Friday, January 16, 2009
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Category: All

16
January 2009
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  3ème Salon du cinéma
Location:
Grande Halle de la Villette
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 03 75 75
Internet Site : www.villette.com
Description:
du 16 au 18 janvier 2009 de 9h30 à 19h30

Tarifs
12 euros la journée
24 euros les trois jours
Tarif réduit à 9 euros pour les 12-18 ans, étudiants et sans emploi
Tarif fixé à 6 euros pour les 5-12 ans
Gratuit pour les moins de six ans

La troisième édition du Salon du cinéma de Paris aura lieu du 16 au 18 janvier prochains. Trois jours durant, les visiteurs pourront découvrir les coulisses du 7ème Art à la Grande Halle de la Villette (19ème arrondissement). La manifestation, parrainée par Jean-Pierre Jeunet, sera placée cette année sous le signe de l'Inde.

Pour son édition 2009, le Salon du cinéma donnera un coup de projecteur sur l'Inde et son cinéma. Des master class, conférences mais aussi projections dévoileront les divers aspects de l'industrie cinématographique indienne, "qui ne se résume pas qu'à Bollywood", a précisé Martine Armand, consultant, lors de la conférence de presse de l'événement en novembre dernier. La famille d'acteurs Bachchan, qui compte la star locale Amitabh et l'ancienne Miss Monde Aishwarya Rai-Bachchan, fera le déplacement, comme la troupe de la comédie musicale Bharati.

Le Salon du cinéma investira un nouveau lieu à l'occasion de sa troisième édition. Située pendant deux ans à Paris Expo, Porte de Versailles (15ème arrondissement), la manifestation s'installera dans la Grande Halle de la Villette (19ème arrondissement). Un endroit entouré de baies vitrées sélectionné pour sa salle de projection et sa ressemblance avec les premiers studios de cinéma, selon la scénographe Alexandra Maringer. Toujours dans l'idée de faire passer le public derrière le bandeau, un tapis rouge accueillera les visiteurs depuis la station de métro Porte de Pantin.

Parmi les temps forts du troisième Salon du cinéma, les organisateurs ont annoncé la présence des Yamakasi qui présenteront leur art du déplacement ou encore le retour des initiations aux cascades. Christophe Maratier, costumier de renom, exposera ses pièces historiques souvent sollicitées par les professionnels. Le costume sera aussi à l'honneur avec la présence de nombreux "cosplayers", personnes habillées comme leurs héros de cinéma préférés.

Au total, les visiteurs pourront participer à 64 ateliers qui "ouvrent sur les formes et les métiers du cinéma" avec l'objectif de raconter le 7ème Art "avant, pendant et après le tournage". Le public pourra s'adonner aux rudiments du montage, au bruitage, au doublage ou encore à la critique. Les enfants seront notamment à l'honneur la journée du vendredi 16 janvier.

Les master class feront leur retour. Costa Gavras, Francis Huster, Christophe Barratier et Emma De Caunes s'exprimeront ainsi sur leur métier. Alexandre Desplat, compositeur césarisé pour De battre mon cœur s'est arrêté, sera aussi présent.

Enfin, l'événement rendra hommage au cinéaste égyptien Youssef Chahine décédé en juillet dernier.

Site : www.salonducinema.com

Sundance Film Festival
Description:
http://www.sundance.org/festival/

La semaine du son
Description:
6ème édition - Des rencontres exceptionnelles, des événements inédits, des spécialistes à l'écoute, pour tout savoir sur l'environnement sonore
Dédiée à la sensibilisation du public et de tous les acteurs de la société à notre environnement sonore, la 6ème édition de la Semaine du Son 2009 se tient du 13 au 17 janvier à Paris et du 21 au 25 janvier 2009 en région.

http://www.lasemaineduson.org

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:
Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art – fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales – il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints […]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination — combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire — pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal – 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.


Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860". Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguité, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueuilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique

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16:00 [16:00] Exposition/Dédicace de Aurélio
Description:
Librairie Apo (k) lyps - 120 rue Legendre - 75017 Paris - M° La Fourche - tel : 0142280150 - librairieapoklyps.blogspot.com

vernissage de l'exposition de Aurélio pour célébrer la publication de sa première bd : "petits contes cruels pour grands enfants pas sages"

Aurélio est un auteur de bande dessinée, illustrateur et réalisateur de courts-métrages d'animation français.En 2008 parait son premier album de bandes dessinées Petits Contes cruels pour grands enfants pas sages (144 pages) aux éditions Les Presses littéraires, un recueil de 13 histoires fantastiques à l'humour corrosif.vernissage le 16 des 16h!

http://librairieapoklyps.blogspot.com/2008/12/ddicaces-et-exposition-du-mois-de.html

Pour le mois de janvier 2009, la librairie exposera le travail d'Aurélio, dont la première bande dessinée vient de paraitre, Petits contes cruels pour grands enfants pas sages, le vernissage aura lieu le vendredi 16 janvier, et jusqu'au samedi 7 février.
A l'occasion il dédicacera son ouvrage et sera de nouveau parmi nous le samedi 24 janvier pour une autre séance de dédicace!
Le samedi 17 janvier, Nylso nous fera l'honneur de sa présence pour une rencontre dédicace autour de son dernier ouvrage paru, My road movie, à ne pas manquer!


17:00  
18:00 [18:00] Exposition "Pays Chauds, Pays Exotiques", dessins de SoiseM et de Michel Backès
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Du 14 au 25 janvier 2009
Tlj de 14h30 à 19h30
Vernissage le vendredi 16 janvier 2009 à partir de 18h

Les regards croisés de SoiseM et Michel Backès, dessinateurs, sur des contrées proches et lointaines.
L'une (SoiseM) dessine principalement pour de nombreux journaux dans la presse économique (Le courrier des cadres, Investir magazine, L'Agefi, Le Monde, Le Parisien, Banque magazine...) et l'autre (Michel Backès) écrit et dessine pour les jeunes enfants depuis de nombreuses années (Mango, Hachette, Bayard, Nathan, Actes Sud, Albin Michel, Le Seuil, l'Ecole des Loisirs...)

Une exposition où SoiseM et Michel Backès, conjuguant leur talent de dessinateurs, proposent leur vision de ces contrées proches ou lointaines. Leurs regards croisés nous montrent une vie plus proche de la nature, des beautés et des harmonies colorées différentes.

Dans cette exposition, le travail de Michel Backès est inspiré par des croquis et dessins faits au Sénégal. La beauté des "fixés sous verres", art populaire en ce pays, a beaucoup retenu son attention et a influencé, dans un premier temps, son parcours de dessinateur. Aujourd'hui, les toiles et dessins présentés ici témoignent de cette démarche, qui cherche à oublier le bagage trop technique de l'illustrateur pour aller vers une forme plus libre et spontanée.

Quant à SoiseM, à travers les aventures d'un jeune métis nommé James, elle nous dépeint un univers de savanes exotiques, de terres sèches, d'herbes cuites par le soleil, de maisons de boue colorées de pigments naturels… Les personnages de ses dessins sont comme ces pays : chauds, colorés, portant des vêtements graphiques, rappelant la variété de leurs contrées. Dessiné aux crayons de couleur sur du papier gris , SoiseM nous présente un univers authentique et insouciant.

Le travail de Françoise Moreau s'inspire de multiples artistes (Le douanier Rousseau, les arts primitifs et l'art abstrait), écrivains, photographes, cinéastes, et de souvenirs de voyages. Plastiquement, c'est la forme et la couleur qui prédomine dans ses oeuvres. Elle dessine principalement pour de nombreux journaux dans la presse économique (Le courrier des cadres, Investir magazine, L'Agefi, Le Monde, Le Parisien, Banque magazine...).

Né en 1961, Michel Backès écrit et dessine pour les jeunes enfants depuis de nombreuses années, (Mango, Hachette, Bayard, Nathan, Actes Sud, Albin Michel, Le Seuil…) et aujourd'hui pour des enfants -de plus en plus grands!-, à l'Ecole des Loisirs. Il intervient souvent dans les écoles pour parler de son métier, il enseigne le graphisme à l'Ecole de Condé (Paris), et dessine également pour la presse jeunesse.




[18:00] Exposition de Marie-Christine Blaind, peinture
Location:
Office de Tourisme de Nanterre
4, rue du Marché
92000 Nanterre
M° RER A Nanterre - Ville
France
Phone : +33 (0)1 47 21 58 02
Fax : +33 (0)1 47 25 99 02
Mail : info@ot-nanterre.fr
Internet Site : www.ot-nanterre.fr
Description:
Exposition du 13 au 30 janvier
Vernissage le vendredi 16 janvier à partir de 18 heures

Marie-Christine Blaind est exposante au Marché de la Création à Paris. Elle est passionnée par le pastel qu'elle apprécie pour ses couleurs, sa maniabilité, son contact. Elle a exposé individuellement à l'Agora, à Nanterre, en 2008. Elle participe à Aquarella à Rueil-Malmaison, et à diverses expositions collectives en Bretagne, elle est membre de l'ALAP (Atelier Libre des Artistes Peintres).

[18:30] Exposition "Clotilde Vautier, un destin brisé"
Location:
Mairie du 3ème arrondissement
2, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 53 01 75 03
Internet Site : mairie3.paris.fr
Description:
Du 16 janvier au 6 février 2009, la Mairie du 3e accueille l'exposition, les projections et les conférences données autour de Clotilde Vautier (1939-1968), artiste disparue prématurément à la suite d'un avortement clandestin.

A travers l'œuvre artistique de Clotilde Vautier, dont la Mairie du 3e présente une sélection d'huiles sur toiles et de grands dessins de portraits et de nus féminins (son sujet de prédilection), il s'agit surtout de rendre hommage au combat des femmes pour le droit à l'interruption volontaire de grossesse.
Décédée prématurément à la suite d'un avortement clandestin, Clotilde Vautier porte le flambeau de cette lutte historique, conclue par la victoire de la Loi Veil du 16 janvier 1975 dépénalisant et autorisant l'IVG.
34 ans après cette réforme historique, la municipalité du 3e arrondissement est fière de présenter l'exposition Clotilde Vautier aux habitants du 3e et d'ailleurs, au Péristyle de la Mairie. A cette occasion, nous aurons le grand honneur de recevoir Madame Simon Veil, Ministre de la Santé de 1974 à 1979.

Autour de l'exposition, deux projections du film Histoire d'un secret de Mariana Otero, fille de Clotilde Vautier, seront proposées en mairie. Elles seront suivies de débats autour du droit des femmes et de l'IVG, en présence de Mariana Otero et de spécialistes politiques, scientifiques et associatifs.

Du 16 janvier au 6 février 2009 – Péristyle de la Mairie du 3e
Vernissage le vendredi 16 janvier à 18h30 en la présence exceptionnelle de Madame Simone Veil.

[18:30] Exposition "REGARDS SUR LE JAPON"
Description:
Centre Culturel Espace jeunes - 15 rue Diderot - Issy-les-Moulineaux

jusqu'au 28 Février

VERNISSAGE COCKTAIL VENDREDI 16 JANVIER à partir de 18h30
(le Concert de Musique traditionnelle est à 19h)

Exposition photographique de plusieurs auteurs photographes, concert et animations

http://www.photobis.com/RSS/NEWS_PHOTO/regards-sur-le-japon_2009.html

[18:30] Exposition de Manlay
Location:
Galerie Arteconte
15, rue de Savoie
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 84 65
Fax : +33 (0)1 46 34 84 66
Mail : info@arteconte.com
Internet Site : www.arteconte.com
Description:
du 14 au 21 janvier
lundi, mercredi et vendredi de 14h à 19h
mardi, jeudi et samedi de 14h à 18h

[18:30] Exposition de peintures d'Aimeji
Location:
La Charpente
Atelier-Ecole d'Art
1, rue de l'Amiral Courbet
94160 Saint-Mandé
M° Saint-Mandé - Tourelle
France
Phone : +33 (0)1 48 08 46 30
Mail : contact@lacharpente.com
Internet Site : www.lacharpente.com
Description:
du 15 au 18 janvier 2009


[18:30] Voeux du Conseil Régional d'Île de France
Location:
Conseil Régional d'Ile de France
33, rue Barbet de Jouy
75007 Paris
M° Saint François Xavier
France
Phone : +33 (0)1 53 85 53 85
Internet Site : www.iledefrance.fr
Description:
Voeux du Conseil Régional d'Île de France

19:00 [19:00-22:00] Exposition "Portraits" de Cécile DECORNIQUET
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Photographies

du 16 janvier au 7 février 2009


[19:00] Exposition de NICOLAS MARLIER - Artiste Peintre
Description:
4 Avenue Thiers - 93340 LE RAINCY - Transport : Gare St Lazare : RER E Arrêt "Bondy", Correspondance Tram-Train (T4), station les Pavillons sous Bois

Frédérico Alagna et Ludovic Gonot associés ont le plaisir de vous inviter à l'exposition de NICOLAS MARLIER - Artiste Peintre

"NICOLAS MARLIER AUTOUR DE L'HUMANITÉ"

du 16 au 31 janvier 2009
Vernissage le 16 janvier à partir de 19h

INFOS: 01 43 00 44 71

[19:00] Exposition de Sophie Rocco, Pascal Geyre
Location:
Espace Culturel André Malraux
ECAM
2, place Victor Hugo
94270 Le Kremlin-Bicêtre
M° Le Kremlin-Bicêtre
France
Phone : +33 (0)1 49 60 62 16
Fax : +33 (0)1 49 60 76 16
Mail : agecam@orange.fr
Internet Site : www.ecam-lekremlinbicetre.com
Description:
peinture / sculpture

du 13 janvier au 14 février

[19:30] Gilles Desserprit expose ses peintures sous le titre WASE IKIYU
Location:
Restaurant Aux Cercles Bleus
56, rue de la Sablière
Place Flora Tristan
75014 Paris
M° Pernety, Mouton-Duvernet
France
Phone : +33 (0)1 45 43 95 36
Internet Site : www.auxcerclesbleus.com
Description:
Gilles Desserprit expose ses peintures sous le titre WASE IKIYU


[20:00] Inauguration officielle du Panic Room de Guido
Location:
Panic Room
101, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 58 30 93 43
Mail : panic.room.bar@gmail.com
Description:
Inauguration officielle du Panic Room de Guido

[20:00] PROJECTION + DÉBAT DE "CHORON DERNIÈRE"
Description:
Espace Saint-Michel - 7, place Saint-Michel - 75005 Paris - Metro Saint-Michel

PROJECTION + DÉBAT DE "CHORON DERNIÈRE - VIE ET MORT DU PROFESSERU CHORON ET DE CHARLIE HEBDO"
DE PIERRE CARLES ET MARTIN (avec Vuillemin, Val, Cabu, Wolinski, Schlingo, Nabe, Cavanna)

EN PRÉSENCE DE PIERRE CARLES ET MARC EDOUARD NABE

avec les présences exceptionnelles de Pierre Carles et Marc Edouard Nabe

20:00
21:00
22:00  
23:00  
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