Friday, December 12, 2008
Public Access


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Category: All

12
December 2008
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  Fête de l'indépendance du Kenya (Jamhuri)
Description:
Fête de l'indépendance du Kenya (Jamhuri)

Nautic - Le Salon Nautique de Paris 2008
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
du 6 au 14 décembre 2008
de 10h à 19h
nocturne le vendredi 12 décembre jusqu'à 22h

Prix d'entrée : adultes 13 €, gratuit pour les enfants de moins de 16 ans et pour les étudiants de moins de 26 ans sous réserve de pré-enregistrement avant salon et présentation de la carte d'étudiant à l'entrée

www.salonnautiqueparis.com

Plan interactif

Cette année le salon fait peau neuve et cherche un nouveau vent, si on ose dire. L'événement est exceptionnel ; ce n'est pas tous les jours que l'on voit 1.400 bateaux exposés à Paris (600 bateaux à moteur, 500 bateaux à voile) avec 300 nouveautés !

Les 150 000 m² d'exposition sont divisées en 3 pôles : Voile et tourisme (Hall 1), Motonautisme (Halls 2.2, 3, 5 et 6) et Équipements (Hall 2.1). C'est-à-dire que le salon occupe tout le site de la Porte de Versailles, à part une halle.

Dans le salon vous verrez :

- Canal Nautic, une chaîne de télé spécifique sur 40 écrans et quatre écrans géants. Vous verrez des programmes quotidiens de l'événement, des émissions produites sur places et les sujets toujours spectaculaires du monde de la Mer.
- Bienvenue à bord, un nouvel espace d'information animé par de véritables "Nautic coaches". Ces conseillers experts pourront renseigner et orienter le visiteur en fonction de ses attentes : comment s'inscrire à une école de voile, comment financer une nouvelle acquisition ou partir naviguer cet hiver.
- Nautic Scène, un espace qui permettra de se tenir au courant de l'actualité maritime, de rencontrer des skippers et des personnalités de la mer, avec des défilés, débats, conférences de presse, projections...

Et aussi Le village des courses (toute l'actualité sportive), La Brasserie de la Mer (un "haut lieu de la dégustation"), Le Spot (bassin d'initiation et essais de la Wake Box, City Wave et Indoor Kite. Pour les 'djeuns'), La Passerelle Renan avec une exposition de photographie, Le Nautic Concept Boat présentant les embarcations les plus innovantes, Le Village Tradition (artisans et tradition), Les Moussaillons (espace ludique qui accueille les plus jeunes autour d'activités liées à la mer), Le Business Center, Le Livre du Nautic qui récompense le plus beau livre maritime de l'année, Le Show Room Equipements avec toutes les nouveautés de l'année... Beaucoup de choses à faire et à voir !

Il y a aussi des initiatives intéressantes autour du salon, comme nauticOFILM, un concours de films numériques avec 20 films numériques dans 4 catégories. En votant vous pouvez gagner un séjour pour deux au Brésil, un stage sur un prestigieux voilier ou... votre poids en huîtres !


Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:
Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art – fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales – il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints […]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination — combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire — pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal – 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.


Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860". Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguité, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueuilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique

Exposition d'AXËL KRILOFF "Rouilles – #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.


Noël en Bio
Location:
Espace d'Animation des Blancs-Manteaux
48, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 79
Description:
du 12 au 14 décembre 2008
tous les jours de 11h à 20h
Entrée libre

Bientôt NOEL et les fêtes de fin d'année : la bio et les produits au naturel vous donnent rendez-vous et vous attendent au centre de Paris ! Venez pour un marché aux couleurs de la bio, préparer vos repas de fêtes et cadeaux natures au coeur de Paris

Liste des exposants sur le site internet
http://www.vivez-nature.com

Exposition « Images et Mode » de Patrick Demarchelier
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonnance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes…


Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. “Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne”, confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. “Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié”.

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.


Keith Richards 2001


Tom Cruise 1999


Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.


Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier nait en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages…

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.


Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.



Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les “nuages “d'images” dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté “photogénique” des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain – Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs – ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : “James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc…
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli… qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008


Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique – 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint… Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les scultures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] Inauguration de l'Espace public numérique (EPN) de la Tour du Pin
Description:
39, boulevard Davout (20e)

en présence de Gisèle Stievenard, adjointe chargée de la politique de la ville et de l'engagement solidaire. Dans ce quartier en Politique de la Ville, l'ouverture d'un EPN permet de lutter contre la fracture numérique. Une partie des locaux a été réservée à la création d'une ludothèque destinée aux enfants de 0 à 6 ans

12:00 [12:00] Inauguration des nouveaux locaux de la DDEE
Description:
Rue de Cîteaux (12e)

Inauguration des nouveaux locaux de la Direction du Développement Economique et de l'Emploi de la Ville de Paris en présence de Seybah Dagoma, adjointe chargée de l'économie sociale et solidaire

13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Exposition "LES GRAPHIQUANTS - installations et affiches"
Location:
Galerie Kamchatka
23, rue Charles V
75004 Paris
M° Saint-Paul, Bastille, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 42 71 22 59
Mail : info@kamchatka.fr
Internet Site : www.kamchatka.fr
Description:
Exposition du 12.12.08 au 31.01.09
Vernissage le vendredi 12 décembre à partir de 17h

Pour clôturer l'année, la galerie Kamchatka présente le travail de trois jeunes graphistes : Maxime Tétard, Romain Rachlin et Cyril Taïeb. Seront présentés 8 installations liées chacune à une affiche en édition limitée.

Les GRAPHIQUANTS est un collectif de trois graphistes : Maxime Tétard, Romain Rachlin et Cyril Taïeb.
Ils travaillent ensemble depuis les Arts Déco dont ils sont diplômés en 2005. C'est en 2007 qu'ils ouvrent officiellement l'atelier «LES GRAPHIQUANTS» rue de la Fontaine au Roi dans le 11è arrondissement de Paris.
Intervenant principalement dans le domaine culturel, ils ont toujours été liés à la galerie Kamchatka et ont eu des pratiques artistiques variées (photographie, dessin, peinture).
L'exposition montre des travaux récents sous forme d'installations, sculptures, wall-painting et affiches.

Les 8 affiches inédites sont vendues au prix unique de 20 € , idéal pour un cadeau de Noël ou démarrer une petite collection d'oeuvres à tirage limité.

18:00 [18:00-21:00] Christmas Show Opening
Location:
Galerie Lacen
20, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 34 44
Fax : +33 (0)1 42 77 34 39
Mail : info@lacengalerie.com
Internet Site : www.lacengalerie.com
Description:
http://www.lacengalerie.com/mailing/mailing_christmas_show.html

Premier espace : "Stop Making Sense" Projet par Pier Stockholm
Deuxieme espace : nouvelles sculptures d'Aurelie Mathigot et de La Fratrie

Vernissage le Vendredi 12 Decembre de 18 a 21h

Aurelie Mathigot est egalement presente en Decembre chez Colette a l'occasion du Chalet Wool and the Gang.
La Galerie sera exceptionnellement fermee les 23, 24 et 25 Decembre.

[18:00] Exposition de Laurent Pernot "Le ciel est devenu noir"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Du 12/12/2008 au 06/03/2008

Le ciel est devenu noir est la première exposition personnelle de Laurent Pernot à la Galerie Odile Ouizeman. Comme un ensemble de visions, les oeuvres qu'il propose ont toute en commun une certaine concomitance avec la nuit, où l'obscurité constitue moins un objet que le foyer d'expériences sensibles.
Chez Laurent Pernot, la nuit est une force onirique capable de faire surgir un monde où l'espace et le temps se confondent, et l'ensemble des pièces présentées à l'occasion de cette exposition rendent perceptibles sa démarche. Une robe semble se mettre à vivre, un signe lumineux paraît derrière une toile d'araignée, des visages d'enfants sont éblouis par une lueur étrangère, un feu d'artifice s'élève, une ville est soudainement sans électricité et plongée dans le noir, des personnages sont saisis dans leur errance, la lumière coule des yeux d'un être imaginaire...
En travaillant à partir d'images existantes, mises en scène ou entièrement numériques, ses oeuvres et dispositifs d'installations interrogent notre rapport au réel et à l'invisible, et convoquent la mémoire et l'imaginaire du spectateur. Comme le titre l'indique, nous songeons ainsi aux figures de la nuit de Maurice Blanchot, où l'obscurité est à la fois nihilisme et espérance.

[18:00] Koo Jeong-A, NEW "SONG, O" + Kay Rosen "ALONE & TOGETHER"
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
Du 12 décembre 2008 au 24 janvier 2009
Vernissage le vendredi 12 décembre 2008

Koo Jeong-A, NEW "SONG, O"
Les deux cents nouvelles aquarelles de Koo Jeong-A disséminées dans la grande salle de la galerie, décrivent divers aspects du monde imaginaire d'Ousss créé par l'artiste. Ousss est un univers onirique que l'artiste a cartographié ("Land Of Ousss"), peuplé d'habitants récurrents.
http://www.yvon-lambert.com/artists/press_expo_pdf/koojeonga_pr_11.pdf

Kay Rosen "ALONE & TOGETHER"
Le langage constitue le matériau, au sens physique, du travail de Kay Rosen. L'économie des moyens mis en oeuvre (jeux de couleurs, de taille, d'ordonnance) aboutit à un jeu formel et sémantique sur la langue et son usage.
http://www.yvon-lambert.com/artists/press_expo_pdf/kayrosen_pr_011.pdf

[18:00] LE BAZAR D'ARTISTES OUVRE SeS PORTES
Location:
SoiXante AdaDa
60, rue Gabriel Péri
93200 Saint-Denis
M° Saint-Denis - Porte de Paris, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 77 48 37 98
Mail : adada93@free.fr
Internet Site : 60adada.viabloga.com
Description:
LE BAZAR D'ARTISTES OUVRE SeS PORTES

[18:00-21:00] Mes belles éditions dans ton bel intérieur
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
Pour l'exposition de cette fin d'année 2008, Semiose invite FR 66 à présenter ses dernières éditions de design à l'occasion d'une exposition de commune. Les multiples de Semiose éditions se mêleront aux éditions FR 66, dans le bel intérieur de Semiose galerie ainsi transformé en appartement.
Cette exposition est l'occasion d'associer deux démarches et engagements éditoriaux identiquement actifs dans le champ de l'art, d'une part, et celui du design d'autre part. L'aménagement a été pensé de manière cohérente autour de pièces de Claude Closky, Babeth Rambault, David Dubois ou encore Dominique Mathieu qui, loin de toute tentation de réification des formes, privilégient la portée d'un discours. Les propositions de FR 66 se retrouveront ainsi intimement liées à une sélection représentative des oeuvres multiples éditées depuis une dizaine d'année par Semiose éditions, comme celles de Françoise Pétrovitch, Taroop&Glabel, Arnaud Labelle-Rojoux ou encore Pierre Ardouvin. Une exposition portée par la prégnance du multiple et des questions politiques où les oeuvres ne se donnent pas seulement à la contemplation mais surtout à la réflexion et le dialogue.

FR 66 :
David Dubois, Dominique Mathieu, Babeth Rambault, Bless
Claude Closky, Neuland Industriedesign, Konstantin Grcic

Semioseéditions
Françoise Pétrovitch, Pierre Ardouvin, Guillaume Pinard, Jean Dupuy, Philippe Durand, Sébastien Gouju, documentation céline duval, Arnaud Labelle-Rojoux, Anita Molinero, Emmanuel Lagarrigue, Yvan Le Bozec, Cécile Paris, Vladimir Skoda, Ernest T., Taroop & Glabel, Jacques Villeglé, Willem




[18:00] Présentation de la nouvelle collection "LITTLE ANGEL" par MICHAEL GILLETTE
Location:
L'Issue
[galerie, café, atelier, studio]
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 77 12 46
Mail : contact@lissue.com
Internet Site : www.lissue.com
Description:
4 superbes nouveaux designs, dans la collection "LITTLE ANGEL", créée par Michael Gillette.

Retrouvez Jeff Buckley, Kurt Cobain, Notorious Big et Tupac, représentés dans leur plus tendre enfance, dans une collection de luxe vendue dans une pochette vinyl.

Pour en savoir plus sur la TH Gallery visitez leur site internet : www.thgallery.fr

A l'occasion du lancement de la série de tee shirt "little angel" par Michael Gillette, THgallery et la gallerie Issue vous invitent à découvrir cette nouvelle collection à partir de 18h, c'est aussi une bonne idée cadeaux pour ces fêtes de fin d'année!


[18:00] Remise de la Médaille de Vermeil de la Ville de Paris à James Gray
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Remise de la Médaille de Vermeil de la Ville de Paris à James Gray, réalisateur et scénariste américain par Christophe Girard, adjoint chargé de la culture

La Ville de Paris décore aujourd'hui l'un des grands cinéastes américains. Après Johnny Depp, David Cronenberg, Hayao Miyazaki ou encore Jean-Paul Belmondo, c'est James Gray qui reçoit aujourd'hui la médaille Vermeil de la Ville de Paris.

Né en 1969 à New York, le scénariste-réalisateur a commencé dès l'âge de 25 ans où il surprend tout le monde en signant son premier chef d'œuvre, Little Odessa, en 1994. Ce film est immédiatement récompensé et reçoit le Prix de la Critique au Festival de Deauville ainsi que le Lion d'argent au Festival de Venise. La suite ne sera que succès avec The Yards en 2000, La Nuit nous appartient en 2006 et Two Lovers à l'affiche depuis le 19 novembre 2008.

Primé à Cannes, à Deauville, à Venise et aux Etats-Unis, James Gray a su en seulement quatre films, s'imposer comme un cinéaste incontournable du paysage contemporain. A 39 ans, il sera décoré ce soir, à 18h, à l'Hôtel de Ville de Paris.

[18:30] Expo-vente « Stoul fête Noël »
Description:
Atelier-Boutique de Stoul - 109 avenue Henri Ginoux - 92120 Montrouge - Métro porte d'Orléans – Bus 128

Customisations – Mode – Art – Décoration – Personnalisations en direct

Du vendredi 12 au mardi 23 décembre 2008
Ouvert tous les jours de 11h à 20h30
Vernissage vendredi 12 décembre à partir de 18h30

A 5 minutes de la porte d'Orléans et à l'occasion des fêtes Noël, Stoul peintre illustratrice ouvre officiellement son nouvel atelier-boutique au public.

Vous êtes cordialement invité à venir partager ce grand moment avec l'Artiste lors du vernissage et pendant les horaires d'ouverture.

Stoul vous propose de compléter vos achats de noël avec une sélection d'œuvres originales et uniques : tableaux, cartes, reproductions, meubles, objets de déco, vêtements, accessoires...
De quoi éblouir votre famille et vos amis à petits prix !!!

Stoul offre aussi la possibilité de personnaliser spécialement pour vous toutes sortes d'objets, vêtements… à choisir parmi son stock ou d'après vos propres supports.

L'artiste Miette présentera également ses travaux à cette occasion. Vous pourrez également découvrir le travail de Céline Clément , peintre illustratrice.

Et pour celles et ceux qui ne peuvent pas se déplacer à l'exposition retrouvez et commandez en ligne toutes les créations sur le shop de www.stoul.com


[18:30-21:00] Exposition "Gonçalo Byrne Arquitectos, Lisbonne"
Location:
La Galerie d'Architecture
11, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 49 96 64 00
Fax : +33 (0)1 49 96 64 01
Mail : mail@galerie-architecture.fr
Internet Site : www.galerie-architecture.fr
Description:
exposition du 13 décembre 2008 au 17 janvier 2009
vernissage le vendredi 12 décembre de 18h30 à 21h

La Galerie d'Architecture est heureuse de présenter les travaux de l'architecte portugais Gonçalo Byrne. Auteur d'une œuvre vaste, plusieurs fois récompensée au niveau national et international, sa production se démarque particulièrement dans le domaine du patrimoine et du culturel. L'exposition montrera entre autres le Centre de Coordination et de Contrôle du Trafic Maritime du Port de Lisbonne, le siège du Gouvernement de la Province de Brabant flamand à Louvain en Belgique ou le projet de Réaménagement et d'Agrandissement du Museu Nacional Machado de Castro à Coimbra.

www.byrnearq.com

Exposition réalisée avec le généreux soutien de l'Instituto Camões et de l'Ambassade du Portugal en France

[18:30] Exposition "du peint et du vin" de Jean-Pierre Robinot
Location:
Espace Beaujon
208, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : +33 (0)1 42 89 17 32
Fax : +33 (0)1 53 76 00 84
Mail : info@ebeaujon.org
Internet Site : www.ebeaujon.org
Description:
samedi 13 de 11h à 19h30
dimanche 14 de 12h à 19h

[18:30] Exposition collective "Alice aux reflets arturiens"
Description:
Hôtel Arturo Lopez - 12, rue du Centre - 92200 Neuilly-sur-Seine

vernissage le vendredi 12 décembre - 18h30
exposition du 13 au 16 décembre (11h-19h)

Soixante dix artistes plasticiens venus de tous horizons, évoquent plastiquement ou sous forme de performances, l'univers d'Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll pendant quatre jours.

Pat Andrea, Catherine Bell, Bistra, Hans Bouman, Natacha de Bradké, Nicolas Cesbron, & Ophélie Estève, Claire Chalet, Florent Chopin, Hélène Deborde, Marie-Pascale Deluen, Gilles Desrozier, Jean Dessirier, Lou Dubois, Patricia Erbelding, Ferle, Fred Frei, Christophe Garnier, Danièle Gibrat, Nathalie Haggiag, Didier Hamey, Rose Holzer, Ottmar Hörl, Guy Jacqmin, Christine Jean, Thérèse Jeanneau, Jason Karaïndros, Jeannette Laverrière, Sophie Lecomte, Nathalie Lecroc, James Keville Legros, Patricia Lemaire, Benjamin Levesque, Alice Lothon, Delphine de Luppé, Martine Mangard, Adrian van Nieuwenhuyzen, Mikomono, Elisabeth Morcellet, Moreh, Keita Mori, Françoise Mussel, Ella Ngovan, Thomas Perino, Françoise Petrovitch, Ann Reeves, René & Radka, Ghislaine Revenga, Marcel Roger, Willy Ronis, Lise Rousset-Lesieur, Saude, Emilie Scotto d'Apollonia, Eizo Sakata, Midori Sakurai, Skall, Skalnik, Tony Soulié, Akari Sugimoto, Lidia Syroka, Isabelle Tournoud, Jacqueline Trabuc, Anne Vorms, Wabé, Danielle Wallers et Wang Yu

Depuis sa création, le personnage d'Alice a inspiré et inspire encore une foule d'artistes de tous genres.

Depuis 1998, année du centenaire du décès de Lewis Carroll, l'association « Alice Still Alive », s'attache à réaliser un événement artistique, essentiellement plastique, en un lieu séduisant, et chaque année, nouveau.

Cet hiver, une fois encore, autour de la Sainte Alice (16 décembre), c'est à Neuilly sur Seine, à l'hôtel Arturo Lopez, qu'elle sera accueillie, en ce lieu qui, contint tant de merveilles, et où, se déroulèrent bien des fêtes.

Soixante dix artistes plasticiens y participent, venus de tous horizons, et vont y évoquer, pendant quatre jours, l'univers de ce livre.


[18:30] Prix Carbet de la Caraïbe 2008
Location:
Conseil Régional d'Ile de France
33, rue Barbet de Jouy
75007 Paris
M° Saint François Xavier
France
Phone : +33 (0)1 53 85 53 85
Internet Site : www.iledefrance.fr
Description:
Déclaration solennelle et remise du prix Carbet de la Caraïbe - 2008 en l'Hôtel de la Région Île de France, le vendredi 12 décembre à 18h30, sous le patronage de Jean-Paul Huchon, président du Conseil Régional d'Île de France et de Edouard Glissant ; suivie d'un hommage au peuple haïtien avec les chants de Moonlight Benjamin qui mêle au jazz et au blues les rythmes traditionnels haïtiens.

Entrée libre sur réservation : institutdutoutmonde@gmail.com


[19:00] "ENCORE UNE ?" - STF V.2
Location:
Spank
85, rue Albert
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterand, Olympiades
France
Phone : +33 (0)1 45 82 19 71
Internet Site : www.myspace.com/spankrestaubar
Description:
du 12/12 au 19/01/09

La politique de programmation SPANK nous interdit formellement d'exposer deux fois le même artiste, c'est pourquoi nous avons le plaisir de vous présenter la prochaine exposition de STF "Encore une?" dès Vendredi 12 Décembre.

Non non, il ne s'agit pas du même STF que vous avez pu croiser il y a quelques mois de ça, mais de son double, celui qui sait faire du vélib' dans Paris, celui qui sait faire quelque chose de ses dix doigts, celui qui en jette sa grand-mère rock'n'roll !

Cette fois-ci, il aura pensé à mettre des crochets derrière ses toiles pour pouvoir les accrocher (et oui..), cette fois-ci il y aura des affiches, cette fois-ci il aura pensé aux étiquettes... Et c'est bien pour cette unique raison qu'on le ré-expose...


[19:00] Agnès Thurnauer, Now
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
Librairie Artcurial

The library invites Agnes Thurnauer to introduce his new book, published by Editions Monografik / Collection "art" - CCC Tours

[19:00] Exposition de Micheline LAMBERT DEMBREVILLE
Location:
Maison des Associations du 7ème arrondissement
4, rue Amélie
à l'angle du 93, rue Saint-Dominique
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 44 90
Fax : +33 (0)1 45 50 22 86
Mail : maison.asso.07@paris.fr
Description:
du vendredi 12 au jeudi 18 décembre 2008
vernissage le vendredi 12 décembre à 19h

proposée par l'Association pour l'encouragement des retraités et pré-retraités à l'animation physique (ASSERAP)

[19:00] Exposition photographique "Dream or die"
Description:
12 PLACE DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION - 93200 SAINT-DENIS

Grande soirée vernissage de l'exposition photographique le vendredi 12 décembre à partir de 19h à la "ligne 13" de Saint-Denis.

Une exposition, une alternative, deux visages, « Dream or Die », le rêve Américain, le rêve du Dionysien : un rêve éveillé.

Guidés de main de maître par Martine Barrat, marraine d'honneur de cette exposition et éminente photographe de Harlem, les jeunes du lycée Suger vous invitent à la découverte, au rêve, le rêve Américain…

C'est un regard engagé que les jeunes Dionysiens posent ici sur l'Amérique, le rêve Américain et les interrogations qu'il réveille.

Dans cette exposition, les rêves et les clichés des jeunes dionysiens « Dream or Die » viennent se fondre comme en écho aux photos et aux mots engagés de la photographe « Do or Die ».

Une invitation au rêve et au voyage…

Exposition du 12 décembre au 30 janvier à la ligne 13. Grande soirée vernissage le vendredi 12 décembre à partir de 19h en présence de Martine Barrat, et de nombreux invités dionysiens et américains.

Projection, à l'occasion du vernissage, du documentaire « American Dream ? », réalisé à New-York par les jeunes du projet Harlem du lycée Suger et le BTS audiovisuel Suger.

RENSEIGNEMENTS AU 01.55.87.27.10
http://harlem.suger.fr

[19:00-23:00] Venez fêter les 12 bougies de l'April
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
http://lacantine.org/events/venez-feter-les-12-bougies-de-l-april

L'April organise une grande soirée (buffet apéro/repas) pour fêter les 12 ans de l'association. Le nombre maximal de participants est de 200 personnes, l'accès est libre sur pré-inscription.

L'ensemble des frais est pris en charge par du micro-sponsoring de membres entreprises de l'April, ainsi cela ne coute rien à l'association et aux invités.

Les entreprises qui soutiennent la soirée sont : Adacore, ALTIC, Alter Way, ALX'Communication, Bearstech, Conovae, Exemole, FON, In Libro Veritas, Infoclip, INL, Itaapy, Kelis, Logilab, Mostick, Pragmatic Source, ProcessOne SARL, Proformatique, Simia, Smile.

[19:00] prix du Sommet pour la Paix 2008 à Bono
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Bono, chanteur leader du groupe U2 et artiste engagé de longue date dans la lutte contre la pauvreté extrême a reçu aujourd'hui à 12h00 le Peace Summit Award 2008, “pour son apport à la lutte contre la pauvreté et la faim dans le monde, son engagement constant dans les activités internationales destiné à l'élimination de la dette des pays les plus pauvres et son soutien à la Campagne du Millénaire promue par les Nations Unies.”

Bono, que les Prix Nobel ont nommé “Homme de la Paix 2008”, s'est vu remettre ce prix prestigieux par Bertrand Delanoë, maire de Paris, et Walter Veltroni, président du Secrétariat permanent du Sommet des Prix Nobel de la Paix.

Cette cérémonie de remise de prix s'inscrit dans le cadre de la neuvième édition du Sommet des Prix Nobel de la Paix, promue par la Fondation Gorbachev et par la Ville de Paris, et organisée par le Secrétariat Permanent des Prix Nobel de la Paix.

Elle s'est ouverte hier à Paris, à l'Hôtel de Ville, et poursuivra ses travaux jusqu'au 13 décembre. Ce Sommet, qui se tient pour la première fois à Paris (l'édition précédente a eu lieu à Rome) réunit les Prix Nobel et les grands acteurs internationaux engagés dans la défense de la paix, ainsi que des invités d'honneur, notamment Ingrid Betancourt et Sein Win, Premier Ministre du gouvernement birman en exil.

Les dix-huit Prix Nobel de la Paix présents cette année ont abordé le thème “Les droits de l'homme et un monde sans violence” et lancé un appel international pour la libération de Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, depuis plusieurs années en résidence surveillée en Birmanie à cause de son engagement en faveur des droits civils. Mairead Corrigan Maguire, Prix Nobel de la Paix, a lu, au nom de l'ensemble des Prix Nobel présents, un texte de soutien à son intention.

[19:30] Exposition de dessins à l'encre de Michael Johnston
Location:
Restaurant Aux Cercles Bleus
56, rue de la Sablière
Place Flora Tristan
75014 Paris
M° Pernety, Mouton-Duvernet
France
Phone : +33 (0)1 45 43 95 36
Internet Site : www.auxcerclesbleus.com
Description:
un américain à Paris dessine "Sur la place"



[20:00] SOIREE LEADER PRICE
Description:
StreetReporters house Party - 69, rue armand Carrel - 75019 Paris - métro Jaurès

Grosse, grosse soirée, tout petit budget et produit très très bas de gamme.
La première soirée Low Cost de la capital !!!
Open Bar Vin mousseux et crocodiles rose.
Il est possible que l'entrée soit à 2 centimes par personne.
Tout le monde est le bienvenu avec une bouteille et du foie gras.

Plus d'info : http://laredac.streetreporters.net/?p=295madeinfbnono

Liste des Dj's pour le Turnover:

1. Dj Barquette de frite
2. Dj Branchouille
3. Dj Chaussette
4. Dj i fait pas chaud dehors, mais je viendrais pour l'open bar
5. Dj je ne trouve pas le câble pour brancher mon ipod
6. Dj no-crédit
7. Dj Radio
8. Dj grand-mère
9. Dj sac de couchage
10. Dj Madona
11. Dj je me couche sur le dancefloor
12. Dj Sourd

Cette soirée sera diffusée en direct dans toutes les maisons de retraite de l'union Européenne


[20:00] Tournée mondiale pour Alizé et Air Ivoire
Description:
à L'Espace Venise à Paris

Les DJ Kitoko et Polio d'Alizé en partenariat avec Air Ivoire feront une tournée mondiale à l'occasion de la sortie de leur prochain album ‘Alizé Afro Mix'. Le Alizé Air Ivoire tour sera le 12 décembre à L'Espace Venise à Paris. Les agents de voyage qui soumettront leur demande à Air Ivoire par mail, en y inscrivant leur code IATA et leurs coordonnés recevront une invitation gratuite. Des billets Air Ivoire pour des vols à destination d'Abidjan seront à gagner lors des tirages au sort.

http://www.air-valid.com/air-ivoire/billet-avion.html

http://www.tourmag.com/index.php?action=agenda&subaction=evenement&eve=51786




[21:00] Vivez la Cognac Experience
Location:
Hilton Arc de Triomphe Paris hotel
Hilton Courcelles
51-57, rue de Courcelles
75008 Paris
M° Courcelles, George V, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 58 36 67 00
Fax : +33 (0)1 58 36 67 77
Internet Site : www1.hilton.com/fr/hi/hotel/PARDTHI-Hilton-Arc-de-Triomphe-Paris-hotel/index.do
Description:
Le vendredi 12 décembre, aura lieu le second opus de la Cognac Experience au très cosy Purple Bar du Hilton Arc de Triomphe.

Au programme : open bar pour découvrir et apprécier le Summit de 21 à 22 heures. De 22 heures à 1 heure du matin, découvrez le Cognac Sour à un prix cadeau de Noël (9 euros). La sélection musicale de Fred Viktor accompagnera cette soirée festive.

Pour confirmer votre participation :
http://agenda.germainpire.info/redirect.php?link_id=6






[23:00-23:55] KULTE X-MAS PARTY
Location:
Régine's Club
49/51, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 43 59 21 60
Mobile : +33 (0)6 21 70 52 56
Mail : asbaillet@regine-paris.com
Internet Site : www.regine-paris.com
Description:
On vous avait prévenu : pour les 10 ans de la marque, on a d'ores et dèjà prévu quelques soirées dignes de ce nom d'ici l'été 2009... Donc après Londres en novembre, ce sera Paris en décembre !

Pour la x-mas party Kulte à Paname, nous vous avons préparé une sorte de cocktail explosif de beats le vendredi 12 décembre chez Le Régine avec les 2 compères de I WAS THERE pour chauffer un peu tout le monde, puis l'excellent groupe MUNK (GOMMA rds.) en formation live exceptionnelle, et enfin une des première apparition en France de l'anglais REX THE DOG en live avant la sortie de son 1er album en 2009.

L'entrée est gratuite, mais pour être sur la liste, il faut simplement vous faire connaître auprès d'anais@kulte.fr.

Venez tôt ! Il y aura un OPEN BAR ABSOLUT de 23h à minuit... !

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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