Saturday, January 31, 2009
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31
January 2009
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  Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique


Fête nationale de Nauru
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Jour de l'Indépendance (1968)

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


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13:00  
14:00 [14:00] Défilé du Dragon
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
14h : Le célèbre défilé du Dragon avec ses chars, ses costumes, ses pétards… Départ du Défilé à l'hôtel de Ville.
19h à 23h : "Place aux jeunes artistes à la Mairie du 3e". par l'association jeune chinois d'Europe Spectacles et représentations diverses : sketchs, chants… Salle Odette Pilpoul

15:00 [15:00] Exposition de Zoltán Zsakó
Location:
Galerie Alain Blondel
50, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 66 67
Fax : +33 (0)1 42 78 47 90
Mail : galerie.blondel@orange.fr
Internet Site : www.galerieblondel.com
Description:
du 31 janvier au 14 mars

Exemplaire par sa technique, exemplaire par sa science de la composition, par l'intelligence de ses propos, par la finesse de son exécution, par l'extraordinaire richesse de son vocabulaire plastique, grand connaisseur de toutes anatomies en bon état, sachant les interpréter par des dessins superbes, Zoltán Zsakó réussit à humaniser, à actualiser les situations les plus absurdes, celles des dieux grecs, des saints chrétiens, des zoos en liberté avec un humour charmant et léger, non exempt de profondeur ».

L'art de Zoltán Zsakó, défini ici par Claude Chabot, est bien tout cela à la fois. Et plus encore… Bien qu'habilement et minutieusement ciselés, ses bas-reliefs dégagent une spontanéité, une malice presque enfantine. Comme un manège humain et animalier, raccourci métaphorique de la création. Zoltán Zsakó puise ses sujets dans les récits bibliques et la mythologie pour en épuiser le sens. Par un jeu d'élégantes arabesques, il altère notre vision et réinvente ces récits anciens. Adam se comporte par exemple en véritable séducteur comme si Eve n'était qu'une femme parmi d'autres ! Le palindrome humoristique prononcé par Adam (« Madam, I'm Adam ») apporte un dynamisme qui détonne avec une iconographie trop souvent convenue…

Il y a un élan ravageur de fantaisie dans l'oeuvre de Zsakó, d'érotisme latent, de pulsions de vie et de pulsions de mort. On croirait assister à une fête sans limites et sans fin. Sans queue ni tête, comme nombre de créatures qu'il sculpte. Est-ce une allégorie d'un monde qui a perdu la raison ? En poursuivant une exploration des contrées de Jérôme Bosch et du surréalisme, Zsakó se place du côté des observateurs d'une humanité en délire, insaisissable de monstruosité et de beauté, dont la nature et le dessein demeurent impénétrables.

Recouverts pour certains de feuilles de palladium, ses bas-reliefs brillent d'un éclat argenté. Cette densité de matière confère un aspect sentencieux, voire hermétique, aux assertions latines calligraphiées par Zsakó. Sous ses commentaires se cache peut-être un fabuliste qui s'ignore…

Biographie

Sculpteur français d'origine hongroise, né le 3 février 1954 à Kolozsvár (Cluj) en Transylvanie. Après son diplôme de l'Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Kolozsvár, il devient conservateur de la collection d'« ex-libris » du Musée des Beaux-Arts de Nagyvárad (Oradea). Installé depuis 1982 à Paris, il expose régulièrement ses oeuvres et a également réalisé plusieurs commandes publiques à Paris, notamment un bas-relief pour l'obélisque de la place des Fêtes et une création monumentale dans le hall de la Maison de la Chimie.

L'art de Zoltán Zsakó est inclassable.

Sculpture donc puisque ses oeuvres sont en relief, dessin aussi par la finesse du trait mais c'est surtout une écriture. Écriture qui aurait oublié les mots pour céder directement la place des images reliées entre elles par des paraphes exubérants, ultimes vestiges d'une langue à jamais disparue.

Son oeuvre est une fantaisie totale puisqu'elle est un répertoire dévoilé de fantasmes. Jérôme Bosch revisité par Dali mais, à l'inverse de ceux-là, Zoltán ne croit pas à un Dieu vengeur. Il n'admet ni l'enfer, ni la faute originelle. Tout est Paradis. Même lorsqu'il représente le Mal ou la violence, ses élégantes créatures s'étripent et se décapitent allègrement, certaines de bénéficier d'une inaltérable rédemption.

De ce fait il émane de ses créations un extraordinaire sentiment de liberté. Liberté du style appliqué à un monde imaginaire d'où toute contrainte est abolie. L'humour constant de cette représentation, parfois soulignée par un titre incongru, accentue sa vision édénique. On se prend à penser que cette vie d'éternelle jouvence et de symbiose avec les bêtes existe quelque part dans une sorte de liquide amniotique universel, un girond cosmique et généreux où, seul, Zoltán a su pénétrer.

Gérard Landrot

16:00 [16:00-21:00] Exposition de Jeanne Susplugas "Food and Drug Administration"
Location:
Galerie Schirman & De Beaucé
7 bis/9, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 47 67 29
Mail : contact@schirman-debeauce.com
Internet Site : www.schirman-debeauce.com
Description:
FOOD AND DRUG ADMINISTRATION
JEANNE SUSPLUGAS

03.02 – 27.03.09

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090131_Jeanne_Susplugas.pdf

[16:00] Finissage d'Alain DELPECH "fers et bois"
Location:
Galerie Hamadryade
16, rue Durantin
75018 Paris
M° Abbesses, Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 51 37 43
Mobile : +33 (0)6 07 33 23 38
Mail : galeriehamadryade@yahoo.fr
Internet Site : hamadryade.over-blog.fr
Description:
du 13 janvier au 1er février 2009
vernissage jeudi 15 janvier à partir de 18 heures

sculptures et gravures sur bois

Alain DELPECH est, à la fois, un buriniste et un graveur sur bois.

Ses fers et ses bois relèvent de la calligraphie où le vide dialogue avec le plein pour une lecture bidimensionnelle, ce qui n'est pas sans paradoxe chez un sculpteur.

L'Artiste nous transporte vers un Art énigmatique qui ne révèle ses facettes qu'après de nombreuses lectures.

Le regard n'est jamais emprisonné, il chemine dans une espèce de labyrinthe dont on sort quelque peu enrichi, après la découverte du créateur, de son œuvre et peut-être un peu de soi-même.

La force de ses œuvres nous renvoie à un essentiel.

Alain DELPECH est diplômé de l'ENSBA de Paris et de l'Ecole des Beaux Arts d'Oslo.

En 1984, il obtient la bourse des Métiers d'Art.


[16:00-21:00] Vernissage de Piere Charpin "8 1/2"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
du 31 janvier 2009 au 28 mars 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 31 janvier de 16h à 21h

Créées pour la galerie de design parisienne, les œuvres de Pierre Charpin sont « comme des matérialisations de pensées, des objets de méditation, des suggestions, des présences intenses et stimulantes ... »

Pierre Charpin

"S'il est vrai que j'aime souvent procéder par séries, je suis aussi attentif à ne pas tomber dans un système, dans une formule, dans la répétition, sans doute pour me garder de l'ennui et épargner l'ennui de ceux qui suivent avec intérêt mon travail.

Ainsi, pour cette nouvelle exposition, j'ai délibérément cherché à dessiner un ensemble de 8 pièces toutes différentes les unes des autres. En fait, plus qu'un ensemble d'objets, j'ai le sentiment d'avoir davantage dessiné un ensemble de choses. Si je ne cherche pas précisément à situer la distinction entre ce qui définit un objet et ce qui définit une chose, cela me convient de penser que les objets répondent à des fonctions, alors que les choses proposent des usages, que les fonctions sont à utiliser, alors que les usages sont à imaginer, que les objets ont une définition précise, tandis que la définition des choses, elle, reste, toujours plus ou moins vague, floue, et toujours dépendante de celui ou celle qui s'y confronte.

On peut considérer les chose que j'ai dessinées pour cette exposition comme des matérialisations de pensées, des objets de méditation, comme des suggestions, des objets disponibles à l'interprétation. On peut considérer ces choses comme des objets littéraux, des expressions concises de formes tridimensionnelles, comme des présences à la fois austères et sensuelles, des présences intenses et stimulantes.

On peut considérer ces choses comme de beaux objets, des objets d'une beauté étincelante, d'une beauté transcendante. Dans telle chose, c'est la surface extrêmement brillante et le lustre du matériau qui absorbe notre attention, stimule notre perception et nous invite au toucher.

Dans telle autre, c'est l'agencement répétitif du matériau, des plaques d'aluminium laquées, qui crée une vibration cinétique et nous incite au déplacement. Dans telle autre, c'est le vide créé par le dessin de sa base, espace laissé vacant, sans affectation précise, qui permet à un volume compact et colorer de léviter.

Dans telle autre, c'est la forme en suspension qui intrigue quant à sa stabilité, quant à sa matérialité, quant à son usage etc. Plus que jamais, j'ai le sentiment d'être pris dans un mouvement qui se trouve et se prouve en avançant, un mouvement ou le dessin d'une chose est suspendu au dessin de la suivante, où il m'est de plus en plus difficile d'exprimer le pourquoi, mais seulement le comment, de plus en plus difficile de comprendre comment ces choses peuvent prendre place, s'inscrire dans la complexité et le panorama de notre paysage contemporain.

Plus que jamais, à la question de pourquoi je dessine, je ne peux comprendre qu'en dessinant, je ne peux comprendre qu'en assouvissant, même provisoirement, mon irrépressible envie de dessiner des choses. Et la galerie Kreo m'offre une nouvelle fois la parfaite boite de résonance, pour la concrétisation, la matérialisation, l'exposition de ces différentes choses. » (Pierre Charpin, novembre 2008)


[17:00] Exposition de FRANÇOISE DUCENNE-LAVIGNE
Location:
Espace Culturel Mompezat
Société des Poètes Français
16, rue Monsieur le Prince
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 40 46 99 82
Fax : +33 (0)1 40 46 99 11
Mail : stepoetesfrancais@orange.fr
Internet Site : stepoetfrancais.eklablog.com
Description:
Exposition de FRANÇOISE DUCENNE-LAVIGNE

[17:00-21:00] Exposition de Melik Ohanian
Location:
blank prospective art space
15, passage Sainte-Anne Popincourt
2, rue Nicolas Appert
75011 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Sébastien - Froissart
France
Mail : contact@espaceblank.org
Internet Site : www.espaceblank.org
Description:
02 février 2009 -> 15 mars 2009

Né en 1969 à Villeurbanne, Ohanian a été découvert à travers sa première exposition personnelle sur la scène parisienne en 2002 lors de la réouverture du Palais de Tokyo, avec l'installation Island of an Island, histoire de la naissance d'un nouveau territoire. Ohanian utilise le film, la vidéo, l'installation, la photographie ou le texte pour explorer les notions de temps, de territoire, de communauté et d'identité.

[17:00-21:00] Vernissage de Laurent Okroglic "Apochaose"
Location:
Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 17 01 11
Fax : +33 (0)1 53 17 07 08
Mail : contact@claude-samuel.com
Internet Site : www.claude-samuel.com
Description:
29 janvier - 28 février 2009
vernissage le samedi 31 janvier à partir de 17 heures

Apochaose 2, pré-conditionnements aux fictions médiatiques

Apochaose est une exposition composée d'une nouvelle série de dessins en couleur. La narration de ces images évoque un univers issu de la bande dessinée, mais leur contenu laisse supposer le désenchantement face aux fictions de crise mondiale perpétuelle. La surface visible du matérialisme est désirable, l'accomplissement par la consommation est pourtant sous-tendu par une multitude de facteurs chaotiques : concurrence, paupérisation, luttes idéologiques...

Ces dessins évoquent le dessous du positivisme matérialiste.

Laurent Okroglic, décembre 2008



[18:00-20:00] Exposition de Ian Pedigo "The State of Before As Its Form"
Location:
Galerie Carlos Cardenas
43, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 48 87 47 65
Fax : +33 (0)1 48 87 47 65
Mail : info@galeriecarloscardenas.com
Internet Site : www.galeriecarloscardenas.com
Description:
January 31 – March 7, 2009
Opening reception Saturday, Jan 31st from 6 – 8 pm


[18:00] Exposition de Jill Magid "The thicker the glass"
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
Du 31 janvier au 07 mars 2009

[18:00-21:00] Exposition de John CRASH Matos "Betances 1973-82"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Exposition Individuelle
Du 31 janvier 2009 au 5 mars 2009
Vernissage le samedi 31 janvier de 18h à 21h

ADDICT Galerie commence l'année en beauté en vous proposant la tant attendue exposition de John Matos dit « Crash ». Protagoniste majeur de l'"Aerosol (R)evolution", Crash, natif du Bronx, débute le Graffiti dès l'âge de 13 ans sur les trains new-yorkais avant de s'attaquer à la toile. Il intègre dès 1983 la fameuse galerie Sidney Janis avant de faire son entrée dans les plus grandes collections mondiales du MOMA de New York au Stedelijk Museum d' Amsterdam.

Icône et acteur de ce cataclysme qu'est le post-graffiti, il laisse voir des productions dynamiques et authentiques fidèles à cette première vague américaine qui, par la suite, a déferlé sur le monde entier. En effet, s'il est l'un des premiers à exploiter cette galerie en mouvement qu'incarne le métro, il appartient également à ceux qui, en plus d'imposer leur nom au cœur de la ville, l'inscrivent dans le monde de l'art. Ainsi, Crash n'a jamais cessé de proposer des toiles, témoignages pérennes de ces musées mouvants les imposant à l'histoire de l'art. Tandis que le Graffiti a été longtemps renié par cette dernière, elle ne peut que l'assumer aujourd'hui. Et les toiles de Crash sont plus qu'équivoques : En relevant d'une imagerie proche des comics, des couleurs éclatantes propres à la publicité, elles s'affirment comme pur produit du monde contemporain. Mais également, non sans rappeler Wesselman et Lichtenstein, elles s'inscrivent dans la filiation parfaite du Pop Art et hissent à nouveau cette présumée sous-culture au rang de « grand art ».

"Betances 1973-82", la dernière exposition de Crash chez ADDICT Galerie, soulèvera encore une fois la question du Graffiti toujours sur le fil entre art et phénomène social. En revenant sur ces pas, Crash analysera le contexte humain qui a engendré le Graffiti en retranscrivant plastiquement ses réponses : « medium is the message ». Toujours réalisé au spray aérosol, le travail de Crash déborde de la galerie et de la toile pour garder le ton de cette subversion, perçue comme étant le dernier mouvement artistique du XX ème siècle.

Marie Groneau


[18:00] Exposition de Lawrence Weiner "1/2 empty 1/2 full"
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
Du 31 janvier au 07 mars 2009

[18:00] Exposition de Sylvie Sarrazin
Location:
Galerie Convergences
22, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 77 20
Mobile : +33 (0)6 24 54 03 09
Mail : graisvalerie@yahoo.fr
Internet Site : www.galerieconvergences.com
Description:


[18:00] Exposition de THOMAS MÜLLER « Gezeiten » - En retrait de la peinture
Location:
Galerie Vidal - Saint Phalle
10, rue du Trésor
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 76 06 05
Fax : +33 (0)1 42 76 05 33
Mail : contact@vidal-stphalle.com
Internet Site : www.vidal-stphalle.com
Description:
31 janvier - 10 mars 2009
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur RV

De retour de l'Arte Fiera de Bologne, Bernard Vidal retrouve le marais parisien pour consacrer les murs de sa Galerie Vidal-Saint Phalle aux dessins de Thomas Müller, du 31 janvier au 10 mars 2009. … Des dessins « où la peinture continue de vivre ».

En quoi réside l'unité ou la singularité des dessins de Thomas Müller ?
Le naturel des dessins de Thomas Müller veut que la peinture – qui s'y tient en retrait – nous revienne avec un étonnant pouvoir d'évocation.
Le titre « Gezeiten » donné par Thomas Müller à sa double exposition à Zürich et Paris nous dit le double mouvement qui l'anime. « Gezeiten » - qui signifie flux et reflux, marées - fait entendre, en allemand, « Zeit », le temps. « Une des connotations de Gezeiten est ce qui est propre à la nature, le retour immuable et cyclique du même. (…) Attraction et répulsion, inspiration/expiration, violence et douceur sont les pôles entre lesquels mon travail oscille », explique Thomas Müller. Ses dessins jouent de la répétition et de la surprise, de l'austérité et de la souplesse. Comme dans la marée, la prochaine vague est à la fois sûre et imprévisible…

[18:00-21:00] Vernissage "From the corner of the eye: the extra-infra-ordinary"
Location:
Galerie Schleicher+Lange
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 77
Fax : +33 (0)1 42 77 02 72
Mail : info@schleicherlange.com
Internet Site : www.schleicherlange.com
Description:
GROUP EXHIBITION WITH MARIA LOBODA, CHARLES LOPEZ, EVARISTE RICHER, HANNAH RICKARDS AND KILIAN RÜTHEMANN

31.1.2009__5.3.2009

L'exposition « Du coin de l'oeil - l'extra-infra-ordinaire » propose au spectateur de s'intéresser au bruit de fond, au subliminal, au résidu, à l'arrière-plan, au reste, à l'atmosphérique, à ce qui est perçu du coin de l'oeil. Certaines oeuvres présentées aiguillent la perception vers ses limites, misant sur un sixième sens dont elles induisent la palpabilité.
Par un héritage d'expériences de l'infra-mince et de l'infra-ordinaire, que nous devons à Marcel Duchamp et à Georges Perec, nous sommes séduits par l'épiphanie du domestique, ou du banal. Les artistes invités extraient de l'ordinaire ou de l'habituel la matière même de leur travail : le bruit de la nature, l'écran de cinéma vide, un verre de vin, un matériau domestique... Les oeuvres choisies dénotent un caractère épiphanique, issu d'un regard transversal sur les formes du quotidien.

LES ARTISTS:

Maria Loboda (*1979 - Pologne, vit et travaille à Berlin). Son travail a été exposé, entre autres, au Frankfurter Kunstverein, Francfort sur-le-Main, Allemagne; MARCO-Museo de Arte Contemporánea, Vigo, Espagne ; Casino Luxembourg, Luxembourg ou encore au Kunst und Ausstellungshalle, Bonn, en Allemagne.
La galerie schleicher+lange est heureuse d'annoncer l'exposition personnelle de Maria Loboda à la galerie en mai-juin 2009.

Charles Lopez (*1979 - France, vit et travaille à Paris). Il participe actuellement à l'exposition "Acclimatation" à la Villa Arson, Nice (curateur : Bénédicte Ramade). Il a récemment eu une exposition personnelle au Centre Culturel Français à Freiburg, en Allemagne.

Evariste Richer (*1969 - France, vit et travaile à Paris). Son travail a été récemment exposé, entre autres, à l' IAC-Institute for Contemporary Art, Villeurbanne / Lyon, France; La Villa Arson, Nice, France; au Dunkers Kulturhus, Helsingborg, Suède (curateur : Chris Sharp), au centre d'art Mira Phalaina - Maison Populaire, Montreuil, France (curateur: Christophe Gallois) et au centre d'art La Galerie Noisy-le-Sec, France. Il fait actuellement partie de l'exposition "Pragmatismus & Romantismus" à l'Espace Paul Ricard, Paris (curateur : Anne Bonnin).

Hannah Rickards (*1979 - Grande Bretagne, vit et travaille à Londres). Elle a reçu le prix Max Mara 2008. Son travail a été exposé en Grande Bretagne, entre autres, à South London Gallery, Londres ; The Whitechapel gallery, Londres ; The Camden Arts Centre, Londres et le ICA -The Institute of Contemporary Art, Londres, mais aussi à l'étranger, notamment au Witte de With Center for Contemporary Art, à Rotterdam aux Pays-Bas. Elle exposera prochainement au Walker Art Center à Minneapolis, EUA.

Kilian Rüthemann (*1979 - Suisse, vit et travaille à Bâle). Son travail a été exposé à la 5e Biennale de Berlin en 2008; à Kunsthalle Basel, Suisse; aux Swiss Art Awards 2007 et 2008, Bâle, Suisse; à Platform Garanti - centre d'art contemporain, Istanbul, Turquie et au Kunsthaus Baselland, Suisse

[18:00] Vernissage d'Arnaud Boueilh
Location:
Galerie Philippe Frégnac
50, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 60 86 31
Description:
Exposition d'Arnaud Boueilh

[18:00-20:00] Vernissage de Bénédicte Hébert "ça me regarde"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
27 janvier au 4 mars

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090131_Hebert.pdf

[18:00-21:00] Vernissage de Dae Jin Choi "DMZ (Demilitarized Zone)"
Location:
Galerie Metropolis
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 64 17
Mail : contact@galeriemetropolis.com
Internet Site : www.galeriemetropolis.com
Description:
31 janvier - 7 mars
Vernissage le samedi 31 janvier de 18h à 21h

Exposition réalisée avec le soutien de la Mairie de Paris - Département de l'Art dans la ville

La Guerre froide n'est pas finie en Corée. Ce que j'ai toujours peur, c'est un sentiment du malheur. Elle ne sera jamais adoucie pour une vraie démarche de la réunification. Cette terre glacée d'une grande bêtise de l'idéologie. Je crois bien que l'art est un monde de la déception exactement identique a notre monde réel. Mais les témoins sont toujours nécessaires. En ce terme-là, la vie est un long parcours de procès. »
Dae Jin Choi

Vernissage de Dae Jin Choi "DMZ (Demilitarized Zone)"

[18:00-20:00] Vernissage de Tino Sehgal
Location:
Galerie Marian Goodman
66&79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
31 janvier - 7 mars 2009

Tino Sehgal montrera son travail intitulé This situation, tentative d'une forme contemporaine de la peinture d'Histoire : un groupe d'individus opére dans une structure de jeu conçue par l'artiste. Ses « situations construites » ont pour matériaux la voix humaine, le langage, le mouvement et l'interaction, sans production d'objet concret.

La Galerie Marian Goodman présente pour la première fois dans son espace parisien une exposition de Tino Sehgal du samedi 31 janvier au 7 mars 2009.

Tino Sehgal (né en 1976) est l'un des artistes émergents les plus remarqués par la critique ces dernières années. Il développe une pratique artistique radicale sous forme de rencontres vivantes entre des individus.

Pour sa première exposition personnelle à Paris, Tino Sehgal montrera son travail le plus ambitieux à ce jour, intitulé This situation. Tentative d'une forme contemporaine de la peinture d'Histoire, This situation - comme d'autres œuvres de Sehgal - se concrétise sous la forme d'un groupe d'individus opérant dans une structure de jeu conçue par l'artiste. Sehgal décrit son travail comme des « situations construites », dont les matériaux sont la voix humaine, le langage, le mouvement et l'interaction, sans production d'objet concret.

Toutes les oeuvres de Tino Sehgal ont en commun de résider exclusivement dans le temps et l'espace qu'elles occupent ; dans la mémoire de l'œuvre et sa perception. En dépit de son caractère immatériel, le travail de l'artiste trouve complètement sa place au sein des arts visuels et fonctionne pleinement avec l'infrastructure d'une galerie ou d'un musée. Les oeuvres sont activées pendant toute la durée d'une exposition, elles font partie de collections publiques comme privées et perdurent dans le temps par leur réactivation.

A travers son travail, Sehgal explore les pratiques sociales, les conventions et la répartition des règles. Il redéfinit ainsi les paramètres fondamentaux, non seulement de la façon dont l'art se fabrique, mais aussi de la société au sans large : matérialité, idée, originalité, producteur, consommateur, propriétaire et valeur. L'économie politique et la chorégraphie, auxquelles il a été formé, ont joué un rôle fondamental dans le développement de la pratique artistique de Sehgal. Il s'attache aux deux domaines avec la même motivation, à savoir, rechercher la possibilité d'alternatives à la norme de production comme transformation de ressources (naturelles).

Comme il le déclare dans une interview avec Tim Griffin pour Artforum : « La raison pour laquelle je m'intéresse à la transformation des actions, c'est parce que je pense que l'apparence, à la fois, d'une surabondance de biens matériels basiques et de l'homme mettant en danger sa disposition spécifique à la « nature » - dans laquelle la vie humaine semble possible -, remet en question l'hégémonie du mode de production dominant. »

Évidemment cela ne signifie pas de proposer un « Non » essentialiste aux objets matériels en général mais il s'agit plutôt de conduire à la question de savoir comment est-ce que nous pourrions produire des choses qui, d'un côté ne sont pas problématiques, mais qui, d'un autre sont plus intéressantes et complexes, ou moins statiques.

Depuis des années, l'artiste a travaillé avec une diversité d'« interprètes » incluant des gardiens de musées, des directeurs de galeries, des enfants, des chanteurs. Parmi ses œuvres plus anciennes, on peut voir une personne exécutant au sol, une danse lente et pénétrée (Instead of allowing something to rise up to your face dancing bruce and dan and other things, 2002) ; un couple embarqué dans une chorégraphie insensée de baisers plus ou moins célèbres (Kiss, 2002) ; ou deux enfants jouant certaines des œuvres de Sehgal et les offrant à la vente sur le stand de The Wrong Gallery à la Frieze Art Fair (This is right, 2003).




[19:00] "HÉROÏN(E)" une expo de Nathalie Sicard
Location:
La Cantada II
13, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 96 89
Mail : contact@cantada.net
Internet Site : www.cantada.net
Description:
La Cantada présente "HÉROÏN(E)" une expo de Nathalie Sicard ake Irae & Pascal Pacaly du 24 Janvier au 24 Février 2009.

"Héroine" est une série de vingt quatre textes et poèmes (douze poèmes et douze textes) publiés dans un recueil de poésie intitulé « Il e(s)t Elle » et sorti en Novembre 2007 aux éditions Les Deux Encres. L'expo comprend donc les douze photos et les douze textes. Nous avons démarché des musiciennes/chanteuses oeuvrant dans des groupes de rock français afin que chacune d'elle illustre l'un des douze poèmes de Héroïn(e) Les artistes illustrant les photos: Candice (Eths), Lussi (Mypollux), Manu (Dolly), Melissa Mars, Anne (Oxygen), Jacqueline (Les Suprêmes Dindes ), Anne-clair (Ex Nihilo Vox), Laurence (Molly), Tita (Nelly Olson). Le site de Pascal Pascaly: myspace.com/ppacaly

Le site de Irae: nsart-photography.com






[20:00] Les 10 ans d'Innocence en danger
Location:
Pavillon d'Armenonville
Allée de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 44 30 11 11
Fax : +33 (0)1 44 30 11 12
Mail : l.jean@butard-enescot.com
Internet Site : www.pavillon-armenonville.fr
Description:
Innocence en danger vous prie de bien vouloir assister à son dîner d'anniversaire à l'occasion de ses 10 ans d'existence.

Sous le haut patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République
et de Madame Carla Bruni - Sarkozy

Maître de cérémonie : Gad Elmaleh

Vente aux enchères orchestrée par le Duc, Monsieur Philipp de Württemberg, vice - président de Sotheby's Europe

Marraine IID France : Isabelle Adjani

International IID ambassadors : Clotilde Courau et Vahina Giocante

Les fonds récoltés lors de ce dîner permettront de financer le soutien juridique, psychogique et médical pour une centaine d'enfants.

Tenue de soirée


Organisation et communication évènementielle:
Nicole Weinbaum : 01 42 25 45 45
help@help.fr

Presse et relations publiques:
Sachas Lucas: 06 76 51 68 66
slucas@innocenceendanger.org

Autres Infos:
IED-Paris : 01 45 89 71 36
email: information(at)innocenceendanger.org

[20:00] Soirée Tribeca Mushroom
Location:
La Karambole
10, rue Hégésippe Moreau
75018 Paris
M° La Fourche
France
Phone : +33 (0)1 42 93 30 68
Mail : karambole.cafe@hotmail.fr
Internet Site : www.myspace.com/karambole_cafe
Description:
L'année 2009 marque le changement de nom pour la résidence du duo ManhattanCactus au Karambole Café.

Tribeca Mushroom est une soirée spontanée et décontractée mettant à l'honneur la performance live audio et vidéo, le métissage des sensations, le mix entre sonorités électroniques, images évanescentes et ambiances tribales.
Pour cette première édition durant laquelle tout est possible, ManhattanCactus invite LWO qui réalisera une performance live de "Graff Vidéo".

Samedi 31 janvier 2009 à partir de 21h - Entrée libre.

LINE UP:
ManhattanCactus - [Live]
Duo électronique live formé en 2006, issu de la rencontre entre deux musiciens complémentaires. Ils créent dans une ambiance électronique tribale, une musique aléatoire et jubilatoire. Leur performance est basée sur la captation de l'instant où l'improvisation avec les machines définit la structure même d'une musique à la fois puissante et expérimentale.
http://www.myspace.com/manhattancactus

Tom Soda - [DJ Set]
Tom Soda est DJ, batteur et membre du duo ManhattanCactus. Tom Soda nous délivrera un set minimal tech efficace et envoûtant. Il fera, à coup sur, monter la pression tout au long de la soirée.

LWO - [Perfo live de Graff Vidéo]
Découvrez une nouvelle pratique du graff. LWO utilise la caméra vidéo comme une bombe de peinture, improvisant en direct des images à partir des ambiances lumineuses et sonores. Un jeu interactif avec la lumière qui ouvre de nouvelles perceptions de l'instant présent.
Infos et exemples vidéos sur http://graff.video.free.fr

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