 11 25 24
Mail : info@mainsdoeuvres.org
Internet Site : www.mainsdoeuvres.org
Description:
du vendredi 5 décembre 2008 au mercredi 17 décembre 2008
du mercredi au dimanche de 14h à 19h
Vernissage le vendredi 5 décembre de 18H à 22H

Exposition personnelle à l'occasion de la fin de la résidence de l'artiste à Mains d'Œuvres

Douze jours. Douze jours pendant lesquels Charlie Jeffery fait de l'espace d'exposition son atelier afin d'y présenter le processus par lequel il s'approprie et transforme objets et matériaux informes tels la boue et la mousse polyuréthane. Sculpting Time se présente comme une accumulation en temps réel de strates successives mais aussi comme une mise en abyme : Charlie Jeffery confronte son travail à une sélection personnelle d'oeuvres d'autres artistes.

Charlie Jeffery est né en 1975 à Oxford. Il vit et travaille à Paris. Point culminant de trois années de résidence à Mains d'Œuvres, Sculpting Time est sa première exposition personnelle.

Vernissage le vendredi 5 décembre de 18H à 22H suivi de Pillars Of Fire, projet pluri-disciplinaire franco-américain regroupe les artistes visuels/musiciens Julien Langendorff et Jason Glasser ainsi que Matteah Baim, moitié du projet Metallic Falcons avec Sierra Cassady et auteur de l'album "Death Of The Sun" (DiCristina rec).

http://www.charliejefferyunderconstruction.blogspot.com

[18:00-20:30] Vernissage de Louis Le Kim
Location:
L'Antirouille Café
5, rue Moret
75011 Paris
M° Ménilmontant, Couronnes, Rue Saint-Maur, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 47 00 90 76
Mail : contact@antirouillecafe.com
Internet Site : www.antirouillecafe.com
Description:
Vernissage de Louis Le Kim

[18:00-21:00] Vernissage de Pierre Leguillon "Diane Arbus : Rétrospective imprimée"
Location:
Kadist Art Foundation
19 bis, rue des Trois Frères
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 51 83 49
Fax : +33 (0)1 42 51 83 49
Mail : contact@kadist.org
Internet Site : www.kadist.org
Description:
du 6 décembre 2008 au 8 février 2009

Pierre Leguillon présente "Diane Arbus : rétrospective imprimée, 1960-1971"

Première rétrospective de l'oeuvre de la photographe new-yorkaise organisée en France depuis 1980, l'exposition présentera les commandes réalisées par Diane Arbus pour des magazines anglo-américain, en exposant directement les pages de ces magazines.

>> communiqué

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "21,59x27,94 Lettre à Bernard"
Location:
Rue Française by Miss China
3, rue Française
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 49
Mail : misschina@ruefrancaise.fr
Internet Site : www.ruefrancaise.fr
Description:
du 05/12/2008 au 19/12/2008
vernissage : vendredi 5 décembre de 18h à 21h

"21,59x27,94 Lettre à Bernard"

6 ans, 72 mois, 66 expo, 5 résidences... "MISS CHINA BEAUTY" ferme ses portes... une dernière exposition en attendant l'ouverture de "5552; MISS CHINA ART PRODUCTION"

avec
*Adriana Garcia, Alex Tinline, Alix Delmas, An-Chi Liu, Anna Szigethe, Anne Marie Rognon, Ariane Michel, Aymeric Ebrard, Bianca Zilovic, Carlos
Franklin, Carole Douillard, Charlotte Rolls, Delphine Dewachter, Eleonore Lardemelle, Emma Rapin, Fabien Lerat, Florence Wang, Guillaume Aubry, Hsia-Fei Chang, Hsiu-Li Wu, Isadora Chen, Jean-Baptiste Maître, Jean-Michel Pancin, Jocelyne Outrequin, Julie Genelin, Kyung You, Lan Huang, Li-Hua Chiang, Li-Yune Chen, Marianne Daquet, Marie Grandry, Mélanie Blaison, Michel Aubry, Mijin Kim, Nadia Lichtig, Paola Gaviria, Philippe Hurteau, Santiago Caicedo, Seulgi Lee, Sonia Levy, Sophie Hurie, Sophie Lautru, Stefan Decker, Stéphanie Bouvier, Susan Shup, Tia-Calli Borlase, Valentina Traïanova, Vincent Gagliostro, Yi-Chu Chen, Yu-Hsin Chang...
et la participation de Léonard Desjardin, Miss China, Ya Lin Wu, etc...

[18:30] Décembre 1998 > Décembre 2008 = 10 ans
Location:
Café Culturel
Lieu pluridisciplinaire
11, allée des 6 Chapelles
Jardin Pierre de Montreuil
93200 Saint-Denis
M° Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 43 96 11
Mail : cafe.culturel2@orange.fr
Internet Site : www.cafeculturel.org
Description:
Vendredi 5 Décembre à 18h30 /// Entrée Libre Vernissage + surprises...

[18:30-21:00] Inauguration de la plaque commémorative d'Endre Ady
Location:
Best Western Premier Hôtel Littéraire Le Swann à Paris
11-15, rue de Constantinople
75008 Paris
France
Phone : +33 (0)1 45 22 80 80
Fax : +33 (0)1 45 22 97 15
Mail : reservation@hotel-leswann.com
Internet Site : www.hotel-leswann.com
Description:
Hotel Quality Opera Saint-Lazare - 15, rue de Constantinople - 75008 Paris

Endre Ady (1877-1919), poète et journaliste hongrois, a joué un rôle primordial dans le renouveau littéraire du début du siècle. Entre 1904 et 1911, lors de ses fréquents séjours parisiens, il descendait à l'Hôtel de l'Europe (l'actuel Quality Hotel Opéra Saint-Lazare), situé à proximité de l'appartement d'Adél Brüll, muse de nombreux poèmes. Pour commémorer le 131e anniversaire du poète, une plaque commémorative sera offerte au Quality Hotel Opéra Saint-Lazare par le Centre d'art contemporain de Debrecen (MODEM), réalisée par Árpád Deák.

En présence de S.E.M. László Nikicser, ambassadeur de Hongrie en France, Lajos Kósa, maire de Debrecen, Gábor Gulyás, directeur du MODEM et András Ecsedi-Derdák, conseiller culturel, directeur de l'Institut hongrois de Paris.

[18:30-21:00] Vernissage de Marie Deloume
Location:
Galerie du Montparnasse
55, rue du Montparnasse
75014 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Vavin, Edgar Quinet
France
Phone : +33 (0)1 43 22 72 77
Description:
du 2 au 14 décembre 2008
ouvert tous les jours de 13h à 20h
le dimanche de 14h à 20h

"Qui sait regarder les nuages parfois y rencontre des âmes, des formes quasi humaines qui se déforment avec le vent, visages un instant entrevus, corps déroulés et puis perdus, foules happées, estompées, deviennent fumées puis disparaissent."

L'imaginaire de Marie Deloume se déploie à partir de traces fugaces et cotonneuses qui apparaissent sur la surface bleuie du zinc. Des chemins de peinture déroulent des paysages ou des natures mortes, comme autant d'espaces où se lovent rêverie diurne et poésie du soir.

L'exposition de la galerie du Montparnasse réunit une trentaine d'oeuvres de tout format. Elle est à voir du 2 au 14 décembre 2008.

C.P.

[18:30-21:00] Vernissage de Nuria-Esther Gonzalez "Artisanal"
Location:
Café Culturel
Lieu pluridisciplinaire
11, allée des 6 Chapelles
Jardin Pierre de Montreuil
93200 Saint-Denis
M° Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 43 96 11
Mail : cafe.culturel2@orange.fr
Internet Site : www.cafeculturel.org
Description:
Du Lundi 01 Décembre au Samedi 3 Janvier
Vernissage Vendredi 5 Décembre à 18h30

N'as-tu jamais grâce à une odeur, un geste ou une couleur, cherché dans ton histoire la cause d'un petit pincement de cœur ? N'as-tu jamais dans un profond soupir reconnu une caresse apaisante, un doudou en bandoulière en guise de sac à dos ? Au bord du lit, l'obscurité effrayante qui t'entoure !

Est-ce que tu te souviens que transie tu tâtonnais, les pieds nus dans ta chambre. Et puis un sourire de milles couleurs éclatées. Un baiser...

Tu serres dans tes bras un chiffon, un nounours

Bonne nuit mon cœur'

C'est ton enfance qui apparaît, au pays des fées,

du père Noël, des ecchymoses et du mercure au chrome.



[19:00-23:00] Exposition / Signature et dédicace du livre "Sexe et Pouvoir"
Location:
Galerie Brasilia
19, rue Charlemagne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 72 38 84
Mobile : +33 (0)6 11 37 42 24
Mail : galeriebrasilia@galeriebrasilia.com
Internet Site : www.galeriebrasilia.com
Description:
par la GALERIE BRASILIA & Les Editions de La Martinière

Vendredi 5 décembre 2008 de 19h à 23h

Exposition / Signature et dédicace du livre "Sexe et Pouvoir"
Les dessous de la vie des chefs d'Etat, de César à Kennedy.
le dernier livre de Dimitri CASALI
paru aux Editions de la Martinière.

la galerie Brasilia se métamorphosera en salon mondain et cabinet de curiosités.
luxe et volupté seront revisités par les artistes :
Isabelle Gros, Delphine Chianucci, Carole Saint-Germes Scholtes, Laurent Gugli, Philippe Assali, David Vincent Camuglio...

Sculptures, peintures, photographies, antiquités et objets épicuriens, bijoux précieux, créations couture...

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081205_Sexe_et_Pouvoir.pdf


[19:00-21:00] Expositions collectives "Last ISSUE for PINK POSEIDON" et "XXXMAS SERIGRAPHIES"
Location:
L'Issue
[galerie, café, atelier, studio]
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 77 12 46
Mail : contact@lissue.com
Internet Site : www.lissue.com
Description:
DU 05 AU 24 DECEMBRE, deux expositions majeures à la galerie, plus de 30 artistes réunis : sérigraphies, déssins originaux, livres, impressions sur toiles etc.. à des prix très accessibles. Je vous laisse découvrir le détail des expositions et la liste des artistes exposés. Attention, c'est du lourd !!

VERNISSAGE DES DEUX EXPOSITIONS VENDREDI 05 DEC A PARTIR DE 19h00




[19:00-20:00] Présentation du calendrier 2009 Abraxas
Location:
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Île-de-France
Centre LGBT Paris-ÎdF
63, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 57 21 47
Mail : contact@centrelgbtparis.org
Internet Site : www.centrelgbtparis.org
Description:
Exposition des photos de Vincent Malléa

Exposition visible jusqu'au 8 janvier inclus. Le calendrier sera vendu au Centre au prix de 15 €, dont 4 reversés au Centre, 4 autres à Act-Up.

[19:00-23:00] Remise des prix du festival Halte au long
Location:
Cinéma Mac Mahon
5, avenue Mac Mahon
75017 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 46 96 42 99
Mobile : +33 (0)6 78 82 56 75
Fax : +33 (0)1 46 96 40 97
Mail : cinemamacmahon@bollore.net
Internet Site : www.cinemamacmahon.com
Description:
Organisé par l'agence H en collaboration avec Daily Motion et Direct 8 et mettant à l'honneur tous les réalisateurs encore inconnus, le festival Halte au long se tiendra en décembre prochain au cinéma Mac Mahon à Paris. Pendant 2 jours, le grand public sera invité à assister à la projection des films présélectionnés par un jury de professionnels : des œuvres d'une durée de 3 minutes maximum, qui feront la part belle à la création et à l'imagination.

Un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte, afin d'être les premiers à découvrir les grands réalisateurs de demain !

Halte au long : un festival qui donne sa chance à tous

Le festival Halte au long entend être le reflet de la diversité de la création filmique contemporaine et révéler les nouveaux talents, quel que soit leur support d'expression (Internet, téléphone mobile, télévision, baladeur…).

Amateurs ou professionnels seront ainsi invités à déposer leurs œuvres du 1er au 31 octobre prochains sur le site www.halteaulong.com. Après délibération, un jury de professionnels désignera les 50 meilleurs films, qui seront projetés sur l'écran du cinéma Mac Mahon durant 2 jours, puis sur la chaîne Direct 8.

A l'issue de ce rendez-vous, 3 lauréats seront récompensés par des prix allant de 750 à 1500€ !

Liberté totale de style, de forme et de ton !
Le grand public pourra assister à la diffusion sur grand écran des 50 films retenus, dont la durée ne pourra pas excéder 3 minutes. Fictions, documentaires, clips, net art… En 3D, flash, animation ou encore prise de vues… Réalistes, humoristiques, lyriques, politiques ou satiriques… La sélection se veut vaste et éclectique pour ne passer à côté d'aucun talent !

Plus d'informations sur www.halteaulong.com
Plus d'informations sur l'agence H (Groupe Havas) sur www.h-paris.com

[19:00-21:00] Vernissage BD de Mary Loup et Jean-Marc Allais
Location:
MJC Fernand-Léger de Corbeil-Essonnes
Maison des Jeunes et de la Culture Fernand-Léger
45, allées Aristide-Briand
91100 Corbeil-Essonnes
M° RER D Corbeil-Essonnes
France
Phone : +33 (0)1 64 96 27 69
Fax : +33 (0)1 60 88 06 25
Mail : contact@mjccorbeil.com
Internet Site : www.mjccorbeil.com
Description:
Du 5 au 27 décembre
vernissage le 5 à 19h

dans le cadre du festival BD
http://www.bd-corbeil-essonnes.com

http://www.myspace.com/maryloup

[19:00-21:00] Vernissage de Bruno Jouvet
Location:
Théâtre du Lierre
22, rue du Chevaleret
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 86 55 83
Fax : +33 (0)1 45 86 82 89
Mail : info@compagniedulierre.com
Internet Site : www.letheatredulierre.com
Description:
Bruno Jouvet expose ses peintures

Vernissage, le vendredi 5 décembre à 19 h, suivi de la représentation « Êtres de chair » de Nathalie Pubellier

Bruno Jouvet expose ses peintures du 5 décembre au 9 janvier, il a également conçu les costumes de la pièce chorégraphique "Êtres de chair" de Nathalie Pubellier présentée au Théâtre du Lierre du 5 au 14 décembre 2008.

Un rire jaune, une colère rouge, une peur bleue, et une tristesse verte... des émotions fortes en couleurs... Rien de sérieux là dedans, juste une façon de s'amuser en créant des situations et des personnages grotesques aux émotions colorées.
Avis aux visiteurs, toute ressemblance avec des personnes existantes serait...

Entrée libre de 10 h à 13 h / 14 h à 18 h et les soirs de représentation

http://bruno.jouvet.chez-alice.fr

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "le verbe s'est fait chair"
Location:
Eglise de Notre-Dame de La Croix de Ménilmontant
3, place de Ménilmontant
Place Maurice Chevalier
75020 Paris
M° Ménilmontant
France
Phone : +33 (0)1 58 70 07 10
Fax : +33 (0)1 58 70 07 11
Internet Site : notredamecroixparis.free.fr
Description:
dans le cadre de l'évènement artistique, organisée par le Diocèse de Paris et le Vicaire Général, Monseigneur Aupetit, intitulé « Et le Verbe s'est fait chair »

Une centaine d'artistes ont répondu à l'appel à projet du Diocèse de Paris et leurs œuvres vont être exposées pendant le temps de l'Avent à Paris.

L'église Notre Dame de la Croix est heureuse de participer à cet événement exceptionnel, et accueille dans les chapelles une vingtaine d'œuvres de grand format.

Vous pouvez découvrir ce projet plus en détail en consultant le site du diocèse de Paris :
http://catholique-paris.cef.fr/-263-Paris-prepare-la-fete-de-Noel-.html

du 6 au 14 décembre 2008

avec : Lika KATO - Mary CHAPLIN - Béatrice ROCHE GARDIES -Catherine AXELRAD - Elizabeth MONTAGUT - Catherine VIGIER - Chantal de LALANDE - Catherine RIGAL - Nathalie BAGUE - Isabelle de HEDOUVILLE - Priscille VINCENS - Vérone de CEZAC - Rafaël HOLGUIN - Sabine MAGNIEN - Roger GARIN - Shin SHIMIZU - Jean-Luc TURLURE - Macha VOLODINA-Winterstein - Martine LENA - Josquin POUILLON

Le vernissage a lieu le vendredi 5 décembre 2008 à 19h et à la fin de la messe de 11h, le dimanche 7 décembre, le père Jean-Marc Pimpaneau présentera les artistes aux paroissiens avec un verre de l'amitié.

[19:15] Inauguration de la tente Martin Luther King
Location:
Bassin du Trocadéro
Parvis du Trocadéro
Place de Varsovie
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Description:
Esplanade du Trocadéro – Jardins du Trocadéro

dans le cadre de la célébration du 60ème anniversaire de la déclaration Universelle des Droits de l'Homme, en présence de Pierre Schapira, adjoint chargé des relations internationales, des affaires européennes et de la francophonie

[19:30-22:30] Soirée Jean Dupuy
Location:
Fondation d'entreprise Ricard
12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 53 30 88 00
Fax : +33 (0)1 40 06 90 78
Internet Site : www.fondation-entreprise-ricard.com
Description:
Rencontre autour de la publication de la monographie consacrée à l'artiste

Entrée libre

La Fondation d'entreprise Ricard, Semiose galerie-éditions, la Villa Arson (Nice) et la Villa Tamaris (La Seyne-Sur-Mer) sont heureux de vous inviter à une rencontre autour de la publication de la monographie en deux tomes consacrée à Jean Dupuy intitulés En 4e vitesse et A la bonne heure.

En présence de Jean Dupuy et des auteurs Erik Verhagen, Michel Giroud, Arnaud Labelle-Rojoux, Alexandre Gérard, Robert Bonaccorsi et Eric Mangion

Cette publication est conçue comme la première monographie complète de cet artiste exceptionnel, mettant en lumière l'ensemble de ses aventures artistiques.
Proche de l'abstraction lyrique dans les années 50 et 60 à Paris, il devient pionnier à la fin des années 60 de l'art technologique en remportant notamment le premier prix de la fameuse exposition Experiment Art&Technology organisée en 1968 par Robert Rauschenberg et Bill Klüver. Il commence dès le début des années 70 à organiser à New York des performances collectives parmi les plus marquantes de la décennie, tout en produisant des expositions légendaires dans son atelier au 405E 13th St. Membre du Guerilla Art Action Group, il réalise également des pièces au mécanisme singulier comme Lazy Susan (1973), puis se met petit à petit à écrire des anagrammes qui transforment le champ de la lecture de son travail comme celui de la perception des objets qui les accompagne.

Artiste résolument expérimental, Jean Dupuy vit à Nice et Pierrefeu.

En 4e vitesse et A la bonne heure sont coédités par Sémiose Editions.

[19:30-21:30] Vernissage de Varban Christov
Location:
Institut Culturel Bulgare
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)9 53 17 20 40
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
04/12 - 19/12
Vernissage - 05/12 à partir de 19h30

Varban Christov est né en 1956 en Bulgarie. Après des études à l'Ecole des Beaux-arts dans son pays natal, il a acquis très jeune une grande notoriété dans la vie culturelle bulgare, se traduisant par de nombreuses expositions, et acquisitions par les musées de son pays.
Après son départ pour la France en 1985, il s'installe à Vannes en Bretagne, où il vit et travaille actuellement.
Son itinéraire artistique l'a peu à peu éloigné du figuratif pour se consacrer depuis plusieurs années à une recherche personnelle. Ainsi, les travaux récents de Varban Christov présentent autant d'états provisoires de l'image, envisagée tant du point de vue de son élaboration conceptuelle que de sa réalisation matérielle.
Les peintures de Christov semblent refléter à la fois une introspection délibérément inachevée et des états de conscience fragmentaires. Il est plus intéressé par les devenirs de la matière que par l'objet fini, par les méandres de la mémoire que par l'idée d'un message précis.

http://blog.varban-christov.com

« Quand peindre est rechercher la chance »
Les récents tableaux de Varban Christov poursuivent une démarche centrée sur les étapes de leur réalisation. En superposant des couches de peinture qu'il prend soin de garder relativement transparentes et fluides, l'artiste renouvelle à sa manière le principe du glacis. La couche inférieure informe la suivante, les strates s'additionnent et se mélangent, qui brouillent la relation entre les figures et le fond. Le tableau se met en place en une succession d'états provisoires qui se superposent sans disparaître tout à fait, jusqu'à former un ordre de surface.
L'attitude de l'artiste est ambivalente, qui contrôle l'évolution de sa peinture, laissant toutefois des aspects de l'oeuvre advenir par eux-mêmes, de manière aléatoire. Comme tout bon joueur, Christov définit une stratégie qui repose également sur l'intuition, la fulgurance de la chance. Ses oeuvres sont le résultat d'une procédure complexe qui mêle le hasard et la nécessité à la manière d'un jeu, avec ses règles et ses surprises...
Marguerite Pilven




[20:00-22:00] Hôtel Bohême #2 - Edition de Noël
Location:
Institut de Développement du Séminaire
Hôtel Bohême
6, rue Beauregard
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle, Sentier
France
Phone : +33 (0)1 40 13 02 01
Fax : +33 (0)1 40 13 93 73
Mail : ids.seminaire@online.fr
Internet Site : www.ids.online.fr
Description:
éco-concept pour shopping de Noël design
Une nouvelle sélection de créateurs éthiques et rafraichissants !

La première édition de l'Hôtel Bohême ayant rencontré un franc succès (merci à vous, créateurs et visiteurs !), le collectif d'artistes L'invisible Armada a sélectionné 25 nouveaux créateurs pour une édition de Noël toujours axée sur l'éco-design, le recyclage et les séries limitées.

Mode, Bijoux, Accessoires et Décoration seront au rendez-vous, avec d'illustres représentants tels que François Echappé et ses céramiques raku, la mode incontestablement parisienne de Karine Jean, la papeterie artistique de Auberginette, et les filles de l'Atelier Beau Travail. Vous y retrouverez également notre Salon de Thé bio habituel et ses gâteaux maisons, ainsi que notre mini-Epicerie en partenariat avec "Paris Bio"... Et si vous souhaitez rencontrer l'ensemble des créateurs autour d'un verre, rejoignez-nous pour le vernissage, le Vendredi 5 Décembre de 20h à 22h !

Découvrez les créateurs en avant-première sur :
http://hotelboheme.blog.com

Du vendredi 5 au dimanche 7 Décembre, de 12h à 20h - Entrée libre

Caisse centralisée - CB, chèques et espèces acceptés ! Nous contacter : qg@invisiblearmada.com



[20:00] Lancement de la 3ème édition des Féeries d'Auteuil
Description:
40, rue Jean de la Fontaine (16e)

Lancement de la 3ème édition des Féeries d'Auteuil organisées par la Fondation d'Auteuil, en présence de Myriam El Khomri, adjointe chargée de la protection de l'enfance et de la prévention spécialisée. Du 5 au 21 décembre 2008 : marché de noël, espaces de créateurs, manège, crèches réalisées par les enfants des écoles et pris en charge par la Fondation

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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