Tuesday, December 16, 2008
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December 2008
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.

Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"

Exposition « Images et Mode » de Patrick Demarchelier
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes...

 
Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. "Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne", confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. "Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié".

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.

 
Keith Richards 2001

 
Tom Cruise 1999

 
Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.

 
Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier nait en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages...

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.

 
Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.

 

Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les "nuages "d'images" dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté "photogénique" des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain - Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs - ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : "James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc...
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli... qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008

 
Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique - 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

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17:00 [17:30] Remise d'insignes de la légion d'honneur à M. François LETOURNEUX
Location:
Muséum National d'Histoire Naturelle
36, rue Geoffroy Saint-Hilaire
57, rue Cuvier
2 rue Buffon
75005 Paris
M° Censier - Daubenton, Jussieu, Gare d'Austerlitz
France
Phone : +33 (0)1 40 79 56 01
Fax : +33 (0)1 40 79 54 48
Internet Site : www.mnhn.fr
Description:
grande galerie de l'évolution du MNHN

Remise d'insignes de la légion d'honneur à M. François LETOURNEUX, Président du comité français pour l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), M. Patrick BLANDIN et M. Pierre-Henry GOUYON, Professeurs au Muséum national d'histoire naturelle

18:00 [18:00-21:00] "Kiss me deadly"
Location:
La Vitrine de l'École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 43 38 49 65
Fax : +33 (0)1 43 38 49 65
Mail : lavitrine@ensapc.fr
Internet Site : www.ensapc.fr/lavitrine
Description:
Trois formats d'expositions proposés chaque soir de 18h à 21h par les étudiants de l'ENSAPC.
Kiss me deadly est un arc de l'école proposé par Jeff Guess, Eric Maillet et Judith Perron.

Vernissages les 16, 17 et 18 décembre de 18h à 21h

Les étudiants de l'ENSAPC ont comme terrain d'expérience l'espace de la Vitrine. Trois expositions (Supertremplin, Pictoris et x=x+1) seront proposées chaque soir entre 18h et 21h (le 16, 17 et 18 décembre) par trois groupes de jeunes artistes. En même temps, le programme vidéo Hospitalités 2008 sera présentée sur moniteur dans les bureaux de La Vitrine.

1 SUPERTREMPLIN
Mardi 16 décembre de 18h à 21h
Exposition du collectif Collusion (Natacha Laser, Perrine Poutre, Laura Pioca, Cécile Draw, Pierre Pil, Virginie Le Gall, Justin Squash et Samy Presse).
Les jeunes artistes explorent aussi bien le détournement de la performance sportive que le processus de collecte en passant par la graphie environnementale. Leurs démarches hétéroclites s'entrelacent, se superposent et débordent.



2 PICTORIS
Mercredi 17 décembre de 18h à 21h
Le collectif Pictor rend hommage à Eric Valls (1942-2007) dit Pictoris.



3 x=x+1
Jeudi 18 décembre de 18h à 21h



[18:00-21:00] Exposition de Bénédicte Plumey « ENVOL »
Location:
Fondation Dosne-Thiers
27, place Saint-Georges
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 48 78 14 33
Fax : +33 (0)1 48 78 92 92
Mail : fondationdosne@free.fr
Description:
Bénédicte PLUMEY présente l'exposition « ENVOL ».
peintures et monotypes

du 17 au 28 décembre 2008
Vernissage le mardi 16 décembre 2008 à partir de 18 heures

[18:00] Exposition de Daniel AULAGNIER
Location:
Fondation Suisse
Pavillon Suisse / architecte Le Corbusier 1930-33
7, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 10 10
Fax : +33 (0)1 44 16 10 30
Mail : contact@fondationsuisse.fr
Internet Site : www.fondationsuisse.fr
Description:
DANS LE PAYSAGE ARCHITECTURAL DE LE CORBUSIER À FIRMINY
Exposition de Daniel AULAGNIER

jusqu'au vendredi 16 janvier
Tous les jours de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
Vernissage gratuit, Exposition et visite architecturale : 2 euros

"Ma pratique actuelle se caractérise de plus en plus par l'utilisation de divers médiums et procède d'une attention particulière portée au contexte environnemental. Les oeuvres réalisées par LE CORBUSIER à Firminy, ma ville natale, ont été prétexte à élaborer un projet spécifique. Fidèle au fondement de mes travaux antérieurs sur les systèmes de différence, de confrontation, j'ai recherché dans le processus architectural de LE CORBUSIER des signes de combinaison de volumes et d'espaces qui me permettent de nourrir et d'élargir mon travail. J'ai construit ma propre vision de ces architectures et à partir de la surface énergétique de la feuille blanche, j'ai réalisé des "volumes plats" en additionnant la métaphore de la couleur à l'intention sculpturale. Les dessins / schémas prennent alors pour objet les ambivalences d'ambiances, les contraires que j'ai pu percevoir. Ces fragments d'architectures captés, dérobés aux réalisations de LE CORBUSIER deviennent une interrogation née de l'écart entre le sujet et le projet, le réel et l'imaginé."

D.A.

[18:00] Remise des prix de l'urbanisme
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
Le Grand prix 2008 de l'urbanisme avait été décerné en juin à l'architecte David Mangin. Il lui sera remis par le ministre Jean-Louis Borloo, dans le cadre de la Cité de l'architecture et du patrimoine. Auparavant, comme il est d'usage, un débat précèdera la cérémonie.
à l'auditorium à partir de 14h30
Cérémonie à 18h00 dans la Galerie des moulages, place du Trocadéro.

[18:00-21:00] Vernissage de Fatima Binet OUAKKA
Location:
Maison de l'Unesco
125, avenue de Suffren
7, place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
M° Ségur
France
Phone : +33 (0)1 45 68 05 16
Internet Site : www.unesco.org/fr
Description:
Vernissage le mardi 16 décembre 2008

Mon regarde sur l'Afrique

La rencontre avec l'artiste et son œuvre ne peut laisser indifférent. Dès le premier regard, les deux se confondent en une énergie active et symétrique.

De son inspiration artistique, Fatima Binet étend son pouvoir sur le vaste univers de l'échange et de la communication.

Dans ses tableaux, la symétrie et les couleurs se côtoient et se mélangent dans une harmonie éclairée. La taille de chaque œuvre n'enlève aucune dimension à la perception de l'œil. La lumière ne s'efface que pour laisser mûrir le relief dans sa coloration à nuance foncée. Les variations s'associent aux formes qui remplissent intégralement l'espace de sa créativité tourmentée.

La maîtrise de son art s'implique dans la source de ses connaissances et de son expérience. Après avoir obtenu un diplôme en Psychologie Physiologie à l'Institut Pierre et Marie-Curie à Paris, elle est devenue enseignante au Lycée Descartes en région parisienne.

Son accueil chaleureux et son discours portent la mesure de son talent sans prétentions, mais sans fausse modestie. Elle sait reconnaître la place qui est la sienne au milieu des autres. C'est ainsi qu'elle est, tour à tour, Ambassadrice des Arts plastiques, représentante de la culture marocaine et Maître des arts du continent africain.

Lors de sa dernière exposition le 3 Octobre 2008 dans les Yvelines, Son Excellence Fathallah Sijilmassi Ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc en France, l'a nommée Ambassadrice, elle représente beaucoup pour l'image du Maroc,et pour l'image de la femme Marocaine, souligne t'il “ c'est cela qui l'a tienne à cœur,elle nous unis les uns et les autres par son art et par sa personnalité humaine” fin de citation.

[18:00-21:00] Vernissage de Michel Fraile "Paris Sauvage"
Location:
Restaurant Le Nomad's
12/14, rue du Marché Saint-Honoré
75001 Paris
M° Tuileries, Opéra, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 60 47 21
Fax : +33 (0)1 42 60 13 31
Mail : contact@nomadsparis.com
Internet Site : www.nomadsparis.com
Description:

[18:30] Expo "Impressionniste de l'Océan" de Joe Buni
Location:
Mairie du 12ème arrondissement
130, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Dugommier, Daumesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 68 12 12
Fax : +33 (0)1 44 68 12 09
Internet Site : mairie12.paris.fr
Description:
du 15 décembre au 2 janvier
Vernissage le mardi 16 décembre à 18h30

http://mairie12.paris.fr/public/article.tpl?id=5601

La mairie du 12e accueille du 15 décembre au 2 janvier cette exposition d'oeuvres photographiques proposée par l'association S.O.S océans et les conseils de quartiers du 12e.

Une exposition de Joe Buni qui fait découvrir à toute la famille l'importance des océans aujourd'hui menacés, grâce au photographies d'un plongeur dont les images sont dignes des plus grands peintres impressionnistes.

[18:30] Prix de la recherche 2008
Location:
Centre Pierre Sabbagh de l'INA
Direction marketing et ventes
83-85, rue de Patay
75013 Paris
M° Olympiades, T3a Maryse Bastié
France
Phone : +33 (0)1 44 23 12 12
Fax : +33 (0)1 44 23 11 12
Mail : marketing@ina.fr
Internet Site : www.institut-national-audiovisuel.fr
Description:
Prix de la recherche 2008 décerné par l'Inathèque de France (Institut national de l'audiovisuel) vient d'être attribué à
Claire Sécail
pour sa thèse de doctorat d'histoire, soutenue en octobre 2007 à l'UVSQ :
Le fait divers criminel à la télévision française (1950-2006). Etude de la fabrique et de la mise en scène du récit (direction : Christian Delporte).

Le prix, doté de 4000 euros et attribué par un jury d'experts, récompense un travail de recherche récent, de langue française, conduit à partir des sources radio et/ou de télévision mises à disposition par l'Inathèque de France, et/ou conduit dans les milieux professionnels des médias. Ce travail est distingué tant en fonction de la pertinence de sa méthodologie que de l'originalité de sa problématique, qui doit enrichir la connaissance de la communication audiovisuelle.

La remise officielle du prix aura lieu le mardi 16 décembre à 18h30 au Centre Pierre-Sabbagh de l'INA.


[19:00-23:55] Installation de Miguel Chevalier "Fractal Flowers in vitro 2008"
Location:
Mairie du 4ème arrondissement
2, place Baudoyer
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 80
Internet Site : mairie4.paris.fr
Description:
EXPOSITION DU 16 DÉCEMBRE 2008 AU 11 JANVIER 2009
VERNISSAGE LE MARDI 16 DÉCEMBRE DE 19h à 2h DU MATIN

À l'occasion des fêtes de Noël, Mme Dominique Bertinotti, Maire du Quatrième arrondissement de Paris, a invité Miguel Chevalier pour intervenir sur le parvis de la Mairie, place Baudoyer. Miguel Chevalier réalisera une installation intitulée Fractal Flowers in vitro 2008.

Fractal Flowers in vitro 2008 , se présentera sous la forme d'une mini-serre. Sur les parois vitrées de cette serre seront projetées la nuit tombée, les Fractals Flowers, œuvre de réalité virtuelle (logiciel Cyrille Henry). La serre est une architecture de lumière. C'est un espace artificiel qui renfermera une nature générative en perpétuel devenir.
Projection visible de nuit

Installation artistique de Miguel Chevalier proposée par la Mairie du 4e arr à l'occasion des illuminations de fin d'année et baptisée Fractal Flowers in Vitro 2008. Un jardin virtuel sous serre en plein coeur du 4e. Chaque soir de 19h à 2h du matin, pendant un mois. Inauguration le mardi 16 décembre à 19h00.

Pour 2008, c'est le projet de Miguel Chevalier, « Fractal Flowers in vitro » qui a été retenu : une oeuvre unique autour de plantes et de fleurs virtuelles, évolutives et interactives. Une serre sera ainsi installée place Baudoyer, devant la Mairie, permettant aux passants de jouer par leurs mouvements et déplacements avec ces fleurs virtuelles, mi animales, mi-minérales.
L'art de Miguel Chevalier se caractérise par une exploration depuis 1982 des technologies d'aujourd'hui. Son champ d'investigation prend ses sources dans l'histoire de l'art dont il reformule à l'aide de l'outil informatique les données essentielles. Ses thèmes se rapportent à son observation des flux et des réseaux qui organisent nos sociétés contemporaines. Miguel Chevalier s'est imposé internationalement comme l'un des pionniers de l'art virtuel et du numérique.
A partir du 16 décembre 2008, venez découvrir l'étrangeté d'un jardin virtuel sous serre en plein coeur du 4e
Chaque soir de 19h à 2h du matin, pendant un mois

[19:00-22:00] Soirée de Noël Eric Bompard
Location:
Avenue des Champs-Elysées
Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées
France
Description:
91, avenue des Champs-Elysées

[19:30] Invitation d'Alain Marty, président du « Wine & Business Club »
Location:
Hôtel Le Bristol
112, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 43 00
Fax : +33 (0)1 53 43 43 01
Mail : communication@lebristolparis.com
Internet Site : www.hotel-bristol.com
Description:
Invitation d'Alain Marty, président du « Wine & Business Club »



[20:00-22:00] Changement d'accrochage AGUILERA +9000 de Dolores Aguilera
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Soirée le mardi 16 décembre de 20 à 22h
Présentation de Max Torregrossa vers 20h30

Le mardi 16 décembre, une soirée autour de l'exposition Aguilera + 9000 à la galerie VivoEquidem dévoilera un nouvel accrochage mettant en scène des oeuvres inédites de l'artiste. Á la suite dfu critique d'art Fabien Danesi qui avait présenté le travail de Dolores Aguilera le soir du vernissage le 6 novembre, Max Torregrossa interviendra pour commenter cette nouvelle présentation.

Depuis le 6 novembre, la galerie VivoEquidem présente une exposition de dessins du corps humain signés de Dolores Aguilera. Aguilera + 9000 consacre la démarche exceptionnelle de cette artiste espagnole qui pendant dix ans, s'est consacrée à l'étude du corps humain, selon une technique invariable, le fusain sur papier. Au terme de ces années de création, Dolores Aguilera aura créé un ensemble de 9000 dessins uniques.

[20:00-23:55] Soirée France 2
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
Soirée France 2

[20:00] Soirée VIP Chez Lancel
Location:
Maison Lancel
8, place de l'Opéra
75009 Paris
M° Opéra
France
Phone : +33 (0)1 47 42 37 29
Internet Site : www.lancel.com
Description:
Sur invitation uniquement

Marc Lelandais, le président de la maison de maroquinerie a décidé de célébrer les fêtes de fin d'année dans sa boutique phare en compagnie de quelques « happy few » parisiens. Toute la question sera de savoir si on en est, ou pas...

[20:00] Trophées "Allez de l'avant avec les assureurs"
Description:
Maison de l'assurance 26 Boulevard Haussmann. 75009 PARIS

Ces Trophées récompensent pour la 3ème année consécutive des chefs d'entreprises qui, au cours de des trois dernières années, ont mis en œuvre une action innovante. Le vainqueur recevra une dotation de 10 000 euros.
Par ailleurs, trois prix spéciaux, dotés chacun de 6 000 euros, seront également décernés à des actions réalisées dans le domaine de la prévention :
- un prix "Prévention sécurité routière" parrainé par La Prévention Routière,
- un prix "Prévention santé" parrainé par l'association Assureurs, prévention, santé,
- un prix "Sécurité environnement" parrainé par le Centre national de prévention et de protection (CNPP).
La proclamation des résultats et la remise des prix auront lieu le mardi 16 décembre 2008 à la Maison de l'assurance à Paris.
La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 12 octobre 2008.

http://www.allezdelavant.fr




[21:00] Soirée Nike "ten years of tune"
Location:
Badaboum
La Scène Bastille
2 bis, rue des Taillandiers
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 48 06 50 70
Fax : +33 (0)1 48 06 57 07
Mail : contact@scenebastille.com
Internet Site : www.la-scene.com
Description:





[22:00-23:55] Keith fête ses 1 an !
Location:
Régine's Club
49/51, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 43 59 21 60
Mobile : +33 (0)6 21 70 52 56
Mail : asbaillet@regine-paris.com
Internet Site : www.regine-paris.com
Description:
Keith fête ses 1 an chez Régine le mardi 16 décembre !
Sur scène : Hugh Coltman et un invité surprise, The Mantis, HMCEE...
DJs set : Signal + guests
Open bar jusqu'à minuit

entrée sur liste uniquement
RSVP
basiledebure@keith-mag.com

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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