Wednesday, February 11, 2009
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Category: All

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February 2009
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  Fête nationale du Japon
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fondation de la nation : le premier empereur japonais, Jimmu Tenno, fut couronné ce jour de l'année 660 avant JC.

Dita Von Teese au Crazy Horse
Location:
Le Crazy Horse
12, avenue George V
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 32 32
Mail : reservation@lecrazyhorseparis.com
Internet Site : www.lecrazyhorseparis.com
Description:
La danseuse et mannequin américaine Dita Von Teese est de retour au Crazy Horse à Paris le 1er Février 2009 pour présenter 4 nouvelles performances et ce jusqu'au 15 Février 2009. Véritable icône glamour, ce retour est un vrai événement !

Dita Von Teese portera pour le numéro « Le Bain » un tailleur noir entièrement brodé avec veste inspirée des années 40, col en satin noir et jupe longue droite portefeuille, puis pour le final du spectacle, une tunique en tulle de soie bleu glacé brodée de paillettes étoile argentées.

Ces 2 tenues ont été imaginées et créées par Elie Saab spécialement pour cet évènement.

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-19:00] Exposition "De dessin à Florence au temps de Michel-Ange"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Cabinet de dessins Jean Bonna – Mathias Polakovits, Palais des Études, à gauche dans la Cour vitrée

12 février – 30 avril 2009
Vernissage le mercredi 11 février de 11h à 19h
Ouvert du lundi au vendredi de 13h à 17h
Entrée libre

Commissaire Emmanuelle Brugerolles

Présentée dans le Cabinet Jean Bonna, l'exposition est consacrée au dessin florentin de la Renaissance à travers un choix de vingt-neuf dessins conservés à l'Ecole des beaux-arts : les plus grands artistes, peintres et sculpteurs, y sont représentés, Michel-Ange, Andrea del Sarto, Baccio Bandinelli, Jacopo Pontormo, Francesco Salviati, Giorgio Vasari, Perino del Vaga, etc.. Foyer intellectuel et artistique de premier plan, Florence est en proie dans la première moitié du XVIe siècle à une instabilité politique – entre le déclin des Médicis et la proclamation de la République, qui génère un climat d'inquiétude et précipite la remise en cause de l'idéal classique. Une période fructueuse d'expérimentation menée par Michel-Ange se met en place et c'est cette passionnante époque de transition entre le style classique et la naissance du maniérisme que dévoile l'exposition.








[18:00-20:00] Exposition "Our Body / A corps ouverts"
Description:
Espace 12 Madeleine - 12 boulevard de la Madeleine - 75009 Paris

L'exposition anatomique "Our Body / A corps ouverts" arrive à Paris.

L'exposition anatomique controversé Our Body / A corps ouvert sera à Paris, du 12 février au 10 mai 2009 à l'Espace 12 Madeleine, puis du 22 mai au 23 août au Parc Floral de Paris.

Après Lyon et Marseille, Paris reçoit l'exposition qui se propose de faire découvrir de vrais corps humains de façon "éducative".

Tel un livre de biologie de 1200m², l'Espace 12 Madeleine, dans un premier temps puis le Parc Floral, expose de vrais corps humains, entiers, écorchés ou disséqués dans des attitudes de la vie quotidienne. Selon les organisateurs, l'exposition, à la fois fascinante et repoussante, a pour vocation de "révéler au plus grand nombre ce qui était réservé aux anatomistes et médecins". Le but est de faire en sorte que les visiteurs repartent avec une meilleure connaissance de l'anatomie humaine et une bonne appréciation de leur santé.

Les fluides du corps sont remplacés par des polymères, tous les organes sont ainsi conservés de façon solide et durable. Ce procédé récemment découvert à permis la généralisation des expositions anatomiques. L'exposition Our Body : A corps ouvert est la première de ce type à avoir eu lieu en France.

L'exposition n'a cependant pas fait l'unanimité à ses débuts. Les scènes et les mises en situation sont jugées comme étant trop crues. Pour certains visiteurs l'exposition est même vue comme une désacralisation du corps. L'intérêt biologique et pédagogique n'a pas été nié, cependant certains estiment que l'utilisation de maquettes eut été préférable.

L'imprégnation polymérique a permis aux expositions anatomiques de fleurir un peu partout dans le monde. Le succès remporté est important puisque des Etats-Unis au Japon en passant par l'Australie et l'Espagne, elles ont rassemblé plus de 30 millions de visiteurs.

En 2006, l'anatomiste allemand Gunther von Hungens avait créé le scandale avec son exposition Le monde des corps. Il avait alors été soupçonné d'avoir utilisé les corps de prisonniers chinois. Les organisateurs de Our Body ont particulièrement insisté sur le fait que les corps proviennent cette fois de volontaires.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090211_our_body_cp.pdf

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090211_our_body.pdf


[18:00] Exposition, signature et lecture par Emmanuel Guibert
Location:
Espace Japon
12, rue de Nancy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 47 00 77 47
Fax : +33 (0)1 47 00 44 28
Mail : infos@espacejapon.com
Internet Site : www.espacejapon.com
Description:
A l'occasion de la parution de son magnifique recueil d'illustrations sur le Japon, Emmanuel Guibert japonais, publié aux éditions Futuropolis, Emmanuel Guibert sera à Espace Japon le mercredi 11 février à partir de 18h. Il inaugurera l'exposition de ses lithographies réalisées à l'issue de son séjour à Kyôto et signera son livre.
L'exposition durera jusqu'au 27 février.
Cette soirée du 11 février sera également l'occasion pour Emmanuel Guibert de dédicacer La cousine manga, tome 6 de la série Sardine de l'espace, publié aux éditions Dargaud. N'hésitez donc pas à passer en famille, et venez retrouver avec vos enfants un des talentueux auteurs des aventures de Sardine, P'tit Lulu et du pirate Epaule jaune.

[18:00] Exposition de François Schmitt "Eternal now"
Location:
Galerie Villa des Tourelles
9, rue des Anciennes Mairies
face à la Maison de la musique
92000 Nanterre
M° RER A Nanterre - Ville
France
Phone : +33 (0)1 41 37 52 06
Fax : +33 (0)1 41 37 94 50
Mail : galerievilladestourelles@mairie-nanterre.fr
Internet Site : www.nanterre.fr/Envies/Culture/Lieux+culturels/Galerie+Villa+des+Tourelles.htm
Description:
Vernissage le mercredi 11 février de 18h à 21h
jusqu'au 28 mars

Les installations de François Schmitt sont des expériences sensorielles. Ses outils : la couleur, la lumière. L'atmosphère est aérienne et généreuse. Pour cette exposition, il a construit des cabanes à investir spatialement dans une déambulation colorée, un parcours de surprises poétiques. Les dessins présentés, matérialisation du "temps passant", sont selon l'artiste "espace de recueillement".

[18:00] Exposition de peinture de KOO Bon-A
Location:
Centre Culturel Coréen
2, avenue d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 47 20 83 86
Fax : +33 (0)1 47 23 58 97
Mail : ccc@coree-culture.org
Internet Site : www.coree-culture.org
Description:
11 février 2009 - 11 mars 2009

Koo Bon-A vit et travaille en Corée. Spécialisée dans l'art oriental traditionnel qu'elle traduit dans des termes actuels, elle crée ses oeuvres à partir de la tradition asiatique qu'elle retravaille avec les matériaux que lui fournit son imagination. Elle a fait plusieurs expositions personnelles en Corée et a participé à des expositions en Europe et aux Etats-Unis.

Les oeuvres de l'artiste Koo Bon-A traversent les nombreuses strates de la mémoire. Ses paysages oniriques évoquent certains paysages minéraux, fossilisés et fantasmatiques de Max Ernst. Les ruines qui s'y trouvent s'inscrivent dans une certaine tradition romantique :
vestiges d'édifices, cités fantomatiques, traces de l'éphémère, les ruines conduisent à la méditation et à la rêverie. Elles représentent la capacité qu'ont les êtres de s'absenter d'eux-mêmes et de se transmuer en images, en traces, en indices. Elles parlent du passé mais aussi du devenir : ce sont des préfigurations, des signes à interpréter, comme des images de rêves. Les peintures de Koo Bon-A revisitent aussi la mémoire artistique de l'Asie. Des peintures à l'encre de Chine sur soie d'artistes coréens du XVe siècle, qui représentent des paysages complexes et évanescents, entre rocailles et abstraction, détails minutieusement reproduits et espaces vides, affleurent dans les oeuvres de Koo, qui travaille elle aussi à l'encre de Chine sur papier coréen...

Commissaire : Kim Soo-hyeun

[18:00-22:00] Exposition monographique de Benjamin BRUNEAU "Ice Cream Land"
Location:
Galerie Loraine Baud
67, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 78 56 45 31
Mobile : +33 (0)6 64 12 22 70
Fax : +33 (0)1 78 56 45 30
Mail : contact@galerielorainebaud.com
Internet Site : www.galerielorainebaud.com
Description:
Vernissage le mercredi 11 février 2009 de 18h à 22h
Exposition du 11 février au 28 mars 2009

Ice Cream Land: un monde en carton-pâte, un arôme de confiseries, un décor de cinéma, un théâtre de l'imaginaire...

Les compositions de Benjamin Bruneau juxtaposent et font coexister les images, dé- cors de notre monde. « J'essaie de faire des tableaux avec tout ce zapping de signes fragmentés qui placardent notre quotidien ». A l'ère des mass-médias, cet artiste sem- ble déverser sur ses toiles toute la profusion de signes et de sens, des images, des slogans, des représentations culturelles avalées, absorbées, ingurgitées.

C'est dans ce contexte que cette peinture puise sa mécanique de langage ouvert à toute absorption culturelle. Entre chaos mercantile et téléscopage de signes, le monde est ici représenté par association et condensation de figures, objets, événements, scénarios.

Ainsi, les tableaux de Benjamin Bruneau deviennent une arène où les objets de société s'invitent avec leurs racines idéologiques, leurs rhétoriques esthétiques, leurs slogans bariolés sous-jacents, leurs médusantes beautés. En somme, ils inventent une imagerie des névroses contemporaines.

Sols jonchés de déchets, amas de débris en tout genre : les formes s'additionnent, se juxtaposent dans l'espace de la toile, jusqu'à s'enchevêtrer. Les objets amonce- lés, résidus du quotidien, se confondent, se perdent, s'accumulent. Des sensations de vertige, de vitesse happent le spectateur, l'ensevelissent.

Par l'enchevêtrement de ces éléments plastiques, Benjamin Bruneau transfigure le mon- de qui nous entoure dans un univers où se disputent le grotesque et le merveilleux.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090211_BRUNEAU.pdf


[18:00-21:00] Inauguration du Coliseum
Location:
Coliseum
59 bis, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° George V, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 45 62 44 67
Fax : +33 (0)1 45 62 44 68
Mail : contact@colisevm.com
Internet Site : www.colisevm.com
Description:
Infos : 06 14 41 47 25 - 06 29 44 49 54

[18:00-21:00] Vernissage de Dominique Blais "Décélération"
Location:
Ecole municipale des beaux-arts de Gennevilliers
Galerie Edouard Manet
3, place Jean Grandel
92230 Gennevilliers
M° Asnières - Gennevilliers Les Courtilles, RER C Gennevilliers
France
Phone : +33 (0)1 40 85 67 40
Fax : +33 (0)1 47 99 33 30
Mail : embamanet@ville-gennevilliers.fr
Internet Site : www.ville-gennevilliers.fr/culture/ecole-municipale-des-beaux-arts-galerie-edouard-manet/
Description:
Exposition du 12 février au 11 avril 2009
Vernissage mercredi 11 février de 18:00 à 21:00
Rencontre avec l'artiste samedi 14 février à 14:30

A travers ses installations, ses sculptures, ses vidéos et ses photographies, Dominique Blais interroge les perceptions physiques du spectateur. Ses œuvres, au confluent des arts plastiques et sonores, se jouent dans la transposition d'une réalité sensorielle à l'autre. Elles rendent palpable l'insaisissable présence du son, ou, inversement, dématérialisent une réalité tangible pour la réinvestir dans son équivalent sonore. Décélération sera sa première exposition personnelle dans un centre d'art d'Ile-de-France.

http://www.tram-idf.fr/IMG/img_newsletter/images-news-0209/transposition_variations-manet.jpg
Photo : Dominique Blais "Transposition (Variations)", 2008. Vidéo, 26mn. Production Dominique Blais & Videographe Inc. © Esther Bourdages / Courtesy Galerie Xippas, Paris, Athènes
Ecole municipale des beaux-arts/galerie Edouard Manet de Gennevilliers



http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090211_Dominique_Blais_Deceleration.pdf

[18:30] Exposition "André Beuclerc, écrivain français (1898-1985)"
Location:
Maison des Associations du 16ème arrondissement
14, avenue René Boylesve
75016 Paris
M° Passy, RER C Champ de Mars - Tour Eiffel
France
Phone : +33 (0)1 53 92 29 30
Mail : maison.asso.16@paris.fr
Description:
André Beuclerc, écrivain français (1898-1985) et ses amitiés littéraires de l'entre deux guerres (Cocteau, Giraudoux, Fargue, Saint-Exupéry, Kessel).

Par l'association André Beuclerc

du 9 au 27 février
Vernissage : mercredi 11 février à 18h30

[18:30-21:30] Exposition de Jörg Langhans "le voyageur immobile"
Location:
Galerie Nathalie Gaillard
6, rue Villedo
75001 Paris
M° Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre, Bourse, Quatre-Septembre
France
Phone : +33 (0)1 45 05 32 43
Mobile : +33 (0)6 72 64 49 90
Mail : galerieng@free.fr
Internet Site : www.galerienathaliegaillard.com
Description:
du 12 janvier au 28 février 2009
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

[18:30] Exposition de Samia skenazene « Anaphase »
Location:
Centre Culturel Algérien
171, rue de la Croix Nivert
75015 Paris
M° Boucicault
France
Phone : +33 (0)1 45 54 95 31
Fax : +33 (0)1 44 26 30 90
Mail : contact@cca-paris.com
Internet Site : www.cca-paris.com
Description:
Du Mercredi 11 février au Vendredi 6 mars

"ANAPHASE", l'exposition que nous propose l'artiste peintre Samia SKENAZENE est une promesse. Promesse de la démultiplication de notre plaisir, promesse de reconstruction
à partir d'unités minimales de matières picturales d'un corps, d'une ville, d'un univers…









[19:00] NIGHTSHOP/EXPOSITION Andrea Crews & Lageometrie
Location:
Andrea Crews (rue Frochot)
10, rue Frochot
75009 Paris
M° Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 45 26 36 68
Internet Site : www.andreacrews.com
Description:
Nouvelle mini-collection réalisée par jeremy perrodeau aka lageometrie (+ relookage de vitrine, dessins, flocages...)

http://lageometrie.free.fr

[19:00] Remise de la distinction de Grand Mécène
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Remise de la distinction de Grand Mécène du ministère de la Culture aux entreprises et fondations Bouygues, Hermès/Fondation d'entreprise Hermès, Fondation Macdonald Stewart, Société Générale, Les Fondations Velux

[19:00] Remise du Prix Nicole Bagarry-Karátson
Location:
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 06 44
Fax : +33 (0)1 43 26 89 92
Mail : info@instituthongrois.fr
Internet Site : www.instituthongrois.fr
Description:
Fondé en 2003, le Prix Nicole Bagarry-Karátson a pour objectif d'encourager la traduction d'oeuvres littéraires hongroises par des traducteurs de langue maternelle française. Le Prix est d'un montant de 2000 euros, il est décerné chaque année par un jury composé d'universitaires et de traducteurs. On compte à ce jour cinq lauréats : Marc Martin pour La mort seul à seul (Saját halál) de Péter Nádas ; Chantal Philippe pour La porte (Az ajtó) de Magda Szabó ; Françoise Bougeard pour Ennemi public (Közellenség) d'István Tasnádi ; Joëlle Dufeuilly pour La mélancolie de la résistance (Az ellenállás melankóliája) de László Krasznahorkai ; Clara Royer pour Miséricorde (Irgalom) de Károly Pap. Le traducteur des poèmes d'Endre Ady, Georges Kornheiser les rejoindra en 2009.

[19:00] SALON PARAPSY
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
Du 11 au 16 février 2009
Inauguration le Mercredi 11 février à 19h
Horaires : de 10h30 à 20h. Nocturne les Mercredi 11, Jeudi 12 et Vendredi 13 février jusqu'à 22h

[19:00-21:00] Vernissage d'Anaïs Colin
Description:
La Rotonde des Tuileries - 10 rue des Pyramides - 75001 Paris

http://anaiscolin.free-h.org










[20:00] Exposition "Petite histoire de la chute du communisme"
Location:
Goethe-Institut
17, avenue d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna, Boissière
France
Phone : +33 (0)1 44 43 92 30
Fax : +33 (0)1 44 43 92 40
Mail : info@paris.goethe.org
Internet Site : www.goethe.de/paris
Description:
L'exposition présente une trentaine de caricatures de Plantu, accompagnées de courts textes de Daniel Vernet (Le Monde), sur ces journées qui changèrent le monde, de la chute du Mur jusqu'au référendum sur la Constitution européenne.
Vernissage le mercredi 11 février, 20h en présence de Plantu et Daniel Vernet. Un événement à ne pas manquer !

12 février-7 mars

http://www.goethe.de/ins/fr/par/ver/fr4066054v.htm

[20:00] La Cantine fête son premier anniversaire
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
La Cantine vous invite à venir fêter son premier anniversaire le 11 février 2009, à 20h.

Au quotidien, co workers, entrepreneurs, développeurs, freelance, chercheurs, politiques, gourous, stars et moins stars - tous habitants temporaires - ont permis à La Cantine de s'animer d'un mouvement perpétuel : 15582 visites, 600 personnes uniques par semaine, plus de 500 événements, 318 coworkers, au moins 30 000 cafés, 35 personnes uniques par m2/an. Parmi eux Mark Zuckerberg, Didier Lombard, Richard Stallman, Jean Paul Huchon, Bertrand Delanoë, François Fillon, Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet bientôt Gavin Newsom, maire de San Francisco...
Et Vous!

Nous vous attendons donc, le 11 février 2009, pour fêter cela dignement, de 20H jusqu'à pas d'heure...











[21:00] Fête de lancement du livre d'Alexandra Geyser "Le coeur à genoux"
Location:
NY Club
130, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Les Halles
France
Mail : penelope@nyclubparis.com
Internet Site : www.nyclubparis.com
Description:
lancement du livre d'Alexandra Geyser chez Steph Million éditeur

21h : Lecture d'Alexandra Geyser & Lisa Wisznia
22h30 : Concert de Lisa Wisznia

DJ set Les fillettes

Open bar champagne Bouvet Ladubay













[22:30-23:50] LANCEMENT DE LA CLUB COKE 09
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
Coca-Cola a confié le design de sa bouteille dédiée au monde de la nuit au duo artistique phare du moment : Justice et leur graphiste So-Me. Dès Minuit, DJ Set de Justice Confirmez votre présence sur http://www.clubcoke2009.fr/invitation/invitation1.html Invitation personnelle et valable pour 2 personnes.

[22:30] La Club Coke 09 entre dans la Danse
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
Sur invitation

Ce soir, lancement officiel de la bouteille de Coca qui sera distribuée dans tous les endroits hype de la nuit. Sa particularité ? Elle a été dessinée par le groupe Justice et par leur designer, So-Me.













[23:00] Soirée d'ouverture de la station de ski St Schaat
Location:
Régine's Club
49/51, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 43 59 21 60
Mobile : +33 (0)6 21 70 52 56
Mail : asbaillet@regine-paris.com
Internet Site : www.regine-paris.com
Description:
Toujours sexuel, mais a la montagne
Tu te dirige, dans ton coupé gris germanique, vers St Schaat et ses remontées électroniques.
Station de ski étrange, née d'une réaction chimique entre des vapeurs de chartreuses et le canon à neige d'un club de bord d'autoroute, something like that...
ST SCHAAT un grand bol d'air, de l'alcool tiède et des filles en moon-boots...
Evidemment pour les débutantes et les plus expert nos moniteurs agréés seront la pour la leçon:

- Julien plaisir de...
- Man & Man
- BREAKBOT
- Chef
- Jean Nipon
- Yogi
- French Fries
- ХΩΜΔ SiLΣΝΤ LiSTЗΠΞЯ
- Junior Junior
- Fred Viktor
_ The Crayon

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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