Monday, January 19, 2009
Public Access


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Category: All

19
January 2009
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  Sundance Film Festival
Description:
http://www.sundance.org/festival/

Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-13:00] Défilé Cacharel
Description:
Loft Liberty de Cacharel
La Chemiserie Cacharel
21 rue d'Uzès
75002 Paris


[12:00] Voeux du Président de la République au monde sportif
Location:
Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance
INSEP
11, avenue du Tremblay
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Nogen-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 41 74 41 00
Mail : communication@insep.fr
Internet Site : www.insep.fr
Description:
Voeux du Président de la République au monde sportif

12:00
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Vœux aux artisans boulangers - pâtissiers
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Salle des Fêtes

18:00 [18:00-21:00] Exposition de Mario Garcia Torres "Il aurait bien pu le promettre aussi"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Vernissage le lundi 19 janvier à 18h (sur invitation uniquement)
du 20 janvier au 22 mars 2009

Programmation Satellite,
seconde édition proposée par María Inés Rodríguez

Né au milieu des années 1970, l'artiste mexicain Mario García Torres revisite l'histoire de l'art conceptuel. De ce mouvement, qui affirme la primauté de l'idée sur la réalisation, il ne reste parfois que des esquisses ou des documents. Mario García Torres s'amuse à retrouver les origines de certaines pièces pour reposer la question de ce qu'est l'art et une certaine histoire où l'on croise aussi bien John Baldessari, Sol LeWitt que Robert Barry.

Pour le Jeu de Paume, Mario García Torres a imaginé un projet intitulé "Il aurait bien pu le promettre aussi" qui occupe quatre espaces différents : le foyer, la mezzanine, la librairie et la publication. Ces interventions, liées entre elles, évoquent selon l'artiste l'histoire "un rien cryptique d'une personne qui travaille avec le cinéma, la photographie, et plus particulièrement le sous-titrage". Progressivement, il élabore une mythologie personnelle dont l'aspect le plus frappant réside dans la construction minutieuse de notes, de projets, de collections d'images, etc., qui jouent, dans une grande sobriété formelle, avec les registres du document et de la fiction.

Mario García Torres a été l'une des révélations de la dernière biennale de Venise.

Exposition organisée avec le concours de la Fondation nationale des arts graphiques et plastiques, le soutien du Ministère des Affaires étrangères mexicain (SRE - Secretaria de Relaciones Exteriores) et de l'Institut Culturel du Mexique à Paris, et la collaboration de l'École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris

En partenariat avec Art Press, Evene.fr, Mouvement et Nova

[18:00-21:00] Exposition de Robert Frank "Paris / Les Américains"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Vernissage le lundi 19 janvier à 18h (sur invitation uniquement)
du 20 janvier au 22 mars 2009

On doit à Robert Frank (photographe américain né en Suisse en 1924) d'avoir associé et fait dialoguer photographie et poésie, littérature et peinture, initiant un langage qui affirme sa subjectivité tout en intégrant l'héritage de la photographie documentaire.
Il est l'auteur d'un livre mythique, Les Américains (publié en France en 1958), et d'une très importante production photographique et cinématographique. Au tout début des années 1950, alors qu'il était déjà installé à New York, il a réalisé des images de Paris avec un œil aiguisé par son éloignement.

L'exposition propose un dialogue entre la sélection de photographies de Paris, choisies par Robert Frank et Ute Eskildsen (présentées au Museum Folkwang de Essen) et l'intégralité des photographies du livre Les Américains, prêtées pour l'occasion par la Maison Européenne de la Photographie (Paris).

Au sein de l'exposition, seront présentés le premier film de Robert Frank, Pull My Daisy (1959) et son dernier film True Story (2004). La majeure partie de ses films sera également programmée à l'auditorium pendant toute la durée de l'exposition.

Commissariat : Ute Eskildsen, conservatrice du département de la photographie du Museum Folkwang et Marta Gili, directrice du Jeu de Paume.

Cette exposition est coproduite par le Jeu de Paume, et le Museum Folkwang, Essen, en collaboration avec la Maison européenne de la Photographie.

En partenariat avec A Nous, Blast, de l'air, evene.fr, Fip

Scénographie : jasmin Oezcebi / franck Vinsot.

[18:00-21:00] Exposition de Sophie Ristelhueber
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Vernissage le lundi 19 janvier à 18h (sur invitation uniquement)
du 20 janvier au 22 mars 2009

Sophie Ristelhueber (née en 1949) vit à Paris, où, avant de se consacrer à la photographie, elle a fait des études littéraires et a été journaliste.
Depuis plus de vingt ans, elle poursuit une réflexion sur le territoire et son histoire, au travers d'une approche singulière des ruines et des traces laissées par l'homme dans des lieux dévastés par la guerre. Loin du photoreportage classique, elle s'attache à la mise à nu des faits et à l'empreinte de l'histoire, dans les corps et dans les paysages, en rendant visibles plaies et cicatrices, véritables mémoires des traumatismes.

Dans cette première grande exposition de l'artiste en France, le Jeu de Paume présente, entre autres séries, "Beyrouth", "Vulaines", "Fait", "Eleven Blowups"..., ainsi que deux films inédits dont l'un spécialement conçu pour la circonstance.

Commissariat de l'artiste avec Marta Gili, directrice du Jeu de Paume.

Un catalogue, Operations, coédité par Les presses du réel, le Centre national des arts plastiques (CNAP) et les éditions du Jeu de Paume, accompagne l'exposition.

Exposition en partenariat avec A Nous, De l'Air, evene.fr, Libération et Paris Première

[18:00] Vœux à la communauté de Défense
Location:
Aéroport de Paris Le Bourget
Musée de l'Air et de l'Espace
BP 173
93350 Le Bourget Cedex
M° RER B Le Bourget
France
Phone : +33 (0)1 49 92 70 62
Fax : +33 (0)1 49 92 71 41
Mail : musee.air@mae.org
Internet Site : www.museedelair.org
Description:
Vœux à la communauté de Défense


[19:00] 14ème Cérémonie des Lumières 2009
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Auditorium de l'Hôtel de Ville

La réalisatrice et comédienne française Jeanne Balibar présidera la 14ème édition de la cérémonie des Lumières à l'Auditorium de l'Hôtel de ville de Paris, le 19 janvier prochain. Dans ce rôle, elle succède au cinéaste Claude Lelouch. Estelle Martin, journaliste à TV5 Monde animera quant à elle la cérémonie.

La presse étrangère en poste à Paris a dévoilé la liste de ses nommés pour la 14ème édition des Prix Lumières. Un total de dix trophées sera remis au meilleur du cinéma français d'un point de vue extérieur le 19 janvier prochain à l'Auditorium de l'Hôtel de ville de Paris.

Aide-toi, le ciel t'aidera, Entre les murs, Mesrine, Séraphine et Un conte de Noël sont en lice pour le prix du meilleur film dans cette cérémonie équivalente aux Golden Globes outre-Atlantique.

Chez les actrices, Catherine Frot fera face à Yolande Moreau et Kristin Scott Thomas. Sylvie Testud et Félicité Wouassi sont également en course. Du côté masculin, Albert Dupontel, André Dussolier, Vincent Cassel, Kad Merad et Claude Rich briguent le titre de meilleur acteur. Guillaume Depardieu, décédé le 13 octobre dernier, a obtenu une nomination spéciale pour son rôle dans Versailles de Pierre Schoeller.

Les nominations des Prix Lumières :

Meilleur film
Aide toi, le ciel t'aidera de François Dupeyron
Entre les murs de Laurent Cantet
Mesrine de Jean-François Richet
Séraphine de Martin Provost
Un conte de Noël d'Arnaud Desplechin

Meilleur réalisateur
Laurent Cantet, Entre les murs
Arnaud Desplechin, Un conte de Noël
François Dupeyron, Aide toi, le ciel t'aidera
Martin Provost, Séraphine
Jean-François Richet, Mesrine

Meilleur scénario
Samuel Benchetrit pour J'ai toujours rêvé d'être un gangster de Samuel Benchetrit
Dany Boon, Franck Magnier, Alexandre Charlot pour Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon
François Bégaudeau, Laurent Cantet, Robin Campillo pour Entre les murs de Laurent Cantet
Benoît Delépine, Gustave Kerven pour Louise-Michel de Benoît Delépine, Gustave Kerven
Martin Provost, Marc Abdelnour pour Séraphine de Martin Provost

Meilleure actrice
Catherine Frot pour L'Empreinte de l'ange de Safy Nebbou
Yolande Moreau pour Séraphine de Martin Provost
Kristin Scott Thomas pour Il y a longtemps que je t'aime de Philippe Claudel
Sylvie Testud pour Sagan de Diane Kurys
Félicité Wouassi pour Aide toi, le ciel t'aidera de François Dupeyron

Meilleur acteur
Albert Dupontel pour Deux jours à tuer de Jean Becker
André Dussolier pour Cortex de Nicolas Boukhrief
Vincent Cassel pour Mesrine de Jean-François Richet
Kad Merad pour Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon
Claude Rich pour Aide-toi, le ciel t'aidera de François Dupeyron
Nomination spéciale : Guillaume Depardieu pour Versailles de Pierre Schoeller

Meilleur espoir féminin
Nora Arnezeder pour Faubourg 36 de Christophe Barratier
Leïla Bekhti, Karina Testa pour Des poupées et des anges de Nora Hamdi
Bertille Noël-Bruneau pour Le Renard et l'Enfant de Luc Jacquet
Sara Reguigue pour Mascarades de Lyes Salem
Léa Seydoux pour La Belle Personne de Christophe Honoré

Meilleur espoir masculin
Anton Balekdjian pour Un monde à nous de Frédéric Balekdjian
Emile Berling pour Les Hauts Murs de Christian Faure
Mohamed Bouchaïb pour Mascarades de Lyes Salem
François Civil pour Soit je meurs, soit je vais mieux de Laurence Ferreira Barbosa
Marco Cortes pour Khamsa de Karim Dridi
Nomination spéciale : Les élèves dans le film de Laurent Cantet Entre les murs : Nassim Amrabt, Laura Baquela, Cherif Bounaïdja Rachedi, Juliette Demaille, Dalla Doucouré, Arthur Fogel, Damien Gomes, Louise Grinberg, Qifei Huang, Wei Huang, Franck Keïta, Henriette Kasaruhanda, Lucie Landrevie, Agame Malembo-Emene, Rabah Naït Oufella, Carl Nanor, Esmeralda Ouertani, Eva Paradiso, Rachel Régulier, Angelica Sancio, Samantha Soupirot, Boubacar Touré, Justine Wu, Atouma Dioumassy, Nitany Gueyes

Meilleur film étranger francophone
Le Silence de Lorna de Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne (France, Belgique, Italie)
Faro, la reine des eaux de Salif Traoré (France, Burkina Faso, Mali)
Rumba de Dominique Abel, Fiona Gordon, Bruno Romy (France, Belgique)
Home d'Ursula Meïer (France, Suisse, Belgique)
Johnny Mad Dog de Jean-Stéphane Sauvaire (France, Belgique, Liberia

[19:00] Défilé Ultra Lingerie à croquer
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Salon International de la lingerie - hall 1

Le défilé "Ultra lingerie à croquer" le lundi 19 janvier, propose de découvrir 60 prototypes réalisés par les marques et les tisseurs internationaux. Différents prix seront décernés lors de ce défilé, par un public composé de 1.000 personnes, sur invitation.

[19:15] Remise des prix des Olympiades de la lecture
Location:
Versailles
Versailles
78000 Versailles
M° Gares SNCF Versailles - Chantiers, Versailles - Rive Droite, Versailles - Château, Montreuil, Porchefontaine
France
Internet Site : www.versailles.fr
Description:
Palais des Congrès de Versailles



[20:00-22:00] Avant-première du film "Des Illusions"
Location:
Le Cinéma des Cinéastes
7, avenue de Clichy
75017 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 53 42 40 20
Internet Site : www.cinema-des-cineastes.fr
Description:
En présence de l'équipe du film

film Des Illusions invitation

www.des-illusions.com

[20:30] Présentation à la presse de « Sweet Mambo »
Location:
Théâtre de la Ville de Paris
2, place du Châtelet
16, Quai Gesvres
75004 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 77
Internet Site : www.theatredelaville-paris.com
Description:
Présentation à la presse de « Sweet Mambo », création de Pina Bausch en présence de Christophe Girard, adjoint chargé de la culture

19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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