Monday, December 8, 2008
Public Access


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Category: All

08
December 2008
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  Nautic - Le Salon Nautique de Paris 2008
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
du 6 au 14 décembre 2008
de 10h à 19h
nocturne le vendredi 12 décembre jusqu'à 22h

Prix d'entrée : adultes 13 €, gratuit pour les enfants de moins de 16 ans et pour les étudiants de moins de 26 ans sous réserve de pré-enregistrement avant salon et présentation de la carte d'étudiant à l'entrée

www.salonnautiqueparis.com

Plan interactif

Cette année le salon fait peau neuve et cherche un nouveau vent, si on ose dire. L'événement est exceptionnel ; ce n'est pas tous les jours que l'on voit 1.400 bateaux exposés à Paris (600 bateaux à moteur, 500 bateaux à voile) avec 300 nouveautés !

Les 150 000 m² d'exposition sont divisées en 3 pôles : Voile et tourisme (Hall 1), Motonautisme (Halls 2.2, 3, 5 et 6) et Équipements (Hall 2.1). C'est-à-dire que le salon occupe tout le site de la Porte de Versailles, à part une halle.

Dans le salon vous verrez :

- Canal Nautic, une chaîne de télé spécifique sur 40 écrans et quatre écrans géants. Vous verrez des programmes quotidiens de l'événement, des émissions produites sur places et les sujets toujours spectaculaires du monde de la Mer.
- Bienvenue à bord, un nouvel espace d'information animé par de véritables "Nautic coaches". Ces conseillers experts pourront renseigner et orienter le visiteur en fonction de ses attentes : comment s'inscrire à une école de voile, comment financer une nouvelle acquisition ou partir naviguer cet hiver.
- Nautic Scène, un espace qui permettra de se tenir au courant de l'actualité maritime, de rencontrer des skippers et des personnalités de la mer, avec des défilés, débats, conférences de presse, projections...

Et aussi Le village des courses (toute l'actualité sportive), La Brasserie de la Mer (un "haut lieu de la dégustation"), Le Spot (bassin d'initiation et essais de la Wake Box, City Wave et Indoor Kite. Pour les 'djeuns'), La Passerelle Renan avec une exposition de photographie, Le Nautic Concept Boat présentant les embarcations les plus innovantes, Le Village Tradition (artisans et tradition), Les Moussaillons (espace ludique qui accueille les plus jeunes autour d'activités liées à la mer), Le Business Center, Le Livre du Nautic qui récompense le plus beau livre maritime de l'année, Le Show Room Equipements avec toutes les nouveautés de l'année... Beaucoup de choses à faire et à voir !

Il y a aussi des initiatives intéressantes autour du salon, comme nauticOFILM, un concours de films numériques avec 20 films numériques dans 4 catégories. En votant vous pouvez gagner un séjour pour deux au Brésil, un stage sur un prestigieux voilier ou... votre poids en huîtres !


Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint… Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les scultures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:
Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art – fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales – il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints […]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination — combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire — pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal – 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.


Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860". Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguité, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueuilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00] 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme
Location:
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Madeleine, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 42 92 81 00
Internet Site : www.elysee.fr
Description:
Réception à l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme

13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:30-22:30] 6ème édition de la Soirée de la FIDH
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
avec la participation exceptionnelle de Catherine Deneuve, Marie-Christine Barrault, Jane Birkin, Lou Doillon, Daniel Herrero, Luis Moreno-Ocampo, procureur de la Cour Pénale Internationale et Stéphane Hessel, Ambassadeur de France et co-rédacteur de la DUDH. Eric Westermann, 1 étoile au Guide Michelin (Le Buerehiesel, Strasbourg) et Antoine Westermann, chef triplement étoilé (Le Drouant, Paris) concevront et réaliseront le dîner. Programme de la soirée * 17h30 : conférence de presse avec Luis Moreno Ocampo * 18h30 : projection du film « Gardons les yeux ouverts » de François Freynet coproduit par CINECINEMA en partenariat avec la FIDH * 19h : Cocktail, visite de l'exposition par le directeur du Palais de Tokyo * 20h30 : Dîner


[18:00] Exposition / Architecture : Messine entre destruction et reconstruction
Location:
Maison de l'Italie
7 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 63 00
Fax : +33 (0)1 44 16 63 63
Mail : maison.italie@wanadoo.fr
Internet Site : www.ciup.fr/italie.htm
Description:
Messine entre destruction et reconstruction
Itinéraire de la transformation urbaine entre XVIII et XXI siècle

Vernissage de l'exposition
en présence de S.E. l'Ambassadeur d'Italie M. Ludovico Ortona

A 5h20 du 28 décembre 1908 un tremblement de terre de la durée de 30 secondes détruisit entièrement la ville de Messine. Sous les ruines du patrimoine monumental et artistique d'une ville à l'histoire illustre, les 80.000 morts emportèrent avec eux les projets de la classe dirigeante et les aspirations de la société. Les choix sur où et comment reconstruire la ville furent pourtant fortement conditionnés par la question de la continuité identitaire. La ville fut donc reconstruite sur le même site suivant des critères urbains et des qualités architecturales modernes. Il serait vain de rechercher aujourd'hui le visage urbain de l'ancienne ville de Messine : la ville propose néanmoins un centre historique différent mais pas moins valable, constitué de cette partie édifiée qui conserve tous les éléments qui en inspirèrent le dessein et la volonté de reconstruction. L'exposition conçue et réalisée par l'architecte Mirella Vinci, est composée de 12 panneaux dont le projet graphique a été conçu par l'architecte Antonio Di Sarcina, responsable de l'ordre des Architectes de Messine. Des images photographiques et des plans comparatifs montrent les transformations subies par la ville à la suite des tremblements de terre de 1783 et de 1908. Le patrimoine artistique perdu y est documenté, ainsi que les particularités de la morphologie urbaine et le langage architectural de la reconstruction.

Interventions de :
Antonello Antinoro, Adjoint à la culture du Conseil Regional
Romeo Palma, Directeur Général du département des Affaires Culturelles
Adele Mormino, Chef du Cabinet de la Direction des Affaires Culturelels de la Région
Gianfilippo Villari, Soprintendente aux Affaires Culturelles de Messine

[18:00] Exposition de Jaime Tafoya
Location:
Bateau Daphné
quai de Montebello
sous le Pont de l'Archevêché
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 30 36 18 88
Fax : +33 (0)1 34 48 03 57
Mail : info@bateaudaphne.com
Internet Site : www.bateaudaphne.com
Description:
du 8 au 14 décembre
acrylique - huile - gravure

Jaime TAFOYA, artiste peintre d'origine mexicaine, plusieurs collections publiques et privées.
Il vit et travaille à Paris.

www.jaimetafoya.org
www.museocjv.com/ARTISTASS2.htm
www.museodelasartes.udg.mx/coleccionpermanente/tafoya
bi.adagp.fr
www.artistesalabastille.com

[18:00-19:00] Inauguration de l'exposition "GLISSANT, AMERIQUE LATINE"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
Peintures, sculptures, dessins, livres, objets latino-américains d'edouard Glissant

du 9 décembre 2008 au 27 février 2009
Dans le cadre de la XIXe édition du Prix Carbet de la Caraïbe 2008

http://culturel.mal217.org/clients/mal217ag/upload/fichiers/Carton1Glissant.pdf

[18:00] Signature de la monographie "Lalanne(s)" de Daniel Abadie
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@jgmgalerie.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
Signature de la monographie "Lalanne(s)" de Daniel Abadie

[18:30] 143ème Salon de la Société Versaillaise des Artistes d'Ile de France
Location:
Carré à la Farine
70 bis, rue de la Paroisse
Place du marché Notre-Dame
78000 Versailles
M° Gare SNCF Versailles - Rive Droite
France
Phone : +33 (0)1 30 97 81 17
Description:
du 4 au 18 décembre 2008
vernissage le lundi 8 décembre à 18h30

[18:30] Remise des insignes de la Légion d'Honneur à Monique Dumond-Picard
Description:
Château du Val - Saint-Germain en Laye

Remise des insignes de la Légion d'Honneur à Monique Dumond-Picard, Fondatrice de « Ensemble pour l'environnement de Saint-Germain en Laye »



[19:00] Exposition d'Emmanuelle Groignet
Description:
Bar de la Mairie - 102, rue Blomet - 75015 Paris

du 1 au 31 décembre
vernissage le lundi 8 décembre

http://pagesperso-orange.fr/emmanuellegroignet

[19:00-23:00] Grand Gala des STARS DU RIRE
Description:
au palais des sports de Levallois-Perret (département des Hauts-de-Seine) Inscription gratuite : http://www.acces-public.com/newsletter/stars-du-rire-mail/cliquez-ici.html

[19:15] 16ème nuit internationale de l'enfance
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
16ème nuit internationale de l'enfance organisée par la fondation pour l'enfance

[19:30] Projection du film "De quelle émotion inconnue"
Location:
SACD - Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques
maison des auteurs
7-9, rue Ballu
75009 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (01) 40 23 44 55
Mail : webmaster@sacd.fr
Internet Site : www.sacd.fr
Description:
Un film de Françoise Lebrun et Stéphane Ginet - Rencontre à l'issue de la projection de la réalisatrice et de ses élèves

Projection le Lundi 8 Décembre 2008 à 19h30
En 1997, Fraçoise Lebrun propose à ses élèves comédiens du Théâtre National de Strasbourg un travail sur des scènes peu connues de Molière et dont le thème est l'amour. Pendant 3 semaines, l'oeil de la caméra suit le déroulement de ces ateliers théâtre pour mieux comprendre la précision et la dimension du travail d'acteur.

RSVP 01 44 61 84 85




[20:00] Expo & Concert - David Law / The Arkitekts
Description:
salons du restaurant "I Love Opéra" - 31 Avenue de l'Opera - 75001 Paris - M° Opéra

Exposition permanente du 1er Octobre au 29 Décembre 2008


[20:00] Inauguration du Palace
Location:
Le Palace
8, rue du Faubourg Montmartre
3 bis, rue Bergère
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 55 31 96 62
Mail : sabrina.botbol@lepalace.info
Internet Site : www.lepalace.info
Description:
Douze ans après son abandon, Le Palace a fêté lundi 8 décembre 2008 sa réouverture en présence d'un millier d'invités. Patrick Juvet, Antoine de Caunes ou encore Elie Semoun étaient présents pour célébrer ce retour.

Reconvertie en théâtre, cette salle mythique des grands boulevards était la discothèque parisienne la plus branchée des année 70. Mick Jagger, Andy Warhol, Kenzo, Yves Saint Laurent, Grace Jones ou encore Thierry Ardisson étaient des habitués de cette référence des nuits parisiennes qui alla jusqu'à concurrencer le célèbre Studio 54 new-yorkais.
Intellos, vieux riches, jeunes branchés, homos et hétéros, se bousculaient dans ses soirées folles pour apprécier la déferlante disco. Mais en 1983, son propriétaire, Fabrice Esmaer, meurt en signant la fin d'une époque. En 2006, le lieu est racheté et rénové par les frères Vardar, deux Belges qui possèdent déjà des théâtres à Paris.
Aujourd'hui, les planches du Palace accueillent comme premier spectacle le one-man-show de Valérie Lemercier qui elle aussi revient en beauté après six années d'absence.

[20:00] Ouverture du Consulat Général des Royaumes d'Elgaland-Vargaland
Location:
Galerie Nuit d'Encre 64
Inknight
64, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Parmentier, Goncourt, Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 49 29 48 49
Fax : +33 (0)1 49 29 42 89
Mail : nuitdencre@nuitdencre.fr
Internet Site : inknight.free.fr
Description:
Dans le cadre de Sonic Protest, concerts, performances, crêpes, apéro, ...
Et ouverture du Consulat Général des Royaumes d'Elgaland-Vargaland en présence de leur roi respectif, de l'Ambassadeur, du Vice-Consul et du Consul du Vice

http://www.elgaland-vargaland.org
http://krev.editions-cactus.com

Son Altesse Royale, Leif 1er
et Sa Majesté, Michael 1er
ont le plaisir de vous convier à l'ouverture du Consulat Parisien des Royaumes d'Elgaland-Vargaland



[20:30] Fête et palmarès Fooding 2008
Location:
Jeu de Paume - Site Sully
Hôtel de Sully
62, rue Saint-Antoine
9, place des Vosges
75004 Paris
M° Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 75
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Dîner de clôture des prix Fooding en présence de Lyne Cohen Solal, adjointe chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art

Pour une soirée historique, menu composite, public composite, remise de prix Fooding® design by Staub par notre jury* aux cuisiniers, restaurateurs, décorateurs, ambianceurs, gastronomes… qui ont fait l'année 2008 en France.

Contact presse / RP :
Charlotte Balme
01 42 44 00 73
charlotte@lefooding.com


Suite à la Semaine du Fooding qui s'est tenue cette année du lundi 1er au vendredi 5 décembre, l'équipe du jury 2008 a dercerné son palmarès 2008 des meilleurs restaurants de Fooding français.
Pour ceux qui prendraient le train en route, le "Fooding" est un concept initié il y a quelques années par de jeunes parisiens qui souhaitent moderniser et démocratiser la gastronomie française. En adoptant une attitude décontractée et non sans humour, ils prennent en compte de nouveaux critères dans leurs appréciations et tentent de révolutionner l'art de la table.

Si vous souhaitez vous initier à ce nouvel art culinaire, le guide Fooding récompense chaque année les meilleurs adresses françaises de ce nouveau phénomène.

Voici le Palmarès de l'année 2008 :
Nouvelle vague nippone : Guilo Guilo, Paris
Meilleur cuisinier : La Bigarrade, Paris
Meilleur petit luxe : Al Taglio, Paris
Fooding d'honneur : Rose Bakery, Paris
Meilleur troquet : La Cantine du Troquet, Paris
Meilleur bistrot parisien : Jadis, Paris

[20:45] 3ème Cérémonie des Gérard de la Télévision
Location:
Théâtre Michel
38, rue des Mathurins
75008 Paris
M° Havre - Caumartin, RER A Auber, Saint-Augustin, Saint-Lazare, Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 65 35 02
Fax : +33 (0)1 47 42 70 64
Mail : theatremichel.caisse@orange.fr
Internet Site : www.theatre-michel.com
Description:
Après les deuxièmes Gérard de la Télévision et les troisièmes Gérard du Cinéma, l'Académie des Gérard présente la troisième Cérémonie des Gérard de la Télévision.

La Cérémonie aura lieu lundi 8 décembre 2008 au théâtre Michel et sera diffusée en direct sur Paris Première.

Tous les détails sur notre magnifique nouveau site web à base de néons :
http://lesgerard.tv

Les nominations

Gérard de l'animateur qui faisait un carton à la radio mais qui fait ses cartons à la télé
Christophe Hondelatte dans Vendredi si ça me dit (FR2)
Julien Courbet dans Service maximum (FR2)
Nicolas Demorand dans Le 18-20 (iTélé)
Bruno Guillon dans Faites entrer l'invité (NRJ12)

Gérard de la France d'en bas (l'émission avec des pédophiles, des chômeurs et des consanguins, filmée dans le Nord, comme par hasard)
Confessions intimes avec Isabelle Brès (TF1)
Toute une histoire avec Jean-Luc Delarue (FR2)
Super Nanny avec Cathy (M6)
Next made in France (Virgin 17)
C'est du propre avec Béatrice et Danièle (M6)
Ma drôle de vie avec Alexia Laroche-Joubert (TMC)

Gérard du maboule
William Leymergie dans Télématin (FR2)
Christophe Hondelatte dans Vendredi si ça me dit (FR2)
Paul Wermus dans Tout le monde déguste (FR3 Paris-Ile-de-France-Centre)
Marine Méchin dans Star Academy (TF1)
Armande Altaï dans Star Academy (TF1)

Mais aussi :
Gérard de l'émission que ça fait bien de dire qu'on la regarde alors qu'on la regarde pas parce qu'à la même heure, y'a Tila, célibataire et bi sur MTV
Gérard de l'animateur ou de l'animatrice qui ressemble à un jouet Gérard de la vedette dont on n'a pas remarqué la disparition Gérard de l'émission qu'on découvre à l'hôpital parce qu'on partage sa chambre avec un vieux et dont on se dit « c'est pas si mal en fait »
Gérard de la boulette
Gérard de l'accident industriel, mais vraiment le gros crash, tu vois, avec un animateur arrivé en fanfare au mercato, puis qui fait sourdine à l'audimat, d'ailleurs, il n'y a plus cru lui-même dès le deuxième numéro, et tu te dis que le pilote devait être vraiment génial, parce que quand on pense au prix qu'elle a coûté, cette connerie, y a de quoi se la prendre et se la mordre

Et encore :
Gérard du chroniqueur qui lèche le plus les bottes de son animateur vedette, et quand on dit les bottes, c'est pour rester poli
Gérard de la carrière qui ne décollera décidément jamais
Gérard de l'épisode le plus palpitant des Chiffres et des lettres
Gérard de la réalisatrice qui bénéficie le mieux des
réseaux de son mari
Gérard de l'animatrice bien relou
Gérard de l'animateur bien relou

Et enfin :
Gérard de la chaîne qui a vraiment tout fait pour l'avoir, le Gérard

Le Jury
Fabrice Argelas de Voici
Nils C. Ahl du Monde des Livres
Emma Adiei de Direct 8
Rokhaya Diallo des Indivisibles
Clara Dupont-Monod de Marianne
Jean-Michel de Alberti de Têtu
Yves Eudes du Monde
Jacques Expert de Paris Première
Yan Gilbert du Nouvel Observateur
Aline Gurdiel de Grasset
David Koubbi de 28 Octobre
Audrey Lecoq des Inrockuptibles
Géraldine Levasseur de Marie-Claire
Samuel Loutaty du groupe Marie-Claire
Yann Le Poulichet de Voici
Sabine Maida de Glamour
Olivier Malnuit de Technikart
Laure Michel de Vivolta
Peggy Olmi de France 2
Christophe Ono-dit-Biot du Point
Marie Ottavi de Closer
Christelle Parlanti du groupe Marie-Claire
Julien Pot de M6
Bertrand Rocher d'Ozalyd Publicité
Monica Sabolo de Voici
Achille Tobbo de Miss Ebène
Guillaume Turin de Paris Première
Samar Youssef de Africa 24
Alexandre Pesle Arnaud Demanche des Gérard
Stéphane Rose des Gérard
Frédéric Royer des Gérard

Contact :
Frédéric Royer
06 60 61 71 95
lesgerard@gmail.com
http://lesgerard.tv


France-2 et son animateur Christophe Hondelatte ont été épinglés lors la troisième cérémonie des Gérard de la télévision qui récompensent le "pire du petit écran".

La chaîne du service public a raflé sept parpaings dorés dans les 16 catégories, récompensées lundi soir au Théâtre Michel à Paris. Suivent M6, à égalité avec Canal+ et France-3 (2 trophées chacune). LCI, TF1 et France-5 fermant la marche, ex-aequo avec un Gérard.

Entre blagues potaches et humour parfois -très- grinçant du trio à l'origine de la cérémonie (Frédéric Royer, Arnaud Demanche et Stéphane Rose), France-2 a croulé sous les trophées: celui de "l'animateur bien relou" pour Christophe Hondelatte dans "Vendredi si ça me dit", mais aussi celui "l'animateur qui faisait un carton à la radio mais qui fait ses cartons à la télé" toujours pour cette émission (récemment retirée de l'antenne, NDR).

La même émission a été distinguée comme "accident industriel, mais vraiment le gros crash, tu vois, avec un animateur arrivé en fanfare au mercato, puis qui fait sourdine à l'audimat (...)".

La chaîne publique ajoute à ce palmarès le trophée (collégial) du "chroniqueur qui lèche le plus les bottes de son animateur vedette, et quand on dit les bottes, c'est pour rester poli", attribué à l'équipe de collaborateurs de William Leymergie dans "Télé-Matin". L'animateur des matinées se voit par ailleurs attribuer le Gérard "du maboule". France-2 a de surcroît reçu le Gérard de "la chaîne qui a vraiment tout fait pour l'avoir, le Gérard".

Le Gérard de "la vedette dont on n'a pas remarqué la disparition" est allé à Marc-Olivier Fogiel dans "T'empêches tout le monde de dormir" (M6) et celui de "l'animatrice bien relou" à Valérie Damidot dans "D&Co" (M6), seule lauréate à être venue chercher son trophée sur scène.

Erika Moulet, lançant une nécro d'Yves Saint Laurent un mois et demi avant sa mort à la place de celle d'Aimé Césaire dans le journal télévisé (LCI), s'est vue distinguée du trophée de la "boulette".

Se voulant "élitiste et parisianiste", le jury de 21 journalistes couvrant une large palette de publications du "Monde" à "Voici" en passant par "Le Nouvel Observateur", a décerné le Gérard de "la France d'en bas (l'émission avec des pédophiles, des chômeurs et des consanguins, filmée dans le Nord, comme par hasard)" à "Confessions intimes" avec Isabelle Brès (TF1).

Plus drôle, le parpaing pour "l'animateur ou l'animatrice qui ressemble à un jouet" est allé à Marie Colmant, "qui ressemble à Véra de 'Scoubidou' dans "La matinale" (Canal +).







[23:30-23:50] After Show John & Jehn
Location:
Chacha Club
47, rue Berger
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 40 13 12 12
Mail : chacha@chachaclub.fr
Internet Site : www.chachaclub.fr
Description:
Ce jeune duo pop va mixer pendant 2h.
Open bar Champagne de 23h30 a 00h30

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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