Wednesday, December 10, 2008
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Category: All

10
December 2008
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  LeWeb'08
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
(ex WEB 3.0)

9 et 10 décembre

http://www.lewebparis.com

Nautic - Le Salon Nautique de Paris 2008
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
du 6 au 14 décembre 2008
de 10h à 19h
nocturne le vendredi 12 décembre jusqu'à 22h

Prix d'entrée : adultes 13 €, gratuit pour les enfants de moins de 16 ans et pour les étudiants de moins de 26 ans sous réserve de pré-enregistrement avant salon et présentation de la carte d'étudiant à l'entrée

www.salonnautiqueparis.com

Plan interactif

Cette année le salon fait peau neuve et cherche un nouveau vent, si on ose dire. L'événement est exceptionnel ; ce n'est pas tous les jours que l'on voit 1.400 bateaux exposés à Paris (600 bateaux à moteur, 500 bateaux à voile) avec 300 nouveautés !

Les 150 000 m² d'exposition sont divisées en 3 pôles : Voile et tourisme (Hall 1), Motonautisme (Halls 2.2, 3, 5 et 6) et Équipements (Hall 2.1). C'est-à-dire que le salon occupe tout le site de la Porte de Versailles, à part une halle.

Dans le salon vous verrez :

- Canal Nautic, une chaîne de télé spécifique sur 40 écrans et quatre écrans géants. Vous verrez des programmes quotidiens de l'événement, des émissions produites sur places et les sujets toujours spectaculaires du monde de la Mer.
- Bienvenue à bord, un nouvel espace d'information animé par de véritables "Nautic coaches". Ces conseillers experts pourront renseigner et orienter le visiteur en fonction de ses attentes : comment s'inscrire à une école de voile, comment financer une nouvelle acquisition ou partir naviguer cet hiver.
- Nautic Scène, un espace qui permettra de se tenir au courant de l'actualité maritime, de rencontrer des skippers et des personnalités de la mer, avec des défilés, débats, conférences de presse, projections...

Et aussi Le village des courses (toute l'actualité sportive), La Brasserie de la Mer (un "haut lieu de la dégustation"), Le Spot (bassin d'initiation et essais de la Wake Box, City Wave et Indoor Kite. Pour les 'djeuns'), La Passerelle Renan avec une exposition de photographie, Le Nautic Concept Boat présentant les embarcations les plus innovantes, Le Village Tradition (artisans et tradition), Les Moussaillons (espace ludique qui accueille les plus jeunes autour d'activités liées à la mer), Le Business Center, Le Livre du Nautic qui récompense le plus beau livre maritime de l'année, Le Show Room Equipements avec toutes les nouveautés de l'année... Beaucoup de choses à faire et à voir !

Il y a aussi des initiatives intéressantes autour du salon, comme nauticOFILM, un concours de films numériques avec 20 films numériques dans 4 catégories. En votant vous pouvez gagner un séjour pour deux au Brésil, un stage sur un prestigieux voilier ou... votre poids en huîtres !


Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.

Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"

Exposition « Images et Mode » de Patrick Demarchelier
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes...

 
Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. "Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne", confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. "Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié".

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.

 
Keith Richards 2001

 
Tom Cruise 1999

 
Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.

 
Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier nait en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages...

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.

 
Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.

 

Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les "nuages "d'images" dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté "photogénique" des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain - Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs - ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : "James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc...
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli... qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008

 
Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique - 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:15] Inauguration du jardin Martin Luther King
Location:
Quartier des Batignolles
Quartier des Batignolles
75017 Paris
M° Gare SNCF Pont-Cardinet, Rome, Place de Clichy, La Fourche, Brochant
France
Description:
Parc Clichy Batignolles – 170, rue Cardinet

Inauguration du jardin Martin Luther King en présence d'Anne Hidalgo, première adjointe en charge de l'architecture et l'urbanisme, Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts et Yamina Benguigui, adjointe chargée des Droits de l'Homme et de la lutte contre les discriminations

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-21:00] Exposition de SICH "EGOTRIP"
Location:
Studio 55
55, rue Meslay
interphone : studio 55, code grille: 1689
fond de cour, 2ème sous-sol
75003 Paris
M° République, Strasbourg Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 71 42 42
Fax : +33 (0)1 42 71 42 42
Mail : info@thestudio55.com
Internet Site : www.thestudio55.com
Description:
Vernissage le mercredi 10 décembre 2008 de 17 à 21 heures
Exposition du 10 décembre 2008 au 15 janvier 2009

"...Mais qu'est ce qu'un Egotrip ? Khadafi et ses Persol bleues nuit ? La Joconde, grise mine, et son sourire énigmatique ? Hervé Villechaize en nœud papillon ? Je ne sais pas... Sich sait lui. Il sait ! Il connait son monde et ses Egotrip. Monsieur est dans son monde où le fluo embrasse le noir et le blanc, où les sourires ne s'arrêtent jamais. Et c'est là où il arrive à nous battre tous, à nous impressionner, à nous faire l'aimer. Quand on le quitte, on a envie de deux choses : d'y revenir et de partir avec. Avec quoi ? Le sourire."
Boris Bergmann, Paris, 2008


[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Peintures Fraîches"
Location:
Galerie Artegalore
14, rue du Moulin Joly
75011 Paris
M° Couronnes, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 43 38 68 63
Mail : contact@artegalore.com
Internet Site : www.artegaloregallery.com
Description:
Aurélie Brame www.aureliebrame.com
Laetitia Férard
Marion Franzini

Vernissage mercredi 10 décembre 2008 de 17h à 21h
Exposition du 11 décembre au 14 février 2009
du mercredi au samedi, de 14h30 à 19h


[18:00] 60ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme
Location:
Pont des Arts
quai François Mitterrand
quai des Grands Augustins
entre l'Institut de France et la cour carrée du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Pont Neuf
France
Description:
Oeil Public et Amnesty International le 10 décembre sur le Pont de Arts à Paris.

L'agence Oeil Public et Amnesty International vous invitent à une exposition célébrant le 60ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme sur le Pont des Arts à Paris.

à l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme, Oeil Public et Amnesty International vous invitent sur le Pont des Arts pour une exposition des articles et leur mise en image avec les photos de l'agence.

Rassemblement symbolique dédié au 60ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme.

A cette occasion, le pont sera décoré aux couleurs d'Amnesty International, avec des centaines de bougies. L'ensemble des articles de la déclaration sera apposé contre les balustrades du pont.

Une exposition de photos (agence Oeil Public) liées à cette thématique sera proposée et l'ensemble des participants pourront revêtir une chasuble aux couleurs d'Amnesty International et lire des articles de cette déclaration (promesse 1948 !), comparée à la situation actuelle (réalité 2008).

Cette lecture fera intervenir des personnalités comme Jean-Marc Barr, Jane Birkin, Pauline Croze, Diam's, Sara Forestier, Marc Levy et Lilian Thuram...

http://60dudh.amnesty.fr/60dudh.html

[18:00] Exposition "Japon Impressions"
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Japan Impressions est une exposition illustrant le travail de deux artistes : l'une photographe, l'autre graphiste.
Laure et Magali expliquent avec leurs mots comment leur voyage au Japon a nourri leur travail artistique et a inspiré les œuvres exposées dans la Halle aux Oliviers ce mois de décembre :

"Nous avons eu envie de mettre en commun nos moyens d'expressions et d'associer nos visions, nos pratiques au sein de la série Japon, impressions. Cette rencontre nous a permis de créer un univers que nous avons étendu à d'autres projets dans le domaine artistique et celui de la communication visuelle."

www.laureetmagali.com

[18:00] Exposition d'Aublet
Location:
Galerie Terre des Arts
34, rue Pérignon
75015 Paris
M° Ségur, Cambronne, Sèvres - Lecourbe
France
Phone : +33 (0)1 44 38 11 22
Internet Site : www.terredesarts.com
Description:
du 10 au 31 décembre
du lundi au vendredi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 19h30, le samedi et le dimanche de 14h à 19h30

soirée de fête animée par Estelle Goldfard accompagnée de son orchestre


[18:00] Exposition d'IL-HWA HONG "Booming"
Location:
Galerie Adler
75, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 40 06 03 82
Fax : +33 (0)1 42 66 56 02
Mail : contact@galerieadler.fr
Internet Site : www.galerieadler.fr
Description:
du 11 au 24 décembre
du lundi au samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

[18:00-20:30] Présentation de l'ouvrage Cityrama par FGP(u)
Location:
Maison Rouge
Fondation Antoine de Galbert
10, boulevard de la Bastille
75012 Paris
M° Quai de la Rapée, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 01 08 81
Fax : +33 (0)1 40 01 08 83
Mail : info@lamaisonrouge.org
Internet Site : www.lamaisonrouge.org
Description:
Marc Sautereau, Juliette Soulez, Catherine Geel d'Archistorm
Jacques Ferrier, Philippe Gazeau, Louis Paillard, Architectes,
Paul Ardenne, auteur

ont le plaisir de vous convier :
- à la présentation de l'ouvrage Cityrama par FGP(u) en présence de l'auteur et des architectes
- à la présentation de la nouvelle formule de la revue Archistorm (Architecture + design + art) en présence d'une partie de l'équipe

FGP(u) est un laboratoire de recherche urbaine regroupant trois architectes et leurs trois agences respectives (Jacques Ferrier, Philippe Gazeau, Louis Paillard) qui considèrent l'exploration collective et multiple de nouvelles pratiques et de nouveaux territoires créatifs comme une prise de risque indispensable, un dépassement de leur mode de production individuel. L'ouvrage Cityram a présente la production expérimentale de ce laboratoire dans les domaines complexes de l'échelle urbaine, de l'innovation architecturale, des nouveaux modes d'habitat et de la construction durable, depuis sa création en 2004, du projet alternatif de l'île Seguin à Boulogne-Billancourt jusqu'au projet urbain et architectural du nouveau quartier Marcel Saupin à Nantes.

Archistorm est un magazine sur la création, l'architecture et le design, de 144 pages, tout couleur, au format 215 x 285 mm, tiré à 10 500 exemplaires, avec 6 numéros par an et distribué sur tout le territoire national ainsi qu'en Belgique, Suisse et Canada francophones, en kiosques, chez les marchands de journaux et dans les librairies. Avec un prix attractif de 7,20 euros, c'est l'un des magazines les moins cher dans le secteur de l'architecture et du design.

Présentation de l'ouvrage Cityrama par FGP(u)

[18:00] Remise du prix d'histoire militaire
Location:
Ministère de la Défense
Hôtel de Brienne
14, rue Saint-Dominique
75007 Paris
M° Invalides, Solférino
France
Internet Site : www.defense.gouv.fr
Description:
Remise du prix d'histoire militaire

[18:00] Rencontre avec Jacques Rozier et Bernard Menez
Location:
Potemkine
30, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 40 18 01 81
Mail : info@potemkine.fr
Internet Site : www.potemkine.fr
Description:

[18:00] Salon de l'Association Artistique de la Préfecture de Police
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
2-19 déc
Vernissage le mercredi 10 décembre, 18h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Notorious" et du Film Festival Version 3
Location:
Le Plateau
Espace d'Art Contemporain / FRAC Ile de France
22, rue des Alouettes
75019 Paris
M° Jourdain, Buttes Chaumont
France
Phone : +33 (0)1 76 21 13 41
Fax : +33 (0)1 53 19 88 19
Mail : info@fraciledefrance.com
Internet Site : www.fraciledefrance.com
Description:
Vernissage de l'exposition Notorious et du Film Festival Version 3 de Ricardo Valentim

jusqu'au 22 février
Notorious présente un ensemble d'œuvres acquises par le Frac Île-de-France au cours de ces deux dernières années. Au-delà d'un titre renvoyant de façon explicite au film d'Alfred Hitchcock – curieusement traduit en français par Les Enchaînés –, l'exposition se trouve résolument tournée vers le cinéma : elle intègre de fait nombre de projections – dont certaines en support 16 mm (Philippe Decrauzat, Morgan Fisher, Bojan Sarcevic) – et inclut des œuvres faisant plus ou moins directement référence au septième art (Wilfrid Almendra, John Stezaker, Étienne Chambaud).

Wilfrid Almendra, Étienne Chambaud, Keren Cytter, Philippe Decrauzat, Dunne & Raby / Michael Anastassiades, Morgan Fisher, Jean-Pascal Flavien, Élise Florenty, Mark Geffriaud, Francesco Gennari, Jimmy Robert, Bojan Sarcevic, John Stezaker, Ricardo Valentim, Christoph Weber.

Notorious a été conçue à partir des dernières acquisitions effectuées par le Frac Île-de-France lors de ces deux dernières années. Par cette référence explicite au film d'Alfred Hitchcock, l'exposition se tourne résolument vers le cinéma – intégrant de fait nombre de projections – et propose, via des sculptures, des dessins et autres installations, une succession d'énigmes que le visiteur aura à cœur de résoudre…

Commissaire de l'exposition : Xavier Franceschi, Directeur du Frac Île-de-France

+ ESPACE EXPERIMENTAL
FILM FESTIVAL, VERSION 3 de Ricardo Valentim
Festival présenté jusqu'au 22 février 2009, du mercredi au dimanche à 15h, 17h et 18h

Le Film Festival, Version 3 de Ricardo Valentim est un ensemble de soixante-dix documentaires réalisés de 1950 à 1980 et qui, rassemblés en une œuvre, nous offre une vision du monde à travers le support 16mm. L'occasion de nous rappeler qu'avant le numérique, le cinéma s'est rêvé comme le grand enregistreur du monde.

+ Les vitrines
Chaque mois, les vitrines de l'Antenne accueillent un nouveau projet artistique pensé en lien avec les expositions du Plateau, notre collection et nos actions pédagogiques.
Guillaume Dégé, Simona Denicolai et Ivo Provoost, Jeff Ladouceur
Vernissage mercredi 10 décembre de 18h à 21h
Vitrine présentée jusqu'au 13 mars 2009

[18:00-21:00] Vernissages d'In Sook Kim et Anna Malagrida
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Espace 2
In Sook Kim
Commissaire Béatrice ANCILLON
Saturday Night
- 10 photographies -
10 décembre - 18 janvier 2009
« Saturday Night », avec son hôtel de 66 chambres différentes, chambres dont chaque intérieur est visible de l'extérieur, veut laisser voir l'abîme humain, qui s'ouvre à chaque tentative de combler sa solitude.

Espace 1
Anna Malagrida
Vues Voilées
- 11 Photographies et 1 vidéo -
jusqu'au 23 décembre 2008

L'excès de lumière, le voile, la transparence, symbolisent dans cette série la limite de la vision et insistent sur l'éphémère de l'être et la fragilité du monde.

[18:30-21:30] vernissage de l'exposition de photographies "Escale sur 5 continents"
Location:
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
46, rue Quincampoix
127-129, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 53 01 96 96
Fax : +33 (0)1 48 04 90 85
Mail : info@cwb.fr
Internet Site : www.cwb.fr
Description:
Au cours de cette soirée, Géraldine Langlois dédicacera son ouvrage Cubanidades paru aux Éditions Husson.
L'exposition se tiendra du jeudi 11 décembre 2008 au samedi 31 janvier 2009.



[19:00] Exposition Guerres 14/18 et A.F.N.
Location:
Mairie du 15ème arrondissement
31, rue Péclet
75015 Paris
M° Vaugirard
France
Phone : +33 (0)1 55 76 75 15
Internet Site : mairie15.paris.fr
Description:
Du 9 au 11 Décembre de 10h à 18h
Inauguration le mercredi 10 décembre à 19h en présence des autorités civiles et militaires

[19:00-23:00] Exposition de Regine Kolle "Texas ,Castle"
Location:
La Blanchisserie
24, rue d'Aguesseau
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 41 31 31 41
Fax : +33 (0)1 46 03 18 39
Mail : galerie@lablanchisserie.com
Internet Site : www.lablanchisserie.com
Description:
Pour sa deuxième exposition à La Blanchisserie, Regine Kolle présentera une série de peintures de formats différents. Comme un ensemble d' instantanés, ces peintures témoignent, avec une prodigalité - de sujets, de couleurs, de formats... - qu'autorise sa maîtrise, de l' univers précis qu'explore actuellement l'artiste. Un sentiment de liberté et de joie de peindre (quelque puisse être les sujets des oeuvres) accompagne le travail de Regine Kolle. Tout semble possible. Sans doute parce qu'elle croit que tout est encore possible avec la peinture. S'il n'y a pas de hiérarchie dans les choix des formats, des palettes et des sujets, la peintre n'inventorie pas non plus l'héritage historique. Elle assume la totalité du legs. Plus qu'avec n'importe quel(le) autre peintre de sa génération, il est clair, chez Kolle, que les questions de figures, de représentation, de dessin, de couleur, de planéité et d'illusion ou, pour employer un langage moderniste, de théâtralité et d'opticalité, sont assumées, posées... et dépassées. Le dessin est une ligne de couleur ou une masse monochrome, les paysages ou les figures ne cessent jamais d'être des taches, l'interpellation du spectateur, ne cède rien à la théâtralité... Bref, à force de s'être confrontée à tous les possibles de la peinture, Régine Kolle accueille, réunie et résout, dans ses meilleurs tableaux, ce qui d'habitude ne peut paraître, sur une même toile, que comme une somme de paradoxes irrésolus. Son style résulte autant de sa confrontation à l'histoire de la peinture que de son intérêt pour le graphisme d'une pop culture faite de BD et de dessins animés, de sa passion de la ligne et de la couleur que de son attachement aux traits des feutres ou aux traces des gommes. Au croisement de la High et de la low culture.

Gilles Drouault

Regine Kolle est née en 1967 à Cologne. Elle vit et travaille à Paris. Depuis ses études à Nîmes elle a séjourné à Montréal et à Rome ou elle est en 2000 et 2001 résidente de la Villa Médicis. Son travail pictural comporte des peintures, des films d'animation, elle créa entre autre le personnage de Kai-Y, héros d'une de ses séries d'animation et des walldrawings au trait noir. Elle expose en France et à l'étranger: Galerie Alain Le Gaillard/Olivier Robert (2007), Paris; Galerie Max Hetzler (2005); Berlin; Martin-Gropiusbau, Berlin (2006), Carpenters workshop gallery, Londres(2005); Observatoire maison Grégoire, Bruxelles (2005 et 07), le Magasin; Grenoble (2000) Quartier Ephémère, Montréal (1999), Galerie Samia Saouma (1997). En 2005 elle réalise une commande publique pour la mairie de la Ville des Mureaux ("Scribble - la fille qui écrit"). Un catalogue "Garage" apparaît à l'occasion de l'exposition au centre d'art (Galerie Edouard Manet) de Gennevilliers en 2004 aux Éditions »Épithème, Paris. Un site www.reginekolle.net sera mis en ligne début 2009.

[19:00] Trophée de l'Homme de l'Année de la communication et de la publicité
Location:
Neuilly-sur-Seine
Neuilly-sur-Seine
92200 Neuilly-sur-Seine
M° Porte Maillot, Les Sablons, Pont de Neuilly
France
Internet Site : www.neuillysurseine.fr
Description:
Café de la Jatte

Le prix est remis à Maurice Lévy.

[19:00-21:00] Vernissage de Fabrizio Pasini
Location:
Boutique Dèmonia
22, avenue Jean Aicard
75011 Paris
M° Ménilmontant
France
Phone : +33 (0)1 43 14 82 70
Internet Site : www.demonia.com
Description:
spécialisé dans le portrait sexy et mignon des plus célèbres fetish modèles !

http://www.fabriziopasini.ptibook.com/index.php?page=galerie&serie=05

Vernissage de Fabrizio Pasini

[19:00] Vernissage presse de Lorieux "Isabelle Adjani"
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
galerie Ariane Dandois - 92, rue du faubourg Saint-Honoré - 75008 Paris

Du 10 au 25 décembre

http://isabelleadjani.blogspot.com

[19:15] 26èmes Prix littéraires des Droits de l'Homme
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
en présence de Pierre Schapira, adjoint chargé des relations internationales, des affaires européennes et de la francophonie

[19:30] Remise du Prix National arturbain.fr 2008
Location:
Institut national d'histoire de l'art
INHA
6, rue des Petits Champs
2, rue Vivienne
Galerie Colbert
75002 Paris
M° Bourse, Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 89 00
Fax : +33 (0)1 47 03 86 36
Mail : inha@inha.fr
Internet Site : www.inha.fr
Description:
Remise du Prix National arturbain.fr 2008

[19:30] vente aux enchères - 60ème anniversaire de la DUDH
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
À travers la France, autour du 10 décembre prochain, Amnesty International organise une série d'événements pour célébrer le 60ème anniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH), texte fondamental du droit international et de la mission d'Amnesty International.
http://60dudh.amnesty.fr

Grande soirée vernissage et vente aux enchères caritative au Palais de Tokyo

30 artistes contemporains s'exposent pour les droits humains à l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Amnesty International et l'agence RMG Connect organisent une grande soirée vernissage suivi d'une vente aux enchères caritative au Palais de Tokyo le 10 décembre à partir de 19h30
(19h30 Vernissage, 20h00 Vente aux enchères, 21h00 Cocktail).

Cette soirée sera l'occasion d'exprimer notre solidarité aux victimes du non-respect de ces droits, atteintes dans leur dignité.

Durant les enchères, seront vendues 30 œuvres originales réalisées par 30 artistes de renommée désireux d'adresser un message d'espoir à tous ceux qui, au péril de leur vie, travaillent à la protection des droits humains.

La soirée sera ponctuée de discours de personnalités engagées aux côtés de l'association, parmi lesquelles Charles Berling, Michel Deville, Sara Forestier, Emily Loizeau, Gérard Mordillat, Robin Renucci... et de la Présidente d'Amnesty International France, Geneviève Garrigos.

[19:45] Septième édition des Victoires de la médecine
Location:
Théâtre Mogador
25, rue de Mogador
83, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves, Chaussée d'Antin - La Fayette, Havre - Caumartin
France
Phone : +33 (0)1 53 32 32 32
Fax : +33 (0)1 48 78 90 99
Mail : contact@mogador.net
Internet Site : www.mogador.net
Description:
Septième édition des Victoires de la médecine

[19:45] clôture du 60ème anniversaire de la DUDH
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
Cérémonie de clôture du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme




[20:00] Finissage de l'exposition de Cyrille Henry : performance du collectif chdh
Location:
Association Ars Longa
67, avenue Parmentier
angle Passage Beslay
75011 Paris
M° Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 43 55 47 71
Fax : +33 (0)1 43 38 99 56
Mail : info.arslonga@gmail.com
Internet Site : www.arslonga.fr
Description:
A l'occasion de la fin de l'exposition de Cyrille Henry, chdh jouera la nouvelle version de son projet live audiovisuel.

http://www.chdh.net

[20:00] Fête Dromadaire : la carte de voeux de luxe
Location:
Hôtel de Crillon
10, place de la Concorde
4, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 71 15 00
Fax : +33 (0)1 44 71 15 02
Mail : crillon@crillon.com
Internet Site : www.crillon.com
Description:
Fête Dromadaire : la carte de voeux de luxe

[20:00] Soirée de lancement de l'Edition 2009 du CALENDRIER Abraxas
Location:
Le Yono
Bar Cocktails Tapas
37, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 74 31 65
Mail : contact@leyono.fr
Internet Site : www.leyono.fr
Description:
Vernissage de l'expo des collages originaux des 15 images crées pour le calendrier

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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