Thursday, December 11, 2008
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December 2008
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  Exposition d'AXËL KRILOFF "Rouilles – #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.


Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:
Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art – fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales – il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints […]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination — combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire — pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal – 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.


Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860". Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguité, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueuilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique

Exposition « Images et Mode » de Patrick Demarchelier
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonnance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes…


Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. “Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne”, confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. “Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié”.

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.


Keith Richards 2001


Tom Cruise 1999


Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.


Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier nait en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages…

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.


Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.



Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les “nuages “d'images” dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté “photogénique” des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain – Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs – ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : “James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc…
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli… qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008


Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique – 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

Nautic - Le Salon Nautique de Paris 2008
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
du 6 au 14 décembre 2008
de 10h à 19h
nocturne le vendredi 12 décembre jusqu'à 22h

Prix d'entrée : adultes 13 €, gratuit pour les enfants de moins de 16 ans et pour les étudiants de moins de 26 ans sous réserve de pré-enregistrement avant salon et présentation de la carte d'étudiant à l'entrée

www.salonnautiqueparis.com

Plan interactif

Cette année le salon fait peau neuve et cherche un nouveau vent, si on ose dire. L'événement est exceptionnel ; ce n'est pas tous les jours que l'on voit 1.400 bateaux exposés à Paris (600 bateaux à moteur, 500 bateaux à voile) avec 300 nouveautés !

Les 150 000 m² d'exposition sont divisées en 3 pôles : Voile et tourisme (Hall 1), Motonautisme (Halls 2.2, 3, 5 et 6) et Équipements (Hall 2.1). C'est-à-dire que le salon occupe tout le site de la Porte de Versailles, à part une halle.

Dans le salon vous verrez :

- Canal Nautic, une chaîne de télé spécifique sur 40 écrans et quatre écrans géants. Vous verrez des programmes quotidiens de l'événement, des émissions produites sur places et les sujets toujours spectaculaires du monde de la Mer.
- Bienvenue à bord, un nouvel espace d'information animé par de véritables "Nautic coaches". Ces conseillers experts pourront renseigner et orienter le visiteur en fonction de ses attentes : comment s'inscrire à une école de voile, comment financer une nouvelle acquisition ou partir naviguer cet hiver.
- Nautic Scène, un espace qui permettra de se tenir au courant de l'actualité maritime, de rencontrer des skippers et des personnalités de la mer, avec des défilés, débats, conférences de presse, projections...

Et aussi Le village des courses (toute l'actualité sportive), La Brasserie de la Mer (un "haut lieu de la dégustation"), Le Spot (bassin d'initiation et essais de la Wake Box, City Wave et Indoor Kite. Pour les 'djeuns'), La Passerelle Renan avec une exposition de photographie, Le Nautic Concept Boat présentant les embarcations les plus innovantes, Le Village Tradition (artisans et tradition), Les Moussaillons (espace ludique qui accueille les plus jeunes autour d'activités liées à la mer), Le Business Center, Le Livre du Nautic qui récompense le plus beau livre maritime de l'année, Le Show Room Equipements avec toutes les nouveautés de l'année... Beaucoup de choses à faire et à voir !

Il y a aussi des initiatives intéressantes autour du salon, comme nauticOFILM, un concours de films numériques avec 20 films numériques dans 4 catégories. En votant vous pouvez gagner un séjour pour deux au Brésil, un stage sur un prestigieux voilier ou... votre poids en huîtres !


Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint… Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les scultures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:30] Inauguration du marché de Noël et de la Solidarité
Location:
Place Saint-Sulpice
Place Saint-Sulpice
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Mabillon
France
Description:
Inauguration du marché de Noël et de la Solidarité où « La Vitrine des CAT (Centres d'Aide par le Travail) », « La Voix de l'Enfant » et « Vol de Nuit », proposent leurs produits artisanaux. En présence de Véronique Dubarry, ajointe chargée des personnes en situation de handicap

13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Exposition consacrée à Léopold Pascal
Location:
Galerie Enora - Quartier Drouot
29, rue Bergère
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 48 01 65 76
Mobile : +33 (0)6 09 21 11 21
Mail : galerie.enora@wanadoo.fr
Internet Site : www.sterne-galeries.com
Description:
du 11 décembre au 9 janvier 2009
Vernissage le 11 décembre à partir de 17 heures
Lundi au vendredi de 10h-19h, samedi durant l'exposition : 14h30-19h
Fermeture les 24,25,26,27 décembre et 1,2 et 3 janvier

Léopold Pascal (1900-1958)
Peintre officiel de la Marine
Peintre officiel des FNFL

Une rétrospective de cet amoureux de la mer, né en Bretagne et décédé en Angleterre. Un peintre qui a posé son chevalet des deux cotés de la Manche. Les bleus et verts de la côte Bretonne et les gris colorés des falaises anglaises sont parmi les sujets préférés de cet artiste à découvrir ou à redécouvrir à travers une quarantaine de peintures.

[17:00] Salon des éditeurs associés
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
du 10 décembre au 4 janvier 2009

PASSAGE PIETONS fête ses 10 ans d'existence.
Image Son & Co. présente deux DVD, sur Vauban et Cézanne à partir de 18 h


[17:30] Fête de l'Art - Village d'Hiver d'Art de France
Location:
Place Saint-Sulpice
Place Saint-Sulpice
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Mabillon
France
Description:
du jeudi 4 au dimanche 7 décembre 2008
jeudi de 11h à 19h
vendredi de 11h à 19h
samedi de 11h à 21h (concert quatuor de musique traditionnelle tzigane à 15h)
dimanche 11h à 19h (sapin des créateurs)

18:00 [18:00-21:30] Carte blanche à Tristan Trémeau "an idiotma"
Location:
Galerie du Haut-Pavé
3, quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 58 79
Mail : contact@haut-pave.org
Internet Site : www.haut-pave.org
Description:
Frédéric Diart - Bernard Guerbadot - Édouard Prulhière - Thomas

du 9 au 20 décembre
du mardi au samedi de 14h30 à 19h

http://www.haut-pave.org/exposants/inside/CBTristan.html

[18:00] Expo de CABU "Intégrale du Grand Duduche"
Location:
Librairie Goscinny
5 bis, rue René Goscinny
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterand, Quai de la Gare
France
Internet Site : www.librairiegoscinny.com
Description:
A l'occasion de la sortie prochaine de l'intégrale du Grand Duduche (éditions Vents d'Ouest), Cabu et la Librairie Goscinny organisent une exposition inédite d'une centaine de dessins originaux du Grand Duduche. La plupart ont été publiés dans le journal Pilote des années 60, alors animé par René Goscinny.

L'exposition se tiendra du 12 décembre au 10 janvier, du lundi au samedi de 15h à 19h30.

Jeudi 11 décembre, en présence de Cabu, inauguration de l'expo à partir de 18 h. Cabu dédicacera l'intégrale du Grand Duduche (uniquement les exemplaires achetés sur place)

[18:00] Exposition "I don't fucking simply know what to do" de Marko Mäetamm
Location:
Galerie Anton Weller - Isabelle Suret
9, rue Christine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 43 54 56 32
Mail : antonweller@noos.fr
Internet Site : www.antonweller.com
Description:
Exposition du 12 décembre 2008 au 22 janvier 2009
Vernissage le 11 décembre 2008 à 18 heures

Dessins etc…

Manon Bara, Aurélie Dubois, Jakob Gautel, Jackie Kayser, Marko Mäetamm, Gerben Mulder, Laurence Nicola…


[18:00-21:00] Exposition "LA POMMERAIE - L'art brut dans son verger"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des gravilliers
(accès par le 10, rue chapon)
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
12 décembre 2008 au 17 janvier 2009
vernissage jeudi 11 décembre

Le débat, toujours vif, sur l'appartenance à l'art brut des productions remarquables issues d'ateliers institutionnels, n'est pas prêt d'être clos. La Haus der Künstler de Gugging - dont les créateurs furent, à l'époque de Dubuffet, célébrés dans les fascicules d'art brut - continue d'interroger. La Pommeraie, en Belgique, à qui nous devions déjà la découverte de Paul Duhem, est également à cet égard une veine aurifère de premier plan. À travers les oeuvres de Michel Dave, Daniel Douffet, Alexis Lippstreu et Jean-Michel Wuilbeaux nous montrerons en quoi ces créateurs sont, comme l'écrivait Dubuffet, « étrangers aux chemins battus de l'art catalogué ». Mais, surtout, il s'agira de vous émouvoir, dans tous les sens : vous mettre en mouvement autant que vous troubler. La présence des créateurs, l'hommage renouvelé que nous rendons à Paul Duhem, ainsi que le lancement et la signature par ses auteurs du catalogue Débridé(e)s sont une invitation à pénétrer dans ce verger luxuriant de « l'or brut ».

http://www.objet-trouve.com/contenu%20expo/Invitation_Pommeraie.pdf


[18:00] Exposition de BLAISE DRUMMOND
Location:
Galerie Loevenbruck
6, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 85 68
Fax : +33 (0)1 53 10 89 72
Mail : contact@loevenbruck.com
Internet Site : www.loevenbruck.com
Description:
12 DECEMBRE - 24 JANVIER
Vernissage le jeudi 11 DÉCEMBRE 2009, à partir de 18h

[18:00-20:30] Exposition de Christine Faguet et d'Eve D'angeville
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.net
Description:
Exposition du 9 au 20 décembre 2008
vernissage le jeudi 11 décembre 2008 de 18h à 20h30

[18:00-21:00] Exposition de Cyprien Chabert et Julien Langendorff
Location:
FAT Galerie
1, rue Dupetit-Thouars
angle 27 rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 44 54 00 84
Mail : contact@fatgalerie.com
Internet Site : www.fatgalerie.com
Description:
du 12 décembre au 17 janvier

Cyprien Chabert et Julien Langendorff DEUX ARTISTES INCONTOURNABLES DE LA JEUNE SCENE CONTEMPORAINE FRANCAISE présentent des œuvres inédites qui envahissent littéralement les 100m2 de la galerie. Tout est faux/ Solar disturbance, deux univers pensés comme des terrains propices à l'illusion. Oscillation entre 2D et 3D, les deux expositions s'articulent autour d'une quarantaine de dessins et de volumes.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081211_Chabert_Langendorff.pdf


[18:00] Exposition de Giuseppe Zoppi
Location:
Galerie Gilles Naudin
GNG
3, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 64 71
Mail : infos@galeriegng.com
Internet Site : www.galeriegng.com
Description:
Exposition 11 décembre 2008 – 10 janvier 2009
Vernissage jeudi 11 décembre à partir de 18 heures

Giuseppe Zoppi
Né en 1946 à Gorizia Italie
La forme est à percevoir avec l'esprit, la couleur est à savourer avec les sens et la matière est à toucher.
Giuliano Collina (extrait)

Les travaux de Zoppi sont le grand livre d'un palais endormi dans une longue nuit Triestienne sans vent, décrite par l'écrivain irlandais James Joyce.
Osvaldo Patani (extrait)

Les peintures de Zoppi sont une mémoire qui parle d'érosion, de tensions et de bruissements.
Lydia Harambourg (extrait)


[18:00] Exposition de Marie DESGENS
Location:
Galerie Hamadryade
16, rue Durantin
75018 Paris
M° Abbesses, Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 51 37 43
Mobile : +33 (0)6 07 33 23 38
Mail : galeriehamadryade@yahoo.fr
Internet Site : hamadryade.over-blog.fr
Description:
exposition du 9 au 21 décembre 2008

Les collages de Marie DESGENS reposent sur un procédé de construction par mosaïque de papiers qui donne vie à chaque création.

Après un parcours fait de voisinages avec les techniques artistiques (peinture, gouache, mosaïque...), l'Artiste réalise finalement une synthèse de ses travaux antérieurs en utilisant des morceaux de papier déchirés.

Le travail est minutieux, il utilise des couleurs chaudes qui rappellent les origines polonaises de la créatrice.


[18:00] Exposition de Miller Levy "Minimalismes"
Location:
Galerie Lara Vincy
47, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 72 51
Fax : +33 (0)1 40 51 78 88
Mail : contact@lara-vincy.com
Internet Site : www.lara-vincy.com
Description:
Vernissage jeudi 11 décembre à partir de 18h
12 décembre 2008 - 31 janvier 2009

A l'occasion de cette nouvelle exposition, la galerie présente les dernières expérimentations de Miller Levy.
- La première série est constituée d'un ensemble d'œuvres murales et tridimensionnelles réalisées avec des mines de graphite. L'artiste y confère une dimension minimaliste revendiquée puisque c'est aussi le titre de l'exposition. Ces petites lignes de crayon pré-dessinées, noires ou colorées, fines ou épaisses, présentées soit sur un fond d'acrylique sur bois soit sur un petit socle adapté, tissent des liens avec l'abstraction géométrique agrémentée ici d'une pointe d'humour sous la forme longitudinale d'une mine.
- L'esprit minimaliste se poursuivra avec la série « Hic manebimus optime » (littéralement : ici nous nous sentons bien), des figurines au bras levés et jambes écartées en laiton patiné. Chaque petit personnage se déplace librement sur un socle portant deux courbes galbées et c'est entre ces deux formes qui viennent se mouler comme des hanches autour du petit personnage que celui-ci se transforme en un sexe féminin.
Dans ce contexte, présentation en avant-première de L'équilibre sympathique, un objet multiple à taille réelle d'un Que sais-je ?, édité par la galerie en accord avec les PUF.
On pourra également découvrir les nouveautés du mois des Oulipismes, des Que sais-je ? massicotés et permutés qui proposent des titres inédits comme : Optique de l'art /Le marché théorique ou encore L'art et le rêve / Le sommeil abstrait.
Toujours disponible, l'ouvrage “Oulipismes”, paru en mars 2008 aux éditions du Bas Parleur avec le soutien du Cnap.

Miller Levy
Né en 1950.
Vit et travaille à Paris.

Parce qu'il fait des choses très variées, Miller Levy se présente comme artiste de variétés, ce qui lui permet d'aborder les divers aspects de l'art contemporain : peinture, sculpture, vidéo, dessin, installation, design, photo. De cette variété, il ressort une constante, la volonté de logique qui lui fait chercher la justification pour chacune de ses créations, comme autant de modèles réduits ou agrandis de la réalité, mêlant poésie, humour et ironie.
« ...c'est toujours du langage et de l'écriture sous ses différents aspects dont il est question. »… « Fervent admirateur de l'OuLiPo, Miller Levy aime jouer avec le langage et sa logique. L'admirable pouvoir des mots et la logique effrayante de la langue le fascine. Chaque œuvre de Miller est un piège qui nous confronte avec la capacité du langage à faire advenir des choses qui n'existent pas. »
Cécile Marie (in catalogue L'Aprèshistoire, Maison Européenne de la Photographie, 1999)

« En choisissant les « Que sais-je ? », Miller Levy s'est révélé un chirurgien et un jardinier avisé : ses manipulations ne pouvaient que rencontrer le succès. Il a d'ailleurs fort intelligemment pris le parti de ne pas greffer que des mots, mais de combiner des objets ....... ses Oulipismes nous livrent en un clin d'œil les règles du jeu auquel ils invitent : le graphisme, reconnaissable entre mille, de la collection source, la boussole qui est son image de marque, la cicatrice de partage des couleurs sur chaque fascicule qui rend visible le travail de collage, toutes les indications utiles sont données d'emblée. Le spectateur-lecteur n'a plus qu'à se laisser aller au vertige délicieux de ces lectures savamment espiègles, et joyeusement déprimantes. »
Didier Semin (in “Oulipismes”, éd. Du Bas Parleur, 2008)

Remerciements aux Presses Universitaires de France et à Staedtler.


© Miller Levy, "Minimalismes, 2007, acrylique sur médium, laiton et mine, 22 x 28 x 2,5 cm

[18:00-21:00] Exposition de Richard Harper "peintures récentes"
Location:
Galerie Alain Blondel
50, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 66 67
Fax : +33 (0)1 42 78 47 90
Mail : galerie.blondel@orange.fr
Internet Site : www.galerieblondel.com
Description:
du 11 décembre au 22 janvier 2009
du mardi au vendredi de 11h à 19h et le samedi de 14h à 19h
Vernissage le jeudi 11 décembre à partir de 18h

Richard Harper explore les limites de la peinture : il aurait pu choisir l'abstraction, il préfère la voie d'un réalisme objectif extrêmement détaillé. Question de rapport au temps et de tempérament !

Chacune de ses peintures procède d'un long et minutieux rituel. Par de régulières applications de fines couches de peinture translucides, Harper donne vie et matière à ses modèles ; leurs carnations apparaissent ainsi dans leur plus troublante réalité, rythmées par les courbes sinueuses des veines et des vaisseaux sanguins… Plusieurs mois voire plusieurs années s'avèrent parfois nécessaires à l'achèvement d'une oeuvre. Cette temporalité, qui peut paraître anachronique aujourd'hui, indique le degré de gestation inhérente à son travail.

Inconsciemment, notre regard suit les étapes successives de l'élaboration de la peinture : la posture du corps, ses courbes, sa surface puis sa texture. Ce mouvement progressif vers l'observation détaillée semble traverser l'enveloppe corporelle. Comme un zoom avant, de l'extérieur vers l'intérieur de la chair. Debout, allongés ou recroquevillés, ses modèles déclinent leur être avec toute la distance qui sied au refus de la subjectivité prôné par le peintre :

« Si j'ai adopté une approche minimaliste dans mes tableaux, c'est parce que le corps humain, dans son état naturel, représentait l'objet idéal pour la peinture. Partant de cette déduction, j'ai consciemment limité le sujet de mes tableaux à ceci : un corps humain sur une plateforme avec le vide en arrière-plan, évitant ainsi toute distraction de l'esprit. Le corps, toujours peint en taille réelle, remplit l'espace, atteignant presque les bords du tableau et il constitue l'unique et le plus important objet du tableau. »

Sans vêtement ni accessoire susceptible de conditionner l'oeil, la nudité permet de focaliser l'attention sur le corps uniquement. Corps unique car semblable mais différent à tous les autres, anonyme mais individualisé. Devant cette présence illusoire de corps si parfaitement recréés, Richard Harper nous confronte à notre propre image. Se regarder objectivement, dépouillé de tout jugement a priori, est un exercice bien délicat. Au-delà de notre réalité physique se pose la question d'une autre réalité tout aussi essentielle, immatérielle et impénétrable. Harper nous laisse libre ici d'achever notre description par cet attribut indicible qui nous subsiste ou non…

Biographie

Né en 1951 en Californie (U.S.A.), Richard Harper a étudié au Los Angeles Art Center College of Design dont il sort diplômé en 1975. Après avoir vécu en Californie, il s'est installé en France en 1986.

Ayant pris pour sujet l'image du corps humain, il expose régulièrement ses peintures en France et aux Etats-Unis.


[18:00-21:00] Exposition de Yukio Imamura
Location:
Galerie Lélia Mordoch
50, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 88 52
Fax : +33 (0)1 53 10 88 49
Mail : lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieleliamordoch.com
Description:
Exposition du 12 décembre au 31 janvier 2009
Du mardi au samedi de 13h à 19h

Hommage à Amaterasu

« Kyogen », c'est le titre de la nouvelle série de tableaux d'Imamura où il peint sur des toiles recouvertes d'or. Curieuse, j'ai cherché ce que pouvait bien signifier ce titre énigmatique. C'est l'intermède drolatique du Nô. Il est vrai que tous ces petits êtres picturaux, légumes, insectes, cucurbitacées et autres éléments naturels, dont l'horizon est la corolle d'une fleur, s'agitent allègrement dans leur petit monde, sans autre discipline que les aimants sur les échelles de leurs désirs. Tout cela fourmille d'une vie qui peut sembler bien loin de l'éternité des « Zénon vol ». C'est en me promenant sur la toile que de définition en définition, je suis remontée jusqu'aux sources mythologiques du « Kyogen », spectacle donné par les dieux pour faire sortir de sa grotte Amaterasu, la grande déesse du soleil, qui donna le riz aux hommes. L'éclat de leurs millions de rires l'attire au dehors où elle se voit dans le miroir forgé de leur huit millions de souffles, Yata no Kagami. Il est conservé dans le temple d'Isé à l'ombre duquel grandit Imamura. C'est le miroir de la conscience, un des trois emblèmes des empereurs du Japon.
Les toiles d'Imamura sont un hommage au tout vivant, un retour aux sources du shintoïsme dont il eut l'idée en peignant sur des paravents du XVIème siècle apprêtés à la feuille d'or. Les fonds chatoyants renvoient une lumière vivante comme si y survivait le souffle d'Amaterasu. Les tableaux de « Kyogen », miniatures et icônes, nous emmènent dans le monde fantastique du shintoïsme où chaque brin d'herbe est animé du souffle de la création, où les pierres ont une âme.

Lélia Mordoch

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081211_IMAMURA.pdf


[18:00-20:00] Exposition de photographies de Denis Dailleux
Location:
Galerie Camera Obscura
268, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 45 45 67 08
Mail : cameraobscura@free.fr
Internet Site : www.galeriecameraobscura.fr
Description:
Du 12 décembre 2008 au 31 janvier 2009
Vernissage et signature du livre Fils de roi (éditions Gallimard) jeudi 11 décembre de 18h à 20h

Tawfiq Al-Hakim, écrivain égyptien, était fasciné par ces gens qui se déclarent "fils de roi". Partout les va-nu-pieds te disent : "Tu sais qui je suis ?", et sans même attendre une réponse de ta part, avec grand sérieux et se gardant de toute fanfaronnade, les mots fusent et t'ébahissent : "Je suis fils de roi". Si vous avez connaissance de la langue arabe, chaque Égyptien est un personnage. Albert Cossery, cité par Alain Blottière, préface de Denis Dailleux - Fils de roi

Denis Dailleux publie chez Gallimard un nouveau livre consacré à son travail en Égypte. Fruit d'un travail patient et amoureux, construit depuis une quinzaine d'année, il révèle, à travers une photographie exigeante et respectueuse, une relation unique à un pays et à un peuple.


Berger
© Denis Dailleux, Courtesy Galerie Camera Obscura

[18:00-22:00] PRÊT À (EM)PORTER | Volet 1
Location:
Galerie Nathalie Fiks
Galerie Horizons
21, rue Fontaine
75009 Paris
M° Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 82 97 20
Mobile : +33 (0)6 81 14 46 06
Mail : info@nathaliefiks.com
Internet Site : www.nathaliefiks.com
Description:
11 décembre > 24 décembre 2008
vernissages jeudi 11 et vendredi 19 décembre de 18 à 22h

PRÊT À (EM)PORTER

En illustrant concrètement par des actes son désir de démocratiser l'art contemporain et de le rendre largement accessible, la galeriste Nathalie Fiks expérimente du 11 au 24 décembre 2008, une nouvelle formule d'exposition collective permettant à chacun d'offrir, ou de se faire offrir une œuvre d'artistes confirmés à des prix abordables.

L'originalité de l'exposition consiste à présenter les créations de petits formats de 6 artistes choisis dans l'esprit de la galerie, pendant une courte période. L'événement PRÊT À (EM)PORTER se compose de deux expositions d'une semaine chacune, présentant deux trios d'artistes.

Antoine BÉNARD, peintre - Sébastien DUIJNDAM, photographe - Esteban ROYO, sculpteur
Laurence BESSAS, sculpteur - Pierre MATTHEY, peintre - Martin McNULTY, plasticien

CECI N'EST PAS UNE BRADERIE

Une occasion exceptionnelle pendant la période de Noël de faciliter l'accès du public amateur et éclairé à la création contemporaine et de rencontrer les artistes dans une atmosphère chaleureuse et conviviale...

Les acquéreurs ont le plaisir d'emporter les œuvres immédiatement, l'accrochage est sans cesse renouvelé, la galerie se transforme à chaque instant.

Du 11 au 17 décembre : Antoine BÉNARD, Sébastien DUIJNDAM, Esteban ROYO
> vernissage jeudi 11 décembre de 18 à 22h

VOLET 1

Antoine BÉNARD
Il travaille une abstraction pure.
Chacun de ses travaux fait l'objet d'une élaboration poussée ; en l'absence de tout référent, pourquoi peindre comme ceci plutôt que comme cela, et quelles couleurs donner à l'ensemble ? Voici des questions qui, pour trouver leur réponse, méritent un grand temps d'observation, ainsi que des actions successives qui font “monter” la peinture vers son achèvement. En effet, le chevauchement des éléments plastiques ne doit pas se donner comme prépondérance du “montré” sur le “caché”, mais tout doit contribuer à l'unité de la proposition.

Sébastien DUIJNDAM
Ses photographies tiennent du plan cinématographique et de l'apparition iconique.
Il voyage dans le métro de Paris et de par le monde (Chine, Japon, USA, Colombie...). Il saisit les portraits d'autres voyageurs pris au vol entre ici et là et les met en scène en jouant sur l'interaction du décor et des reflets ; il sait aussi capter l'étrangeté des nuits de l'orient et de l'occident.

Esteban ROYO
De prime abord, la sculpture d'Esteban Royo paraît abstraite, géométrique, minimaliste avec toutefois dans la prédilection pour un matériau, le bois, et la prédominance de la verticalité de la forme, quelque chose qui rappelle la sculpture primitive religieuse africaine et océanienne, quelque chose proche du Totem, du sacré.

[18:00] Réception en l'honneur du club de rugby à XIII « les Dragons Catalans »
Location:
Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative
Site Duquesne
14, avenue Duquesne
8, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 40 56 60 00
Internet Site : www.sante-sports.gouv.fr
Description:
Réception en l'honneur du club de rugby à XIII « les Dragons Catalans »

[18:00] SALON 2008 DE LA S.N.B.A (SOCIETE NATIONALE DES BEAUX-ARTS)
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
salle Lenôtre

DU JEUDI 11 DECEMBRE AU DIMANCHE 14 DECEMBRE 2008 DE 10H A 20H
REMISE DES PRIX: SAMEDI 13 DECEMBRE 2008 DE 19H A 22H
VERNISSAGE: JEUDI 11 DECEMBRE 2008 A PARTIR DE 18H


[18:00-21:00] Vernissage d'Hélène Guétary
Location:
Bastille Design Center
74, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Richard Lenoir, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 99
Mobile : +33 (0)6 09 66 33 87
Mail : info@bastille-design-center.com
Internet Site : www.bastille-design-center.com
Description:

[18:30] Expo de peintures de Valerie Piquard
Location:
La Charpente
Atelier-Ecole d'Art
1, rue de l'Amiral Courbet
94160 Saint-Mandé
M° Saint-Mandé - Tourelle
France
Phone : +33 (0)1 48 08 46 30
Mail : contact@lacharpente.com
Internet Site : www.lacharpente.com
Description:

[18:30-21:00] Exposition "Melting Pot"
Location:
La Boutique d'Artempion
Galerie d'art accessible
10, rue Robert Girardineau
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 74 20 97
Mail : artempion@yahoo.fr
Internet Site : laboutiquedartempion.hautetfort.com
Description:
Du 4 décembre au 14 janvier 2009
Vernissage le jeudi 11 décembre de 18H30 à 21H en présence des Artistes : Huguette Machado-Rico, Numéro 7, Jacob Diboum, Dale Joseph Rowe et Laurent Trébout

La rencontre du POP ART et de l'Art singulier par le biais des oeuvres de : Numéro 7, Huguette Machado-Rico, Dale J Rowe et Jacob Diboum. Un mélange épicé qui ne manque pas de saveurs... un régal pour les yeux.


[18:30] Exposition de Martin Reyna « La couleur de l'eau »
Location:
Galerie d'Est et d'Ouest
1, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 40 44 43 00
Fax : +33 (0)6 07 41 43 83
Mail : g.degaulle@estetouest.com
Internet Site : www.estetouest.com
Description:
du 12 décembre 2008 au 30 janvier 2009
vernissage le 11 décembre 2008 à partir de 18h30

Le livre :
« La couleur de l'eau »
aquarelles de Martin Reyna et poèmes de Lila Zemborain
(éditions Virginie Boissière art contemporain)
Distribué par Le comptoir des indépendants (en librairie le 11 janvier)

dédicace de l'artiste à l'occasion du vernissage de l'exposition

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081211_Reyna.pdf

[18:30] Group Show
Location:
Galerie Stanislas Bourgain
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 61 46 79 53
Mail : info@galeriesb.com
Internet Site : www.galeriesb.com
Description:
ALINA&JEFF BLIUMIS (USA)
DIANA MACHULINA (Russie)
FEDOR PAVLOV-ANDREEVICH (Russie)
MASHA SHUBINA (Ukraine)

Vernissage le jeudi 11 décembre 2008 de 18h30 à 22h - 48 rue Chapon, Paris 3

Après l'installation/performance « Hunger Meditation » de Fedor Pavlov-Andreevich qui avait transformé pour un temps la galerie en univers kabakovien, la galerie retrouve son espace d'exposition et présente en ce mois de décembre des œuvres récentes de 4 artistes de la galerie.
Une façon de terminer agréablement l'année 2008 avec des dessins, de petites peintures, des impressions sur métal, ou des sculptures en forme d'annuaires.

Vous êtes cordialement invité(e) au vernissage qui aura lieu le jeudi 11 décembre 2008, de 18h30 à 22h à la galerie.

Exposition visible du 29 novembre 2008 au 9 janvier 2009, les samedis et dimanches de 13h à 19h ou sur rendez-vous

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081211_Group_Show.pdf

[18:30-21:30] Inauguration de la boutique INAYA
Description:
Centre Commercial Basilique - 7, place du Caquet - Saint-Denis

BAC- BUSINESS ANGELS DES CITES,
le premier fonds d'investissement dédié à la banlieue,

est heureux de vous inviter au cocktail d'inauguration de la première boutique de sa participation INAYA :
le nouveau concept store dédié à la beauté multiethnique

[18:30] Remise des insignes de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'Honneur
Location:
Cercle de l'Union Interalliée
Cercle Interallié
33, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Madeleine, Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 65 96 00
Fax : +33 (0)1 42 65 70 34
Internet Site : www.cercle-interallie.fr
Description:
Remise des insignes de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'Honneur à Pascal Bernard, vice-président de l'Association nationale des Directeurs des Ressources Humaines (ANDRH) en présence d'Olga Trostiansky, adjointe chargée de la solidarité, de la famille et de la lutte contre l'exclusion

[18:30] Salon Résolument 9
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie9.paris.fr
Description:
Les créations de près de soixante-dix artistes peintres, sculpteurs et photographes de l'arrondissement s'affichent au Salon Résolument 9, organisé par la mairie du 9e.
Amateurs et professionnels plasticiens s'y réunissent autour d'un même objectif : faire vivre l'art. Ils habitent ou travaillent dans le 9e arrondissement. Comme Malvina Silbermann, gagnante du salon Résolument 9 de 2007, un des plasticiens participant à cette 8e édition remportera le prix Résolument 9 qui permet à l'artiste récompensé d'exposer ses productions dans les salons Aguado.

Vernissage le jeudi 11 décembre à 18h30
Ouverture au public du lundi au vendredi de 10h à 17h, le jeudi jusqu'à 19h30 et le samedi de 10h à 13h


[19:00-23:00] Apéros du jeudi "ce que tu ecoutes, ce que tu aimes, ce que j'aime"
Location:
Social Club
142, rue Montmartre
75002 Paris
M° Bourse, Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 55
Internet Site : www.parissocialclub.com
Description:
http://lesaperosdujeudi.pourquoitucours.fr/?num=43
http://lesaperosdujeudi.pourquoitucours.fr/inscription.php

[19:00-23:55] Exposition d'Yves Le Dortz
Location:
Press Café
89, rue Montmartre
75002 Paris
M° Sentier
France
Phone : +33 (0)1 40 26 07 30
Internet Site : www.press-cafe.com
Description:
Du 8 au 31 décembre
Vernissage jeudi 11 décembre 19h-00h

http://www.photosyvesledortz.com
Yledortz55@hotmail.com

[19:00] Exposition de peinture traditionnelle bouddhique "Tangka"
Location:
Galerie-Librairie Impressions
17, rue Meslay
75003 Paris
M° République, Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 26
Mail : impressions98@wanadoo.fr
Description:
Vernissage le jeudi 11 décembre 2008 à partir de 19 heures
Exposition du jeudi 11 décembre 2008 au samedi 24 janvier 2009
(fermé du 24 décembre au 4 janvier)
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures

THANGKA
Peinture Traditionnelle Bouddhique
JANAM LAMA & KARMA YESHE

Avec le concours de l'Ambassade du Népal et de la Maison Culturelle du Népal

Le mot Thangka, caractéristique du Tibet, signifie quelque chose qui peut être déroulé. Les Thangka sont donc des peintures sur toile de coton représentant différents aspects de la culture bouddhique. On les trouve sur toute la chaîne de l'Himalaya : en Inde, au Népal, au Tibet, en Chine et au Bhoutan. Elles sont de tailles variées, depuis les Thangka portatifs jusqu'aux Thangka monumentaux pouvant atteindre plusieurs dizaines de mètres, destinés à être déroulés sur le versant d'une montagne ou d'un mur.
La fonction la plus importante des Thangka reste leur utilisation religieuse, en tant que support pour certains actes rituels et cérémoniels ou comme fil conducteur à la méditation. En effet, le méditant utilise la Thangka comme un guide, en s'identifiant, voire, en s'incorporant dans l'iconographie bouddhiste, jusqu'à intérioriser, par exemple, les qualités de Bouddha et trouver le chemin de l'Éveil.
Les Thangka illustrent essentiellement des thèmes Bouddhistes (divinités, grands Maîtres, Mandala), mais parfois aussi des sujets de médecine ou d'astrologie par exemple.
Par ailleurs, les Thangka abondent de représentations symboliques se référant au canon bouddhique. En conséquence, l'artiste a la responsabilité de retranscrire scrupuleusement les textes sacrés, comme de respecter certains rituels pour la réalisation d'une peinture. L'artiste est donc nécessairement initié au bouddhisme et pratiquant.
Aujourd'hui, les Thangka sont principalement réalisées au Népal. Rien que dans la vallée de Kathmandu, on compte plus de treize mille peintres Tamang : minorité ethnique dont Janam Lama fait partie. Mais les Tamang ne sont pas les seuls à perpétuer la tradition du Thangka, les tibétains et surtout les Newars sont majoritaires dans cet art, entre autres.

LE SUPPORT
• La toile est tendue sur un châssis en bois par des cordelettes, puis enduite d'un mélange fait de craie, de kaolin et de colle. Elle est ensuite polie à la pierre ou à l'aide d'un coquillage jusqu'à l'obtention d'une surface parfaitement lisse. Le peintre trace alors à l'aide d'un crayon, une surface rectangulaire qui délimite l'espace dans lequel il va placer le personnage principal.
• Les proportions de ce dernier sont fixées exactement d'après les normes fournies par les textes sacrés tels que le "Kalachakra Tantra". Ensuite le peintre repasse les traits à l'encre et attribue les différentes surfaces de la toile aux couleurs qui seront ensuite appliquées par des élèves ou apprentis.

LES COULEURS
• Les couleurs sont nécessairement minérales ou végétales (lapis-lazuli pour le bleu, le cinabre pour le rouge vermillon, du soufre pour le jaune, du jade pour le vert, des pétales de fleurs pour le rose). On obtient la couleur or à partir du minéral pur, qui, une fois nettoyé et lavé, est broyé puis mélangé à de la colle d'origine animale (obtenue à partir de peaux de yaks), et conservé dans des petits récipients.

LA REALISATION
• On applique d'abord les couleurs qui constituent le fond de la toile : ciel, nuages, paysage…Ensuite on peint la fleur de lotus qui sert traditionnellement de support et de siège au personnage principal dont on peint ensuite les vêtements et le corps. En tout dernier lieu, on exécute les yeux du personnage sacré pendant une cérémonie que l'on nomme précisément « l'Ouverture des Yeux ». Lorsque la peinture est achevée, elle est encadrée de brocart bleu dont les proportions sont aussi fixées selon des normes strictes (les brocarts jaunes ou rouges sont plus récents). Deux rubans de coton rouge tombent du haut du Thangka (ces rubans datent du temps où les Thangka étaient accrochés à la tente des nomades). Deux baguettes en bois permettent à la peinture de rester tendue.

« Posséder un Thangka chez soi a de grands bienfaits. La Thangka est destinée, entre autres, à transmettre la sérénité par la représentation : c'est ce que l'on nomme la libération par la vue ».
Karma Yeshe

Coordinateur de l'exposition : Guillaume HEBERT • 06 61 19 45 24 • hebert.guillaume@aliceadsl.fr

Peintres traditionnels bouddhistes

JANAM LAMA

Janam Lama (Jawari Lal Tamang) est né en 1973 à Bethan dans le district de Ramechhap au Népal. Peintre bouddhiste et Lama lors de grandes occasions, il finit d'étudier la peinture en 1989 au Buddhist Thangka Center de Bodnath. Et, à partir de 1990, il y travailla comme artiste durant cinq années.
Être peintre, chez les Lama-Tamang (ethnie minoritaire du Népal relativement proche des tibétains), est une histoire de tradition et de transmission. Ainsi Janam Lama a bénéficié d'un héritage à la fois culturel et familial qu'il perpétue comme un accomplissement inhérent de son existence, guidé par la foi bouddhiste.
De 2000 à 2002, il exposa au Swayambhu Stupa Thangka Production Center.
Et entre temps, en 2001, il créa sa propre école de peinture : le Dolma Thangka Art Center, située près du Swayambhunath : le « Temple des Singes ».
Aujourd'hui, le Dolma thangka Art Center reçoit plus d'une dizaine d'élèves apprentis âgés de 15 à 21 ans. Tous participent à la production de thangka en échange d'un salaire convenable qui permet d'aider leur famille et de subvenir aux nécessités du quotidien. Si le centre à la vocation de transmettre et d'entretenir l'art du Thangka, il est également un havre pour les plus désavantagés désirant recevoir un enseignement artistico spirituel et acquérir une solide expérience en vue d'une autonomie professionnelle.
Par ailleurs, Janam Lama est parfois appelé pour réaliser des fresques pour différents monastères de la vallée. Actuellement, il participe à la construction d'un Stupa dans son village natal.
Janam Lama est reconnu aujourd'hui pour dispenser un enseignement de qualité et produire des Thangka de très bonnes factures. Mais devant les difficultés existentielles auxquelles il doit faire face, et la concurrence prépondérante dans la vallée de Kathmandu, Janam Lama mérite tout notre soutien. En outre, cette exposition est organisée en partie au profit du Dolma Thangka Art Center.


KARMA YESHE

Karma Yeshe est né le 10 avril 1966 au Bhoutan. À 10 ans, sous les conseils de son oncle : le Vénérable lama Sherab Dordjé, il partit étudier la peinture à Thimphu : capital du Bhoutan. Et plus tard, il se rendit au Népal à Bodnath pour approfondir l'art de la peinture bouddhique pendant plusieurs années auprès du Maître Kunzang.
Karma Yéshé a reçu deux transmissions, Karma kagyu (Karma Gardri, technique de Thangka roulées pour les nomades) et Nyingmapa (la plus ancienne des traditions du bouddhisme tibétain).
Aujourd'hui, Karma Yeshe vit en France. Depuis 1986, il œuvre pour la congrégation Dashang Kagyu Ling en Saône et Loire au « Temple des Mille Bouddhas » où il réalise entre autres des Mandala géants qui orneront les plafonds, de grandes fresques murales, et des Thangka destinées aux pratiques de méditation.
Karma Yeshe est aussi expert dans le dessin et la réalisation de Mandala éphémères de sable coloré. Tous les ans, il accomplit avec des Lamas un Mandala de sable de deux mètres de diamètres au « Temple des Mille Bouddhas », et d'autres, de taille plus modeste pour différentes manifestations culturelles comme à Bâle, Amiens, Lyon…
Karma Yeshe enseigne également l'art du thangka dans le cadre de l'association « Pigments et Arts du Monde » à Paris et organise régulièrement des stages.
Après Dix-huit années d'étude et de pratique, Karma Yeshe est aujourd'hui un Maître avéré et incontesté dans la peinture traditionnelle bouddhique.


[19:00] Inauguration d'Helzear
Description:
Helzear - 2 rue de Compiègne - 75010 Paris - Tel : +33 1 45 26 11 06 - contact@helzear.com - www.helzear.com

par Timothée de Courcy, président et créateur du concept

[19:00] L'agence NOOR à la maison Robert Doisneau
Location:
Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly
M° RER B Gentilly
France
Phone : +33 (0)1 55 01 04 86
Fax : +33 (0)1 47 40 82 06
Mail : maisondelaphotographie@agglo-valdebievre.fr
Internet Site : www.maisondelaphotographie-robertdoisneau.fr
Description:
Avec les photographes Samantha Appleton, Philip Blenkinsop, Pep Bonet, Jan Grarup, Stanley Greene, Yuri Kozyrev, Kadir van Lohuizen, Jon Lowenstein, Francesco Zizola

Du 11 décembre au 15 mars (fermeture du 22 décembre au 2 janvier inclus)

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081211_NOOR.pdf

[19:00] Signature Cosmic Trip de Emilie Noteris
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Lancement et signature du 1er ouvrage de l'artiste plasticienne Emilie Noteris : COSMIC TRIP !

[19:00] Vernissage de l'exposition des œuvres de Dominique PAULIN
Location:
Espace Pierre Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 56 02 02
Mail : gdesabran@pierrecardin.fr
Internet Site : www.pierrecardin.com/Dculture/espace_cardin_gb.html
Description:
Pierre Cardin nous ouvre les portes de l'Espace Cardin sur les Champs Elysée pour présenter pour la première fois le travail de toute une vie : les œuvres sur toile et sur papier de Dominique Paulin.

Fille du célèbre designer Pierre Paulin, petite nièce du non moins célèbre styliste automobile Georges Paulin, Dominique grandit dans un univers de créateurs qui l'amènera tout naturellement à peindre dès l'adolescence sa première fresque sur un mur de la maison familiale. Depuis lors elle n'a jamais cessé... sans jamais rien montrer, en détruisant beaucoup. Elle se passionnera pour l'infiniment petit en s'engageant dans des études de médecine, de biophysique et de biologie. Mais elle poursuivra sans relâche son travail d'artiste à part entière...

Près de 150 œuvres le 11&12 décembre prochain dans cet espace mythique : merci Monsieur Cardin !


[19:00] « KANSEI » - Exposition de design japonais
Location:
Musée des Arts décoratifs
UCAD
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Internet Site : www.lesartsdecoratifs.fr
Description:
12 décembre – 21 décembre 2008

Dans le cadre des manifestations célébrant le 150e anniversaire des relations franco-japonaises, Les Arts Décoratifs accueillent, du vendredi 12 au dimanche 21 décembre, une exposition consacrée au design japonais, illustrant la qualité et l'innovation qui président à la création contemporaine japonaise.

Kansei peut se traduire en français par « sensibilité ». C'est un faisceau de traditions japonaises façonnées au fil du temps : le sens de l'hospitalité, une vision de la nature nourrie au contact de la beauté toujours renouvelée de l'environnement au fil des saisons, le souci de mettre en valeur la qualité intrinsèque des matériaux et un sens esthétique mûri au sein d'une culture profondément présente.
Kansei – exposition de design japonais s'inscrit dans le cadre de « l'Initiative kansei et création de valeur » lancée par le ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie (METI) du Japon. Unissant les secteurs privé, public et universitaire dans un même effort de promotion de la compétitivité industrielle japonaise, cette initiative a pour ambition d'ajouter aux autres variables que sont fonctionnalité, fiabilité et coût une quatrième valeur, la valeur kansei, qui fait appel à la sensibilité de l'être. C'est en suscitant émotion et empathie que l'objet révèle le kansei incarné dans son design.


[19:30-22:00] Agrandissement des locaux des Billards Chevillottes
Description:
27 Boulevard Malesherbes Paris 8e

[19:30-23:30] GRAND CHRISTMAS PARTY
Location:
LE66
66, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 53 53 33 96
Internet Site : www.le66.fr
Description:
• OPEN BAR COINTREAUPOLITAIN OFFERT DE 19H30 A 23H30 !

• 1 200 m2 DE SHOPPING : Homme - Femme - Accessoires - Vintage

• 120 MARQUES DE CREATEURS : April 77, Acné, 0044, Christophe Lemaire, Tsumori Chisato, See by Chloé, Apc, Levi's, Gaspard Yurkievich, The Brand, American Vintage, Antik Batik, American Retro, New Balance, Minnetonka, Veja, Le Sportsac by Stella Mc Cartney...etc

• ANIMATIONS GRATUITES ( Studio Photos, Voyantes, Nails Bar & Beauty Bar )

• STAND "GUEST CARD" : Retrouvez nous à notre stand, une Guest Card vous sera offerte sur présentation de cette invitation...

http://www.sound6tem.com/invitation66.htm




[20:00] lancement de FAKE-REAL #4 - HOLY SHIT
Location:
Andrea Crews (rue Frochot)
10, rue Frochot
75009 Paris
M° Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 45 26 36 68
Internet Site : www.andreacrews.com
Description:
After Launch chez MOUNE avec BOULDER dDASH live mais aussi HYPO & BANANA, REIKO UNDERWATER, Jina KHAYYER et Mama ROUSSIA en sets

[20:30] UN SIÈCLE D'ELLIOTT CARTER
Location:
Fondation des États-Unis
15, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 53 80 68 80
Mail : administration@feusa.org
Internet Site : www.feusa.org
Description:
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Avec Noël LEE, piano et composition ; Ole BOHN, violon...

Célébration en musique du centenaire du compositeur américain.






[23:00] PIRELLI CALENDAR
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
Soirée pour et avec PETER BEARD à l'occasion de la sortie du CALENDRIER PIRELLI shooté au Botswana en Afrique & du numéro SPECIAL TOP MODELS du magazine PHOTO

Envoyez un message avec votre nom, prénom, numéro de téléphone et si possible métier (si lien avec l'artistique)
Thomas5098@gmail.com
Thomas de la Villejégu
0689310228


L'immense photographe new-yorkais Peter Beard, 70 ans, qui a notamment collaboré tout au long de sa fructueuse carrière avec des stars comme Andy Warhol, Francis Bacon, Karen Blixen et Truman Capote, était à l'honneur au fameux VIP Room Théâtre de Paris. Le récent auteur du superbe calendrier Pirelli 2009 était entouré de la bimbo suédoise Victoria Silvstedt et du comédien français Olivier Martinez. Tout au long de la soirée, le brillant photographe s'est d'ailleurs amusé à shooter les fêtards venus s'amuser lors de cette soirée en grande pompe organisée par le magazine PHOTO, tout en se faisant shooter lui-même.






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