Thursday, December 18, 2008
Public Access


Category:
Category: All

18
December 2008
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31 1 2 3 4

  Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.

Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"

Exposition « Images et Mode » de Patrick Demarchelier
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Horaires :
Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés

Tarifs :
Entrée libre

Le Petit Palais donne carte blanche à Patrick Demarchelier, célèbre photographe de mode et de beauté, auteur de livres renommés de photos artistiques de personnalités et de mannequins, pour investir les salles des collections permanentes. Chaque automne, le musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris accueille une exposition d'art contemporain. Cette année, la scénographie mêle les photographies de P. Demarchelier avec les collections permanentes, conférant aux unes et aux autres une résonance pleine de contrastes. Retrouvez ses fameuses photos aux côtés des stars du Petit Palais !

LA « DEMARCHELIER TOUCH »

Patrick Demarchelier a, par son style et son talent, inscrit son nom au Panthéon des photographes. Autodidacte, il est devenu l'un des plus grands photographes au monde de la mode et de la beauté.
La "Demarchelier touch" est une référence incontournable parmi les grands noms de la mode. Le 4 juin 2007 à New York, le prestigieux Council of Fashion Designers of America (CFDA), lui a décerné le "Eleanor Lambert Award", pour l'ensemble de sa prestigieuse carrière et «sa contribution unique au monde de la mode».

UN OEIL QUI SUBLIME LE NATUREL ET LA DIVERSITE

Patrick Demarchelier aime la spontanéité.
C'est au début d'une séance photo ou à sa fin que se déclenche le naturel du sujet.
Etat qu'aime tout particulièrement capter le photographe.
La « Demarchelier touch », c'est précisément cette spontanéité et la mise en lumière du côté optimiste de la personne qu'il photographie.
Sous le signe de la diversité et des contrastes, cette exposition traverse plusieurs décennies d'inspiration. Des photos de stars côtoient des photos d'anonymes...

 
Elephant. New York 1991

DES STARS DEVANT L'OBJECTIF

L'approche de Patrick Demarchelier pour réaliser des portraits de stars est identique à celle d'une « série mode » avec des mannequins.
La démarche du photographe est la même. "Sublimer le naturel, la spontanéité du sujet - qui intervient plutôt en début ou en fin de séance - et mettre en lumière le côté optimiste de la personne", confie-t-il d'une voix frêle.

L'autre caractéristique de sa démarche photographique est de ne jamais regarder en arrière. "Un photographe, c'est quelqu'un de fragile. On doit se renouveler tout le temps. Pour moi chaque travail est un nouveau challenge. Ce qui a été fait avant est oublié".

Robert de Niro, Tom Cruise, Paul Newman, Nicole Kidman, Julia Roberts, Elton John, Lenny Kravitz, Gianni Versace, Warren Beatty, Madonna, Quincy Jones, Oprah Winfrey, John Galliano, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Karl Lagerfeld, Ralph Lauren, Laura Bush, le Président Bill Clinton et son épouse, Ronald Reagan, etc..

Tous sont passés devant l'objectif de Patrick Demarchelier.

 
Keith Richards 2001

 
Tom Cruise 1999

 
Laetitia. New York 1997

Sollicité par la Princesse Diana en 1989, il accepte de venir la photographier avec un coiffeur et un maquilleur. A l'issue de cette rencontre, elle demande à Patrick Demarchelier de devenir son photographe personnel attitré.
Il devient ainsi le premier photographe officiel non britannique de la famille royale d'Angleterre.
Au-delà de ce statut privilégié, il restera surtout un ami très proche de Lady Diana jusqu'à sa disparition tragique.

 
Princess Diana. London 1990

PATRICK DEMARCHELIER
ITINÉRAIRE D'UN PASSIONNÉ

Issu d'un milieu modeste, Patrick Demarchelier nait en 1943 près de Paris.
Il passe son enfance au Havre auprès de sa mère et de ses quatre frères. Pour ses dix-sept ans, son beau-père lui offre un appareil « Kodak ».
Très vite à l'aise derrière l'objectif, il apprend à développer et retoucher les négatifs, commence par photographier des amis, puis des mariages...

LA MODE DE PARIS À NEW-YORK

Il travaille d'abord comme laborantin, pour une école de maintien où il réalise des books pour les jeunes femmes. Il perfectionne sa technique, forme son regard, et commence à trouver son « style ».
Il aborde la photographie de mode en étant assistant free-lance, photographe indépendant.
Son travail séduit Elle, Marie-Claire, 20 ans magazine, en France, en Italie et en Allemagne.
En 1975, il part pour New-York sans connaître un mot d'anglais. Initialement prévu pour rejoindre une petite amie - qui le quitte avant qu'il n'arrive - ce voyage fait redémarrer Patrick Demarchelier à zéro avant de le propulser dans la sphère des plus grands photographes.
Il apprend l'anglais dans la rue, à la télévision et démarre sa carrière internationale chez Glamour, chez Mademoiselle.
Ensuite, il enchaîne les séries de photos pour Vogue, son travail éditorial avec Harper's Baazar (Hearst Publications) en septembre 1992.
Une collaboration qui va durer 12 ans.
Son travail est vite reconnu et il ne tarde pas à réaliser les campagnes publicitaires internationales de clients prestigieux.

 
Nude. St. Barthelemy 1994

Dior, Louis Vuitton, Céline, Tag Heuer, Chanel, Yves Saint Laurent, Lacoste, Lancôme, Guerlain, Calvin Klein, Ralph Lauren, Versace, Giorgio Armani, Gianfranco Ferre, Anne Klein, Valentino, Prada, Gucci, Dolce & Gabbana, Salvatore Ferragamo, Donna Karan, Michael Kors, et bien d'autres...

Depuis 2004, il poursuit sur une nouvelle relation exclusive avec les éditions Condé Nast (Vogue, Glamour, Mademoiselle, etc).
Il compte des centaines de couvertures à son actif.

 

Le 23 novembre 2007, Patrick Demarchelier a été nommé au grade d'Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres par Madame Christine ALBANEL, Ministre de la Culture, dans le cadre de la promotion exceptionnelle du cinquantenaire de cette prestigieuse décoration distinguant les plus grands artistes.

Qu'elles soient en couleur ou en noir et blanc, les photographies de P. Demarchelier savent capturer l'oeil. Il ne s'agit pas de ces photos de mode trop limpides que l'on feuillette sans jeter un regard. Ici, un simple geste, une attitude, un regard transperçant parviennent à établir un lien entre le sujet photographié et l'observateur.

Dans l'exposition, les "nuages "d'images" dialoguent par leur forme et leur style avec les peintures patrimoniales. Contraste entre la jeunesse et la beauté "photogénique" des sujets photographiés et celle des sujets peints. Pourant, ici ou là, les oeuvres reflètent un même humanisme.


Expositions :
1995 : Tony Shafrazi Gallery - New York (USA)
1996 : Festival de la photo de mode de Biarritz (France)
1997 : Exposing Elegance, Musée d'Art Contemporain de Monterrey (Mexique)
2000 : Forms, Pavillon d'Art Contemporain - Milan (Italie)

Bibliographie :
1996 : Patrick Demarchelier : Photographs - ed. Rizzoli
1997 : Exposing Elegance
2000 : Forms - ed. Rizzoli

Contributions diverses :
Des affiches de films : "James Bond : Die another day, Sex and the City, Bugsy,
Dick tracy, Mystic Pizza, etc...
Des couvertures de disques pour Britney Spears, Elton John, Janet Jackson, Quincy Jones, etc..

www.demarchelier.net

En 2004, ses photos glamour et sensuelles s'affichent pour le célèbre et très convoité calendrier Pirelli... qui le plébiscitera de nouveau pour l'édition 2008

 
Pirelli 2005

LA MISE EN SCENE AU PETIT PALAIS

« Lors de l'élaboration de cette exposition, notre intention principale a été de réussir à mélanger l'univers visuel de Patrick Demarchelier aux oeuvres permanentes de la collection du Petit Palais. La première étape fut de rassembler les tirages du photographe et de déterminer un moyen de les exposer au côté des oeuvres, en créant une logique de forme et de style.
Ce procédé est devenu peu à peu intuitif, par le biais des mélanges d'images s'est découvert un dialogue entre chaque tirage mais aussi entre les "nuages d'images" et les oeuvres.
Dans cet environnement visuel, notre désir est de célébrer les oppositions et contradictions qui apparaissent. Cette scénographie ne définit pas un ensemble narratif, mais plutôt harmonise un certain chaos et contraste évident. Ce mariage fait de multiples contrastes, unit le public dans une osmose visuelle contemporaine. »

Pascal Dangin
Creative Director

AUTOUR DE L'EXPOSITION

« Patrick Demarchelier, Images et Modes au Petit Palais» aux Editions Steidl
- Edition LUXE limitée - 150 exemplaires
- Edition Classique - 400 images
En vente au Petit Palais et en librairie

http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59021

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique


08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:15] Journée nationale de la fondation du Qatar
Description:
Ambassade du Qatar - 1, rue de Tilsitt (8e)

13:00  
14:00  
15:00 [15:00] Exposition collective "008/009 WORKS ON PAPER*"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
*oeuvres sur papier et éditions d'art
Peintures, dessins, lithographies, sérigraphies, gravures...

vernissage le 18 décembre 2008 à partir de 15 heures
accrochage du 17 décembre 2008 au 31 janvier 2009

Marianne Chanel, Dix10, Jean-Pierre Duffour, Jean-Marc Gauthier, Michel Hosszù, Dominique Larrivaz, Hélène Lhote, Emma Malig, Pascal Margat, Paul Martin, Paella, Alain Pichlak, Michel Rabanelly, Mickaël Bethe-Sélassié, Philippe Soussan, Cyril Villain, VLP (Vive La Peinture)...

Ouverture exceptionnelle
les dimanches 21 et 28 décembre de 11 h à 18 h
le 24 et le 31 décembre de 11 h à 19 h
du mardi au samedi de 14 heures à 19 heures
le dimanche de 14 heures à 17 heures

16:00  
17:00 [17:30] Exposition de peintures et de sculptures (40 œuvres)
Location:
Mairie du 5ème arrondissement
21, place du Panthéon
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 56 81 75 05
Internet Site : www.mairie5.paris.fr
Description:
Salle du Souvenir

Du 15 au 30 décembre 2008
Vernissage le 18 décembre à 17h30
Du lundi au vendredi de 14h à 17h (le 18 décembre jusqu'à 19h, fermé les 24 et 25 décembre)

[17:45] Inauguration de la synagogue Front de Seine
Description:
11, rue Gaston de Caillavet (15e)

Inauguration de la synagogue Front de Seine en présence d'Anne Hidalgo, première adjointe

[17:45] Remise de la Légion d'honneur à Cécile Rol-Tanguy par Raymond Aubrac
Location:
Maison des Métallos
établissement culturel de la Ville de Paris
94, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 48 05 88 27
Fax : +33 (0)1 48 05 88 21
Mail : info@maisondesmetallos.org
Internet Site : www.maisondesmetallos.paris
Description:
Remise de la Légion d'honneur à Cécile Rol-Tanguy par Raymond Aubrac

18:00 [18:00-21:00] "Kiss me deadly"
Location:
La Vitrine de l'École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 43 38 49 65
Fax : +33 (0)1 43 38 49 65
Mail : lavitrine@ensapc.fr
Internet Site : www.ensapc.fr/lavitrine
Description:
Trois formats d'expositions proposés chaque soir de 18h à 21h par les étudiants de l'ENSAPC.
Kiss me deadly est un arc de l'école proposé par Jeff Guess, Eric Maillet et Judith Perron.

Vernissages les 16, 17 et 18 décembre de 18h à 21h

Les étudiants de l'ENSAPC ont comme terrain d'expérience l'espace de la Vitrine. Trois expositions (Supertremplin, Pictoris et x=x+1) seront proposées chaque soir entre 18h et 21h (le 16, 17 et 18 décembre) par trois groupes de jeunes artistes. En même temps, le programme vidéo Hospitalités 2008 sera présentée sur moniteur dans les bureaux de La Vitrine.

1 SUPERTREMPLIN
Mardi 16 décembre de 18h à 21h
Exposition du collectif Collusion (Natacha Laser, Perrine Poutre, Laura Pioca, Cécile Draw, Pierre Pil, Virginie Le Gall, Justin Squash et Samy Presse).
Les jeunes artistes explorent aussi bien le détournement de la performance sportive que le processus de collecte en passant par la graphie environnementale. Leurs démarches hétéroclites s'entrelacent, se superposent et débordent.



2 PICTORIS
Mercredi 17 décembre de 18h à 21h
Le collectif Pictor rend hommage à Eric Valls (1942-2007) dit Pictoris.



3 x=x+1
Jeudi 18 décembre de 18h à 21h



[18:00-20:30] Expo de Peter Brook & Marie-Hélène Estienne "Face to Face"
Location:
Galerie Pièce Unique
4, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 54 58
Fax : +33 (0)1 46 34 03 98
Mail : info@galeriepieceunique.com
Internet Site : www.galeriepieceunique.com
Description:
December 18 - February 28, 2009

[18:00-21:00] Exposition "Taga is a punk rocker !"
Location:
Studio Luna Rossa
24, rue Primo Lévi
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mail : lunarossa@wanadoo.fr
Internet Site : www.studiolunarossa.com
Description:
du 18 décembre 2008 au 31 janvier 2009 et + si affinités !

2 vernissages !
- jeudi 18 décembre de 18h à 21h
avec concert de Lord Fester combo unplugged !
- jeudi 15 janvier de 18h à 22h
avec défilé Taga, concert de Lord Fester combo avec go-go danseuses Taga !

[18:00] Exposition collective
Location:
Galerie Marie Vitoux
Galerie Vitoux
3, rue d'Ormesson
Place Sainte-Catherine
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 04 81 00
Fax : +33 (0)1 48 04 56 99
Mail : contact@galeriemarievitoux.com
Internet Site : www.galeriemarievitoux.com
Description:
Julien SPIANTI, dessins
Alexandra DUPREZ, peintures
Alain NAHUM, dessins

Vernissage le 18 Décembre 2008
Du 18 Décembre 2008 au 17 Janvier 2009
Vernissage le jeudi 18 décembre à partir de 18h

Trois univers d'émotions, de témoignages d'humanité Alexandra Duprez, Alain Nahum et Julien Spianti nous charment, nous questionnent, nous parlent des liens de tous les possibles.
Les dessins d'Alain Nahum, " archéologue du présent ", portent des regards étonnés, curieux, émouvants, tendres pour faire dialoguer des hommes différents et ...semblables.
Sur ces murs-terre, sur cet asphalte de la grise réalité " évoquant les fresquistes du quattrocento ", les enfants-hommes sont porteurs de nos désirs et de notre futur.
Alexandra Duprez, dans une peinture sensible, poétique en apesanteur nous livre un monde dans lequel hommes, animaux, robes... vivent en symbiose et s'associent librement, migrent ou se contaminent les uns aux autres. Sur un fond de peinture épaisse " à fresco ", ce sont des lignes qui délimitent une aire, une scène dans lesquelles prennent place l'insolite ou l'incongru. En perpétuelle création, nous cherchons le sens, celui de l'envers et de l'endroit.
Errer dans les dessins de Julien Spianti, c'est découvrir le mystère des blancs, c'est vaciller avec l'instabilité des lignes, c'est frôler la folie dans le flou des espaces, c'est s'accrocher à un détail du corps ou à une tâche de couleur. Enfin, c'est être bouleversé par les turbulences dans ce monde qui tremble...

Marie Vitoux


[18:00] Exposition collective de Noël "AC D'HT"
Location:
Frichez nous la paix
22, rue Dénoyez
75020 Paris
M° Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 19 66 49 18
Mail : 22denoyez@free.fr
Internet Site : www.fotolog.com/friche
Description:
DU 18 au 28 Décembre 08
exposition collective de Noël "AC D'HT"
RIEN A VENDRE : échange,partage,solidarité,récupération,réparation,donation...
Vernispassage Jeudi 18 /18h...minuit


[18:00] Exposition d'Hervé TREUIL - Peintre PAYSAN
Location:
Galerie Artcour
54, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Concorde, Madeleine, Champs-Elysées - Clemenceau, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)9 54 08 08 92
Mail : galerieartcour@yahoo.fr
Internet Site : www.artcour.fr
Description:
Vernissage 18 Décembre a partir de 18h
du 15 Décembre au 10 janvier 2009

[18:00-21:00] Ouverture de la boutique Lacoste
Description:
29, rue Vieille du Temple, Paris

La célèbre marque au crocodile ouvre au public sa première boutique dans le marais.

Autour de Monsieur Pascal d'Halluin, Directeur Général France de Lacoste, de nombreuses personnalités sont venues découvrir ce nouvel espace : Alexandra Lamy, Zoé Félix (notre nouvelle Clara Scheller), Saïd Taghmaoui (de retour d'Hawaï pour les fêtes où il tourne actuellement la nouvelle saison de LOST), Jean-Charles de Castelbajac et Maréva Galanter, Stanislas Merhar et sa fiancé Mona, de nombreuses autres personnalités et plus de 400 invités ont découvert toutes les collections Lacoste conçues par le directeur artistique Christophe Lemaire.

[18:00-21:00] Vernissage "Puzzle Paint Project"
Location:
Bastille Design Center
74, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Richard Lenoir, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 99
Mobile : +33 (0)6 09 66 33 87
Fax : +33 (0)1 48 06 58 16
Mail : info@bastille-design-center.com
Internet Site : www.bastille-design-center.com
Description:
Vernissage "Puzzle Paint Project"

[18:00-21:00] Vernissage de Michaële-Andréa Schatt "Paysages en ose"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Exposition du 19 décembre 2008 au 28 février 2009
Vernissage le jeudi 18 décembre à partir de 18h
Fermeture exceptionnelle de la galerie du 23 décembre 2008 au 1er janvier 2009
du mardi au samedi de 12h à 19h

La pratique de la peinture chez Michaële-Andréa Schatt est un outil simple, direct et révélateur. C'est aussi dans une sorte de creux, de silence et de pénombre, un espace où il est possible de reprendre son souffle, de respirer.

Sa peinture est à la fois affleurement de surface et mise en abîme, où l'obscurité et l'ombre, tissent et traversent la représentation. Michaële-Andréa Schatt peint la mémoire des paysages en libres associations, où le sujet n'apparaît pas comme unité de l'image et du lieu, mais comme une combinatoire, une invention d'éléments disparates. Elle procède par recouvrements successifs superposant les fragments mémoriels. Les «empreintes» évoquent ombres de manteaux, paysages, paysages-manteaux, paysages mentaux...

Avec les «Paysages en Ose» Michaële-Andréa Schatt recouvre les empreintes, contamine le paysage par la couleur rose omniprésente.
« Ces derniers temps, j'avais envie «d'oser» plus en peinture, Rrose Sélavy. La ritournelle de Duchamp «La Vie en Ose» m'est venue à l'esprit : «On suppose, on oppose, on impose, on appose, on dépose, on repose, on indispose...»*. Le rose s'est imposé comme un défi. Dans la pratique du paysage, il apparaît hors-sujet, anti naturel et déplacé, tape à l'œil. Il ronge et morcelle l'homogénéité du lieu. L'espace devient proliférant, invasif, organique. Le paysage s'organise alors comme un manteau, une enveloppe, un corps en négatif. Corps de l'absence, le rose fait tache».*

L'exposition présente les peintures récentes de l'artiste, paysages et kimonos. Le kimono est à la fois un vêtement simple mais qui ne révèle pas sa complexité au premier regard. Vêtement à mi chemin entre la seconde et la troisième dimension, il se situe dans un entre deux, un espace intermédiaire, se plie et se déploie tel un origami. Au Japon, le port et les couleurs des kimonos varient selon les saisons. Celui qui le porte doit être en harmonie avec la nature.

Michaële-Andréa Schatt développe un travail de peinture où les procédures techniques induisent des retournements, des inversions, des écarts, des fragmentations d'images. L'ensemble de cet œuvre, avec le travail consacré à la céramique, tresse les trois axes du paysage, du corps et du textile.

* La Vie en Ose, in catalogue de l'exposition Man Ray, New-York, Cordier and Ekstrom Gallery, 1963.
* «Les dessous de la peinture», entretien de Michaële-Andréa Schatt avec Karim Ghaddab
publié in Art absolument, septembre 2008.

Michaële-Andréa SCHATT est née en 1958, à Saint-Germain-en-Laye. Elle vit et travaille à Montreuil-sous-Bois.
Elle a été exposée au Musée des Beaux-Arts de Rouen et Musée de la Céramique en 2007, Biennale de Vallauris 2008, CREDAC, Manufacture des Œillets - Ivry, CRAC Montbéliard, Galerie Municipale Julio Gonzales - Arcueil, Fondation COPRIM - Paris, Réunion des Musées Nationaux, Maison de la Faïence - Desvres, Centre Rhénan d'Art Contemporain, Biennale de Châteauroux, L'Art dans les Chapelles... et dans de nombreuses foires d'Art Contemporain, Artissima, Miami (Galerie Egelünd), FIAC (Galerie Bernard Zürcher, Galerie Jean Fournier)... Elle a exposé régulièrement aux USA, Allemagne, Dannemark, Luxembourg, Suisse, Italie...

Ses œuvres sont présentes dans les collections des Musée des Beaux-arts et Musée de la Céramique de Rouen, du Fonds National d'Art Contemporain, FRAC Île de France, FRAC Franche Comté, Banque Nationale de Paris (France-USA), Musée de Céret - France, Le Bon Marché, collections privées Europe et USA.
Créations pour la RMN (céramique, porcelaine, bijoux).
Edition avec Eric Suchère. Livres d'artistes collection Mémoires - Eric Coisel, avec Joël Bastard, Jean-Paul Gavard-Perret, Serge Gavronsky, Hubert Lucot, Henri Meschonnic, René Quinon, Louis Zukofsky...

>> CP

Vernissage de Michaële-Andréa Schatt "Paysages en ose"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "CENT"
Location:
Galerie Defrost
7, rue du Vertbois
75003 Paris
M° République, Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 61 01 73
Mobile : +33 (0)6 15 39 09 18
Mail : contact@defrost.fr
Internet Site : www.defrost.fr
Description:
du 18 décembre au 17 janvier

L'exposition CENT réunit une centaine d'artistes de toutes nationalités. Les commissaires ont souhaité sélectionner des œuvres graphiques généralement sur papier, qui n'ont jamais été montrées. Les raisons peuvent être multiples, un dessin trop choquant, trop politique, trop intime, orphelin dans la production de l'artiste, ou bien conservé comme la trace d'une étape de sa réflexion. CENT, au travers d'œuvres rares ou cachées permet de dévoiler une autre facette du travail de ces artistes. A la manière des salons de peinture du XIX° siècle, les œuvres investiront la totalité des murs de la galerie.

Eric ANGENOT Georges AUTARD Fayçal BAGHRICHE Jean-Marc BALLEE Manon BARA Catherine BARRAGRY Stéphane BELZERE Pierre BESSON Octavio BLASI Nathalie BLES Jérôme BOUTTERIN Aurélie BRAME Stephen BRANDES Jan BROKOF François BRUNET Bernard CALET Yves CHAUDOUET Jodi CHAMBERLAIN Etienne CLIQUET Philippe Cognée Eric CORNE Frédéric DAVIAU Marcel DZAMA Alain DECLERCQ Noël DOLLA Joël DUCORROY David ENON Marie-Hélène FABRA Adrien FARDEAU Sandrine FLURY Craig FISHER Roland FLEXNER Marit FǾLSTAD Dominique GAUTHIER Catherine GEOFFRAY Sébastien GERBIER Olivier GOURVIL Sophie HURIE Philippe HURTEAU Regine KOLLE Abdoulaye KONATE Bodo KORSIG Sandra D. LECOQ Rainier LERICOLAIS Isabelle LEVENEZ Francis LIMERAT Jean-Claude LOUBIERES Eric MADELEINE Brian MAGUIRE Grégory MARKOVIC Sonia MARQUES Dominique MATHIEU Didier MENCOBONI Philippe MESTE Laura MIETTINEN Roman MORICEAU Pierre MOIGNARD John L. MOORE Joe NEILL Anne NEUKAMP NINA 11 Olivier NOTTELET Philippe NUELL Veera NYKÄNEN OTRO Yazid OULAB Léa-Asja PAGENKEMPER François PAIRE Eung Ho PARK Guillaume PARIS Hung-Chih Peng Pascal PINAUD Bernard PIFFARETTI Benoît Pingeot Sylvain POLONY Simon PRADINAS David REED Renaud REGNERY Emmanuel RIVIERE David ROBERT Coline ROSOUX Bruno ROUSSELOT Baptiste ROUX Yvan SALOMONE Sigrid SANDSTRöM Katharina SCHMIDT Anne-Marie SCHNEIDER Franck SCURTI Philippe SEGOND Thierry SIGG Serge STEPHAN Jeanne SUSPLUGAS Tsuneko TANIUCHI Frank TAUSEND Philippe TERRIER-HERMANN Jean-Paul THAÉRON Emmanuelle VILLARD Ludmila VOLF Hong WANG Guy WOUETE Xiaoping WU Aaron YASSIN Brigitte ZIEGER.


[18:00-21:00] Vernissage de photographies de Jean-Etienne FORTUNIER
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
La librairie du Moniteur est heureuse de vous présenter

SAINT-ETIENNE 2005 / 2007 : liquidation, renouvellement

Exposition du 15/12/2008 au 30/01/2009

Librairie du Moniteur

[18:30-21:30] Vernissage d'Anne Valverde & Arnaud Faure
Location:
Art Jingle Contemporary
31 ter, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 29 40 03
Mobile : +33 (0)6 18 09 66 95
Fax : +33 (0)1 40 29 90 51
Mail : stephane@artjingle.com
Internet Site : www.artjingle.com
Description:
VERNISSAGE LE JEUDI 18 DECEMBRE 2008 DE 18H30 À 21H30
Exposition du 19/12 au 21/01
7/7 de 14H00 à 19H30

Pour prolonger le GROUP SHOW PHOTO où ont été présentés avec succès plusieurs œuvres de Anne Valverde et Arnaud Faure, la galerie propose de découvrir plus largement l'univers créatif de ces deux artistes lors de cette exposition.

La confrontation et la mise en parallèle de leur travail ouvrent une vision originale du monde urbain pour des lieux mythiques tels que NEW YORK, TOKYO, HONG-KONG...


[19:00] Exposition "Les dessins de René"
Location:
Les Souffleurs
7, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 04 92
Mail : lessouffleurs@gmail.com
Internet Site : www.myspace.com/lessouffleurs
Description:
Cette expo aura pour thème "la mixité des couples dans le milieu animal",
ces problèmes, ces choix difficiles mais aussi ces moments de tendresse et de complicité
qui font sauter toutes les barrières et nous montre que la vie peut être aussi une partie de plaisir.

quand un p'tit rat décide d'enfiler chaussons et tutu pour accompagner son copain à la danse classique, ou quand une vache a son lait qui tourne parce que son petit ami le coq roule trop vite, ou encore quand un hippopotame doit choisir entre prêter sa boué ou piquer le ballon à la p'tite cochonne mais aussi quand deux souris sont dans un gruyère, doivent-elles tout manger ou en laisser,pour demain?

et quand un éléphant quitte sa savane pour suivre son amour de singe, pour finir danseuse sur un ballon dans un cirque.

[19:00] Exposition "Seine en scène"
Location:
Le Pavillon de l'Eau
77, avenue de Versailles
75016 Paris
M° Mirabeau, Javel - André Citroën, RER C Javel
France
Phone : +33 (0)1 42 24 54 02
Mail : pavillondeleau@eaudeparis.fr
Internet Site : www.pavillondeleau.fr
Description:
Le Pavillon de l'eau accueille du 18 décembre 2008 au 4 juillet 2009 l'exposition « Seine Parisienne», qui retrace l'histoire de la Seine dans Paris et propose de découvrir ce fleuve à travers le regard de celles et ceux qui œuvrent au quotidien pour le préserver.

Sur trois niveaux, le visiteur pourra appréhender les différents aspects de la Seine, des origines de la Ville à nos jours. Toutes les fonctions du fleuve sont ainsi présentées : élément incontournable du paysage parisien, il alimente en eau potable près de 30 % de la Ville tout en étant à la fois lieu d'agrément, de transport, de navigation et de commerce, source d'inspiration pour de nombreux artistes et milieu de vie pour la faune et la flore.

L'exposition revient également sur les progrès dans le traitement des eaux usées, sur la reconquête du milieu naturel, précise les paramètres qui font la qualité de la Seine, et explique comment le niveau du fleuve, après avoir connu des périodes de crues et des sécheresses, est désormais régulé.

Pilotée par Eau de Paris en partenariat avec l'Agence de l'eau Seine-Normandie, le SIAAP, la Parisienne de Photographie, les Grands Lacs de Seine, le Port Autonome de Paris, le Service de navigation de la Seine et Voies Navigables de France, « Seine Parisienne» propose de mieux comprendre le fleuve, à l'origine du blason et de la devise de Paris « Fluctuat nec mergitur ».

[19:00] Exposition d'Eric Arbez
Location:
Brutal's
13, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 55 78 20 40
Mobile : +33 (0)6 03 81 25 97
Mail : brutals@free.fr
Description:
A l'occasion de la sortie du film « Les Inséparables » de Christine Dory, exposition chez Brutal's des dessins du film réalisés par Eric Arbez

vernissage le 18 décembre 2008 à partir de 19 heures
accrochage du 18 décembre 2008 au 15 janvier 2009

[19:00-21:00] Exposition de la Bourse du talent 2008
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
allée Julien Cain

Vernissage le jeudi 18 décembre de 19h00 à 21h00
Exposition du 19 décembre 2008 au 22 février 2009
Du mardi au samedi de 9h à 20h
Dimanche de 13h à 19h et lundi de 14h à 20h
Fermé lundi matin et jours fériés
Entrée libre

Créée en 1998, la Bourse du Talent encourage la création photographique en décernant trois prix par an répondant à trois grands thèmes : le "Reportage", le "Portrait" et l'"Espace, Paysage, Architecture". Organisée conjointement par Kodak, Photographie.com, Picto, Prophot et la Bibliothèque Nationale de France, l'exposition présente les lauréats 2008 ainsi que les coups de cœur du jury.

Les photographes exposés cette année :

Jean Frémiot - Lauréat de la bourse Paysage # 36
Marilia Destot - Mention spéciale bourse Paysage # 36
Marikel Lahana - Lauréat de la bourse Portrait #35
Christophe Chammartin - Lauréat de la bourse Reportage #34
Coups de coeur 2008 : Renan Astier, Magali Corouge, Jean-Claude Delalande, Damien Fellous, Boris Gayrard, Laurent Julliand, Stéphanie Lacombe, Steffen Rault.

>> Invitation

[19:00] Travaux des élèves de l'atelier peinture académique et de leur enseignant Tim
Location:
Théâtre Rutebeuf
Galerie du Rutebeuf
16/18, allées Léon Gambetta
92110 Clichy-la-Garenne
M° Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 15 31 38
Fax : +33 (0)1 47 15 30 45
Mail : culture@ville-clichy.fr
Internet Site : www.ville-clichy.fr/275-le-theatre-rutebeuf.htm
Description:
Atelier peinture académique

Du Jeudi 18 décembre au Dimanche 18 janvier 2009
Vernissage le jeudi 18 décembre à 19 heures

Les travaux des élèves de l'atelier de peinture académique des ateliers beaux-arts Emile Grittel et de leur enseignant Timoté sont mis à l'honneur pendant toute la période de Noël.

[19:00-23:55] Vernissage d'Aurélie Prissette "Summertime"
Description:
Restaurant Le Laurier - 2 rue Pernety / 24 rue Didot 75014 Paris, métro Pernety

Du 1er au 31 décembre
Vernissage jeudi 18 décembre 19h00-00h00

www.aprissette-photo.fr
www.myspace.com/aurelie_prissette
aprissette@yahoo.fr

Vernissage d'Aurélie Prissette "Summertime"



[20:00-23:55] Lancement de Mouvement n°50
Location:
Boon
9-9bis, rue Lesdiguières
75004 Paris
M° Bastille, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 87 80
Mail : space@boonparis.com
Internet Site : www.doorstudios.com
Description:
A l'occasion de la sortie de son numéro anniversaire, Mouvement vous invite dans les très beaux studios de 400 m2 Door Studios.

Au programme : surprises, concerts, Dj set, boissons diverses et variées, exposition(s) et performance(s)

A 20h :
Niveau 1 : création musicale, sonore et visuelle Lignes, par Bruno Letort et Yuki Kawamara
www.myspace.com/lignescreation

A partir de 21h30 et jusqu'à minuit
RDC :
DJ set : Eva Revox et David Sanson

Niveau 1 : Projection des œuvres vidéo de Vincent Mauger, Jean-Claude Ruggirello et Julien Prévieux + Virginie Yassef

Buffet campagnard (produits provenant des excellents établissements Renaud, place de la Nation, Paris 12ème)

INDISPENSABLE : Télécharger et imprimer l'invitation qui vous sera demandé à l'entrée ici :
http://mouvement.net/newsletter/invitation/lancement50/

[20:30] Lancement de "Dans la nuit, des images" avec Jeff Mills
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Dans le cadre de la Présidence française de l'Union européenne

du 18 au 31 décembre 2008

"Dans la nuit, des images" présente une sélection d'oeuvres emblématiques, basées sur la projection lumineuse : photographies, films, vidéos, imagerie numérique, installations interactives - de l'écran plasma à la projection géante -, permettant de rendre compte des innovations techniques de ces dix dernières années.

Pendant 14 nuits, du 18 au 31 décembre, les arts visuels seront à l'honneur au Grand Palais : 10 années de création contemporaine, d'innovation artistique et audiovisuelle, en provenance des 27 pays de l'Union européenne et de bien d'autres pays encore.

Le ministère de la Culture et de la Communication (Délégation aux arts plastiques et Centre national des arts plastiques) a souhaité que le volet culturel de la Présidence française du Conseil de l'Union Européenne, ainsi que sa Saison culturelle s'achèvent par un événement exceptionnel dédié à la création contemporaine et à l'innovation artistique et audiovisuelle.

« Dans la nuit, des images » présentera au grand public, durant 14 nuits, un panorama inédit de la création audiovisuelle et multimédia européenne ; qu'il s'agisse d'oeuvres de jeunes artistes ou d'artistes confirmés et reconnus internationalement comme Thierry Kuntzel, Bob Wilson, Bill Viola, William Klein, Michael Snow ou William Kentridge…

Une sélection d'oeuvres emblématiques, basées sur la projection lumineuse : photographies, films, vidéos, imagerie numérique, installations interactives - de l'écran plasma à la projection géante -, permettra de rendre compte des innovations techniques que le monde de la création artistique a connues ces dix dernières années.

Notre époque a en effet vécu une grande révolution technologique, principalement liée à l'avènement du numérique, et les artistes se sont emparés de nouveaux outils et de nouveaux supports pour exprimer, diffuser et communiquer leur vision du monde. Passées les années d'apprentissage, les oeuvres artistiques faisant appel aux technologies numériques ont aujourd'hui atteint un authentique niveau poétique qui les rend accessibles, émouvantes et séduisantes pour toutes les sensibilités, y compris celles des spectateurs non familiers de l'art contemporain.

Quelques 140 oeuvres seront ainsi présentées, provenant de très nombreux pays, dont les 27 de l'Union européenne. Certaines oeuvres sont inédites, notamment la commande publique (Manifesto, Charles Sandison) réalisée à cette occasion. Ensemble, ces oeuvres offriront dans l'espace du Grand Palais un spectacle jamais vu.

Projetées au sol, sur les murs, sur de nombreux écrans, sur la verrière et sur la façade extérieure, elles transformeront la Nef du Grand Palais en une serre exotique géante ou une immense volière à images. Le monument émettra lumière et images au coeur de la capitale, invitant tous les publics à une grande féerie célébrant la création, en résonance avec l'ambiance festive de la fin de l'année.

Colloque « Vitesses limites »
En ouverture, un colloque européen sur le thème « Vitesses limites » rassemblera scientifiques, chercheurs, philosophes, ingénieurs, sportifs, artistes, danseurs… pour évoquer toutes les formes que prend la vitesse dans la société d'aujourd'hui, depuis le très haut-débit et les transferts de données en temps réel, jusqu'aux records sportifs, sans ignorer le Tgv ni la conquête spatiale. Enfin, une table ronde permettra de faire le point sur les fructueuses relations qu'entretiennent, dans le domaine de la recherche et de l'innovation, l'entreprise et les artistes.

Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains
Ouvert en 1997, conçu et dirigé par Alain Fleischer, Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains est une institution dédiée à la création artistique audiovisuelle, numérique et multimédia. Pôle de formation, de recherche, de production, de diffusion et de programmation situé à l'un des plus importants carrefours européens, il offre à de jeunes artistes en provenance de tous les continents des moyens professionnels de pointe, et un dialogue avec des professeurs invités, choisis parmi les plus grands créateurs d'aujourd'hui, tels que Jean-Luc Godard, Chantal Akerman, Bruno Dumont, Jochen Gerz, Tsai Ming Liang…

http://www.danslanuitdesimages.net


19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés