Wednesday, January 21, 2009
Public Access


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Category: All

21
January 2009
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  Sundance Film Festival
Description:
http://www.sundance.org/festival/

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27.5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13.6 x 20.9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9.7 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9.9 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19.2 x 25.3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30] Remise du 2ème Prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes 2009
Location:
Café Les Deux Magots
6, place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 45 48 55 25
Fax : +33 (0)1 45 49 31 29
Internet Site : www.lesdeuxmagots.fr
Description:
Le Prix « Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes » 2009 décerné au collectif « One million signatures » (Iran)

Créé à l'initiative de Julia Kristeva en 2008 à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir (9 janvier 1908), le Prix «Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes» récompense l'oeuvre et l'action exceptionnelles de femmes et d'hommes qui, dans l'esprit de Simone de Beauvoir, contribuent à promouvoir la liberté des femmes dans le monde.

Financé par Culturesfrance, la Bibliothèque nationale de France, le Centre national du Livre et les Editions Gallimard, le Prix « Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes », doté de 30.000 euros, est décerné chaque année à des lauréat(e)s élu(e)s par un jury international.

Le Jury a attribué le Prix « Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes » 2009 à One million signatures, collectif de femmes iraniennes, pour l'audace et l'originalité de pensée dont témoigne son action, qui vise à dénoncer les lois iraniennes discriminatoires à l'égard des femmes, à travers une campagne militante et avec l'appui d'une pétition dont l'objectif est la mobilisation d'un million de signataires. (cf http://www.we4change.info/spip.php?article19)

En remettant cette distinction, le jury du Prix « Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes» entend contribuer à mobiliser la solidarité internationale, pour réaffirmer le droit des femmes, garantir la protection de celles qui luttent aujourd'hui au risque de leurs vies, et défendre à leurs côtés les idéaux d'égalité et de paix.

Présidé par Julia Kristeva et Sylvie Le Bon de Beauvoir (Présidente d'honneur), le Jury international du Prix 2009 est composé de :

ELISABETH BADINTER, Philosophe
GERARD BONAL, Écrivain
ANNIE ERNAUX, Écrivain
CLAIRE ETCHERELLI, Écrivain
ELIZABETH FALLAIZE, Professor St John's College, Oxford, UK
MADELEINE GOBEIL-NOEL, Ancienne Directeur des Arts à l'Unesco
MICHEL KAIL, Directeur de la revue L'homme et la Société
LILANE KANDEL, Sociologue
AYSE KIRAN, Docteur Université de Haceteppe, Ankara, Turquie
CLAUDE LANZMANN, Directeur de la revue Les temps Modernes
BJORN LARSSON, Écrivain, professeur à l'Université de Lund, Suède
LILIANE LAZAR, Simone de Beauvoir Society, USA
ANNETTE LEVY-WILLARD, Journaliste à Libération et écrivain
ANNE-MARIE LIZIN, Sénatrice, vice-présidente de l'Assemblée Parlementaire de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), et présidente du Conseil des femmes de Wallonie
KATE MILLETT, Écrivain, artiste peintre et sculpteur, USA
YVETTE ROUDY, Ministre des Droits de la femme de mai 1981 à 1986
DANIELE SALLENAVE, Écrivain
JOSYANE SAVIGNEAU, Journaliste au Monde
ALICE SCHWARZER, Écrivain, Allemagne
ANNIE SUGIER, Présidente de la Ligue Internationale du droit des femmes
LINDA WEIL-CURIEL, Avocate
ANNE ZELENSKY, Ecrivaine. Présidente de la Ligue du droit des femmes, co-fondée avec Simone de Beauvoir.

Remise du prix le 21 janvier 2009 au Café Les Deux-Magots

Inscription et informations

Secrétariat :
Cécile Decousu
prixsimonedebeauvoir@yahoo.fr

Contact presse :
Anne-Florence Duliscouët
+33 (0)1 53 69 35 73 / adf@culturesfrance.com

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-19:00] Vœux du Préfet de Police Michel Gaudin
Location:
Préfecture de Police de Paris
9, boulevard du Palais
75195 Paris Cedex 04
M° Cité, Saint-Michel, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 53 73 53 73
Internet Site : www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr
Description:
Voeux du Préfet de Police Michel Gaudin


[18:00] Cérémonie des vœux à la presse et remise du prix de la presse diplomatique
Location:
Ministère des Affaires étrangères et européennes
Quai d'Orsay
37, quai d'Orsay
1, rue Robert Esnault-Pelterie
75351 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 43 17 53 53
Internet Site : www.diplomatie.gouv.fr
Description:
Cérémonie des vœux à la presse et remise du prix de la presse diplomatique

[18:00-21:00] Exposition "SEUIL CRITIQUE - juste au bord"
Location:
Galerie Michèle Chomette
24, rue Beaubourg
2ème étage
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 05 62
Fax : +33 (0)1 42 72 62 05
Mail : mc.galerie@free.fr
Description:
artistes contemporains + photographies 19e & 20e siècles

Vernissage le 21 Janvier 2009
Du 22 Janvier 2009 au 14 Mars 2009


[18:00-20:30] Exposition des artistes résidents de la Cité des Arts
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
du 8 au 17 janvier

- LEE Joong Keun (Corée du Sud) installation / photographie
- Nadja SABBIONI (Suisse) peinture / sculpture
- Kimmo PASANEN (Finlande) peinture
- VIP 40 ans - Flammands à Paris - peinture
- Farideh TATHIRI MOGHADAM (Iran) peinture / céramique
- Dominique MOHS (Allemagne) et Salomé C.M. (Géorgie) peinture

[18:00] Vernissage "Le petit dessein - Le Louvre invite la bande dessinée"
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
sur invitation

du 22 janvier au 13 avril

La réunion du neuvième art et des beaux-arts autour d'une même exposition permet d'échanger le regard que porte chacune des disciplines sur l'autre. Aussi, le visiteur aura l'occasion de voir et comprendre la créativité et le travail artistique et littéraire qu'exige la réalisation d'une bande dessinée, à travers l'exposition de nombreux croquis.

Qui aurait pu imaginer qu'un jour le Louvre exposerait des planches de bande dessinée ?

Depuis 2005, le musée du Louvre s'est associé avec les éditions Futuropolis pour créer une collection de bande dessinée. Le principe est de demander à un auteur de BD de choisir une oeuvre, une collection, une salle du Louvre et d'en faire un élément important de l'« histoire ». Cette collection de BD s'inscrit dans la démarche du Louvre d'inviter au musée l'art contemporain : du manga au comic, de la science-fiction à la chronique sociale, de la caricature au journal intime.

Le temps d'une bande dessinée, une passerelle se crée et offre une vision nouvelle et contemporaine sur le musée. Chaque album interroge à sa façon le Louvre et sa mission en tant qu'espace de conservation, de mémoire et de transmission. Ils enrichissent ainsi de façon inédite le discours traditionnel des musées.

L'appropriation du Louvre par l'univers de la bande dessinée permet de « dépoussiérer » l'image de ce dernier auprès du public amateur de BD ; et réciproquement, de faire découvrir au public du musée une forme d'expression artistique plus contemporaine. Ainsi, se croisent des regards renouvelés, celui que posent le musée du Louvre et son visiteur sur la BD et celui d'un auteur et d'un lecteur de BD sur le musée du Louvre. Cette passerelle est une avancée pour le monde des musées et de la bande dessinée, comme en témoigne le succès des trois albums déjà parus.

L'occasion est donnée de montrer les différentes méthodes de travail, techniques et matériaux propres à chaque auteur. Pour Période glaciaire de Nicolas de Crécy, 19 planches de format A4 peintes directement à l'aquarelle seront réunies dans trois cadres. De même, les 14 planches à l'encre de Chine des Sous-sols du Révolu de Marc-Antoine Mathieu seront regroupées. Aux heures impaires d'Éric Liberge sera montré de l'ébauche à l'oeuvre finie en mettant en regard 5 croquis de composition de format A3 et des tirages en haute définition des pages correspondantes.

Le dernier album de la série, Le Ciel au-dessus du Louvre de Bernar Yslaire et Jean-Claude Carrière, dessiné directement sur ordinateur, sera présenté sur écrans vidéo ; il montrera l'élaboration de plusieurs planches, du crayonnage à la mise en couleur. Enfin, la nouvelle série de quatre albums Louvre / Futuropolis s'ouvrira avec un manga d'Hirohiko Araki qui présentera en exclusivité 2 planches de format A2.

À travers cette exposition, le visiteur aura l'occasion de voir et comprendre la créativité et le travail artistique et littéraire qu'exige la réalisation d'une bande dessinée.

Publications
- Période glaciaire de Nicolas de Crécy, album cartonné, 22 x 31,5 cm, 80 p. couleurs, parution octobre 2005.
- Les Sous-sols du Révolu de Marc-Antoine Mathieu, album cartonné, 25 x 25,5 cm, 60 p. bichromie, parution octobre 2006.
- Aux heures impaires d'Éric Liberge, album cartonné, 23 x 31,5 cm, 72 p. couleurs, parution septembre 2008.
- Le Ciel au-dessus du Louvre de Bernar Yslaire et Jean-Claude Carrière, album cartonné, 26,5 x 28 cm, 80 p. couleurs, parution mai 2009.
Coéditions musée du Louvre Éditions / Futuropolis.

[18:00-21:00] Vernissage de Jacqueline Rollin
Location:
Galerie Gavart
5, rue d'Argenson
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 26 98
Mail : galeriegavart@gmail.com
Internet Site : www.galeriegavart.com
Description:
du 5 au 31 janvier

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Art Présent
Location:
Galerie Art Présent
79, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 27 80 25
Fax : +33 (0)1 42 78 03 07
Mail : info@galerieartpresent.com
Internet Site : www.galerieartpresent.com
Description:
DU 17 AU 30 JANVIER 2009

Peintures
- LISANDRO RAMACCIOTTI
- VINCENT BRUNOT
- MAGALI DESTOBBELAIR
- PHILIPPE KERVROEDAN
- RIGAL.WOLBER

Sculptures
- GIOVANNI GIAMBRA

[18:30-20:30] Archéologie du futur - 20 ans de tendances vues par Li Edelkoort
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Exposition : 22 janvier au 8 mars 2009
Tlj sauf lundi de 13h à 19h

Archéologie du futur
20 ans de tendances vues par Li Edelkoort

Archéologie du futur : 20 ans de tendances vues par Li Edelkoort est une exposition d'envergure consacrée à l'identification et à l'analyse des tendances contemporaines vues à travers le prisme de Li Edelkoort, icône internationale des tendances. Cette première rétrospective consacrée à l'œuvre d'Edelkoort démontre que les tendances ne sont pas des engouements passagers, mais au contraire des phénomènes à long terme qui façonnent chacun des aspects de nos vies. Une grande sélection d'objets de design, de mode et de photographie provenant du monde entier ainsi qu'une foison d'images et d'autres matériaux audiovisuels des archives d'Edelkoort seront exposés. Li Edelkoort est l'une des expertes de tendances les plus connues au monde. En 2003, TIME Magazine l'a désignée comme l'une des 25 personnes les plus influentes au monde dans l'univers de la mode et en 2008, la médaille de Chevalier des Arts et des Lettres lui a été attribuée par le Ministère de la Culture. Les magazines d'Edelkoort, View on Colour et Bloom, et ses cahiers pour Trend Union ont eu un immense rayonnement, au même titre que son travail au Design Academy Eindhoven et au Designhuis.

http://www.edelkoort.com

Avec le soutien du Groupe Shell en France

[18:30-21:00] Vernissage d'Alain Guézennec "Fusion 2008"
Location:
Espace Beaujon
208, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : +33 (0)1 42 89 17 32
Fax : +33 (0)1 53 76 00 84
Mail : info@ebeaujon.org
Internet Site : www.ebeaujon.org
Description:
Peinture

du 19 au 30 janvier 2009
Vernissage le 21 janvier à partir de 18h30

Séances d'esquisses à la mine de plomb délavée
techniques mixtes sur papier ou carton
acryliques, teintures, encres puissantes adoucies de lavis
pigments divers
matières triturées, supports martyrisés
Naissance de couleurs et de matières en totale liberté
superposition et contraste
Ciels rouggeoyants, noirs brillants sur noirs mats,
noirs foncés sur noirs clairs, grisailles du laitier d'aciérie, nébuleuses diffuses d'acryliques sur-diluées
morderures d'encre de chine recuite, rehauts de cadmium
Paysages fantasmagoriques, creuset d'une fusion originelle
résurrection onirique des forges de Trignac

[18:30-21:00] Vernissage de Michael Kitaievitch "URBANIA"
Location:
Café Restaurant "Histoire de..."
11, rue Crespin du Gast
75011 Paris
M° Ménilmontant, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 47 00 98 65
Mail : contact@histoirede.eu
Internet Site : www.histoirede.eu
Description:
16ème édition de l'exposition URBANIA de Michael Kitaievitch

http://www.urbansysteme.com
06-59-89-60-00



[19:00-23:55] Vernissage de l'exposition "THE ONE SHOT SPK"
Location:
Glaz'art
7-15, avenue de la Porte de la Villette
75019 Paris
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 36 55 65
Mail : hello@glazart.com
Internet Site : www.glazart.com
Description:
Exposition Rock'n'Rollesque du 21 Janvier au 02 Mars 2009 à Glaz'art!

Parce que l'énergie rock'n'roll peut prendre diverses formes d'expression et d'art, le collectif de fous furieux ONE SHOT SPK vous invite à rejoindre le petit monde du Rock à travers une exposition collective regroupant photographes, peintres, pochoiristes, illustrateurs, sérigraphes, musiciens et écrivain.

Pour l'occasion de son vernissage le Mercredi 21 Janvier 2009 à 19h, le ONE SHOT SPK a fait appel à une programmation de choc et de choix rien que pour voir tous vos sens perdre les pédales.





[21:00] Apéro-expo 4CYDS
Location:
Le Com'antes
4 bis, rue Saint-Sauveur
75002 Paris
M° Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)1 42 21 00 10
Mail : contact@comantes.com
Internet Site : www.comantes.com
Description:
Apéro-expo 4CYDS

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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