Saturday, January 10, 2009
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10
January 2009
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  Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:
Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art – fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales – il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints […]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination — combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire — pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal – 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.


Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860". Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguité, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueuilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique

Exposition d'AXËL KRILOFF "Rouilles – #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 27 décembre 2008
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.


GRAND MARCHE D'ART CONTEMPORAIN
Location:
Bercy Village
28, rue François Truffaut
Cour Saint-Emilion
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : +33 (0)1 40 02 91 99
Fax : +33 (0)1 40 02 90 83
Internet Site : www.bercyvillage.com
Description:
7 AU 11 JANVIER 2009

DESCRIPTIF
150 artistes : peintres, sculpteurs, céramistes...

THEME SUGGERE AUX ARTISTES
Ours et Grand Ourse

Premier Grand Marché d'art contemporain de l'année, le chapiteau chauffé accueille cent cinquante artistes.
Lieu unique d'échange entre le grand public et les artistes, moins impressionnant qu'une galerie, plus accessible qu'un atelier, il permet aux amateurs de tous horizons de découvrir la diversité de la création artistique contemporaine et donne la possibilité à de nombreux jeunes artistes de mettre à l'épreuve du regard de l'autre leur travail.

TARIF ENTREE
6 EUROS

HORAIRES
Vernissage : mercredi 7 janvier de 17 h à 22 h
Tous les jours de 11 h à 21h

INFORMATIONS
Tél : 01 56 53 93 93

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-20:00] Exposition de Ben "Ils se sont tous suicidés"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
Espace 2 : impasse Beaubourg

du 10 janvier au 21 février
du lundi au samedi de 10h à 19h

Il y aura
un grand mur de tableaux anciens et récents sur la mort
Il y aura
Une série de photos d'artistes qui se sont suicidés
et quelques mots pour dire comment et pourquoi
Il y aura
un long texte sur le suicide dont une partie
écrite sur le mur de la galerie
Il y aura
la sortie aux Editions "L'esprit du temps" dans la collection "Textes essentiels"
dirigée par Philippe Brenot de mon texte poème "La mort est partout"
que je dédicacerai volontiers aux vivants.

[12:00-20:00] Exposition de Claude Viallat "Raboutages"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
Espace 1 : 30, rue Beaubourg, au fond de la cour

du 10 janvier au 21 février
du lundi au samedi de 10h à 19h



[14:00] Exposition de Daniel Schlier "Festina lente"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
du 10 janvier au 14 février 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h

La Galerie Jean Brolly présente Festina Lente de Daniel Schlier. Respectueux des règles de cet art, son objectif principal est d'arriver, par une technique précise et irréprochable, à doter l'image d'un pouvoir "magique et pétrifiant". Les sujets de ses tableaux (la figure humaine, l'allégorie, les vanités), renvoient aux origines de la peinture et ravivent ainsi les querelles de l'idolâtrie et de l'iconoclasme.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090110_Schlier.pdf


[14:00-21:30] Exposition de Youcef Korichi "Entre-deux"
Location:
Galerie Trafic
13, Cité de l'Ameublement
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 40 09 81 15
Mobile : +33 (0)6 03 07 20 23
Mail : traficgalerie@gmail.com
Internet Site : galerietrafic.free.fr
Description:
EXPOSITION DU 10 JANVIER 2009 AU 14 FÉVRIER 2009
Vernissage le samedi 10 janvier 2009

Aussi longtemps que des formes surgiront des ténèbres, nous n'en finirons pas d'être grecs. La mythologie n'est rien d'autre que la force plastique de la lumière, sa puissance propre à prélever des figures, des mouvements et des couleurs sur un plan de consistance. La mythologie s'origine dans la faculté même de perception : se dégager du chaos, sans le perdre de vue. Le peintre est visionnaire, et c'est en cela qu'il est grec.
Trois sœurs se sont arrachées les premières à la Nuit. Chacune a une obsession. Clotho file la laine : l'informe lui est intolérable, du tas de toison vivante elle tire un seul fil, elle trace une seule ligne, la vie coulera le long d'une ligne de temps. Achésis distribue les fuseaux : l'unicité du fil lui est intolérable, elle l'enroule en petites spirales de vie, il lui faut individuer. L'inflexible Atropos coupe : la longueur du fil lui est intolérable, que ferait-elle d'un fil infini ? Il lui faut trancher.
Les Parques n'ont pas le choix, car elles sont filles de la Nécessité. Elles font ouvrage.
Leur atelier est aux Enfers, aux bords de l'Erèbe, le fleuve ténébreux qui sépare l'Hadès du monde des vivants. Alors elles trempent leur bout de fil dans les eaux obscures. Et parfois elles attendent. Un vivant à la dérive. Presque mort, ou déjà. Les fileuses sont pécheuses, elles hameçonnent les corps entre deux eaux, et elles verront bien si c'est à la ligne de mort ou de vie, à la ligne de création ou d'abolition. Cela dépend du cours du fleuve, car il varie.
Ils ne sont pas beaucoup, les corps qui voguent en sens inverse, des ténèbres à la lumière, et remontent le fil des eaux noires vers la terre ensoleillée.
Orphée le poète, par exemple. Enfin, tous les fils d'Apollon. Le peintre, aussi.
Il y a du courage en Youcef Korichi. Le courage d'un Grec. Tremper les pieds, ou le corps entier aux bords de l'abîme, plonger le regard et la main dans la matière même du chaos, et prélever des formes, tracer des lignes, arracher des couleurs. Être intempestif lorsqu'on est contemporain, être visionnaire et mythologue. Il se mouille, le fils d'Apollon. Il éclabousse les eaux virides jusqu'à ce que s'y accroche un reflet coloré venu du monde des vivants. Il y fait couler les corps, mais pas à pic – au fil de l'eau.
Les Parques ne sont pas simplement condamnées à filer et trancher : elles ont guidé des héros vers la lumière : Orphée – et Thésée aussi. De toiles en toiles, stations tissées, Korichi creuse un lit labyrinthique. Il est Thésée et Minotaure, le courage et le chaos. Il est Pénélope et Ariane, l'attente et le fil. Il s'expose, le visionnaire.
Une force n'advient qu'empêchée, un flux ne s'écoule que freiné. Créer, c'est couper des flux, juste le temps d'accumuler des forces et leur donner forme, puis laisser couler à nouveau ce qui ne peut cesser de couler – le temps vivant. Le fleuve d'Héraclite.
Attente. Dérive. Attente. Dérive. Attente.
Entre deux, quelque chose se trame.
Dorian Astor




[15:00] Exposition "À fleur de peau II: le dessin à l'épreuve"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
vernissage : samedi 10 janvier 2009 - 15h
exposition du 10 janvier au 28 février 2009

Tour à tour méticuleux, fragiles, all over ou inquiétants, les dessins présentés ici témoignent de l'audace de leurs auteurs, de leur capacité à réduire le monde à un geste ou à quelques traits.

Damien Cabanes, Didier Mencoboni, Clément Bagot, Lætitia Legros, Penny Yassour, Yazid Oulab, Marine Joatton, Paul Pagk, Thierry Costesèque et Siobhan Liddell

La Galerie Eric Dupont présente l'exposition "À fleur de peau II: le dessin à l'épreuve".

"Ceux qui connaissent la galerie l'auront compris, j'affectionne tout particulièrement le dessin. En effet, il y a trois ans lors de la précédente exposition consacrée au dessin, je m'étais posé la question du : pourquoi le dessin ? Et j'y avais répondu par une sentence assez lapidaire :
« parce que j'aime ça ! ».

Le souvenir des feuilles que j'ai découvertes ici et là me poursuit toujours. Cependant, je n'en reste pas là puisque le dessin représente bien davantage, aujourd'hui ce me semble, que quelques traits du papier.

Le dessin peut envahir les murs, il peut pénétrer et tout l'espace à sa disposition, il peut le partitionner, le contraindre et l'amplifier, il peut même occuper l'espace d'un écran de cinéma - nous y reviendrons.

Quelle que soit sa forme, le dessin ne triche pas, pour cette raison et pour bien d'autres encore je l'affectionne.

Son artifice est bien souvent de n'en avoir aucun ; il est le chemin le plus court de l'esprit au résultat, le véhicule le plus prompt à l'affirmation d'une sensation, à la réalisation d'une vision ou d'une image.

Je me souviens de ce que m'a raconté un homme à qui Le Corbusier avait montré un dessin minuscule, un premier jet, il contenait à lui seul, au dire de l'auteur, la Chapelle de Ronchamp.

Je m'avancerais presque à dire que le dessin est en contact direct avec l'âme et je crois deviner là une des raisons pour lesquelles les dessins de Grands Maîtres ont aujourd'hui un tel succès.

Le dessin témoigne de l'audace de son auteur, de sa capacité à réduire le monde à un geste ou à quelques traits, il concentre la pensée en lui donnant une forme qui semble s'accomplir définitivement sous nos yeux.

Il possède l'incroyable évidence de la fulgurance et de l'action, aussi ténue soit-elle, je m'avancerais à dire que le dessin cristallise la fulgurance de l'action, qu'il la précipite.

Le dessin est libre et à "fleur de peau" dans les portraits esquissés sur le motif de Damien Cabanes, il est méticuleux et fragile dans les encres ondoyantes de Didier Mencoboni, il est adventice chez Clément Bagot où la feuille ne semble jamais tout à fait assez grande pour contenir le projet original.

Je le vois all over et captif à la fois lorsqu'en suivant sur une plaque de verre les évolutions d'un danseur, Lætitia Legros transcrit les mouvements gracieux du sujet dans l'espace.

Il est inquiétant lorsque Penny Yassour suspend ses formes de latex et les sépare tout en les laissant ouverts sur les volumes de la galerie. Il est commencement et aboutissement dans la vidéo Kohol de Yazid Oulab.

Inquiétant dans les dessins de crayons de Marine Joatton, contrôlé et maîtrisé dans les oeuvres de Paul Pagk et de Thierry Costesèque, entre sculpture et lueur dans les splendides light stripes (bandes lumineuses) de Siobhan Liddell.

On l'aura deviné, les pratiques du dessin intègrent toutes sortes de stratégies et offrent un résultat pouvant aller du plus rudimentaire à un résumé des plus sophistiqués. Le sujet est vaste et nous essayons de l'aborder simplement au sein de notre exposition." Eric Dupont.

[15:00] Exposition de MARIAN BREEDVELD
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
du 10 janvier au 22 février


[15:00-20:00] Exposition de Walter Van Beirendonck "2357"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Du 10 Janvier au 21 Février
Vernissage en présence de l'artiste le 10 Janvier de 15h à 20h

La galerie Polaris est heureuse de vous annoncer la première exposition en galerie de Walter Van Beirendonck du 10 janvier au 25 Février 2009.

Couturier Anversois, du “Groupe des Six“ (Dries Van Noten, Walter Van Beirendonck, Dirk Van Saene, Dirk Bikkembergs, Marina Yee et Ann Demeulemeester), Walter Van Beirendonck a exposé dans de nombreux musées à travers le monde.

2357 sera sa première exposition/installation réalisée spécifiquement pour la galerie Polaris. L'exposition se présentera comme une fiction autour de la découverte de la tombe de Walter Van Beirendonck en 2357.






[16:00-21:00] Exposition "ISLANDS" de Niklas Goldbach
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
Exposition du 10 janvier au 14 février 2009
Vernissage samedi 10 janvier

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090112_Niklas_Goldbach.pdf

[16:00-21:00] Exposition de Jacin Giordano "Blanket"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
10 janv. - 07 mars 2009

Semblables à des puzzles en évolution potentielle, assemblés sans schémas préparatoires, les tableaux de Jacin Giordano se présentent presque comme des jeux de construction. L'œil y est invité à se perdre et à réassembler des éléments.


[16:00-21:00] Exposition de John Giorno "Life is a killer"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.galeriealminerech.com
Description:
du 10 janvier au 25 février
performance le 10 janvier à 19h30

John Giorno, poète américan né en 1936, aujourd'hui reconnu comme l'un des plus influents de sa génération, est l'un des instigateurs de la mouvance de la Beat Generation. Il devient rapidement proche de Brion Gysin, William Burroughs, Allen Ginsberg ou encore Andy Warhol pour lequel il sera l'acteur de son célèbre film Sleep (1963).

Depuis plusieurs années, John Giorno extrait de ses poèmes des mots ou expressions et crée ce qu'il appelle « Poem Paintings » utilisant la peinture, le dessin et parfois la sérigraphie. Sortis de leur contexte littéraire, les mots sont alors basculés sur la toile ou sur le papier. En exposant ainsi ses textes, le poète se confronte à un nouveau public. Il cherche ici à faire sortir la poésie du répertoire élitiste dans lequel elle est trop souvent enfermée.
En effet, depuis toujours, Giorno s'attache à ouvrir la poésie à un autre public que celui du livre. Il est notamment l'inventeur de la Performance Poetry, lecture vivante et intense réalisée face au public. Lors de ces lectures, le spectateur est questionné, captivé et une émotion imédiate s'installe entre lui et l'artiste.

Pour son exposition à la galerie Almine Rech, John Giorno a choisi de présenter son travail d'une année, un ensemble de 52 dessins inédits, tous réalisés en 2008. John Giorno a travaillé sur les plus petits formats lorsqu'il était en tournée dans le monde entier. Sera également présentée une série de 18 peintures intitulées ‘‘Welcoming The Flowers Paintings''. Les dessins et peintures seront accrochés sur les murs de la galeries recouverts d'immenses poèmes en pochoir.
L'exposition se composera enfin de 2 vidéos Welcoming The Flowers et Down Comes The Rain dans lesquelles le poète-performeur se met en scène.


[16:00-21:00] Exposition de Matthieu Ronsse
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.galeriealminerech.com
Description:
du 10 janvier au 25 février
VERNISSAGE LE 10 JANVIER de 16h à 21h

Pour sa première exposition à la galerie Almine Rech, Matthieu Ronsse prendra possession du premier étage de la galerie et présentera notamment un ensemble de peintures inédites.

« L'instinct d'expansion semble être un mot-clef dans l'œuvre de Matthieu Ronsse. Mais cet instinct d'expansion repose sur une politique clairement constructive qu'il redéfinit et délimite. Matthieu Ronsse réalise tant des peintures que des constructions architecturales et des sculptures qui sont mises en relation avec les espaces délimités qu'il construit lui-même. » *

* Extrait du communiqué de presse de l'exposition ‘Coming People', SMAK, Gent, Belgique, 2003







[17:00] Clôture de l'exposition d'AXËL KRILOFF "Rouilles – #3"
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Exposition du 21 novembre au 10 janvier 2009
Vernissage vendredi 21 novembre à partir de 18h

Pour sa troisième exposition Axël Kriloff habite la galerie de nouvelles dimensions :

Fortement impressionné un jour, par l'observation des vestiges de plaques d'acier sur les murs d'une fonderie envahie par la végétation, il fut dès lors fasciné par la corrosion des matériaux contemporains. En gestation tout d'abord dans son imaginaire, puis à travers différentes expérimentations, avec le béton notamment, il mit finalement au point une technique utilisant la rouille.

Axël Kriloff guide l'œil du spectateur dans ses contrées oniriques, morceaux détachés d'univers flottants, lieux désaffectés où la présence humaine demeure lointaine, inexistante, étrangère. Le tableau constitue un voyage qui se prolonge au delà de ses limites physiques. La représentation interpénètre le monde extérieur dans un mouvement vibratoire, en pulsation, toujours lent, en absence de gravitation.

Dans ces propositions iconographiques, la ville règne, soumise elle aussi au mouvement continuel du temps, apparaît parfois dans des visions prophétiques sous la forme de ruines futuristes. Sur le seuil des possibles, la cité où le cœur bat, se corrode, oscille entre destruction et renaissance. L'urbanité fait face aux déserts, la masse à la poussière, dans un va et vient perpétuel du macroscopique au microscopique.




[17:00] Exposition "On paper"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
La Galerie Karsten Greve présente On paper, des œuvres d'un ensemble d'artistes dont Josef Albers, Pierette Bloch, Louise Bourgeois, James Brown, Jonathan Callan, Tony Cragg, Ding Yi, Alexander Gorlizki, Gotthard Graubner, Hanri Michaux, Norbert Prangenberg, Gideon Rubin, Carole Seborovski, Louis Soutter.

[17:00-21:00] Exposition de Wallace Berman "Verifax Collages"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Commissaire : Sophie Dannenmüller
Publication d'un catalogue

Vernissage le samedi 10 janvier de 17h à 21h
Exposition jusqu'au 10 mars 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h


Wallace Berman
Untitled (Al-Draped Figure)
1964-1976
Collage of 16 negative Verifax copies on panel
61 x 66 cm / 24 x 26 inches
Courtesy Michael Kohn Gallery, Los Angeles & galerie frank elbaz, Paris







[18:00] Exposition "Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
"Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir" *
(*Dante, L'Enfer, Chant III, vers 9)

Avec Fabienne Audeoud et Renaud Bézy

Du 10 au 25 janvier 2009
Vernissage le 10 janvier à partir de 18H, performances à 19h et 20h

Vidéo :
http://www.dailymotion.com/video/x7wnkb_lenfer-la-gnrale-en-manufacture_creation


[18:00-21:00] Exposition d'Angela Detanico & Rafael Lain "WindSpelling"
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
10 janvier - 24 janvier 2009
vernissage le samedi 10 janvier de 18h à 21h

[18:00] Exposition d'Ann Craven
Location:
Galerie LHK
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 74 13 55
Mail : info@galerielh.com
Internet Site : www.galerielh.com
Description:
Du 10 janvier au 28 février 2009

Golden Swamp Warbler
Ann Craven

vernissage le 10 janvier 2009 - 18h
exposition du 10 janvier au 28 février 2009

Remerciements : Frac Champagne-Ardenne, Reims
Avec le soutien de la Fondation d'Entreprise Ricard

[18:00-21:00] Exposition d'Anne Neukamp "I no longer love the colour of your sweaters"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
du 10 janvier au 14 février 2009
Vernissage le 10 janvier de 18h à 21h

« I no longer love the colour of your sweaters » est la première exposition individuelle de la peintre allemande Anne Neukamp à la galerie Chez Valentin. C'est également sa première présentation personnelle en France.

Les tableaux d'Anne Neukamp sont des successions de couches de peinture où subsiste le processus de la peinture même : des niveaux sous-jacents transparaissent ou restent visibles par fragments. La recherche d´une forme ultime et la conscience de l´échec obstiné se manifestent dans cet état de suspension des formes, entre mélancolie et ironie. Ils donnent à voir des accumulations de motifs qui semblent vouloir éclater, un vocabulaire de figures nostalgiques et de compositions froides, d´arabesques glissant sur la surface des tableaux. Palmiers, paysages, ornements et formes géométriques se fondent, dans les peintures d´Anne Neukamp, en un système abstrait d´images/organismes.

Neukamp revient sur chaque niveau d´une œuvre de façon répétée. Elle applique des couches de matière pour ensuite les soustraire en partie. Les couleurs sont sourdes, pas de tons stridents : tonalités pastel, sombres ou grises. Cette palette s´oppose souvent à celle des motifs originaux provenant de collections d´autocollants ou de cartes postales.

Le banal et le symbolique de ces éléments sont mis à distance ou rendus invisibles par l´artiste au cours du processus de recherche d´image : clichés et abstraction s´associent en une entité picturale.

L´originalité de l´œuvre d´Anne Neukamp réside dans le fait de découvrir en le laissant ouvert ce processus, dans cette manière de composer une image/organisme dont les éléments parviennent à former une unité polyphonique. Ce qui était insignifiant devient singulier et, tel Jack-in-the-Box au moment d´irritation, par un clin d´œil, montre son visage.

Katharina Schlüter


[18:00] Exposition d'Elsa SAHAL
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : papillon.claudine@wanadoo.fr, claudinepapillon.gal
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
10 janv. - 28 févr. 2009

Les derniers grès et céramiques d'Elsa Sahal dévoilent des formes hybrides, des autoportraits organiques et des créatures sexuées, et témoignent d'un travail sur les couleurs et les émaux à la fois sophistiqué et fantaisiste.

[18:00] Exposition de David Bade "Les moments sabbatiques"
Location:
Galerie Eric Mircher
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 02 13
Mobile : +33 (0)6 89 98 07 97
Mail : contact@mircher.com
Internet Site : www.mircher.com
Description:
Du 10 janvier au 28 février 2009
Mardi au samedi de 12h à 19h

[18:00] Exposition de Fiona Rae "As I run and run, happiness comes closer"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
10 janv. - 24 févr. 2009

Les peintures de Fiona Rae mêlent les cultures occidentales et orientales dans des compositions formelles et colorées subtilement accordées. L'artiste britannique fait également référence à des artistes tels Philip Guston, Jackson Pollock mais aussi Cy Twombly ou Takashi Murakami.

[18:00] Exposition de Katharina Bosse
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
10 janv. - 07 mars 2009

La toute dernière série photographiques de Katharina Bosse, où l'artiste se met en scène avec ses propres enfants, saisit, étonne, effraie, affole. Autour des notions de faux semblants et de mascarade, elle sonde la force et les raisons profondes du stéréotype.


[18:00-20:00] Exposition de Katharina ZIEMKE "Catch"
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
10 janvier – 7 mars 2009
du mardi au samedi de 12h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage samedi 10 janvier 2009, de 18h à 20h

La Galerie Zürcher présente Catch, de Katharina Ziemke. L'artiste procède à un double déplacement de la réalité. Celle-ci est d'abord rapportée par une image documentaire (presse, photographies, Internet, etc.) prélevée par l'artiste. L'image ainsi fragmentée est ensuite placée dans un monde sans modèle sinon qu'il évoque, par certains aspects, l'atmosphère étrange et un peu cruelle des contes de Grimm.

[18:00] Exposition de Latifa Echakhch « Fugues »
Location:
Galerie Ghislaine Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
du 10 janvier au 17 février

La Galerie Hussenot est heureuse de vous présenter l'exposition collective Fugues proposée par Latifa Echakhch.

avec : Davide Balula, Lili Reynaud-Dewar, Latifa Echakhch, Elise Florenty, Cyprien Gaillard, Gauthier Herrmann, Pierre Joseph, Ariel Kenig, Pierre Leguillon, Benoit Maire, Rainer Oldendorf, Santiago Reyes, Eric Stephany Une proposition de Latifa Echakhch

[18:00] Exposition de Simon Bernheim "Overdub"
Location:
Galerie Eva Hober
35-37, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
du 10 janvier au 28 février 2009
Mardi au samedi de 14h à 19h

[18:00] Exposition de Soizic Stokvis
Location:
Espace d'art Contemporain Camille Lambert
35, avenue de la Terrasse
91260 Juvisy-sur-Orge
M° RER C et D Juvisy-sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 69 21 32 89
Fax : +33 (0)1 69 12 44 22
Mail : eart.lambert@cc-portesessonne.fr
Internet Site : www.cc-portesessonne.fr
Description:
Vernissage le samedi 10 janvier à 18h
jusqu'au 13 février

Le travail de Soizic Stokvis interroge le paysage urbain. Les pièces présentées à l'Espace d'art Camille Lambert sont issues d'une recherche autour de la trace urbaine réalisée récemment en région Nord-Pas-de-Calais. Les diverses confrontations mises en scène au moyen de collages révèlent les oppositions nées de la stratification du paysage urbain. En complément de ses photographes, l'artiste réalisera un mural in situ proposant une relecture du lieu d'exposition et posant la question du support.


Photo : Mural, Ecole Régionale des Beaux Arts, Rouen, 2007 © Patrick Dupuis

[18:00] FF-52 - FRANCE FICTION PORTRAITS MINUTE pour JULIANE SOLMSDORF
Location:
France Fiction
6 bis, rue du Forez
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 77 17 26 00
Mail : france.fiction@gmail.com
Internet Site : www.france-fiction.com
Description:
Vernissage samedi 10 Janvier de 18 à 21 heures
Du 10 Janvier au 24 Janvier 2009

[18:00] KLAT "Ex caligine, nova insigna : anaphoros | Gegenschein"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
KLAT
Ex caligine, nova insigna : anaphoros | Gegenschein
10 janvier - 07 février 2009
vernissage le samedi 10 janvier
special guest : Stephen O'Malley - Performance à 20h

Ex caligine, nova insigna : anaphoros | Gegenschein (2008) est la première exposition monographique en France du groupe Klat, et seulement la deuxième exposition en galerie de ce collectif d'artistes romands (après One for the Money, Two for the Show, à la galerie Francesca Pia, Bern, 2001). Pourtant, Klat n'en est pas à son premier coup d'essai. Klat a commencé a travailler il y a bientôt quinze ans, alors que ses membres étaient encore adolescents et autodidactes, fait assez rare dans le monde de l'art pour le souligner. Klat comptabilise aujourd'hui plus d'une cinquantaine d'expositions, tous formats confondus, et a même représenté la Suisse dans des manifestations internationales à deux reprises (2e Biennale de Montreal, Palais du commerce, 2000 ; Biennale Internationale de Pusan, Corée, 2002).

Il se trouve que très tôt dans sa carrière, Klat a décidé d'investir de manière quasi-exclusive le domaine « public » de l'art, en opposition à celui « privé » que représenteraient les galeries. Il n'est pas tant question ici d'un refus du marché et des valeurs qui lui sont associées, que d'une volonté de concentrer leur critique sur les institutions culturelles publiques - du musée municipal aux espaces culturels alternatifs. Bien que souvent acerbe et teintée d'ironie, cette « critique » n'est jamais cynique. Klat, c'est avant tout une manière d'occuper un territoire, d'y travailler, d'y vivre le mieux possible et, surtout, le plus librement.

Invité en 1997 par Lionel Bovier et Christophe Cherix à Forde, lieu d'exposition alternatif dont ils reprendront la programmation l'année suivante, Klat décide d'investir pendant 24 heures un terrain vague caché par des palissades de chantier. Ouvert durant le temps de cette « performance » (Klat 1440'), l'espace d'exposition, situé au deuxième étage et qui a été vidé pour l'occasion, devient un simple lieu d'observation d'où il est possible de voir, de l'autre côté de la rue, une bande d'ados camper en pleine ville, dormir, écouter de la musique, recevoir des amis, griller des saucisses.

Pour une exposition monographique au Mamco en 1999, Klat démonte la série de salles qui lui était imparties et reconstruit, à partir du bois récupéré, une gigantesque maison de poupée sur roulettes qui sert d'écrin à une énorme collection de fanzines punk et anarchistes d'époque. Il y installe également un bureau avec une photocopieuse, un ordinateur, et anime tous les jours cet « info kiosk » improvisé au sein du musée, invitant les spectateurs à photocopier les fanzines qui les intéressent ou à fabriquer les leurs. Simultanément, à Forde, Klat présente une sélection d'oeuvres pour le moins « difficiles», voir inmontrables, trouvées dans les réserves du Mamco. On y trouve un Condo délirant (avant que sa peinture ne revienne au goût du jour), un John Saint-Bernard (une farce orchestrée par le génial Colin De Land), ou encore une toile parsemee de peluches signé Charlemagne Palestine. Presentees Sur un plan incliné, chaque oeuvre est éclairée, tour à tour, quelques secondes, avant de replonger dans l'obscurité (Gimme 5, Mamco, et 15° Plan B, Forde, 1999).

Il est difficile d'imaginer l'importance du rôle qu'a joué Klat en Suisse romande depuis plus de dix ans. A travers ses travaux d'artistes, ses activités curatoriales ou les différents lieux publics qu'il a animés, les liens que ce collectif n'a cessé de tisser et continue de renouveler entre différentes scènes, différents milieux culturels et différentes générations, sont comparables aux réseaux mis en place par John Armleder et le groupe Ecart vingt ans auparavant. A force de construire des maisons, des lieux de travail et de réflexions, de repos et de fête, Klat a réussi à faire de la scène romande un territoire ludique, ouvert, intelligent, et habitable par tous.

Ex caligine, nova insigna : anaphoros | Gegenschein est, au sein de l'oeuvre de Klat, un des rares ensemble autonome, conçu indépendamment de son contexte d'exposition. Ce qui n'empêche pas cette installation, comme toutes celles de Klat auparavant, de susciter son lot de rencontres fortuites et de collaborations. Ex caligine, ... était destinée a être montrée à New York dans une manifestation de groupe qui a finalement été annulée, avant d'être exposée quelques heures seulement au Shark, dernier lieu public, mi bar mi espace d'exposition, a être animé par les Klat à Genève. Il se trouve que Laurent Godin passait par là...

Fabrice Stroun
Commissaire d'exposition et critique d'art
(1ère exposition, : Ketchup, Forde, 1998 ; réalisée sur une invitation du groupe Klat)

Stephen O'Malley est le fondateur du groupe SUNN O))), qui durant la dernière décennie a exploré les capacités d'extension minimaliste/maximaliste du son, et ses corrélations avec les cultures de métal underground comme le Black, le Death et le Doom Métal.
O'Malley a déjà travaillé avec des artistes dans le cadre d'installations en galerie, dont le sculpteur américain Néo-goth Banks Violette, le plasticien italien Nico Vascellari, et dans le cas présent, le collectif suisse KLAT.
L'aspect physique de la conception sonore de O'Malley se concrétise avec des éléments structuraux et sculpturaux, apportant ainsi à l'espace d'exposition une réinterprétation du poids, de la masse, de la présence et de la force gravitationnelle du son.

http://www.klat.ch


[18:00] Voeux du maire de Saint-Mandé
Location:
Hôtel de Ville de Saint-Mandé
10, place Charles Digeon
94165 Saint-Mandé Cedex
M° Saint-Mandé - Tourelle
France
Phone : +33 (0)1 49 57 78 00
Fax : +33 (0)1 49 57 78 92
Internet Site : www.mairie-saint-mande.fr
Description:
Salle des fêtes de l'Hôtel de Ville

[18:30] Exposition de Cécile Brigand "LUMIÈRE NOIRE"
Location:
Galerie d'Art de Créteil
10, avenue François Mitterrand
94000 Créteil
M° Créteil - Préfecture
France
Phone : +33 (0)1 49 56 13 10
Fax : +33 (0)1 41 94 29 00
Mail : culture@ville-creteil.fr
Description:
La Ville de Créteil a invité Cécile Brigand à exposer une nouvelle série de toiles à la galerie d'art municipale.

du 10 janvier au 14 février 2009
du mercredi au vendredi de 14h30 à 17h30, et le samedi de 14h30 à 19h
Vernissage samedi 10 janvier, 18h30








[19:00] Décrochage - Installation "DÉCONSTRUCTIONS" de Sonia Koumskoff-Raissi
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
"DÉCONSTRUCTIONS" installation photographique & sonore 2008 Sonia Koumskoff-Raissi

Du samedi 3 au samedi 10 janvier, de 15h à 19h
vernissage le samedi 3 janvier à partir de 19h






http://skr2277.blogspot.com
http://www.dailymotion.com/soniseven

DP :
http://mycroft.com.fr/public/sonia/mycroft_expo3janv09.pdf

[19:00] Exposition "LOVE KRAFT", fonds d'écran réalisés par JUAN
Location:
L'Issue
[galerie, café, atelier, studio]
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 77 12 46
Mail : contact@lissue.com
Internet Site : www.lissue.com
Description:
du 10 janvier au 14 février

La galerie Issue présente pour sa première exposition de l'année 2009 : LOVE KRAFT par JUAN
avec en invités : LKSIR, RENGAW (HSH), FRANCOIS AMORETTI et ELIA (HSH).

http://www.facebook.com/event.php?eid=59781136130


[19:00] Exposition photographique de Nanda Lavaquerie
Location:
Fil'O'Fromage
12, rue Neuve Tolbiac
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 13 35
Fax : +33 (0)1 53 79 12 85
Mail : filofromage@free.fr
Internet Site : www.filofromage.com
Description:
25 créations photographiques

du 5 au 30 janvier
ouvert lundi au mercredi 10-19h30 jeudi au samedi 10-22h et les vendredi 20-22h

www.nanda-lavaquerie.com
0619792319
lavaquerie@yahoo.fr











[22:30-23:55] Open-Bar et Nouvel An Russe
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
L'Open-Bar à la Vodka Zubrowka étant privé, seules les personnes avec leur laissez-passer seront admises de 22h30 à Minuit.

Pour être sur la liste d'invités de la soirée ou faire vos réservations, vous utiliserez votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous vous enregistrerez dans la rubrique 'laissez-passer VIP'.
Vous recevrez alors votre laissez-passer par mail.
Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et de réserver directement sur le site web :
==> www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI


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