Wednesday, January 28, 2009
Public Access


Category:
Category: All

28
January 2009
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
29 30 31 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31 1
  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:
Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art – fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales – il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints […]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination — combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire — pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal – 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.


Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860". Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguité, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueuilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-11:00] Defile ON AURA TOUT VU
Location:
JTM gallery
40, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 47 03 09 60
Fax : +33 (0)1 47 03 09 60
Mail : contact@jtmgallery.com
Internet Site : www.jtmgallery.com
Description:
Defile ON AURA TOUT VU

11:00 [11:00-12:00] Defile FRANCK SORBIER
Location:
Cinéma Le Balzac
1, rue Balzac
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Description:
Defile FRANCK SORBIER

12:00 [12:30-13:30] Defile ELIE SAAB
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Defile ELIE SAAB


[13:00-15:00] Nouvel an chinois
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
Le 26 janvier marquera l'entrée dans l'année du buffle. La Mairie du 10e s'associe à cette occasion aux commerçants de prêt-à-porter franco-chinois de l'arrondissement pour une manifestation festive qui se déroulera le mercredi 28 janvier. Des lampions seront posés à cette occasion dans la rue du Faubourg Saint-Martin, entre le boulevard Magenta et la porte Saint-Martin. Les balcons de la façade de la Mairie seront également décorés. Au programme de la journée : 10h à 10h30, sur le parvis de la Mairie : cérémonie d'éveil des dragons et des lions. Les équipes chargées de l'éveil du dragon tendent au Maire d'arrondissement une enveloppe rouge dans laquelle il met un billet. Les dragons et les lions partent ensuite faire le tour des commerces chinois ou non de la rue (pétards, remise de billets). Puis s'ensuivra un discours du Maire en salle des fêtes à 12h30. Le représentant du consulat de Chine puis de M. CHI prendra également la parole. Entre 13h et 15h, cocktail debout et animations sur la scène.



[14:30-15:30] Defile JEAN PAUL GAULTIER
Location:
Jean-Paul Gaultier (SA)
325, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 72 75 83 00
Description:
Defile JEAN PAUL GAULTIER

13:00
14:00
15:00
16:00 [16:00] Congrès annuel de la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF)
Location:
Cercle National des Armées
8, place Saint-Augustin
75008 Paris
M° Saint-Augustin
France
Phone : +33 (0)1 44 90 26 26
Fax : +33 (0)1 45 22 17 75
Mail : membres@cnaparis.com
Internet Site : www.cnaparis.com
Description:
Congrès annuel de la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF)

[16:00-17:00] Defile LEFRANC.FERRANT
Location:
Cercle National des Armées
8, place Saint-Augustin
75008 Paris
M° Saint-Augustin
France
Phone : +33 (0)1 44 90 26 26
Fax : +33 (0)1 45 22 17 75
Mail : membres@cnaparis.com
Internet Site : www.cnaparis.com
Description:
Defile LEFRANC.FERRANT

17:00 [17:00-18:00] Defile JOSEP FONT
Location:
Elysées Biarritz
22-24, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 53 57 40 82
Fax : +33 (0)1 53 57 40 81
Mail : contact@elyseesbiarritz.com
Internet Site : www.elyseesbiarritz.com
Description:
Defile JOSEP FONT

18:00 [18:00] Décorations à Jean-Louis Scherrer et Sonia Rykiel
Location:
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Madeleine, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 42 92 81 00
Internet Site : www.elysee.fr
Description:
Cérémonie de remise par le Président de la République, des insignes d'Officier dans l'ordre national de la Légion d'Honneur à Jean-Louis Scherrer, et de Commandeur dans l'ordre national de la Légion d'Honneur à Sonia Rykiel, au Palais de l'Elysée

[18:00-21:00] Exposition "Pierre Perrigault, une passion, une donation"
Location:
Musée des Arts décoratifs
UCAD
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Internet Site : www.lesartsdecoratifs.fr
Description:
sur invitation

29 janvier - 15 février 2009

A l'occasion du cinquantenaire de la galerie Meubles et fonction et de l'importance donation faite par Pierre Perrigault aux Arts Décoratifs, le musée présente Pierre Perrigault, une passion, une donation, dans une scénographie de Frédéric Beauclair. Les 22 pièces présentées témoignent du rôle joué par Pierre Perrigault dans la reconnaissance du mobilier moderne. Elles sont très représentatives des créateurs français et étrangers qu'il a contribué à faire connaître depuis 50 ans.

[18:00] Noir & Blanc, œuvres d'artistes en Noir & Blanc
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Du mercredi 28 janvier au dimanche 8 février 2009
Du lundi au vendredi de 16h à 20h
Et le samedi & dimanche de 10h à 20h

Les artistes : Virginie Banas – Philippe Barnier – Colette Billaud – Laure Chagnon – Amerino Clemente – Elli Drouilleau – Isabelle Mayaud – Kristin Meller – Fédérica Nadalutti – Sofi – S. Verbois – Raoul Velasco

Une exposition/vente de peintures, gravures, sculptures, mobiles… 12 plasticiens se proposent d'oublier la couleur pour explorer le spectre du noir & blanc. Venez les découvrir !

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition Meunier Lambert
Location:
L'Entrepôt
7-9, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 45 40 07 50
Mail : lentrepot@lentrepot.fr
Internet Site : www.lentrepot.fr
Description:
Du lundi 5 janvier au dimanche 22 février
Vernissage de l'exposition mercredi 28 janvier à partir de 18h

Anne Meunier, Peintures
http://www.lentrepot.fr/ent_intervenant.asp?iid=717

Lambert, Sculptures
http://www.lentrepot.fr/ent_intervenant.asp?iid=716


[18:30-19:30] Defile VALENTINO
Description:
Defile VALENTINO

[18:30-20:00] Evènement à la galerie Métanoïa : Cyrille J.-D. Javary
Location:
Galerie Métanoïa
56, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 65 23 83
Mail : marc.higonnet@gmail.com
Internet Site : www.galerie-metanoia.com
Description:
La galerie Métanoïa et les éditions Signatura vous proposent de venir à la rencontre de Cyrille J.-D. Javary qui dédicadera son ouvrage « L'esprit des nombres écrits en chinois » le mercredi 28 janvier 2009 de 18h30 à 20h.

[18:30] Exposition collective "La Tolérance"
Location:
Galerie de l'Association Le Pont Neuf
31, rue du Pont Neuf
75001 Paris
M° Les Halles, Châtelet, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 42 21 06 93
Fax : +33 (0)1 40 28 06 62
Mail : infos@lepontneuf.asso.fr
Internet Site : www.lepontneuf.asso.fr
Description:
"La Tolérance"

Exposition à l'occasion de la Présidence tchèque de l'UE, réalisée avec le concours des étudiants de l'Atelier de Design graphique de la Faculté des Arts appliqués et de design de l'Université J. E. Purkyne de Usti nad Labem.

Du 29 janvier au 20 mars 2009
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h

[18:30-20:30] Presentation ANNE VALÉRIE HASH
Location:
Jardin du Palais Royal
Domaine national du Palais Royal
2, Place Colette
6, rue Montpensier
Place du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 92 16
Internet Site : palais-royal.monuments-nationaux.fr
Description:
Galeries Valois


[19:00] Vœux de Valérie Pécresse, ministre de la Recherche
Location:
Muséum National d'Histoire Naturelle
36, rue Geoffroy Saint-Hilaire
57, rue Cuvier
2 rue Buffon
75005 Paris
M° Censier - Daubenton, Jussieu, Gare d'Austerlitz
France
Phone : +33 (0)1 40 79 56 01
Fax : +33 (0)1 40 79 54 48
Internet Site : www.mnhn.fr
Description:
Vœux de Valérie Pécresse, ministre de la Recherche

[19:30] Exposition "MADAGASCAR : UN SANCTUAIRE DE LA NATURE"
Location:
Fondation Biermans-Lapôtre
Maison des Etudiants Belges et Luxembourgeois
9 A, boulevard Jourdan
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 40 78 72 00
Fax : +33 (0)1 45 89 00 03
Mail : admin@fbl-paris.org
Internet Site : www.fbl-paris.org
Description:
Photographies d'Eric THREINEN

Une sélection de 24 photos réalisées durant un reportage sur l'île rouge. Découvrez la faune et la flore unique au monde d'un paradis situé au carrefour de l'Afrique et de l'Asie.

[19:30] Exposition « Pierres Rejetées » de Jimmie Durham
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
sur invitation

30 janvier - 12 avril 2009

Le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris présente à l'ARC une exposition de Jimmie Durham, qui retrace son parcours depuis son installation en Europe en 1994, à travers une soixantaine de travaux dont certains inédits. L'originalité de sa vision en fait un des artistes majeurs d'aujourd'hui, dont l'œuvre reste pourtant largement méconnue.

[19:30-22:00] Josep Font New Shop Grand Opening
Description:
11, rue de la Sourdière Paris

[19:30-23:00] Première du spectacle de Dita Von Teese
Location:
Le Crazy Horse
12, avenue George V
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 32 32
Mail : reservation@lecrazyhorseparis.com
Internet Site : www.lecrazyhorseparis.com
Description:
Première du spectacle de Dita Von Teese

[19:30] « Paris Capitale de la Création » : remise des Grands Prix de la Création
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
La cérémonie permettra de mettre un coup de projecteur sur les projets les plus innovants et de promouvoir de jeunes créateurs auprès d'un public de professionnels internationaux.

Personnalités présentes : Lyne Cohen-Solal, adjointe chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art, Jean-Bernard Bros, adjoint chargé du tourisme et des nouveaux médias locaux et Christophe Girard, adjoint chargé de la culture

contact@re-active.fr




[20:00] Présentation de la collection Haute-Couture printemps-été de Anne Valérie Ha
Description:
Palais Royal

Présentation de la collection Haute-Couture printemps-été 2009 de Anne Valérie Hash, carte Blanche à la créatrice dans les vitrines du ministère de la Culture et de la Communication au Palais Royal jusqu'au 9 mars, suivie de la cérémonie de remise des insignes de Chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres à Anne Valérie Hash

[20:30] PONT PRÉSENTE : ALEXANDRA GORLIN-CRENSHAW ET LAURA POTRATZ
Location:
Fondation des États-Unis
15, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 53 80 68 80
Mail : administration@feusa.org
Internet Site : www.feusa.org
Description:
Programme : J.S. BACH, les variations Goldberg, accompagnéesd'images photographiques.

Originaire de Amherst, Massachusetts, la pianiste Alexandra GORLIN-CRENSHAW a poursuivi sa formation musicale à l'université d'Indiana, où elle a étudié avec Jean-Louis HAGUENAUER et Edmund BATTERSBY. Cette année, Alexandra est lauréate de plusieurs bourses, dont celles de la fondation Fulbright-Lusk, de la bourse Harriet HALE WOOLLEY à la Fondation des Etats-Unis et de l'Ecole Normale ROUSSEL. Actuellement elle se perfectionne auprès de David LIVELY à l'Ecole Normale de Musique de Paris.

En 2005, Laura POTRATZ a obtenu une licence en interprétation d'orgue avec un « Minor en arts plastiques » à Valparaiso University, Indiana. Pendant ses études, elle publie de nombreux travaux de photos dans le journal de lettres de l'université. Depuis 2005, elle expose ses photos de la nature à la Fondation Eagle Creek Park à Indianapolis. Actuellement, elle est étudiante en contrepoint à l'Ecole Normale de Musique de Paris, et en chant à La Schola Cantorum. Au même temps elle travaille de façon indépendante l'application des techniques de composition musicale à celles de composition photographique. Elle est membre actif de l'ensemble des cloches à main Bronze Ringers de l'Eglise Américaine de Paris, et elle est organiste adjointe à l'Eglise Réformée du Saint-Esprit à Paris.





[22:00] UN MAGAZINE NOMMÉ… DIVA
Location:
Chacha Club
47, rue Berger
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 40 13 12 12
Mail : chacha@chachaclub.fr
Internet Site : www.chachaclub.fr
Description:
La musique et les filles ont toujours fait bon mélange, et DIVA le confirme. Magazine décalé, hors normes mais dans le tempo, l'équipe vient fêter son dernier numéro avec en guest, un concert surprise à ne pas rater… DIVA dans tous les kiosques.

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2014 - Tous droits réservés