Friday, January 9, 2009
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09
January 2009
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  Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27.5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13.6 x 20.9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9.7 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9.9 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19.2 x 25.3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.


Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.

Exposition d'Axël Kriloff "Rouilles - #3"

Grand Marché d'Art Contemporain
Location:
Bercy Village
28, rue François Truffaut
Cour Saint-Emilion
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : +33 (0)1 40 02 91 99
Fax : +33 (0)1 40 02 90 83
Mail : presse@bercyvillage.com
Internet Site : www.bercyvillage.com
Description:
7 AU 11 JANVIER 2009

DESCRIPTIF
150 artistes : peintres, sculpteurs, céramistes...

THEME SUGGERE AUX ARTISTES
Ours et Grand Ourse

Premier Grand Marché d'art contemporain de l'année, le chapiteau chauffé accueille cent cinquante artistes.
Lieu unique d'échange entre le grand public et les artistes, moins impressionnant qu'une galerie, plus accessible qu'un atelier, il permet aux amateurs de tous horizons de découvrir la diversité de la création artistique contemporaine et donne la possibilité à de nombreux jeunes artistes de mettre à l'épreuve du regard de l'autre leur travail.

TARIF ENTREE
6 EUROS

HORAIRES
Vernissage : mercredi 7 janvier de 17 h à 22 h
Tous les jours de 11 h à 21h

INFORMATIONS
Tél : 01 56 53 93 93

Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint... Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade". Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces œuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10.50 m ; hauteur : 12.30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

Exposition "Jeff Koons Versailles"Exposition "Jeff Koons Versailles"
Exposition "Jeff Koons Versailles"Exposition "Jeff Koons Versailles"
Exposition "Jeff Koons Versailles"Exposition "Jeff Koons Versailles"
Exposition "Jeff Koons Versailles"Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jeff Koons Versailles"

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


08:00  
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18:00 [18:00-21:00] Expo / rencontre / débat "Barcelone, le contrepoint"
Location:
Maison des Métallos
établissement culturel de la Ville de Paris
94, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 48 05 88 27
Fax : +33 (0)1 48 05 88 21
Mail : info@maisondesmetallos.org
Internet Site : www.maisondesmetallos.paris
Description:
Expo / rencontre / débat
autour du dossier sur la création artistique en espace publique à Barcelone
paru dans la revue Stradda n° 10
"Barcelone, le contrepoint"

Entrée libre

16h - L'exposition :
images d'œuvres réalisées en espace public par les protagonistes du dossier, de fêtes et de festivals catalans et français, et de spectacles de compagnies françaises issues des arts de la rue.

18h - Le débat :
avec des artistes, des directeurs de structures, des urbanistes, des sociologues... français et catalans. Modéré par Pascal Letellier, sociologue et historien d'art, directeur de l'Institut Français de València.
Tres, plasticien, musicien, performer
Jaume Xifra, plasticien, membre du groupe d'artistes conceptuels "les catalans de Paris"
Jordi Colominas, directeur artistique de la Fira de Teatre al Carrer de Tàrrega
Charles Bové, urbaniste, cofondateur de Stoa architecture
Anne le Batard, directrice artistique du Collectif Ex Nihilo
Michel Risse, directeur artistique de la compagnie Décor Sonore

Une exposition-rencontre-débat proposée et organisée par HorsLes Murs, centre national de ressources des arts de la rue et des arts du cirque, en partenariat avec l'Institut Ramon Llull.

Infos: 01 55 28 10 10
www.stradda.fr

[18:00] Exposition "Creative Syndicate"
Location:
Espace Cinko
12-18, passage Choiseul
40, rue des Petits-Champs
75002 Paris
M° Pyramides, Quatre-Septembre
France
Phone : +33 (0)1 42 96 05 63
Mobile : +33 (0)6 08 07 77 11
Fax : +33 (0)1 42 96 86 29
Mail : contact@espacecinko.com
Internet Site : www.espacecinko.com
Description:
du 8 au 14 janvier

[18:00-22:00] Exposition "L'Art du Nu"
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
Exposition le jeudi 8 janvier 2009 de 11h à 20h,
les vendredi 9 et samedi 10 janvier de 11h à 22h
et le dimanche 11 janvier de 11h à 18h

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090109_Art_du_Nu.pdf

[18:00-20:30] Exposition d'Emmanuel Van der Meulen "Enten-Eller (ou bien - ou bien)"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
Vernissage le 9 Janvier 2009 de 18h à 20h30
Du 9 Janvier 2009 au 7 Février 2009

Emmanuel Van der Meulen - Enten-Eller (ou bien - ou bien)

Emmanuel VAN DER MEULEN est né en 1972 à Paris où il vit et travaille.

La galerie Jean Fournier est heureuse de présenter une exposition des oeuvres récentes d'Emmanuel Van der Meulen.

C'est au début des années 90 qu'Emmanuel Van der Meulen commence la pratique de la peinture en autodidacte avant d'intégrer l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 1995.

En 2006, lors de l'exposition « La Force de l'Art » au Grand Palais à Paris, Emmanuel Van der Meulen expose, sur une proposition d'Eric de Chassey, un ensemble de peintures acryliques sur toile.
La galerie Jean Fournier montra pour la première fois son travail en 2007, lors d'une carte blanche donnée à Eric de Chassey et Pierre Wat, exposition réunissant trois autres artistes : Colombe Marcasiano, Wade Saunders et Antonio Scaccabarozzi.

Depuis 2004, l'artiste construit ses tableaux en isolant en leur centre une large surface monochrome traitée en aplat dans des tons chromatiques généralement neutres. Autour de cette zone centrale du tableau, se retrouvent des surfaces divisées, marges et bordures qui, elles aussi, sont des aplats dans de couleurs plus soutenues. Rejetées, soit sur les côtés, soit au sommet, ces marges sont là pour signifier des espaces vides ou vacants, même s'il s'agit d'espaces peints.
L'artiste utilise délibérément des formes simples qui sont le minimum reconnaissables afin que le spectateur puisse rapidement se confronter à ce qu'il nomme « l'expérience du tableau proprement dit ».

« Je conçois l'expérience de la peinture comme une expérience partagée, même si celui ou celle qui va venir devant le tableau s'y confronte seulement dans un second temps. J'ai en tête que ma position et celle du regardeur sont interchangeables. Si je me pose ainsi devant chaque tableau c'est pour que d'autres puissent le faire à leur tour ».*

Emmanuel Van der Meulen travaille chaque tableau de manière autonome et indépendamment de l'autre sans tenter de réaliser quelque chose de déjà fait, ni faire quelque chose de nouveau à tout prix. L'artiste réfute donc, le concernant, tout système ou méthode qu'il pratiquerait à la lettre. Il préfère d'avantage travailler de façon inconsciente et subjective, juste poser comme postulat la volonté de pratiquer la peinture dans l'espace même du tableau. En systématisant une répétition, il n'adviendrait du tableau qu'une image de lui-même, sorte de « concept ». L'artiste préfère parler de « variations qui servent à réenclencher l'acte de voir à chaque tableau ».*

Le titre de l'exposition « Ou bien…ou bien... » qui reprend le titre de l'ouvrage de Sören Kierkegaard pose la question du choix. En peinture, comme dans la vie, le non choix est une illusion : en peinture les différents temps de travail sont les résultats d'une série de choix. La pratique de la peinture est elle-même un choix repris à chaque tableau - au-delà des intentions et des décisions relatives à chaque toile.
« Le point de départ du travail est le choix du format du tableau ». C'est le format qui va déterminer la suite de son travail. L'artiste choisit des formats rectangulaires, assez allongés, qui renvoient d'emblée au corps humain tout entier et le questionne bien au-delà du simple regard de l'oeil. Selon Eric de Chassey : « ils ont un caractère anthropomorphique ou du moins invitent à percevoir une homologie avec le corps debout. A l'œil, ils paraissent étroits et quelque peu bizarres, mais au corps, si je puis m'exprimer ainsi, ils sont naturels, ils lui répondent directement ». *

Depuis 2005, l'artiste privilégie un principe d'accrochage en créant une ligne de vue supérieure à la hauteur d'accrochage habituelle, « l'accrochage aligné sur la limite haute de l'aplat (autour de 195 cm du niveau du sol) permet aux tableaux de créer leur propre architecture ».
Cet accrochage dynamique des tableaux permet à la fois aux œuvres de dialoguer entre elles et aussi de nommer l'espace d'exposition en tant que tel.

« Le travail de la peinture c'est aussi accepter la mémoire de la peinture. Si l'on fait de la danse, on se confronte à son propre corps, à ses limites physiques, à un public, mais aussi à l'histoire de la danse. En tant que peintre, je suis forcément confronté à l'histoire de la peinture et à ses formes, je suis, moi-même ou dans le travail, traversé par l'histoire de la peinture. Mais ces traversées, ces mémoires, brouillent moins les choses qu'elles ne permettent d'en formuler avec plus de précision et de conscience ».*

* Emmanuel Van der Meulen, extrait du texte paru dans le catalogue de l'exposition

A l'occasion de l'exposition à la galerie un catalogue est publié avec un entretien d'Eric de Chassey aux éditions LienArt et Galerie Jean Fournier.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "KINDERZOO"
Location:
Mad Vicky's Tea Gallery
3, rue Nicolet
75018 Paris
M° Château Rouge
France
Phone : +33 (0)9 51 40 08 01
Mail : vicky@madvickysteagallery.com
Internet Site : www.madvickysteagallery.com
Description:
Abigail Portner - Bianca Casady - Christoph & Stefan Thienhaus - Hanayo - Ingibjörg Birgisdottir - Melanie Bonajo - Michael Young - Orvar Samarason - Sindri Mar Sigfusson

Currated by Simon Guzylack & Mad Vicky
January 9th - January 17th, open everyday 1pm-7pm
Opening Reception on January 9th, 6pm-9pm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Micrologies #01"
Location:
SUPER
49, rue de Maubeuge
75009 Paris
M° Poissonnière, Cadet, Gare du Nord, Anvers
France
Mail : contact@post-super.fr
Internet Site : www.post-super.fr
Description:
EXPOSITION DU SAMEDI 10 JANVIER AU SAMEDI 31 JANVIER 2009
VERNISSAGE LE VENDREDI 9 JANVIER, DE 18H À 21H
COMMISSAIRES : MORAD MONTAZAMI & Raphaël MAS

Avec Arnaud Crassat, Aurélien David, Amélie Dubois, Emilie Parendeau.

L'exposition nous place sous le signe de la poétique du blanc et de l'intervalle, la fantasmagorie, la machine, la société, les rythmes. Les œuvres présentées auscultent les produits de la culture, de l'information, de la communication, les démontent, les traduisent, les convertissent... Micrologies est comme une horloge qui afficherait une seconde de trop à chaque minute, c'est-à-dire contre le temps et par là même, sur le temps, en faveur d'un temps à venir.

Dans le cadre de SUPER#8, conférence dans l'exposition :
Penser le coquillage : genèse des formes/formes de l'Histoire
Samedi 31 janvier 2009, à 18h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition pour la revue Lapin
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
DU 9 JANVIER AU 8 FÉVRIER 2009
VERNISSAGE LE VENDREDI 9 JANVIER À PARTIR DE 18H

EXPOSITION COLLECTIVE
À L'OCCASION DE LA SORTIE DU NOUVEAU NUMÉRO
DE LA REVUE LAPIN À L'ASSOCIATION

C'est le grand événement de ce début d'année 2009 pour L'Association : Lapin reparaît, dans sa formule "vintage" mythique et trimestrielle. C'est qu'il existe aujourd'hui une forte nouvelle génération d'auteurs, qui nécessitait un support stable et régulier pour se développer...
Avec une couverture logiquement signée par Ruppert et Mulot, les éclaireurs et déjà flambeaux decette nouvelle génération, ce n°37 de Lapin verra les contributions d'une vingtaine de jeunes auteurs, qui seront majoritairement présents sur les murs du Monte-en-l'air...

AVEC
NINE ANTICO FRANÇOIS AYROLES BALADI JM BERTOYAS DANIEL BLANCOU GRÉGOIRE CARLÉ CHAUMAZ FRANÇOIS DE JONGE EL DON GUILLERMO SOPHIE DUTERTRE & DONATIEN MARY SIMON HUREAU OLIVIER JOSSO ANDRÉAS KÜNDIG LISA MANDEL MANUEL SANDRINE MARTIN LUCAS MÉTHÉ CATHERINE MEURISSE MORGAN NAVARRO FRANÇOIS OLISLAEGER & VINCENT SARDON MATTHIAS PICARD PROSPERI BURI RUPPERT & MULOT ANNE SIMON ERWANN SURCOUF SYLVAIN-MOIZIE JACQUES VELAY

Vernissage de l'exposition pour la revue Lapin

[18:30-21:00] Vernissage de David Law "mannequins"
Location:
Montereau-Fault-Yonne
Montereau-Fault-Yonne
77130 Montereau-Fault-Yonne
M° Gare SNCF de Montereau
France
Internet Site : www.ville-montereau77.fr
Description:
Musée de la Faïence
2, place René Cassin

du 10 Janvier au 1er Février
vernissage le Vendredi 9 Janvier 2009 à partir de 18h

http://www.davidlaw.fr

Vernissage de David Law "mannequins"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Figurez-vous !"
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
Dans cette exposition présentée auparavant au Musée de Soissons, la Galerie municipale Julio Gonzalez et Jean-Luc Chalumeau, Commissaire d'exposition et critique d'art présentent une série d'autoportraits sur toile réalisés par sept artistes contemporains :
Denis RIVIERE, Sergio BIRGA, Philippe GAREL, Frédéric BRANDON, Gérard GUYOMARD, Herman BRAUN-VEGA et Gérard LE CLOAREC

« Quel peintre ne s'est pas figuré lui-même ? Quels amis peintres ont résisté à la tentation de se portraiturer l'un l'autre ? Van Gogh tenait beaucoup à cette tradition, qu'il persuada Gauguin de respecter, et tous deux se sont par ailleurs abondamment autofigurés. Pareil pour Matisse et Derain. Quant aux abstraits, même Jackson Pollock nous a livré son visage ! » Jean-Luc Chalumeau.

Exposition du 9 janvier au 14 février 2009
Vernissage le vendredi 9 janvier à 18h30
Rencontre et dialogue avec les artistes les samedis 24 et 31 janvier de 16h à 19h


[19:00] Exposition "Cyber - City"
Location:
Maison de l'Argentine
Fondation Argentine
27 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 29 00
Mail : culture.arg1@gmail.com
Internet Site : www.casaargentinaenparis.com
Description:
Oeuvres numériques (1997-2007) de SUSANA SULIC
Projection: Poème vidéo algorithmique "Paris-Buenos Aires"

[19:00] Vernissage de l'exposition d'Antonio Fariña
Location:
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Île-de-France
Centre LGBT Paris-ÎdF
63, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 57 21 47
Mail : contact@centrelgbtparis.org
Internet Site : www.centrelgbtparis.org
Description:
De chaudes couleurs mexicaines pour cet hiver...

Antonio ne se souvient pas depuis quand il peint, mais sa carrière a pris un virage important après sa rencontre avec Sylvia Liechtenstein en 1999. À Madrid, Il commence alors à recycler des meubles et des objets en tant que designer d'intérieur. S'il continue à l'être, sa principale activité est désormais la peinture. Il nous présente au Centre une sélection de toiles au style affirmé et riche en couleurs.

Exposition visible jusqu'au jeudi 12 février


[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition multimedia "les biffins"
Location:
Le Petit Ney
Café littéraire
10, avenue de la Porte de Montmartre
75018 Paris
M° Porte de Clignancourt, Porte de Saint-Ouen
France
Phone : +33 (0)1 42 62 00 00
Fax : +33 (0)1 42 62 12 41
Mail : lepetitney@free.fr
Internet Site : lepetitney.free.fr
Description:
du 9 au 28 janvier 2009
vernissage le vendredi 9 janvier à partir de 19h

Dans cette période de crise économique, de chômage et de précarité, de plus en plus de personnes vendent aux abords des puces.

Ces personnes sont les biffins, qui revendent, en déballant sur les trottoirs, des objets récupérés dans les rues, les poubelles, ou provenant de leurs biens personnels.

Pour la plupart, cette activité leur permet de survivre en raison de leurs ressources trop faibles ou inexistantes.

Ces personnes sont généralement harcelées par la police.
C'est pourquoi en juin 2006 quelques biffins de la Porte Montmartre ont créé une association pour se défendre et en septembre 2007 des habitants du quartier un comité de soutien, car, si certaines villes en France ont su organiser ces marchés, la répression actuelle montre au contraire que d'autres veulent s'en débarrasser.

A travers les photographies de Samuel Le Coeur (http://www.fotolog.com/samzar), les dessins de Pénelope Paicheler, une revue de presse (radio, tv, presse écrite), la musique de Guyom Touseul (http://www.guyom.touseul.com) suivi d'une rencontre débat le vendredi 9 janvier de 20h à 21h30, cette exposition vous permettra de mieux connaitre le monde de la biffe, sa réalité et ses difficultés.

Vernissage de l'exposition multimedia "les biffins"

[19:00-21:00] Voeux du maire du 8ème arrondissement
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie08.paris.fr
Description:
Vœux du maire du 8ème arrondissement

[19:30] Martine Boyer expose ses collages "entre rêve et réalité"
Location:
Restaurant Aux Cercles Bleus
56, rue de la Sablière
Place Flora Tristan
75014 Paris
M° Pernety, Mouton-Duvernet
France
Phone : +33 (0)1 45 43 95 36
Internet Site : www.auxcerclesbleus.com
Description:
Martine Boyer expose ses collages "entre rêve et réalité"

[19:30-22:00] Vernissage de Jérôme Perrousseaux
Location:
La Maizon (rue Collette)
13, rue Collette
RDC gauche
75017 Paris
M° Guy Moquet
France
Phone : +33 (0)1 42 26 33 36
Mail : notre_maizon@yahoo.fr
Internet Site : www.lamaizon.net
Description:
Du 7 janvier au 7 février 2009
ouvert du lundi au vendredi de 19h à 23h, le samedi de 16h à 23h et le dimanche de 16h à 19h
Vernissage le vendredi 9 à 19h30

Jérôme Perrousseaux
12 rue du G. Henrys
75017 Paris
artperrousseaux@noos.fr
06 83 45 93 00 & 01 42 29 77 61
www.jeromeperrousseaux.com



[20:00] The Acoustic Show - soirée anniversaire
Description:
73 rue de bagnolet - M° Alexandre Dumas

3 groupes







[23:00] Showcase Jeronimo
Location:
Jamel Comedy Club
42, boulevard de Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 11 94 09 40
Mail : jamelcomedyclub@debjam.com
Internet Site : www.jamelcomedieclub.com
Description:

19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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