Wednesday, February 4, 2009
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Category: All

04
February 2009
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  Fête nationale du Sri Lanka
Location:
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UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Sri Lanka

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique


Dita Von Teese au Crazy Horse
Location:
Le Crazy Horse
12, avenue George V
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 32 32
Mail : reservation@lecrazyhorseparis.com
Internet Site : www.lecrazyhorseparis.com
Description:
La danseuse et mannequin américaine Dita Von Teese est de retour au Crazy Horse à Paris le 1er Février 2009 pour présenter 4 nouvelles performances et ce jusqu'au 15 Février 2009. Véritable icône glamour, ce retour est un vrai événement !

Dita Von Teese portera pour le numéro « Le Bain » un tailleur noir entièrement brodé avec veste inspirée des années 40, col en satin noir et jupe longue droite portefeuille, puis pour le final du spectacle, une tunique en tulle de soie bleu glacé brodée de paillettes étoile argentées.

Ces 2 tenues ont été imaginées et créées par Elie Saab spécialement pour cet évènement.

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17:00 [17:30-20:00] Exposition de Laurence MAUREL : lavis - fusains
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Du 3 au 14 février 2009
Vernissage : le mercredi 4 février 17h30 à 20h
Du lundi au vendredi de 12h à 20h, le samedi jusqu'à 18h30


[18:00] Collages numériques de Marie Mantopoulos
Location:
Commune Libre d'Aligre
Café Associatif
3, rue d’Aligre
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 41 20 55
Mail : lacommune.aligre@orange.fr
Internet Site : www.cl-aligre.org
Description:
Du mardi 3 au samedi 14 FEV. : « Surimpressions de voyage »
Collages numériques de Marie Mantopoulos
Vernissage mercredi 4 FEV de 18h à 20h

[18:00] Exposition de Marie-Paule Nègre
Location:
Galerie Agathe Gaillard
3, rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
M° Pont Marie, Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 24
Mail : contact@galerieagathegaillard.fr
Internet Site : www.galerieagathegaillard.com
Description:
du 4 février au 21 mars 2009
vernissage le mercredi 4 février 2009

[18:00-22:00] Exposition du collectif "QUATRE-QUARTS"
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
du 3 au 8 février 2009

http://www.espacebeaurepaire.com/archive/Quatre_Quarts.html

[18:00-21:00] Vernissage de David LaChapelle
Location:
La Monnaie de Paris
11, quai de Conti
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon, Pont Neuf, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 46 56 66
Fax : +33 (0)1 40 46 57 00
Mail : musee@monnaiedeparis.fr
Internet Site : www.monnaiedeparis.fr
Description:
sur invitation

06 février 2009 -> 31 mai 2009
Tous les jours de 10h30 à 19h. Nocturne le lundi et vendredi jusqu'à 22h.

Tarif : 12 euros

A travers cette grande rétrospective le public pourra découvrir la complexité du travail de ce grand photographe reconnu en 1996 comme le meilleur photographe de l'année par la revue française Photo ainsi que American Photo magazines.

[18:00-21:00] Vernissage du 19ème Salon des artistes du 8ème
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie8.paris.fr
Description:
Du 3 au 12 février, la mairie du 8e accueille les artistes plasticiens (peintres, sculpteurs et photographes) de l'arrondissement.

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Art Présent
Location:
Galerie Art Présent
79, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 27 80 25
Fax : +33 (0)1 42 78 03 07
Mail : info@galerieartpresent.com
Internet Site : www.galerieartpresent.com
Description:
31 janvier 2009 - 13 février 2009

Peintures
- ETHEL DENNER
- DIAKO
- JEANINE NAHMIAS
- CHRISTIAN WAGNER
- CATHERINE BREMOND.DESBOIS
- CLAUDE STEPHEN HAYES
- MATHEGUI
- MURIEL MÉZY

Sculptures
- GARY
- ELISABETH HERVIEUX

[18:30-21:00] AUJOURD'HUI C'EST DEMAIN, Photographies de Gaël Turine
Location:
Galerie Fait & Cause
58, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 36
Mail : contact@sophot.com
Internet Site : www.sophot.com
Description:
Exposition du jeudi 5 février au samedi 4 avril 2009
du mardi au samedi de 13H30 à 18H30

L'ouvrage AUJOURD'HUI C'EST DEMAIN aux éditions Delpire accompagne l'exposition

Textes d'Eric Sariban et photographies de Gaël Turine

- Un reportage consacré à l'unité de soins d'Eric Sariban sera diffusé sur ARTE le 4 février, journée mondiale de lutte contre le cancer.

Des photos du quotidien prises en ville, à la campagne, dans une école, des scènes de tous les jours volées dans un tram, une plaine de jeux, l'intimité d'une famille… et la balançoire, hop vers les nuages…

On s'identifie facilement à ces jeunes gens qui jouent aux cartes, à ces adolescents qui font du sport, à ces parents émerveillés devant leur premier né. Et l'objectif du photographe isole un visage, puis un autre et finalement dessine les portraits de 25 personnes qui se racontent. Peu d'entre eux parlent de maladie et pourtant tous ont eu un cancer pendant leur enfance. Chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie, rechute…. Dur parcours pour ces enfants.

Mais aujourd'hui ils sont guéris !

[18:30] Exposition de Kashink
Location:
Léopard Café
149, boulevard Voltaire
75011 Paris
M° Charonne
France
Phone : +33 (0)1 40 09 95 99
Mail : tan@leopardcafe.com
Internet Site : www.myspace.com/cafeleopard
Description:
jusqu'au 28 février
vernissage le mercredi 04 février à partir de 18h30

http://kashink.hautetfort.com

[18:30] Exposition de Mallinson
Location:
Galerie Arteconte
15, rue de Savoie
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 84 65
Fax : +33 (0)1 46 34 84 66
Mail : info@arteconte.com
Internet Site : www.arteconte.com
Description:
du 2 au 9 février

[18:30-22:00] Exposition des 30 ans de l'atelier Pasnic
Location:
Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence Jean Zay. Bâtiment F
rue Lafontaine
92160 Antony
M° RER B Antony, RER B La Croix-de-Berny
France
Mobile : +33 (0)6 61 46 07 31
Mail : info@espacebeaudouin.com
Internet Site : www.espacebeaudouin.com
Description:
Du 5 février au 1 mars 2009
Du jeudi au dimanche de 14h30 à 19h

Pour fêter ses trente ans l'atelier Pasnic a réalisé un album comprenant une suite de trente et quelques gravures conçues et gravées par 20 artistes.
L'atelier PASNIC a été créé en 1978 par PAScal Gauvard et NIColas du Mesnil du Buisson.

[18:30-23:50] Inauguration des Trois Baudets
Location:
Les Trois Baudets
64, boulevard de Clichy
75018 Paris
M° Blanche
France
Phone : +33 (0)1 42 62 33 33
Mail : info@lestroisbaudets.com
Internet Site : www.lestroisbaudets.com
Description:
42 ans après sa fermeture… la ville de Paris redonne vie aux trois baudets. A partir du 10 février prochain, cette salle mythique qui a vu naître les plus grands redeviendra le temple de la chanson française à la programmation étonnante.

Une salle mythique au passé prestigieux. Brel, Brassens, Gainsbourg, Vian…. Ces grands noms de la chanson ont un point commun : ils ont fait leur premiers pas sur la scène du Théâtre des trois baudets. Créée en 1947 par Jacques Canetti, la salle du 64 boulevard de Clichy fut une véritable pépinière de jeunes talents de la chanson et du théâtre. Des artistes totalement inconnus venaient s'y produire tous les soirs. C'est dans cette salle qu'est née toute une génération d'artistes aujourd'hui rentrés dans l'histoire. Mais le théâtre a dû fermer ses portes en 1967.

L'histoire d'une renaissance
En 1998, Charles Aznavour et Pierre Perret alertent Daniel Vaillant, Maire du 18e, sur la situation de l'ancien théâtre, à l'abandon depuis plusieurs années et dès 2001, Bertrand Delanoë choisit de faire de la renaissance de la salle des trois baudets une priorité de sa politique culturelle.

Julien Bassouls aux commandes
Pour mener à bien cette mission de découvreur de talents, la ville de Paris a confié une délégation de service public à un spécialiste Julien Bassouls, « intrépide professionnel de l'indépendance et punk militant de la chanson », comme le définit si bien son équipe ! Il devra faire de ce lieu, le temple de la création émergente. Il explique ainsi sa vision : « On parle beaucoup de “la chanson française” comme d'une vieille dame. C'est un art qui a besoin d'exposition, de reconnaissance et d'une légitimité qu'il trouve, dans l'ambition d'un lieu comme les trois baudets. Dans un contexte très concurrentiel, tourné vers le business, produire les débuts d'un artiste n'est pas rentable et ne le sera jamais. C'est un acte culturel, de l'ordre du militantisme et de l'intérêt général. »

Que va-t-on écouter au trois baudets ?
De la nouvelle nouvelle nouvelle chanson" ! C'est le slogan du lieu qui annonce « une programmation détonante ». Avec pas moins de 300 concerts par an, la salle de 250 places se positionne comme lieu de création consacré au développement et à la diffusion de jeunes talents nationaux et internationaux.

Débutants et confirmés, projets avant-gardistes ou populaires, issus d'horizons musicaux très différents, y seront réunis pour dévoiler la chanson sous toutes ses formes. Dans un esprit d'émulation et de rencontres artistiques, ceux qui ont déjà acquis une certaine notoriété auprès du public accueilleront en première partie les artistes en tout début de carrière.

Les Trois Baudets s'apprêtent donc à redevenir le lieu pilote de la Chanson francophone qu'il a été, en même temps qu'un équipement phare pour le 18ème et la vie artistique parisienne.

On pourra donc à nouveau dire qu'il se passe forcément quelque chose aux Trois Baudets !



[19:00] Exposition "Graines d'Univers" de Rémi Hostekind
Location:
FIAP Jean Monnet
30, rue Cabanis
75014 Paris
M° Glacière, Saint-Jacques
France
Phone : +33 (0)1 43 13 17 00
Fax : +33 (0)1 45 81 63 91
Mail : animation@fiap-paris.org
Internet Site : www.fiap.asso.fr/service-culturel
Description:
Photographies de Rémi Hostekind
Du 4 au 27 février 2009

Rémi Hostekind est photographe Globe Trotteur et parcours la planète depuis 1985.
Il a ramené beaucoup de témoignages photographiques, marqués par sa sensibilité aux cultures et aux richesses des peuples rencontrés.

Sandrine Mercier, productrice de “Au détour du monde” le magazine du voyage de France Inter qui a rédigé la préface de son livre auto-édité.

Au FIAP pendant le mois de février il présente l'exposition complète des photographies du livre. Plusieurs rendez-vous autour de l'exposition, vous permettront de le rencontrer.

http://remihostekind.com

[19:00] Exposition d'Anaïs Liberté : PEINTURES ET DESSINS
Location:
La Coopérative
café culturel équitable - société coopérative ouvrière de production
7, rue Lagille
75018 Paris
M° Guy Moquet, Porte de Saint-Ouen
France
Phone : +33 (0)1 42 29 26 65
Mail : lacooperative@laposte.net
Internet Site : www.myspace.com/la_cooperative
Description:
du 1er au 28 Février 2009
VERNISSAGE LE 04 FÉVRIER 19H

http://www.anaisliberte.fr
http://www.anaisliberte.kingeshop.com


[19:00] Exposition de KRIS WLODARSKI
Location:
Black Lotus
Vêtements fetish cyber goth kawaii à forte personnalité
93, rue des Couronnes
75020 Paris
M° Pyrénées, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 28 35 32 32
Internet Site : www.blacklotus.fr
Description:
Pour les deux ans de Black Lotus, l'artiste polonais KRIS WLODARSKI expose à la boutique Black Lotus du 4 au 28 février. Vernissage mercredi 4 février à partir de 19h.


[19:00] Exposition de Selma Ancira "LES LABYRINTHES DU DESTIN"
Location:
Espace Sorano
Centre Culturel Daniel Sorano
16, rue Charles Pathé
94300 Vincennes
M° Bérault, Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 74 73 74
Fax : +33 (0)1 43 74 75 75
Mail : info@espacesorano.com
Internet Site : www.espacesorano.com
Description:
2-22 février 2009
Vernissage le 4 février 2009

Célèbre traductrice, la mexicaine Selma Ancira expose à partir du 4 février prochain une intéressante rétrospective de son travail en tant que photographe à l'Espace Daniel-Sorano de Vincennes.

[19:00-21:00] Vernissage de Mamzelle & Maviou
Location:
Auguste
boutique exclusive et galerie
10, rue Saint-Sabin
75011 Paris
M° Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 00 48 20
Mail : pierre@augusteparis.com
Internet Site : www.augusteparis.com
Description:
AUGUSTE a le plaisir d'inviter les photographes Mamzelle & Maviou pour une expo anniversaire et célébrer une année passée riche en couleurs !

Comme toute cette génération élevée au web 2.0, ils apprennent vite et affinent leurs références, de l'érotico/porno chic tendance Richard Kern ou Terry Richardson, au pochoiriste Banksy, en passant par le travail visuel du serbe exilé à Brooklyn, Boogie.

Un background c'est important mais leur volonté de se démarquer et de brûler quelques étapes est inaltérable. Ils décident de se lancer dans le grand bain en réalisant leurs premiers clichés de soirées. Social Club, Showcase, Flèche d'Or, Paris-Paris, Régine, Rex Club... Soirées branchées, ghetto, rétro... Mamzelle & Maviou arpentent les scènes et les backstages pendant près d'un an.
Ils deviennent d'incontournables oiseaux de nuit qui, armés de leurs Nikon, immortalisent rencontres, bides, climax des meilleures soirées parisiennes.
Séduit par leur talent, le webmagazine Street Tease décide de leur donner carte blanche pour la DA d'une rubrique baptisée Street Night.

Les premiers feedbacks ne tardent pas et les parutions remarquées dans Rap Mag, Shoes Up, Spray et Clark magazine permettent au duo de découvrir le plaisir du print.

Point culminant de l'année 2008, leurs travaux pour OMS sont exposés au Splashlight de New York durant le mois d'octobre.

[19:30-21:10] Master class Claude Chabrol
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
Master class Claude Chabrol




[20:00] Ouverture de la 4e édition du Festival Paris Jeunes Talents
Location:
FGO-Barbara
Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara
1, rue Fleury
75018 Paris
M° Barbès - Rochechouart, La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 53 09 30 70
Mail : contact@fgo-barbara.fr
Internet Site : www.fgo-barbara.fr
Description:
Le festival sera accueilli durant quatre jours sur les deux nouvelles scènes emblématiques de la jeune création : le Centre musical Fleury Goutte d'Or – Barbara (du 4 au 5 février) et la Maison des Métallos (du 6 au 7 février).
Personnalités présentes : Bruno Julliard, adjoint chargé de la jeunesse et Christophe Girard, adjoint chargé de la culture.

DEMANDE D'INVITATION A comjeunesse@paris.fr


[20:00-23:55] UNE EXPO ET AU LIT !
Location:
La Karambole
10, rue Hégésippe Moreau
75018 Paris
M° La Fourche
France
Phone : +33 (0)1 42 93 30 68
Mail : karambole.cafe@hotmail.fr
Internet Site : www.myspace.com/karambole_cafe
Description:
111... Il semblerait que le marchand de sable soit passé par le Karambole Café ! Alors arrêtez de compter les moutons ! Si vous pensez que sommeille toujours en vous l'âme d'un enfant, venez découvrir des personnages assoupis, petits, grands rêveurs et cauchemars hauts en couleurs, couchés sur la toile. Le temps d'une exposition d'un mois le graphiste/illustrateur Triple1 [http://triple1.canalblog.com], se la joue sage comme une image en transformant la Karambole en chambre d'enfant. Berceuse électro et tisane enivrée... en vérité, on est pas couché !






[22:00] David Lachapelle's Party
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
Soirée en l'honneur et en présence de David Lachapelle à l'occasion du numéro spécial du magazine PHOTO d' Eric Colmet Daâge et du lancement de son exposition au musée de la monnaie, la plus vaste et la plus complète jamais organisée à ce jour en France.
Près de 200 oeuvres seront exposées.

Pour figurer sur la liste: thomas5098@gmail.com








[23:00-23:50] Soirée pour une boisson énergétique
Location:
Plaza Madeleine
8, boulevard de la Madeleine
75009 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 66 18 36
Mobile : +33 (0)6 19 65 29 44
Mail : arthur@plazamadeleine.com
Internet Site : www.plazamadeleine.com
Description:
Soirée pour une boisson énergétique

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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