Monday, February 2, 2009
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Category: All

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February 2009
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  Dita Von Teese au Crazy Horse
Location:
Le Crazy Horse
12, avenue George V
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 32 32
Mail : reservation@lecrazyhorseparis.com
Internet Site : www.lecrazyhorseparis.com
Description:
La danseuse et mannequin américaine Dita Von Teese est de retour au Crazy Horse à Paris le 1er Février 2009 pour présenter 4 nouvelles performances et ce jusqu'au 15 Février 2009. Véritable icône glamour, ce retour est un vrai événement !

Dita Von Teese portera pour le numéro « Le Bain » un tailleur noir entièrement brodé avec veste inspirée des années 40, col en satin noir et jupe longue droite portefeuille, puis pour le final du spectacle, une tunique en tulle de soie bleu glacé brodée de paillettes étoile argentées.

Ces 2 tenues ont été imaginées et créées par Elie Saab spécialement pour cet évènement.

La Chandeleur
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Le 2 février, 40 jours après Noël

La Chandeleur est une fête religieuse chrétienne officiellement appelée la Présentation du Christ au Temple. On disait aussi autrefois Hypapante. Elle commémore la Présentation de l'enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification (ou les relevailles) de sa mère, la sainte Vierge (Luc, II, 22).

Elle est actuellement fixée au 2 février.

Historique

Le nom populaire de cette fête en français, Chandeleur, a une origine latine et païenne : la festa candelarum ou fête des chandelles, d'après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.

Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs du 15 février, fêtes inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux. A la même époque, on trouve également la fête de Feralia.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite en l'honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l'hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Au Ve siècle, le pape Gélase Ier substitue cette fête aux antiques lupercales ou aux fêtes de Proserpine et de Cérès. Selon Lévitique 12, un petit garçon premier né doit être présenté au Seigneur par sa mère, 40 jours après la naissance, avec une offrande de deux tourterelles. Le rite observé par la Sainte Famille est décrit en Luc 2, 21-24.

Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C'est à cette époque de l'année que les semailles d'hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l'année à venir.

Mais ce n'est qu'en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.

Hypothèse de l'ours

Longtemps en Europe, l'ours fut l'objet d'un culte qui s'étendit de l'Antiquité jusqu'au cœur du Moyen Âge. Les peuples germains, scandinaves, et dans une moindre mesure celtes, célébraient la sortie d'hibernation de l'ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Mais la date faisant l'objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l'Europe. Il s'agissait du moment où l'ours sortait de sa tanière pour voir si le temps était clément. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d'enlèvements de jeunes filles.

L'Église catholique chercha pendant longtemps à éradiquer ce culte païen. Pour ce faire, elle institua la Fête de la Présentation de Jésus au Temple qui est célébrée le 2 février et qui correspond à la Fête de la Purification de la Vierge Marie. Cependant, les célébrations de l'ours et du retour de la lumière continuaient lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Le pape Gélase Ier institua donc au Ve siècle la fête des chandelles.

Du XIIe au XVIIIe siècle, la chandeleur fut appelée « chandelours » dans de nombreuses régions françaises où le souvenir du culte de l'ours était encore très présent.

Il est indéniable qu'il subsista longtemps des cultes païens en Europe que les souverains chrétiens et les Églises ont cherché à éradiquer. Mais pour que « l'hypothèse de l'ours » soit ici éclairante, il faudrait, selon certains, qu'elle soit opérante à Rome au milieu du Ve siècle, là où la fête de Noël a été fixée au 25 décembre, et à Jérusalem, là où l'usage liturgique s'est établi de fêter la Présentation. En fait il n'y a pas besoin de cet éclairage, le calendrier chrétien lui-même s'en chargeant. En effet on y voit que la Chandeleur y est fixée au 2 février, et la Sainte-Brigitte au 1er février (Brigitt étant le nom de la Déesse celtique, célébrée à date équivalente). Il y a également la Saint-Ours d'Aoste, la Saint-Blaise (qui signifie "ours"). De plus la Chandeleur est l'ouverture de la période carnavalesque ; or l'ours est l'animal carnavalesque par excellence.

Reste que la "festa candelarum" à Rome commémorait la recherche de la Déesse de la Lumière Perséphone enlevée par le Roi de l'Autre Monde Hadès, par sa Mère la déesse de la Vie Déméter. Perséphone n'étant plus dans notre monde les ténèbres étaient omniprésentes, sa mère a alors éclairé sa recherche avec une torche, et a fini par obtenir que sa fille serait sur Terre et sur l'Olympe pendant 2/3 de l'année (période claire), et dans l'Autre Monde (les Enfers) durant 1/3 du temps (saison hivernale). La fête des chandelles symbolise le retour de la Lumière. Février par ailleurs tire son nom de "februar": purifications (depuis l'Antiquité). Le christianisme a donc placé la fête de la Purification de la Vierge à ce moment. La purification dont il s'agit est celle de la sortie de la "ténèbre hivernale". Les mythes de la Belle au Bois dormant ou de Thésée et Ariane (par exemple) narrent la libération de la lumière (l'Aurore de l'année) par le "chevalier solaire". D'ailleurs la Belle au bois dormant ne s'appelle-t-elle pas... Aurore?

Symbolique

France ; Belgique ; Suisse
La Chandeleur, fête des crêpes.

Aujourd'hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c'est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome.

On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid.

Tradition

Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d'or, (par exemple un Louis d'or) ou à défaut une monnaie, et ce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l'année, il s'agit de faire en sorte que la crêpe atterrisse correctement dans la poêle. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu'ainsi les prochaines récoltes seront abondantes. Il est parfois précisé qu'il s'agit du sommet d'une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement. A l'occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison devraient être allumées. La tradition demande aussi de ne ranger la crèche de Noël qu'à partir de la Chandeleur, qui constitue la dernière fête du cycle de Noël.

Mexique

C'est l'occasion de manger des tamales. C'est aussi un jour férié.

États-Unis et Canada

La célébration de la Chandeleur a été remplacée par le jour de la marmotte.

Proverbes

De nombreux proverbes sont également associés à la Chandeleur. En voici quelques-uns :
À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur, ce qui signifie que c'est souvent à cette date que l'épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.
À la Chandeleur, le froid fait douleur.
À la Chandeleur, le jour croît de deux heures.
À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure.
À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur.
Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière.
Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau (Bordelais).
Si la Chandeleur dégoute, l'hiver est passé sans doute.
Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
Chandeleur sans chaleur, crêpes sans odeur.

Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27.5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13.6 x 20.9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9.7 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9.9 x 5.8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19.2 x 25.3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.


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18:00 [18:00-21:00] Emily Loizeau : concert privé à France Inter
Location:
Maison de Radio France
Maison de la Radio
116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris Cedex 16
M° RER C Avenue du Président Kennedy, Passy
France
Phone : +33 (0)1 56 40 22 22
Internet Site : www.radiofrance.fr
Description:
Diffusion : mardi 3 février, dans « Sur la route » de Laurent Lavige à 21h

France Inter, radio live !

Après Abd Al-Malik en novembre dernier, c'est pour Emily Loizeau que France Inter rouvre toutes grandes les portes du studio 105 pour un concert privé exclusif.

France Inter vous propose de découvrir, en live et le jour même de sa sortie « Pays sauvage » (Polydor) le nouvel album d'Emily Loizeau.

Une artiste défendue, soutenue et accompagnée par France Inter dès ses débuts en 2006 avec l'album « L'autre bout du monde ».

Emily Loizeau se produira en live sur la scène du studio 105 de France Inter et interprètera, en exclusivité, ses nouveaux titres. Avec ses invités : Herman Düne et Moriarty.

Un concert que tous les auditeurs d'Inter découvriront le lendemain, mardi 3 février, à 21h dans « Sur la route » de Laurent LAVIGE.

Le concert sera précédé d'une interview de la chanteuse.

- Pour assister au concert : se présenter le lundi 2 février dès 17h dans le Grand Hall de la Maison de la Radio. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

[18:00] Exposition "voyage en poésie"
Location:
Bateau Daphné
quai de Montebello
sous le Pont de l'Archevêché
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 30 36 18 88
Fax : +33 (0)1 34 48 03 57
Mail : info@bateaudaphne.com
Internet Site : www.bateaudaphne.com
Description:
du 2 au 8 février

"voyage en poésie"
exposition de Maïté Droy-Lefaix, Anne-Marie Weiler et Jean-Philippe Aizier

huile - acrylique - technique mixte

[18:00-21:00] Under The Influence Magazine Issue IV - Launch Party
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrsystem.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
After party @ Caves Dupetit-Thouars - 12, Rue Dupetit Thouars (3è)

[18:30-20:30] Exposition "Naguib El Rihany le Molière égyptien"
Location:
Centre Culturel Egyptien
Centre Culturel d'Egypte à Paris
111, boulevard Saint-Michel
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 46 33 75 67
Fax : +33 (0)1 43 26 18 83
Mail : centre@culture-egypte.com
Internet Site : www.culture-egypte.com
Description:
Du 02 au 13 février 2009

A l'occasion du 120ème anniversaire de sa naissance et du 60ème de son décès exposition de photographies

Vernissage : le lundi 2 février de 18h30 à 20h30 en présence de sa fille Gina El Rihany

[18:30-21:30] Remise du Prix de l'Equerre d'argent 2008
Location:
Université Paris Diderot - Paris VII - Site des Grands Moulins
Site des Grands Moulins
5, rue Thomas Mann
Esplanade Pierre-Vidal-Naquet
75205 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 57 27 57 27
Internet Site : www.univ-paris-diderot.fr
Description:
Université Paris Diderot, Pôle universitaire de biologie Paris XIII, 5, rue Marie-Andrée Lagroua Weill- Hallée

Prix de l'Equerre d'argent d'Architecture du Moniteur
Remise des Prix d'architecture du Moniteur 2008 : Equerre d'Argent et Première oeuvre


[19:00] Exposition "Mangareva - Panthéon de Polynésie"
Location:
Musée du quai Branly - Jacques Chirac
Musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques
37, quai Branly
218, rue de l'Université
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 56 61 70 00
Internet Site : www.quaibranly.fr
Description:
Galerie suspendue Est

sur invitation

3/02/09 - 10/05/09

Cette exposition au caractère inédit rassemble pour la première fois les seules œuvres connues à ce jour de Mangareva, île principale de l'archipel polynésien des Gambier. Prêtées spécialement pour l'exposition par de prestigieuses institutions (British Museum à Londres, Metropolitan Museum of Art à New York, Musée du Vatican à Rome…) huit statues magistrales, trois sculptures et un tambour sont exceptionnellement réunis et dévoilés au public, pour la première fois depuis qu'ils ont quitté leur île d'origine au début du 19ème siècle. L'exposition est également l'occasion de découvrir la richesse et la singularité de la culture de Mangareva, qui reste de nos jours méconnue.

[19:00-21:00] Présentation du pavillon design
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citedelarchitecture.fr
Description:
cocktail dînatoire 19h

[19:00-20:30] Vernissage de Paella? "Paella a le feu sacré entre autres au Duplex"
Location:
Le Duplex Bar
25, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 80 86
Mail : infoduplex@duplex-bar.com
Internet Site : www.duplex-bar.com
Description:
Exposition de Paella? "Paella a le feu sacré entre autres au Duplex"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Recettes des dieux - Esthétique du fétiche"
Location:
Musée du quai Branly - Jacques Chirac
Musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques
37, quai Branly
218, rue de l'Université
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 56 61 70 00
Internet Site : www.quaibranly.fr
Description:
Galerie suspendue Est

sur invitation

3/02/09 - 10/05/09

Recettes des dieux, esthétique du fétiche invite le public à découvrir 92 objets africains provenant d'une catégorie encore mal connue : les objets « informes ». Il s'agit d'objets de divination, appelés « fétiches », dans lesquels la forme humaine est dissimulée ou ne se reconnaît pas. Les métamorphoses, les couches successives, les éléments surajoutés fonctionnent à la manière d'un rébus et forment ainsi un langage que seul le devin sait déchiffrer. Recettes des dieux dévoile au visiteur la « grammaire visuelle » de ces 92 objets insolites. L'exposition s'achève sur l'ouverture vers l'art moderne et l'influence des objets fétiches sur les surréalistes.



[20:00] 4ème cérémonie des Globes de Cristal
Location:
Lido
116, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 76 56 10
Fax : +33 (0)1 45 61 19 41
Internet Site : www.lido.fr
Description:
Les Globes de Cristal sont les prix de la presse française pour les arts et la culture. Les votants sont les journalistes des rubriques culturelles. Un jury d'une vingtaine de journalistes, présidé par une personnalité de la presse, établit une liste de 5 pressentis dans 12 catégories.Compte tenu du nombre de votants, et surtout de leur disparité géographique, cette manifestation donnera une palette artistique et culturelle nationale.
Jacques Attali président du jury des Globes de Cristal 2009.

La cérémonie de remise des prix sera diffusée sur France 3.

La cérémonie sera présentée par Carole Gaessler et Jean-Luc Delarue.

http://www.globesdecristal.fr

Liste des Pressentis 2009
Président des Globes de Cristal : Didier Quillot

CINEMA

Meilleur film
- « Mesrine, l'instinct de mort » de Jean-François Richet
- « Un conte de Noël » d'Arnaud Desplechin
- « Entre les murs » de Laurent Cantet
- « Deux jours à tuer » de Jean Becker
- « Le Premier jour du reste de ta vie » de Rémi Bezançon

Meilleure Actrice
- Sylvie Testud (pour « Sagan » de Diane Kurys)
- Yolande Moreau (pour « Séraphine » de Martin Provost)
- Catherine Frot (pour « L'empreinte de l'ange » de Safy Nebbou)
- Catherine Deneuve (pour « Un Conte de Noël » d'Arnaud Desplechin)
- Nathalie Baye (pour « Cliente » de Josiane Balasko)

Meilleur Acteur
- Vincent Cassel (pour« Mesrine, l'instinct de mort » de Jean-François Richet)
- Albert Dupontel (pour « Deux jours à tuer » de Jean Becker)
- Mathieu Amalric (pour « Mesrine, L'ennemi public n°1 » de Jean-François Richet)
- Roschdy Zem (pour « La fille de Monaco » d'Anne Fontaine)
- Kad Merad (pour « Bienvenue chez les ch'tis » de Dany Boon)

Mention spéciale du jury à Guillaume Depardieu

MEILLEURE PIECE DE THEATRE

- « Le Comique » de et avec Pierre Palmade (Théâtre Fontaine)
- « Le cirque invisible » de Jean-Baptiste Thiérrée et Victoria Thiérrée Chaplin (Théâtre du Rond-Point)
- « La vie devant soi » de Romain Gary mise en scène de Didier Long (Théâtre de l'oeuvre)
- « Le diable Rouge » texte d'Antoine Rault, mise en scène de Christophe Lidon (Théâtre Montparnasse)
- « Le malade imaginaire » de Molière, mise en scène de Georges Werler (Théâtre de la Porte Saint Martin)

ONE MAN SHOW

- « Valérie Lemercier au Palace ! »
- Gad Elmaleh « Papa est en haut » (Palais des Sports)
- Patrick Timsit « The one man stand up show » (Olympia)
- Julien Cottereau "Imagine-toi" (Théâtre des Bouffes-Parisiens)
- Nicolas Canteloup « 2ème couche » (Olympia)

COMEDIE MUSICALE

- « Je m'voyais déjà » de Laurent Ruquier, chansons de Charles Aznavour mise en scène d'Alain Sachs (Théâtre du Gymnase)
- « Grease » pièce Warren Casey et Jim Jacobs Mise en scène de Jeanne Deschaux et Olivier Benezech (Théâtre Comedia)
- « Le soldat Rose » de Louis Chedid et Pierre-Dominique Burgaud, mise en scène de Corinne et Gilles Bénizio (au Palais des Congrès)
- « Edward aux mains d'argent » création de Matthew Bourne (Théâtre du Châtelet)
- « Le roi Lion » mise en scène de Julie Taymor et adapté par Stéphane Laporte (Théâtre Mogador)

OPERA OU DANSE

- « Blanche Neige » d'Angelin Preljocaj (Théâtre Nationale de Chaillot)
- « Tristan et Isolde » pièce de Richard Wagner mise en scène de Peter Sellars (Opéra de Bastille)
- « Armide » mise en scène de Robert Carsen (Théâtre des Champs-Elysées)
- « Porgy and Bess » mise en scène de Robyn Orlin direction musicale Wayne Marshall (Opéra Comique de Paris)
- « Rigoletto » direction musicale de Daniel Oren, mise en scène de Jérôme Savary (Opéra Bastille)

LITTERATURE (Roman- essai)

- « Où on va papa ? » de Jean-Louis Fournier (Stock)
- « Un brillant avenir » de Catherine Cusset (Gallimard)
- « La meilleure part des hommes » de Tristan Garcia (Gallimard)
- « Ritournelle de la faim » de J.M.G Le Clézio (Gallimard)
- « Les années » d'Annie Ernaux (Gallimard)

MEILLEURE BANDE DESSINEE

- « Une vie de chat » de Philippe Geluck (Casterman)
- « Titeuf : le sens de la vie » T.12 de Zep (Glenat)
- « Largo Winch : la voie et la vertu » de Jean Van Hamme et Philippe Francq (Dupuis)
- « Le petit prince » de Joann Sfar (Gallimard)
- « XIII T.19 le dernier round » de Jean Van Hamme et William Vance (Dargaud)

MUSIQUE

Meilleure interprète féminine
- Camille
- Anaïs
- Carla Bruni
- Vanessa Paradis
- Adrienne Pauly

Meilleur interprète masculin
- Alain Bashung
- Julien Doré
- Bénabar
- Christophe
- Gérard Manset

TELEFILMS OU SERIES TELEVISEES

- « Sagan » de Diane Kurys (France 2)
- « Plus belle la vie » (France 3)
- « Résolution 819 » de Giacomo Battiato (Canal Plus)
- « Mafiosa » créée par Hugues Pagan réalisé par Eric Rochant (Canal Plus)
- « Hard » (Canal Plus)

DOCUMENTAIRES DE TELEVISION

- 14/18 : le bruit et la fureur de Jean-François Delassus (France 2)
- 9/3 mémoire d'un territoire de Yamina Benguigui (Canal Plus)
- L'enfer de Matignon série réalisée par Raphaëlle Bacqué et Philippe Kohly (France 5)
- 68 de Patrick Rotman (France 2)
- Pièces à Conviction n°65 : « La Shoah par balles, l'Histoire oubliée » de Romain Icard (France 3)

EXPOSITIONS

- Picasso et les maîtres (Grand Palais)
- Jeff Koons Versailles (Château de Versailles)
- Richard Avedon (Jeu de Paume)
- Mantegna ( Musée du Louvre)
- Emil Nolde (Grand Palais)

DESIGN-ARCHITECTURE

- Roland Castro
- Lipsky & Rollet
- « French Touch » (Collectif)
- Patrick Jouin
- Andrée Putman

CREATEURS DE MODE
- Sonia Rykiel
- Isabel Marant
- Pierre Hardy
- Agnès b.
- Jean-Paul Gaultier

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