Wednesday, January 14, 2009
Public Access


Category:
Category: All

14
January 2009
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
29 30 31 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31 1

  La semaine du son
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
6ème édition - Des rencontres exceptionnelles, des événements inédits, des spécialistes à l'écoute, pour tout savoir sur l'environnement sonore
Dédiée à la sensibilisation du public et de tous les acteurs de la société à notre environnement sonore, la 6ème édition de la Semaine du Son 2009 se tient du 13 au 17 janvier à Paris et du 21 au 25 janvier 2009 en région.

http://www.lasemaineduson.org

Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27.5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13.6 x 20.9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9.7 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9.9 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19.2 x 25.3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.


Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


08:00  
09:00  
10:00 [10:00-18:00] Jardin d'acclimatation : gratuit le 14 janvier
Location:
Jardin d'Acclimatation
6, avenue du Mahatma Gandhi
Carrefour des Sablons
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Sablons
France
Phone : +33 (0)1 40 67 91 55
Fax : +33 (0)1 45 02 86 82
Internet Site : www.jardindacclimatation.fr
Description:
Pour inciter petits et grands à sortir prendre un grand bol d'air et leur souhaiter par la même occasion une "Bonne année 2009", l'entrée au Jardin d'Acclimatation sera gratuite ce mercredi 14 janvier, de 10h à 18h.

Les manèges aussi seront "à volonté" : les accès au petit train, au Guignol et à la rivière enchantée seront libres et le manège du Dragon, le labyrinthe et le carrousel des chevaux de bois seront également gratuits.

Ce n'est pas tout : on annonce aussi que dans les allées du Jardin, goûter, friandises, barbe à papa seront offerts aux enfants, tandis qu'un thé sera servi pour les parents. Bref, un après-midi à ne pas louper. N'oubliez simplement pas d'apporter aussi bonnets, gants et écharpes !

11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00 [18:00] Exposition de Thos
Location:
Galerie Terre des Arts
34, rue Pérignon
75015 Paris
M° Ségur, Cambronne, Sèvres - Lecourbe
France
Phone : +33 (0)1 44 38 11 22
Internet Site : www.terredesarts.com
Description:
du 15 au 31 janvier
du lundi au vendredi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 19h30, le samedi et le dimanche de 14h à 19h30


[18:00] Remise des insignes de Commandeur du Mérite agricole à Bernard Marie
Location:
Ministère de l'Agriculture et de la Pêche
Hôtel de Villeroy
78, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 55 57 46
Internet Site : agriculture.gouv.fr
Description:
Remise des insignes de Commandeur du Mérite agricole à Bernard Marie, Président de la Caisse régional du Crédit Agricole du Nord-est

[18:00-21:00] Vernissage d'Adoka Niitsu
Location:
Lagalerie
Association Actuel Art
27, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 15 85
Mobile : +33 (0)6 09 84 35 82
Mail : actuelart@gmail.com
Internet Site : actuel.art.free.fr
Description:
LA GALERIE présente ADOKA NIITSU.

Installations interactives, dessins, sculptures plates en plexiglas.

Du 14 au 31 janvier 2009
du mercredi au samedi de 15h à 18h
Vernissage le mercredi 14 janvier à partir de 18h

Conditionnement et libération, comportement Actif et passif

Alors que se redessine le paysage audiovisuel français, la démarche plasticienne de l'artiste japonaise ADOKA NIITSU analysant les modifications comportementales d'individus soumis à des dispositifs médiatiques de diversion et de conditionnement, est singulièrement d'actualité. Dans ces dispositifs interactifs et ludiques, ces personnes sont à la fois Acteur et Sujet.

« Massage installation M » est une installation où le sujet est assis sur une chaise et porte sur sa nuque des capteurs de pression. Une deuxième personne lui fait un massage et cette action induit au travers de ces capteurs reliés à un ordinateur, des images prédéterminées. Projetées sur deux écrans, un pour chacun des participants, ces images évanescentes voient leurs tailles et leurs couleurs varier en fonction de la pression des doigts du masseur.

« I wash U » se réfère aux ablutions rituelles, acte de purification du corps et du mental. Alors que le sujet se lave les mains dans un évier transparent, des images de rides, d'ondulations qui symbolisent notre inconscient apparaissent dans l'eau.

A partir d'expériences effectuées dans le monde du réel, Adoka lève le voile sur la manière dont les médias, le monde du virtuel, façonnent notre façon d'agir de penser et de communiquer. Elle veut nous prouver que les relations, les souvenirs même sont devenus de plus en plus influencés par les nouveaux médias. Adoka nous démontre que toute communication que nous croyons spontanée est en fait prédéterminée et conditionnée.

Elle pose ici un problème plus large, celui du conditionnement passif et actif. Paradoxalement, l'acceptation d'une pratique rigoureuse, psychanalytique ou religieuse, apparenté à un système de conditionnement, peux être le chemin qui aboutit à une délivrance des entraves et des perceptions sans objet que sont les illusions du mental. (Guy de Malingre)

ADOKA liens:
Website:
http://www.adokaniitsu.com
http://www.artreview.com/profile/ADOKANIITSU

vidéos :

- Massage
http://jp.youtube.com/watch?v=io0p_ahzUBA



- Wash
http://jp.youtube.com/watch?v=GvncEvrvUak


[18:00-21:00] Vernissage d'Hervé Coqueret "SuperGéantPlus"
Location:
La Vitrine de l'École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 43 38 49 65
Fax : +33 (0)1 43 38 49 65
Mail : lavitrine@ensapc.fr
Internet Site : www.ensapc.fr/lavitrine
Description:
Vernissage mercredi 14 janvier à 18h
Exposition du 15 janvier au 21 février 2009
Ouverte du mercredi au samedi de 14h à 18h

L'œuvre d'Hervé Coqueret est un réemploi de l'univers cinématographique, reconsidéré en trois dimensions dans une perspective propre à la sculpture et à la mise en espace. En dissociant et en démantelant les composants et les procédés du cinéma, celui-ci devient un matériau brut que l'artiste manipule pour produire des œuvres photographiques, cinématographiques et des installations proposant de nouveaux décors et scénarii dont la mise en espace entre en forte résonance avec le lieu de l'exposition.

[18:00-21:00] Vernissage de Bernard Moninot
Location:
Galerie Baudoin Lebon
8, rue Charles-François Dupuis
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 09 10
Fax : +33 (0)1 42 72 02 20
Mail : info@baudoin-lebon.com
Internet Site : www.baudoin-lebon.com
Description:
du 15 janvier au 28 fevrier 2009

La galerie Baudoin Lebon exposera du 15 janvier au 28 fevrier 2009 plusieurs ensembles d'oeuvres inédites réalisées par Bernard Moninot entre 2005 et 2008.
La transparence, la lumière, le son (forme-bruit) constituent le fil conducteur des œuvres présentées.

L'installation "Le Fil d'Alerte" 2007 sera présentée pour la première fois à Paris dans la très belle cave voûtée de la galerie. L'artiste l'a réinterprétée spécialement pour le lieu. Elle a été conçue à l'origine pour la poudrière du fort Vauban à Belle-Ile-en-Mer.

Pour cette exposition à la galerie, Bernard Moninot a réalisé un ensemble de dessins sur soie de grand format (140 x 210 cm). Il considère ces dessins comme des prolongements en deux dimensions des "forme-bruit" qu'il modélise d'après ses installations. Dans ses dessins les outils graphiques et les supports sont particuliers. Il utilise le verre, le carbone, la lumière, l'ombre, le son, le vent et depuis 2005, la soie.

En parallèle à son exposition à la galerie Baudoin Lebon, Bernard Moninot présentera du 21 janvier au 24 mars, des dessins sur papier récents à la galerie Catherine Putman.

Il participe à l'exposition "L'Art du Carnet de Voyage" du 14 avril au 12 septembre organisé au Musée de la Poste à Paris. Il y présentera un ensemble de 40 dessins du vent collectés dans des boîtes de chimie au Mexique et en Iran.

En octobre 2009, il est invité à concevoir une grande installation pour le MAC/VAL à Vitry dans le cadre de l'exposition "Je reviendrai". Il présentera à cette occasion la première version de son "Eolethèque", ensemble de dessins de lumière, projetés, des vents collectés dans différents pays du monde.

http://www.bernardmoninot.com

[18:00-21:00] Vernissage de Jörg Langhans "des mains pour voir"
Location:
Galerie Nathalie Gaillard
6, rue Villedo
75001 Paris
M° Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre, Bourse, Quatre-Septembre
France
Phone : +33 (0)1 45 05 32 43
Mobile : +33 (0)6 72 64 49 90
Mail : galerieng@free.fr
Internet Site : www.galerienathaliegaillard.com
Description:
du 15 janvier au 10 février 2009
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

La Galerie Nathalie Gaillard présente Des mains pour voir de Jörg Langhans. Son travail est marqué par la volonté d'engager l'être tout entier dans une recherche d'équilibre entre l'œil et la main. Depuis plus de vingt ans, Langhans construit une œuvre où la peinture devient un langage libre et incarné capable de dire le monde tel que l'artiste le perçoit.



[18:00-20:00] Vernissage de Mark Brusse, oeuvre graphique
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
du 15 janvier au 15 février
Du mardi au dimanche de 13h à 19h

C'est la fondation Custodia qui ouvre la première une série de six expositions monographiques de Mark Brusse, artiste néerlandais installé à Paris depuis 1961. La fondation hébergée par l'Institut néerlandais présente dans le vestibule octogonal de l'hôtel Turgot, un ensemble d'oeuvres sur papier à la fois ironiques et raffinées de grand format. Les gravures sur bois, linos, en couleur ou noir et blanc de l'artiste sont accompagnées de quelques "sculptures" récentes en verre de Murano.

D'ici à la fin de l'année 2010, les oeuvres de Mark Brusse seront également présentées au Musée Faure, au Musée de Gaillac, au Musée des Beaux-Arts de Dunkerque, à la Collégiale Saint-Pierre le Puellier d'Orléans et au Musée d'Art Roger-Quillot.

[18:00-21:00] Vernissage de Miriam Cahn "Fluchtgefahr - grisaille"
Location:
Galerie Jocelyn Wolff
78, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 03 05 65
Fax : +33 (0)1 42 03 05 46
Mail : info@galeriewolff.com
Internet Site : www.galeriewolff.com
Description:
opening on January 14, 6-9 PM
exhibition: January 15 - March 7, 2009
Wednesday to Saturday, 2 to 7 PM and by appointment

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition Antoine+Manuel, graphiste et designer
Location:
Mad Paris
Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Mail : webmaster@madparis.fr
Internet Site : www.madparis.fr
Description:
sur invitation

15 janvier - 12 avril 2009

Carte blanche offerte à ce duo de graphistes qui aménagent pour l'occasion les espaces de la publicité. Ils invitent le visiteur à pénétrer leur univers, le plongeant à la source même de leurs inspirations : de la première vision de leur travail, lorsque le soir venu, en fermant les yeux, surgissent les premières images, jusqu'à leur réalisation. On passe ainsi d'un cabinet de dessin à l'évocation de leur atelier...

Associés depuis 1993, Antoine Audiau et Manuel Warosz font partie de ces graphistes qui ont participé à créer la french touch - terme surtout utilisé pour la musique électronique - dans le domaine des arts graphiques. Ils travaillent la typographie et l'illustration à partir de collages, de construction de maquettes en volume photographiées, utilisant la tache, le dessin au feutre ou le dessin vectoriel.

[18:00-19:00] Voeux de Gérard Larcher, président du Sénat
Location:
Le Sénat
Palais du Luxembourg
15, rue de Vaugirard
Palais du Luxembourg
75291 Paris Cedex 06
M° Odéon, Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 20 00
Fax : +33 (0)1 42 34 26 77
Internet Site : www.senat.fr
Description:
Voeux de Gérard Larcher, président du Sénat

[18:30] Voeux du Conseil Régional d'Île de France
Location:
Conseil Régional d'Ile de France
33, rue Barbet de Jouy
75007 Paris
M° Saint François Xavier
France
Phone : +33 (0)1 53 85 53 85
Internet Site : www.iledefrance.fr
Description:
Voeux du Conseil Régional d'Île de France


[19:00] Cérémonie des vœux aux professionnels agricoles
Location:
Ministère de l'Agriculture et de la Pêche
Hôtel de Villeroy
78, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 55 57 46
Internet Site : agriculture.gouv.fr
Description:
Cérémonie des vœux aux professionnels agricoles

[19:00] Exposition "À tous les hommes qui furent ma mère"
Location:
Théâtre du Lierre
22, rue du Chevaleret
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 86 55 83
Fax : +33 (0)1 45 86 82 89
Mail : info@compagniedulierre.com
Internet Site : www.letheatredulierre.com
Description:
Série de photos transférées sous du verre thermoformé avec des interventions peintes ou gravées

du 14/01 au 27/02/2009
Entrée libre de 10h à 13h / 14h à 18h et les soirs de représentation
Vernissage, le mercredi 14 janvier à partir de 19 h, suivi de la représentation «Zandoli pa tini pat» de Chantal Loïal

Laure Chagnon expose ses photos transférées sous du verre thermoformé avec des interventions peintes ou gravées du 14 janvier au vendredi 27 février 2009.

"Apparition, disparition, l'image ne se montre qu'en partie, faisant écho au drame humain de ne jamais saisir le monde dans son entier."

http://laurechagnon.com

[19:00-21:00] Frontière (Rajamailla) - Installation vidéo de Minna Rainio & Mark Roberts
Location:
Institut finlandais
Centre culturel de la Finlande à Paris
60, rue des Ecoles
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Saint-Michel, Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 40 51 89 09
Fax : +33 (0)1 40 46 09 33
Mail : info@institut-finlandais.asso.fr
Internet Site : www.institut-finlandais.fr
Description:
Vernissage le mercredi 14 janvier 2009 de 19h à 21h
Exposition du 15 janvier au 14 février 2009
Exposition le mardi de 12h à 20h, et du mercredi au samedi de 12h à 18h

La programmation de l'Institut finlandais s'articule en 2009 autour du thème des frontières. L'installation vidéo de Minna Rainio & Mark Roberts, Frontière, examine la ligne de démarcation entre la Finlande et la Russie.

La frontière finno-russe s'étend sur 1200 kilomètres à l'est de la Finlande. Au temps de l'Union soviétique, elle ne séparait pas seulement deux pays mais deux idéologies. Dans leur installation, les artistes Minna Rainio (née en Finlande en 1974) et Marks Roberts (né en Grande-Bretagne en 1970) s'interrogent sur la forte influence que cette séparation, une simple ligne, peut exercer sur les gens et leur façon de vivre.

L'installation sur trois écrans s'articule autour des histoires individuelles, des deux côtés de la frontière. Située entre le documentaire et la fiction, cette œuvre est agrémentée d'une touche de fantaisie. Sur l'écran de gauche sont projetées les images de la Finlande, sur celui de droite celles de la Russie. Sur l'écran du milieu apparaît la zone inter-frontalière, dont tous les arbres ont été abattus. Le paysage est remarquablement semblable des deux côtés. Pourtant, les entretiens avec les habitants révèlent à quel point la frontière a marqué leur vie.

Dans leur œuvre, Minna Rainio et Marks Roberts associent de nouvelles technologies et le cinéma documentaire à l'art conceptuel pour traiter de questions sociales et politiques, afin d'étudier leur impact sur l'expérience individuelle.

Dans le cadre de l'exposition : conférence le jeudi 15 janvier 2009 à 19 h
« La frontière finno-russe, un modèle de bon voisinage : histoire et enjeux », par Anaïs Marin, docteure en science politique de l'IEP de Paris, chercheuse au Collegium des recherches avancées de Helsinki

[19:00-23:00] Obama Night
Location:
Studio 55
55, rue Meslay
interphone : studio 55, code grille: 1689
fond de cour, 2ème sous-sol
75003 Paris
M° République, Strasbourg Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 71 42 42
Fax : +33 (0)1 42 71 42 42
Mail : info@thestudio55.com
Internet Site : www.thestudio55.com
Description:
Soirée d'hommage à Barak Obama, une semaine avant son investissure officielle.

Projection de vidéo sur Obama
Lectures
Concert soul de Shaïleen Soulfusion
Présentation du Obama by Sich collector's T-shirt
Rencontre avec les amis de Barak Obama à Paris
Lancer de souliers sur la photo de George W. Bush


[19:00] Remise du Prix « le sportif de l'année des auditeurs de Radio France »
Location:
Maison de Radio France
Maison de la Radio
116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris Cedex 16
M° RER C Avenue du Président Kennedy, Passy
France
Phone : +33 (0)1 56 40 22 22
Internet Site : www.radiofrance.fr
Description:
Remise du Prix « le sportif de l'année des auditeurs de Radio France » et réception de l'équipe de handball

[19:00-21:00] Vernissage d'Alex Katz "FASHION"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
14 JANVIER - 14 FEVRIER 2009
Vernissage en présence de l'artiste le mercredi 14 janvier de 19h à 21h

La Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de vous annoncer la prochaine exposition de l'artiste américain, Alex Katz. Il y exposera ses œuvres récentes abordant au travers de la figure, le thème de la mode, récurant dans son œuvre.

Au travers du sujet de la figure, cette série de peintures est clairement représentative de son travail. Tout au long de sa carrière, de plus de cinquante ans aujourd'hui, le glamour et le style ont été au centre de son œuvre. Le discernement vestimentaire de Katz lui vient de son père, qui depuis son plus jeune âge l'a encouragé dans cette observation. Comme l'observe David Cohen, "pour cet artiste la présentation vestimentaire est autant une métaphore de l'acte de peindre, qu'un motif. La garde-robe de ses modèles est, comme sa propre technique, à la fois élégante et désinvolte, détendue et nonchalante, énergique et cool."[1]
En effet, ses modèles ne sont pas les réels sujets de ses tableaux, ils contribuent à ce que le style devienne le contenu de l'œuvre. Il va jusqu'à affirmer qu'il cherche un style « vidé de son sens, de son contenu ».

Cependant son œuvre se veut aussi être un commentaire social par la simple observation de son entourage, de son milieu composé presque exclusivement par des acteurs, des artistes, des mannequins, des célébrités qu'il rencontre. Quant à Ada, sa femme, elle a toujours été au centre de son œuvre, sa muse et son meilleur modèle.

Au-delà du sujet, Katz aborde la toile de la même manière avec laquelle il est resté consistant au travers de tous les mouvements artistiques qu'il a traversés au cours de cinq décennies. Katz peint rapidement, avec des couleurs franches. Ses formes découpées, la juxtaposition de ses aplats monochromes aux couleurs souvent intenses traçant la lumière sur le sujet sont les éléments stylistiques qu'ils lui sont propres.

Il est intéressant de souligner qu'une source clé de son inspiration est son intérêt pour les gravures de l'artiste japonais Kitagawa Utamaro (1754-1806). Il se réfère aussi largement à d'autres formes d'art comme la musique, les films, la poésie et la photographie. Il a également un grand intérêt pour la danse. Ses portraits sont souvent coupés comme issus du cadre photographique ou d'un close up au cinéma. La chorégraphie de ses figures est peu conventionnelle: la même figure peut être représentée plus d'une fois sur le même tableau.

Alex Katz est né en 1927 à Brooklyn, New York. Il a étudié la peinture de 1946 à 1950 à Cooper Union, à New York, puis à la Skowhegan School of Painting and Sculpture dans le Maine. Alors que Katz est de la génération Pop d'Andy Warhol, Robert Rauschenberg et Jasper Johns, ses tableaux n'ont reçu une reconnaissance internationale qu'à partir des années 1970. Depuis les années quatre-vingt, Katz est la figure de proue du « Cool Painting ». Il a acquis par là, une influence mondiale devenant ainsi le chef de file de toute une jeune génération de peintres. En 1997, il a participé à cette fameuse exposition « Birth of Cool, » à Zurich et à Hambourg démontrant combien « the coolness » du jazz américain de l'après-guerre de Stan Getz ou de Miles Davis inspira une nouvelle manière de peindre aux Etats-Unis.

Katz a exposé dans le monde entier. Ses oeuvres sont dans les collections des grands musées internationaux tels que le Museum of Modern Art de New York, le Metropolitan Museum of Art de Tokyo, la Tate Modern à Londres, le Centre Georges Pompidou à Paris, la Nationale Galerie à Berlin, la Reina Sofia à Madrid et bien d'autres.

Une prochaine exposition itinérante ouvrira ses portes de février à mai 2009 en Finlande au Sara Hilden Art Museum et au Musée de Grenoble en France et enfin au Museum Kurhaus Kleve, en Allemagne.

Un catalogue sera publié à l'occasion de cette exposition comportant deux essais, d'Arnne Ehmann et d'Eric Troncy.

[19:00-21:00] Vernissage d'Alfonso Diaz Uribe "Dans la jungle colombienne"
Location:
Atelier Gustave
36, rue Boissonade
75014 Paris
M° Raspail, Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 45 38 94 11
Mail : info@ateliergustave.org
Internet Site : www.ateliergustave.org
Description:
du 14 janvier au 25 janvier 2009

Éter, jeune collectif franco-colombien de recherche en histoire visuelle, présentera à l'Atelier Gustave, du 14 au 25 janvier 2009, son premier projet de commissariat d'exposition intitulé Dans la jungle colombienne, rétrospective des œuvres sculpturales et lumineuses de l'artiste colombien Alfonso Diaz Uribe consacrées à la jungle.
Alfonso Diaz Uribe en propose une appréhension magique où la roche devient un animal, l'insecte un végétal, la plante un mythe, et l'homme une technologie.Des fourmis gigantesques évoluent au beau milieu de petits volcans échassiers et de méduses en fleurs, tandis que de petits satellites furtifs survolent la masse éternelle des tortues de pierre et des tatous de bronze.
Afin de se distinguer de la mauvaise presse érigeant une identité colombienne mâtinée de violence, de terrorisme et de narcotique, Éter ambitionne par ce commissariat d'exposition d'infirmer cet imaginaire fallacieux, et de fonder au regard du public français une appréhension neuve de la Colombie nourrie par la figure séculaire de sa jungle.

http://www.diaz-uribe.blogspot.com

[19:00-21:00] Vernissage de José Maria Gonzalez et Matthias Lehmann
Location:
Kiosque / Images
105, rue Oberkampf
Place Verte
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mail : kiosque.images@gmail.com
Internet Site : www.myspace.com/lekiosque
Description:
du 14 janvier au 20 février 2009

José Maria Gonzalez est co-fondateur de la revue Rouge Gorge, et Matthias Lehmann dessinateur de Bandes dessinées (L'association/Acte Sud BD). Opposés et complémentaires ces deux dessinateurs confrontent couleurs et noir et blanc, abstraction et figuration, dans un duel ininterrompu que l'histoire du dessin contemporain arbitre.


[19:00-23:00] Vernissage de l'exposition "rêves de Jérusalem"
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 99 20 20
Mail : contact@artcurial.com
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
Un projet issu de l'organisme Appel Unifié Juif de France où participent plusieurs artistes. Regard sur la symbolique des religions majeures et le message de paix transmis à travers les tableaux d'art exposés à la Maison de vente Artcurial.

Grand travail de capture d'image auquel se lie la peinture, des détails photographiques assemblés en guise de métaphores. Beaucoup de couleurs sur un même support, des tendances chaudes ou froides.

L'un des artistes présent et reconnu, Chayan Khoï inspiré de ses nombreux voyages, exprime à travers son oeuvre l'idée que les religions catholique, musulmane et juive sont un ensemble représentant une idée commune. Beaucoup de comparaisons similaires sur les fondements des religions sont utilisées. Véritable volonté de transmettre un message de paix universel puisque les caractéristiques de base seraient finalement semblables autour de toutes les religions.

Les ventes de l'exposition seront totalement reversées à l'association afin de créer une école en Ethiopie, pays dont la misère a suscité l'attention des artistes au cours des prises de vue pour la création.

Cocktail de Vernissage le mercredi 14 janvier 2009 de 19h à 23h à la Maison de vente Artcurial (sur invitation uniquement)

Les artistes du projet et de l'organisme AUJF sont David Benainous, Frédéric Chiche, Arié Garcon, Chayan Khoï, Alain Lumbroso, Francois Margolin, Radu Mihaileanu.

Exposition "rêves de Jérusalem"

[19:00] Voeux du maire du 6ème arrondissement aux commerçants
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Voeux du maire du 6ème arrondissement aux commerçants

[19:30] vernissage de l'exposition "Bye bye Bush"
Location:
Café animé La Mer à Boire
1/3, rue des Envierges
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 43 58 29 43
Internet Site : la.meraboire.com
Description:
en présence des auteurs

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090114_BYE-BYE-BUSH.pdf






[23:00] 1 an du Social Club
Location:
Club Salò - Social Club
142, rue Montmartre
75002 Paris
M° Bourse, Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 55
Internet Site : www.parissocialclub.com
Description:
1 an du Social Club

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés