Thursday, January 29, 2009
Public Access


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Category: All

29
January 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:
Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art – fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales – il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints […]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination — combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire — pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal – 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » - , montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.


Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860". Infomations en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguité, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueuilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique

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17:00 [17:00] Exposition de Raymond GUERRIER
Location:
Galerie Sabine Vazieux
16, rue de Provence
75009 Paris
M° Le Peletier, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 48 00 91 00
Mobile : +33 (0)6 60 05 14 57
Fax : +33 (0)1 48 00 97 00
Mail : contact@vazieux.com, vazieux@orange.fr
Internet Site : www.vazieux.com
Description:
du 30 janvier au 12 février


18:00 [18:00] DEUX EXPOSITIONS CONJUGUÉES, DE SCULPTURES ET DE DESSINS
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : mairie7.paris.fr
Description:
JEAN-CLAUDE JOFFRES et FLORENCE DESSERIN - « Le corps et la matière : expressions nouvelles »

Du 30 janvier au 4 février 2009
Vernissage le jeudi 29 janvier à 18h

salle Béatrice Hodent de Broutelles

Pour sa première exposition, Jean-Claude Joffres détourne les objets et matériaux de leurs fonctions initiales, et les assemble pour ses créations. De la rencontre de ces objets émane une part de poésie et de rêve. Florence Desserin étudie depuis 1991 la calligraphie et la peinture chinoise traditionnelle avec Dina Gao. Le thème du corps, nu ou habillé, est son sujet de prédilection. Elle aime saisir le réel, un mouvement, une impression, une attitude.

[18:00] Expo : Alain Clément et les Editions Méridianes
Location:
Librairie Mazarine
78, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 48 37
Mail : librairie@lamazarine.com
Internet Site : www.lamazarine.com
Description:

[18:00-21:00] Exposition "Histoires d'une collection"
Location:
Musée Singer-Polignac
Centre d’Étude de l’Expression & Centre Hospitalier Sainte-Anne
1, rue Cabanis
75014 Paris
M° Glacière
France
Mail : cee@ch-sainte-anne.fr
Internet Site : www.ch-sainte-anne.fr
Description:
du 30 janvier au 15 mars
tous les jours sauf le mardi de 14h à 19h

Vernissage de l'exposition : Histoires d'une collection
OEuvres de la Collection Sainte-Anne
Archives historiques du Centre d'Etude de l'Expression

Quel est ce mouvement qui amène certains hommes à trouver, ailleurs que dans la réalité, des sons, des formes, des couleurs, des mots, des histoires, des constructions, des harmonies.
Quelle est cette nécessité qui force à chercher à l'intérieur de soi, ce que le monde environnant ne peut donner à ressentir.
Quelle est cette dualité permanente entre celui qui crée, qui donne à voir, à entendre, à comprendre et celui qui reçoit, de façon apparemment passive, mais en fait tellement vitale.
Les mécanismes de la création semblent être pour l'homme à la fois inhérents et étrangers à lui même; si bien qu'il lui est presque inévitable d'avoir recours à des hypothèses irrationnelles, pour y trouver un sens ou bien pour en supporter l'existence.
Le recours à la folie, à la déraison, aux paradis artificiels est alors une des réponses possible. Le pont entre maladie mentale et génie créateur peut alors être franchi.
La collection Sainte-Anne par son histoire, mouvementée et riche, par sa constitution et par sa nature, est à la fois une métaphore de ces questions et un exemple de la multiplicité des ressorts de la créativité.
C'est pourquoi la présentation de la Collection Sainte-Anne est-elle l'occasion de poser la question des liens entre folie et création d'un point de vue psychiatrique, psychanalytique, ou artistique.
Si les liens entre création et folie ont intéressé de façon permanente les acteurs du monde culturel et artistique, ils sont très diversement perçus selon les époques et selon les idéologies dominantes. Un des objectifs de cette exposition est de le montrer.
Un autre objectif est de raconter des histoires singulières, celles de la constitution de cette Collection hospitalière : la Collection Sainte-Anne, remarquable par son nombre, sa diversité et sa qualité.
Ce parcours historique est également l'occasion de montrer à quel point certaines oeuvres de la Collection peuvent s'inscrire non pas dans une « histoire parallèle » mais bien dans l'histoire de l'art contemporain. C'est peut-être ce que Jean Dubuffet voulait dire en déclarant : « Le vrai art est toujours là où on ne l'attend pas. ».
Redonner à ces oeuvres, comme à ces artistes, une place qui leur est souvent interdite reste la mission principale que le Centre d'Etude de l'Expression s'est donné tout au long des différentes manifestations qu'il met en place.

http://www.ch-sainte-anne.fr/site/centrHosp/presse/doc/Communique_de_presseCEE.pdf

http://www.ch-sainte-anne.fr/site/centrHosp/presse/doc/histoires_d-une_collection.PDF

[18:00] Exposition de Bernard Piat
Location:
Galerie Frédéric Moisan
72, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 49 26 95 44
Mobile : +33 (0)6 11 28 67 84
Mail : contact@galerie-fmoisan.fr
Internet Site : www.galerie-fmoisan.fr
Description:

[18:00] Exposition du peintre David Morel "Boums!"
Location:
Galerie Defrost
7, rue du Vertbois
75003 Paris
M° République, Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 61 01 73
Mobile : +33 (0)6 15 39 09 18
Mail : contact@defrost.fr
Internet Site : www.defrost.fr
Description:
Du 29 janvier au 28 février 2009
Vernissage le jeudi 29 janvier de 18h à 21h

David Morel en nous présentant cette série paraît être un peintre irrévérencieux se permettant de faire exploser la représentation des tableaux des plus grands maîtres. Car l'audace de David Morel est là, il nous parle de la représentation, de l'image qui n'a aucune valeur ni substance. Un simulacre de simulacre pour reprendre Baudrillard. Mais chaque tableau est finalement peint de la même manière, avec la même facture, que nous passions de Hopper à Manet, la touche est la même. Il annule ainsi le style de ces maîtres pour créer une peinture personnelle avec comme motif ces images. En effet, il ne s'agit pas pour David Morel d'égaler ces maîtres dans cette série mais de dépasser l'image pour qu'il ne reste que la peinture en tant que médium. Une peinture puissante, énergique et foisonnante, dionysiaque et poétique imposant un temps à l'oeil juste avant d'exploser.
On peut à ce moment là renverser la situation et découvrir peut être un certain dégoût de l'image. Il n'y a pas d'irrévérence mais plutôt un réel amour pour ces maîtres et leurs peintures. David Morel provoque un trouble de la mémoire par ce génocide pictural pour que l'on n'oublie jamais la force de la peinture et ainsi assoir la supériorité de celle-ci sur l'image et sur sa duplication.


[18:00] Exposition du studio de création Britannique La Boca
Location:
The Lazy Dog
2, passage Thiéré
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 58 30 94 76
Mail : info@thelazydog.fr
Internet Site : www.thelazydog.fr
Description:
Le studio de création anglais La Boca a quasiment un don d'ubiquité, répandant leurs styles sur les affiches de cinéma ou d'événements, l'édition, ou les pochettes de disques.

Du 29 janvier au 14 février 2099


[18:00] Vernissage "SEYZE" de SEIZE & YZ
Location:
Galerie Itinerrance
7 bis, rue René Goscinny
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterand, Quai de la Gare
France
Phone : +33 (0)1 53 79 16 62
Mail : contact@itinerrance.fr
Internet Site : www.itinerrance.fr
Description:
Deux artistes bien connu du milieu street-art, aussi bien en France qu'à l'étranger, se réunissent le temps d'une expo ; Seyze dit “Happywallmaker” connu pour ces freestyles à tendance géométrique de toutes tailles, et une demoiselle, YZ, qui a parcourut quelque coins du monde en vue de développer son projet “Open your eyes”, identifiable par ce visage apparaissant dans l'ombre, nous font donc l'honneur de se réunir à la Galerie Itinerance, du 29 janvier (vernissage ce meme jour à partir de 18h,) et ce jusqu'au 28 février…


[18:30] Exposition "HYPERACTIF / NEW TERRITORIES" de Matali Crasset
Location:
Centre des Arts d'Enghien-les-Bains
12-16, rue de la Libération
95880 Enghien-les-Bains
M° Gare SNCF Enghien-les-Bains
France
Phone : +33 (0)1 30 10 85 59
Fax : +33 (0)1 30 10 88 99
Mail : accueilcda@cdarts.enghien95.fr
Internet Site : www.cda95.fr
Description:
30 janvier > 22 mars
Vernissage jeudi 29 - 18h30 en présence de l'artiste
exposition design / multimédia - ENTREE LIBRE

une production du centre des arts

matali crasset investit le centre des arts autour de deux créations dont le propos permet d'envisager le quotidien à la fois dans la dynamique d'un point de vue modulable et tourné vers de nouveaux environnements, vers de nouveaux territoires.

Pour les personnes souhaitant venir au vernissage le 29 janvier, une navette partira à 18h00 de Gare du Nord - avec un retour sur Paris en soirée (renseignements : 01 30 10 85 59).

Pour le nouveau volet design de sa programmation arts visuels, le centre des arts invite matali crasset, designer, à investir ses espaces autour de deux créations dont le propos permet d'envisager le quotidien à la fois dans la dynamique d'un point de vue modulable et tourné vers de nouveaux environnements, vers de de nouveaux territoires.

http://www.cda95.com/index.php?idStarter=205022




[18:30] Exposition "l'Art fantastique, visionnaire et symboliste"
Location:
Atelier Z
Centre Culturel Christiane Peugeot
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : atelier-z@wanadoo.fr
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
28 janvier au 12 février 2009, de 14 à 19H
Vernissage Jeudi 29 janvier à partir de 18H30

Conférence sur ce thème mercredi 4 février 2009 à 20H,
avec débât participatif en présence des artistes.

[18:30] Exposition de Katia Monaci
Location:
L'Oeil du Huit
8, rue Milton
75009 Paris
M° Pigalle, Saint-Georges, Notre-Dame-de-Lorette, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 40 23 02 92
Fax : +33 (0)1 40 23 02 92
Mail : oeilduhuit@wanadoo.fr
Internet Site : www.oeilduhuit.com
Description:
du 27 janvier au 15 février 2009

Katia Monaci
Peintures

Katia Monaci est la lauréate 2008 de notre concours et exposera ses oeuvres la galerie du mardi 27 janvier au dimanche 15 février 2009. Vernissage le 29 janvier à partir de 18h30.

[18:30-20:00] Exposition de Patrick Scott "Méditations"
Location:
Centre Culturel Irlandais
5, rue des Irlandais
75005 Paris
M° Luxembourg, Cardinal Lemoine, Place Monge
France
Phone : +33 (0)1 58 52 10 30
Fax : +33 (0)1 58 52 10 99
Mail : rbeaugendre@centreculturelirlandais.com
Internet Site : www.centreculturelirlandais.com
Description:
30 janvier - 4 mars 09 (exposition fermée les 11 et 12 février en raison des représentations de De Profundis)
Vernissage 29 janvier 09 de 18h30 à 20h

Cette exposition est organisée en collaboration avec Stoney Road Press, Dublin.

Méditations, ensemble délicat d'œuvres sur papier, est la première exposition en France de Patrick Scott, artiste irlandais d'envergure internationale. D'un minimalisme abstrait avec l'utilisation de feuilles d'or et de palladium, ces œuvres revisitent des thèmes contemplatifs que l'artiste a explorés au cours des cinquante dernières années.

[18:30-22:00] VERNISSAGE LORENZO "PRIVATE PLEASURES"
Description:
Appartement écrin sur l'île Saint Louis - 64, rue Saint Louis en L'île - Paris 4e - Code 6349 - Cour Esc 5 1er étage gauche


[19:00] Buffet du nouvel an
Location:
Mairie du 3ème arrondissement
2, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 53 01 75 03
Internet Site : mairie3.paris.fr
Description:
L'Opéra de Pékin est à l'honneur !

13h30 : Le Dragon et les lions vous accueillent pour cet après midi festif. Cour d'honneur de la mairie.
14h : Spectacle danse du Dragon. Salle Odette Pilpoul.
14h30 : Documentaire autour de l'opéra de Pékin, "Opéra de Pékin : l'école de Shanghai". Salle Odette Pilpoul.
15h : Conférence sur l'opéra chinois : son histoire, ses personnages mythologiques, la symbolique des costumes et maquillages, …Salle Odette Pilpoul.
18h : Voeux de la communauté chinoise et Spectacle du dragon. Cour d'honneur de la mairie.
18h30 : Cérémonie des voeux.
19h : Buffet du nouvel an. Salle des mariages.
19h30 : Spectacle de danse et musique traditionnelle. Salle Odette Pilpoul.

[19:00] Emilie Rakowitz expose ses carnets de voyage "des îles et des ailes"
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Du 28 janvier au 15 février 2009
vernissage jeudi 29 janvier 2009 à 19h

"Les influences de cette jeune artiste sont nombreuses:le peintre illustrateur Fréderic Clément, les carnets de voyage du peintre naviguateur Titouan Lamazou ,l'art océanien,l'art africain...

Basée à Tahiti depuis trois ans et après divers voyages en Nouvelle Zélande, au Vanuatu, en Nouvelle Calédonie ou aux îles Cook, elle partage son temps entre son activité de peintre et la réalisation de carnets de voyage ou carnets de vie,sur mesure pour des collectionneurs particuliers qui souhaitent traiter leurs souvenirs de manière picturale. Diplômée en 2006 de l'Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, et suite à un voyage coup de foudre en Polynésie, elle décide de s'y installer. Evoluant dans un univers plastique et musical très proche de celui des cultures tribales du monde entier on la qualifie à Tahiti" d'artiste voyageur humaniste".
M.F Miller

Emilie Rakowitz proposera à la Bellevilloise une rétrospective de ses derniers voyages en outre mer avant de reprendre la route...

[19:00] Exposition "Les 50 Unes les plus marquantes de France Soir"
Location:
Mairie du 16ème arrondissement
71, avenue Henri Martin
75775 Paris Cedex 16
M° Rue de la Pompe
France
Phone : +33 (0)1 40 72 16 16
Fax : +33 (0)1 40 72 16 53
Internet Site : www.mairie16.paris.fr
Description:
Du 29 janvier au 6 février 2009

A l'occasion du 20 000e numéro de France Soir, la mairie du 16e vous invite à l'exposition des 50 meilleurs Unes du journal, celles qui ont marqué l'actualité depuis 1944. Pour son 20 000e numéro, France Soir offre gratuitement le collector disponible chez tous les marchands de journaux.
Dans un format à l'ancienne un double tabloïd des Unes les plus prestigieuses qui ont marquées l'histoire depuis 1944, les grands reportages des Pierre Lazareff, Albert Einstein, Pierre Daninos, Henri Troyat, Joseph Kessel, George Gombeault, Marcel Pagnol, Francoise Giroud, Carmen Tessier, André Maurois, Jean-Paul Sartre, George Simenon, Auguste Picard, Jean Lauzmann, Haroun Tazieff, Robert Chazal, Lucien Bodard, Henri de Turenne, Henri Amouroux, Philippe Labro, Paul Gordeaux, Jacques Seguela, Maurice Bernardet...
Ainsi que les éditoriaux des plumes d'aujourd'hui : Gérard Carreyrou , Gilbert Collard, Bernard Debré, Pierre Douglas, Roland Dumas, Paul Lefèvre, Jean-Marc Morandini, Thierry Roland, Paul Wermus.
Sans oublier les messages des personnalités d'aujourd'hui comme des lecteurs ou des diffuseurs.

[19:00] Exposition "Un visa ge ... sans papiers"
Location:
Mairie du 12ème arrondissement
130, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Dugommier, Daumesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 68 12 12
Fax : +33 (0)1 44 68 12 09
Internet Site : mairie12.paris.fr
Description:
Du jeudi 29 janvier au vendredi 13 février
Du lundi au vendredi de 9h à 17h, le jeudi jusqu'à 19h30 et le samedi de 9h à 12h
Vernissage le jeudi 29 janvier à 19h

Exposition proposée par la mairie du 12e et le Collectif de vigilance du 12e

Photographies de Lobato

[19:00] Exposition de Malaprade
Location:
Galerie Denise René Rive Gauche
Espace Rive Gauche
196, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 77 57
Fax : +33 (0)1 45 44 89 18
Mail : info@deniserene.com, gdr@deniserene.com
Internet Site : www.deniserene.com
Description:
Exposition de Malaprade

[19:00-22:00] Exposition de Skye Parrott "Perfect Days"
Location:
Galerie Plume
48, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 12 24
Mobile : +33 0(6) 88 22 22 82
Mail : contact@galerieplume.com
Internet Site : www.galerieplume.com
Description:

[19:00] Exposition de l'œil partout et Sixo
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Avant tout, quelques explications : Le Mur est une association active dans le monde du street-art. Elle se manifeste sur divers événements culturels tel que le festival Rock en Seine. Elle propose également de manière régulière à des artistes nationaux (L'atlas, Jean Faucheur…) et internationaux (tel Obey), d'exposer quinze jours sur un panneau publicitaire une oeuvre de 8×3m au coeur de Paris.
Ce jeudi 29 janvier 2009, c'est au tour des artistes Sixo et Loeilpartoo de s'y coller. A l'angle de la rue Oberkampf et St Maur dans le 11ème arrondissement, l'affiche des deux français sera donc exposée durant deux semaines, après quoi une nouvelle affiche sera proposée. N'hésitez pas à venir y jeter un oeil, notamment lors du collage.

Sixo et Loeilpartoo exposent
Du jeudi 29 janvier au 12 février 2009
Vernissage le jeudi 29 janvier à 19h

[19:00-22:00] Expositions "So Natural" et "Landscape Invasion", concert d'Olivia Louvel
Location:
Le Cube - ART3000
centre de création numérique
20, cours Saint Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Tramway T2
France
Phone : +33 (0)1 58 88 30 00
Fax : +33 (0)1 58 88 30 10
Mail : contact@art3000.com
Internet Site : www.lesiteducube.com
Description:
Le Cube vous invite à sa soirée de rentrée avec le vernissage de ses deux nouvelles expositions “So Natural” et “Invasion Landscape”, un concert gratuit d'Olivia Louvel mêlant l'image et le son électro-pop, sans oublier le cocktail Cube offert à tous.
http://www.lesiteducube.com/site/breve.php?id=461

EXPOSITION « SO NATURAL » : QUAYOLA + LOTIE
Du jeudi 29 janvier au samedi 25 juillet
Le Cube vous propose de découvrir deux univers artistiques autour d'une thématique commune : la Nature. Quayola nous enchantera avec deux installations et Lotie investira Le Cube avec ses illustrations pleine de poésie. Quayola est un artiste visuel vivant à Londres. Son travail se concentre sur de multiples formes explorant la vidéo, le son, la photographie, l'installation et la performance live. Il crée des mondes où le réel et l'artificiel coexistent harmonieusement. Lotie vit et travaille à Paris. Elle crée des univers oniriques à l'encre de chine, au crayon ou au feutre sur tous types de supports. Une grande partie de son travail s'appuie sur l'image numérique : dessins numérisés et photographies, plantes et formes organiques se mêlent jusqu'à la fusion.

EXPOSITION « LANDSCAPE INVASION » : LIONEL BAYOL-THÉMINES
Du jeudi 29 janvier au samedi 25 juillet

+ concert et mix visuel gratuit d'Olivia Louvel

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090129_So_Natural.pdf

[19:00-22:00] Remise des prix du Mobile Film Festival
Location:
Centre national d'art et de culture Georges Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Remise des prix du Mobile Film Festival

[19:00-22:00] Vernissage "Display #4"
Location:
Naço gallery
Galerie Cédille
38, rue de Cîteaux
75012 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 40 09 17 69
Fax : +33 (0)1 43 07 27 77
Mail : cellier@naco.net
Internet Site : www.naco.net
Description:
du 30 janvier au 5 mars


[19:30] Exposition d'Hubert Magnier et Geymann
Location:
Carré des Coignard
150, grande rue Charles de Gaulle
94130 Nogent-sur-Marne
M° RER E Nogent - Le Perreux
France
Phone : +33 (0)1 43 24 63 70
Mail : com.culture@ville-nogentsurmarne.fr
Internet Site : www.ville-nogentsurmarne.fr/index.php?id=244
Description:
Du 30/01/09 au 15/02/09

Éclats des couleurs, pureté des lignes

Hubert Magnier, peintures

Hubert Magnier se consacre exclusivement à la peinture. Une rigueur académique sous un mouvement énergique caractérise ses œuvres. Après la puissance des corridas, la fougue de ses chevaux et la lumière de ses compositions florales, c'est aujourd'hui dans l'univers poétique et mythologique que l'artiste puise son inspiration.

Geymann, sculptures

« Geymann crée principalement des formes humaines et animales qu'il exprime par des volumes purs, une surface lisse et polie. Cette appréhension des figures et de la matière par la netteté des contours et des arêtes, élimine tout attribut accessoire et nous conduit vers l'essentiel. Chaque être, chaque animal est représenté, débarrassé de sa gangue, résumé à son essence, presque sublimé dans une instantanéité arraché au temps. » Nathalie Kaufmann, historienne d'art.



[20:00-22:00] Soirée Club Med “Ile Maurice”
Location:
Hôtel Le Meurice
228, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 58 10 55
Fax : +33 (0)1 44 58 10 76
Internet Site : www.lemeurice.com
Description:
Soirée Club Med “Ile Maurice”

[20:00] Soirée de solidarité : Le dîner de la mode 2009 contre le sida
Location:
Pavillon d'Armenonville
Allée de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 67 93 00
Fax : +33 (0)1 40 67 97 25
Mail : armenonville@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com
Description:
La 7ème édition du dîner de la mode contre le sida aura lieu le jeudi 29 janvier 2009 au Pavillon d'Armenonville à Paris.

Il réunit des personnalités de la mode, du cinéma, des médias... Premier rendez-vous solidaire de l'année, le dîner de la mode 2009 contre le sida est organisé au profit de Sidaction.

Monsieur Pierre Bergé, président de Sidaction et Madame Line Renaud, vice-présidente, seront heureux d'accueillir Madame le professeur Françoise Barré-Sinoussi, prix Nobel de médecine 2008 et administratrice de Sidaction. A cette occasion, ils rappelleront le bilan de quinze ans d'action de Sidaction et rediront l'urgence à continuer notre combat commun : une personne meurt du sida toutes les 16 secondes dans le monde…

Le dîner de la mode 2008 avait réuni 750 personnes en janvier dernier et permis de collecter près de 750 000 euros. 50 % des fonds collectés ont financé des programmes de recherche et l'autre moitié a permis de soutenir des actions de prévention et d'aide aux malades en France et dans 29 pays en développement.




[21:30] cocktail AGENCE VERTU
Location:
Le Sens
23, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 42 25 95 00
Fax : +33 (0)1 42 25 95 02
Mail : eventcdcparis@wanadoo.fr
Internet Site : www.sens-paris.com
Description:
cocktail AGENCE VERTU





[22:30] Club Sandwich
Location:
Pavillon d'Armenonville
Allée de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 67 93 00
Fax : +33 (0)1 40 67 97 25
Mail : armenonville@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com
Description:
Une soirée exceptionnelle donnée au profit du Sidaction


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