Thursday, February 19, 2009
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19
February 2009
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  Exposition "Delacroix et la photographie"
Location:
Musée national Eugène Delacroix
6, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 86 50
Fax : +33 (0)1 43 54 36 70
Mail : Contact.Musee-Delacroix@louvre.fr
Internet Site : www.musee-delacroix.fr
Description:


Dates :
du 28 novembre 2008 au 2 mars 2009
Exposition ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 17h (fermeture des caisses à 16h30)

Tarif : 5 €
Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous le 1er dimanche de chaque mois
Accès gratuit avec le billet d'entrée du musée du Louvre le même jour


Delacroix fut confronté, comme toute sa génération, à l'émergence de la photographie. Outil à la fois intriguant et fascinant pour le peintre, ce médium occupe une place à part dans l'ensemble de son oeuvre. Il est à la source d'une profonde réflexion sur la vérité artistique face au réalisme photographique.

Loin de la considérer comme une rivale possible de la peinture, Delacroix suit avec intérêt l'émergence et le développement de la photographie. Collectionneur attentif de reproductions d'oeuvres d'art - fresques de Raphaël, toiles de Rubens ou sculptures des cathédrales - il choisit, à défaut d'avoir à manier lui-même l'objectif, de faire photographier par Eugène Durieu des modèles nus, masculins et féminins. Ces clichés, qu'il emporte parfois avec lui, sont un outil précieux pour s'exercer au dessin au cours de ses séjours en province. Ils répondent à des critères très personnels; Delacroix souhaitait utiliser des images volontairement un peu floues et surtout dépouillées de tous les accessoires pittoresques véhiculés par les clichés commerciaux à l'attention des artistes.
Cependant, malgré une profonde fascination pour la photographie, Delacroix conserve un oeil critique à l'égard de ce nouveau médium. Il adopte une attitude parfois sceptique quant à son utilisation proprement dite et à la maîtrise de la technique, refusant de lui attribuer des avantages au-delà de sa valeur instrumentale. Sa réticence est particulièrement vive à l'égard de sa propre image photographiée : il va même jusqu'à exiger la destruction de certains négatifs, heureusement en vain.

L'exposition permet d'étudier, dans l'atelier même du peintre, la relation complexe de l'artiste à la photographie. Le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France permet au musée Eugène-Delacroix de réunir pour la première fois l'ensemble des photographies d'Eugène Durieu et la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ces clichés ; à cette riche collection s'ajoutent de nombreux autres clichés inédits ainsi qu'une Odalisque peinte, généreusement prêtée pour l'occasion.
Enfin, une série de portraits de Delacroix oppose les daguerréotypes intimes des années 1840 aux images ultérieures, plus posées, prises par Nadar ou Carjat.


Delacroix photographié

« Je me vis dans une glace et je me fis presque peur de la méchanceté de mes traits... [les muses] ont été pires que des courtisanes. » A lire cette confidence de l'artiste, dans une page de 1824 de son Journal, on saisit combien Delacroix entretenait avec sa propre image un rapport complexe. Contrairement à un usage répandu à l'époque, il allait interdire que son visage soit moulé à sa mort. Rares sont d'ailleurs ses autoportraits peints [...]. En dépit de son vif intérêt pour la photographie, Delacroix fut un modèle peu coopératif. Il nous offre sur presque toutes ces images le même masque hautain et impénétrable. La plupart sont, il est vrai, des portraits officiels des années 1850-1860, où il pose en homme conscient de son génie désormais reconnu des critiques.

D'autant plus rare et étonnante est la série de daguerréotypes d'amateur, en partie inédits, pris dans l'intimité en mars 1842 par son cousin Léon Riesener lors d'un séjour du peintre à Frépillon. Sur l'un, la prise de vue rapprochée confère une fascinante présence à sa physionomie fermée aux traits marqués. Dans un autre portrait, le geste saisi sur le vif des deux mains crispées a quelque chose de satanique : la figure allongée, encadrée de cheveux noirs et coiffée d'une toque sombre renforçant l'air faustien du modèle. Il les a regardés attentivement et en a même fait des contre-épreuves qu'il a redessinées afin d'étudier le modelé rendu par l'objectif. Ces dessins confirment la curiosité éveillée chez Delacroix, bien avant qu'il ne la consigne par écrit, par cette vision nouvelle du visage et du corps humain qu'offrait la photographie.

A partir des années 1850, la photographie sur papier tendit à se substituer à la gravure pour les portraits de contemporains illustres. Delacroix fut sollicité d'abord par le critique Théophile Silvestre, en 1852, pour poser devant Victor Laisné en vue de la parution de son Histoire des artistes vivants. Delacroix apparaît en dandy, en homme du monde, même si l'expression du visage reste distante. L'année suivante, face à l'objectif d'Eugène Durieu, le photographe avec lequel il collabora pourtant pour des études de modèles, Delacroix paraît tout aussi figé. Indéniablement les séances de pose sont pour lui une gêne et une perte de temps.
En 1858, Delacroix se rendit toutefois chez Félix Nadar qui admirait tant le peintre et voulait compléter la série de portraits de grands hommes qu'il comptait exposer l'année suivante à la Société française de Photographie. La pose est pleine d'autorité et l'éclairage met bien en valeur le visage. Cependant, le peintre mécontent de son aspect pria le photographe de détruire le négatif et les épreuves, ce dont, fort heureusement, ce dernier se garda bien. Pierre Petit a continué dans la même voie la tradition des effigies d'hommes célèbres de son temps et réussi, vers 1862, de beaux portraits. Ni l'allure ni l'expression du modèle, plus détendu peut être, n'ont la force qu'avait su lui donner Nadar, même s'il améliore progressivement le résultat grâce aux recadrages des épreuves qu'il diffuse.


Pierre Petit
Eugène Delacroix vu de profil assis
Vers 1862
Papier albuminé. 27,5 x 21 cm
Musée Eugène Delacroix
© Photo RMN / Michèle Bellot

Enfin, Etienne Carjat, qui était aussi doué que Nadar pour exprimer la psychologie de ses modèles nous en livre une image magistrale bien qu'elle soit au format de l'édition en cartes de visite, montrant le peintre au soir de sa vie, campé debout en manteau, le regard toujours aussi aigu et bouleversant.


Delacroix et les photographies de modèles

Delacroix est loin d'être le seul peintre fasciné par cette nouvelle possibilité offerte aux artistes et bientôt nombre de photographes vont diffuser de telles images à leur usage. Ces nus « artistement » composés sont souvent de petits tableaux tout arrangés, et l'étude de l'anatomie proprement dite y est gênée par le décor souvent un peu envahissant. L'identification des sources de deux dessins de Delacroix d'après des photographies de Louis-Camille d'Olivier et de Julien Vallou de Villeneuve prouve néanmoins qu'il s'est fourni en images commerciales.

Delacroix reproche toutefois à ces images moins leur artificialité que leur trop grande précision. Dans un passage du Journal de 1859, il prend la photographie comme exemple du réalisme parfois poussé jusqu'à l'absurde tandis que « les photographies qui saisissent davantage sont celles où l'imperfection même du procédé pour rendre d'une manière absolue, laisse certaines lacunes, certains repos pour l'oeil qui ne lui permettent de se fixer que sur un petit nombre d'objets ». La nécessaire combinaison de la vision de la nature avec l'oeuvre d'imagination - combinaison qui se réalise idéalement dans le travail de la mémoire - pouvait se trouver satisfaite par le recours à la photographie, image de la nature, mais à condition qu'elle soit suffisamment imprécise pour amortir les détails au profit du « caractéristique » et de l'imagination.

C'est sans doute pourquoi il engage en juin 1854 un photographe de ses amis, Eugène Durieu, pour qu'il prenne sous sa direction une série d'images qui correspondent mieux à ses attentes.

Ces photographies sont plus dépouillées que les tirages commerciaux : les seuls accessoires sont des étoffes de couleur claire sur le sol ou en drapé, une perche dont se sert le modèle masculin, une caisse de bois, siège ou accessoire selon les besoins, et, fréquemment, une peau de panthère : en somme, les objets dont disposent habituellement les modèles d'atelier pour prendre et garder la pose, trouver un point d'appui pour mettre en valeur les formes et la musculature, imiter l'attitude d'un marbre antique.

Bien que le peintre ait fait lui-même poser les modèles pendant les séances de prise de vues, leurs attitudes n'évoquent cependant pas immédiatement l'art de Delacroix. Objet d'étude et de contemplation, les photographies de « l'album Durieu », à une ou deux exceptions près, ne lui serviront, en effet, pour aucun tableau. Elles lui sont utiles seulement pour dessiner, cet exercice quotidien qui lui était aussi indispensable que les gammes à un pianiste. Une notation du Journal - 30 juillet 1854 : « Avoir les photographies Durieu pour emporter à Dieppe » -, montre que ces images suppléent le manque de modèles lors de séjours en province, mais pas seulement. L'inscription sur un dessin : « 15 août 55 le matin à la cérémonie » confrontée au Journal, indique que Delacroix l'a réalisé tout en assistant au Te Deum célébré ce jour-là à Notre-Dame de Paris. Il avait donc emporté un album de photographies pour dessiner sur ses genoux, afin de limiter la perte de temps que lui causaient ces pompes obligatoires. D'autres dessins datés attestent que, de 1854 à l'été 1856, les photographies lui servirent aussi bien à Paris qu'à Dieppe.


Louis Camille d'Olivier
Nu féminin
1855. Papier salé. 21 x 16 cm
BnF, Département des Estampes et de la Photographie
© BnF


Eugène Delacroix
Étude de femme nue de profil à gauche
Mine de plomb. 13,6 x 20,9 cm
Musée du Louvre, Département des Arts graphiques
© Photo RMN / Thierry Le Mage

Parmi les feuilles exposées, on distingue toutefois deux manières très différentes : sur les unes les contours sont à peine esquissés, alors que sur les autres les figures sont beaucoup plus nettement tracées et ombrées.
Il s'agit, dans le premier cas, de croquis de mise en place des modèles exécutés dans l'atelier même du photographe lors des prises de vues. Ces dessins sur le vif sont d'ailleurs parfois pris sous des angles légèrement différents de ceux du photographe. En revanche, les dessins aux traits plus appuyés correspondent à des séances de travail ultérieures d'après photographie, ce que viennent confirmer leurs dates. Leur technique reconnaissable autorise à présenter à la fois des dessins liés précisément à telle ou telle photographie connue et d'autres exécutés d'après des images non encore répertoriées. L'intégralité de ceux que nous avons pu localiser est présentée ici, à l'exception de deux dessins conservés aux Etats-Unis et de cinq autres appartenant au musée Bonnat à Bayonne dont les clauses du legs interdisent tout prêt.






Eugène Durieu
Homme nu assis sur une chaise
Papier albuminé. 9,7 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif

Eugène Durieu
Homme nu debout de dos, tenant un bâton vertical
Papier albuminé. 9,9 x 5,8 cm
Collection Gérard Lévy
© 2008 Musée du Louvre / Pierre Ballif



Eugène Delacroix
Trois études d'hommes
Mine de plomb. 19,2 x 25,3 cm
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
© Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

L'étude des dessins d'après photographie dont la source n'était pas dans « l'album Durieu », a permis d'identifier, avec de fortes présomptions, un autre recueil du début des années 1850 conservé dans la collection Gérard Lévy. Il est composé de quarante planches techniquement disparates représentant principalement des nus académiques, pris par des amateurs éclairés comme Durieu, alors que d'autres proviennent d'ateliers professionnels, mais toutes se distinguent par le cadrage sur le modèle, la mise en valeur de la musculature ou des lignes du corps et l'absence de décors superfétatoires. Les traces de peinture maculant certaines pages indiquent que cet assemblage était, pour l'artiste qui le feuilletait, un objet d'étude et de travail. Or l'album comporte non seulement un portrait d'italienne par Julien Vallou de Villeneuve qui a été copié par Delacroix, mais également trois études de nus masculins qui se retrouvent toutes trois sur un dessin conservé au musée de Besançon. Les photographies se suivent de près dans l'album, et dans le même ordre que sur le dessin, ce qui renforce l'hypothèse que ce second album, à défaut d'être composé de photographies posées en présence de Delacroix, lui a du moins appartenu.


Communiqué :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20081127_Delacroix_photographie.pdf


Catalogue : « Delacroix et la photographie », coédition Musée du Louvre et Editions du Passage, textes par Sylvie Aubenas, Françoise Heilbrun, Fiona Le Boucher, Christophe Leribault et Sabine Slanina.
160 pages, 28€


Colloque :
Au Musée du Louvre le 24 janvier : "Ingres, Delacroix, Courbet, les peintres à l'épreuve de la photographie, 1840-1860".
Infomartions en cliquant ici


Critique :
Dans le magnifique appartement où il a séjourné et qui lui est désormais dédié, Delacroix a mis en oeuvre une relation complexe voire ambigüe avec le nouveau média photographique, faite d'admiration et de distance. L'exposition montre l'intérêt du peintre pour cette technique, par l'utilisation de clichés d'autrui pour la réalisation de ses dessins. Les modifications apportées par rapport au cliché affirment une volonté de se démarquer d'un trop grand réalisme, et dans le même temps, là où réside l'ambiguïté, d'en corriger les imperfections. La démarche de Delacroix est somme toute conforme au chef de l'école romantique qu'il a été.
Les portraits photographique du peintre témoignent d'un tempérament fier, pour ne pas dire orgueilleux, et permettent de saisir une partie de l'identité de Delacroix.

autre critique


Fête nationale du Népal
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Népal

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00 [13:00] Départ officiel de la 12ème édition du « Raid 4L Trophy »
Location:
Stade de France
rue Jules Rimet
93216 Saint-Denis La Plaine Cedex
M° Saint-Denis - Porte de Paris, RER B La Plaine, RER D Stade de France
France
Phone : +33 (0)1 55 93 00 00
Fax : +33 (0)1 55 93 00 05
Internet Site : www.stadefrance.com
Description:
Départ officiel de la 12ème édition du « Raid 4L Trophy » en présence de Son Excellence l'Ambassadeur du Maroc »

14:00  
15:00  
16:00 [16:00] Inauguration de l'exposition « Six siècles de peintures chinoises »
Location:
Musée Cernuschi
Musée des Arts de l'Asie de la Ville de Paris
7, avenue Vélasquez
75008 Paris
M° Villiers, Monceau
France
Phone : +33 (0)1 53 96 21 50
Fax : +33 (0)1 53 96 21 96
Internet Site : www.cernuschi.paris.fr
Description:
sur invitation

du 20 février au 28 juin 2009

L'exposition « Six siècles de peintures chinoises, œuvres restaurées du musée Cernuschi » présente les plus grands peintres de la Chine impériale, actifs dans les cercles lettrés des Ming (1368-1644) ou à la cour des Qing (1644-1911). Elle reflète également le destin des artistes à l'orée du XXe siècle dans une Chine en recomposition, travaillée par la modernité et secouée par les mutations historiques. Parmi les peintres chinois tentés par l'Occident, nombreux sont ceux qui, depuis les années trente, ont choisi Paris comme lieu de formation et espace de création. Les contacts noués par le musée Cernuschi avec les artistes chinois contemporains depuis les années quarante ont permis de constituer une collection unique en Occident.

Pour la première fois, la collection de peintures chinoises rapportées d'Orient par Henri Cernuschi en 1873 sera exposée. Une campagne de restauration de plus de quinze ans a permis de faire renaître cette collection qui est un témoignage unique sur le regard des premiers collectionneurs européens de peinture chinoise à l'époque du Japonisme. Ces chefs d'œuvres oubliés surprennent par le traitement audacieux du pinceau dont l'enquête historique nous apprend qu'il correspond à la main d'individualités puissantes, à la vision novatrice. Le travail des restaurateurs et les analyses des scientifiques, en pénétrant dans les profondeurs de l'œuvre, permettent d'en révéler les aspects occultés, et de comprendre la création de l'intérieur.

Un film consacré au sauvetage d'une peinture endommagée présentera au grand public, les techniques de restauration et de montage d'une peinture chinoise sous la forme d'un rouleau vertical.
A travers l'approche singulière d'une œuvre, le spectateur pourra prendre concrètement la mesure des travaux de restauration qui permettent de rendre à l'œuvre la place qui lui revient dans l'histoire de l'art.

Un colloque international organisé conjointement par l'Institut National du Patrimoine et le musée Cernuschi réunira les 19 et 20 mars, restaurateurs et conservateurs sur le thème : la restauration et la recherche sur la peinture chinoise en Europe et en Chine.

17:00  
18:00 [18:00-21:00] Exposition "Sauvage" avec Antoine Gamard et Edwin Goodwrite
Location:
Helene Bailly Gallery
25, quai Voltaire
75007 Paris
M° Rue du Bac, Palais Royal - Musée du Louvre, RER C Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 60 36 47
Fax : +33 (0)1 42 60 54 92
Mail : gallery@helenebailly.com
Internet Site : www.helenebailly.com
Description:
Du 20 février au 10 avril 2009
Vernissage le 19 février 2009, de 18h à 21h

Fruit d'une rencontre ayant eu lieu en 2006 à la galerie “Five Points” dans le Queens, le français Antoine Gamard et l'américain Edwin Goodwrite présentent à la galerie Bailly, à Paris, leur amour pour la peinture et le graffiti.
L'exposition “Sauvage” retrace le parcours de ces deux artistes en proposant des peintures datées de 2003 à 2008. On y verra leurs fameuses interventions, leurs dernières créations ainsi que des vidéos surprenantes.

[18:00-20:30] Exposition collective
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.org
Description:
avec :
Alfred Dumitriu
Laurent Grizon-Gop
Audrius Grazys
Catherine Dédé

du 17 au 28 février 2009
vernissage le jeudi 19 février 2009 de 18h à 20h30

[18:00-20:30] Exposition de Karen Maar et Nicole Sébille
Location:
Centre culturel des Finances
143, rue de Bercy
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bercy
France
Phone : +33 (0)1 53 18 20 85
Description:
du 19 au 27 février 2009
en Semaine 17h45 à 20h, sauf le Mardi de 17h à 20h et le Mercredi de 14h à 20h
Vernissage le jeudi 19 février de 18h à 20h30

[18:00-19:00] LE RADE 55DSL
Location:
Le Mansart
1, rue Mansart
75009 Paris
M° Blanche
France
Description:
Vice fait son rade avec open bar Bavaria.

L'événement mensuel le plus attendu depuis l'invention du salaire est de retour ce jeudi 19 février. À partir de 18h, la Vice Dj Team passera les disques que l'on a envie d'écouter en buvant des bières, avec toute la sensibilité timide dont ils ont fait preuve par le passé. Puis quand les gens auront largement profité des DEUX open bar, Timid Boy viendra ambiancer la foule avec des morceaux house et indie-rock que personne connaît. Comme d'hab, venez tôt si vous voulez boire à l'oeil, pour ainsi vous risquer à des danses ridicules en étant persuadés de ne pas l'être. À jeudi les ptits loups.

[18:00-21:00] Signature par Claude Deloffre de son livre "Petits larcins culinaires"
Location:
La Cocotte Paris
5, rue Paul Bert
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)9 54 73 17 77
Mail : andrea@lacocotte.net
Internet Site : www.lacocotteparis.com
Description:
Signature par Claude Deloffre de son livre "Petits larcins culinaires"

[18:00-21:00] Vernissage de Franck Loret "Zones Fragiles"
Location:
Galerie de Buci
73, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 22
Fax : +33 (0)1 43 29 80 29
Mail : galeriedebuci@gmail.com
Internet Site : www.galeriedebuci.wordpress.com
Description:
Du 19 février au 14 Mars 2009
du mardi au samedi - 14h/20h

franckloret@hotmail.fr
http://franckloret.over-blog.com


[18:00-19:30] Vernissage de Michèle Katz
Location:
Mairie du 13ème arrondissement
1, Place d'Italie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 13 13
Internet Site : mairie13.paris.fr
Description:
Peintures dessins-multiples - livre d'artiste-livre/catalogue et DVD
du 17 au 26 Février 2009
OUVERTURE tous les jours de 9 à 17 heures sauf le Week End.
Les jeudis 19 et 26 : ouverture de 9 heures à 19 heures30
Les jeudis 19 et 26 Février de 18 à 20 heures : FILMS

[18:00-21:00] Vernissage de Mireille Arbellot "les Égarés"
Location:
Galerie Marie Vitoux
Galerie Vitoux
3, rue d'Ormesson
Place Sainte-Catherine
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 04 81 00
Fax : +33 (0)1 48 04 56 99
Mail : contact@galeriemarievitoux.com
Internet Site : www.galeriemarievitoux.com
Description:
du 19 février au 14 mars 2009
Mardi-Samedi 14h-19h et sur R.D.V.
Vernissage le jeudi 19 février à partir de 18 heures

La Galerie Marie Vitoux présente « les Egarés... », une galerie de portraits peints par Mireille Arbellot. Dans ses tableaux, l'artiste crée des atmosphères étranges, en mettant en scène des espaces vides peuplés par des ombres. La brume confond la terre et le ciel, donnant lieu à des mondes oniriques et troublants.

Qui sont-ils "les Égarés" de Mireille Arbellot ? Ne croyez pas que la réponse suivra, regardez plutôt la galerie des portraits. Des êtres curieux? au regard "plein", intense, qui se cherchent...ou qui vous épient. Déjà, dans les miroirs, à demi cachés, jouant de leurs grimaces, nous étions devant un éventuel dialogue intérieur. Dans les espaces vides, les ombres décalées accentuaient encore cette étrange atmosphère.
Maintenant, enfermés dans un monde clos " au pied du mur ", les voilà qui vivent leur histoire, seul, par deux, par groupe ; "Dégommer les chaises", s'interroger sur des situations mystérieuses, "la naissance", chercher ensemble une issue...
Dans cet univers enfantin où l'espièglerie reste présente, l'heure semble grave : arrêt de cette enfance qui côtoie, voisine avec celle de l'adulte.
Le ciel, l'environnement ne sont plus bleu ou gris, la brume a mélangé, mixé les couleurs, des tâches roses pigmentent le fond d'une réalité rêvée. La tendresse toujours là, se mue en désir, les regards se nuancent, nous rendant complice de leurs gestes incertains.
Par ces ambiguïtés, toujours brouillées d'un léger humour, nous n'échappons pas à leur interrogation existentielle. Ces égarés et leurs fictions... leurs pensées ont-elles marqué nos chemins ou notre route? Le contraste de leur empreinte forte sur une opalescente et délicate peinture nous trouble. Difficile de les oublier.
Marie Vitoux

Vernissage de Mireille Arbellot "les Égarés"

[18:00-21:00] Vernissage de Stéphane Belzère "Portraits de famille etc..."
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Vernissage le 19 Février 2009 de 18h à 21h
Du 19 Février 2009 au 28 Mars 2009
du mardi au samedi de 14h à 19h

Espace 1
Stéphane Belzère "Portraits de famille, etc..."

Espace 2
Stéphane Belzère invite...
Marc Desgrandchamps
Sylvie Fajfrowska
Régine Kolle
François Mendras
Anne Neukamp
Françoise Pétrovitch
Renaud Regnery
Philippe Segond
Xiao Fan

Né en 1963.
Vit et travaille à Paris et à Berlin.

Depuis quelques années, Stéphane Belzère confronte sa peinture à des châssis peu ordinaires. Notamment avec la série de 2006-2007 au titre très évocateur Tableau Long où des " paysages " abstraits s'étendent jusqu'à 7,80 mètres de longueur sur 0,97 mètres de hauteur pour la plus grande composition.
Aujourd'hui, Stéphane Belzère ne peint pas l'infini mais des portraits, c'est pourquoi il use d'un tout autre type de châssis : l'ovale. Ce format peu conventionnel est pourtant présent dans l'histoire de l'art. L'ovale se prête à la représentation humaine depuis le 17e siècle en peinture, et perdure avec l'apparition des portraits photographiques fin 19e début 20e siècle. L'ovale est un format qui a fortement intéressé les peintres, mais son utilisation plus rare que le format rectangulaire est sans doute dûe à une plus grande complexité de réalisation. Ce format confère une sorte de préciosité au tableau. Mis à part pour le portrait, le format ovale est utilisé pour certaines compositions abstraites de Mondrian, cubistes de Braque et Picasso.
Les tableaux de Stéphane Belzère oscillent entre l'abstraction et le portrait. Les notions d'horizontalité et d'infini perdurent encore ici, même si ses sujets sont condamnés à vivre dans un périmètre ovoïdal.
L'artiste a choisi ce format particulier marquant l'idée d'une cible ; les lignes lui permettant ainsi de viser facilement ses personnages.
Stéphane Belzère peints des êtres intimes (double portraits père-fils, amis), des compositions à caractère abstrait ou encore des scènes érotiques.

Actualités :
- On line, Angle art contemporain, St Paul trois châteaux (nov.08 - fév.09).
- One man Show, Salon du dessin contemporain, 26-29 mars, Paris, Galerie RX.
- Commande publique pour la maternité de l'Hôpital Mignot, Versailles.

Stéphane Belzère a conçu sept vitraux pour la Cathédrale Notre-Dame de Rodez réalisés par les ateliers Duchemin.
Publication : La Cathédrale de Rodez, les vitraux de Stéphane Belzère, Editions du Patrimoine, collection itinérances, art+musée et monuments.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Maelström"
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:
Une exposition des œuvres de Ores, Amose, Mllz Fannib, Comoseta, Ki-haï, Gaelle Toussaint, Aisk, Spyre

Du 17 février au 15 mars 2009
du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30,
le samedi de 11h30 à 19h30,
le dimanche de 13h30 à 19h30
Vernissage le 19 février 2009 à partir de 18h

L'Art de Rien présente Maelström, une exposition collective de 8 artistes, dont vous connaissez pour certains déjà les oeuvres, comme Comoseta, qui participa à l'exposition "The Bic Show" en septembre 2007, ou Ores et Mllzfannib, qui ponctuèrent de leur présence nos différentes expositions collectives 2008.

C'est aussi l'occasion de découvrir le travail de cinq artistes nouveaux venus à la galerie : Amose, Ki-haï, Gaëlle, Aisk, et Spyre. Tous ont en commun de vivre et de créer à Lille, où ils se réunissent pour travailler sur de nombreux projets.

Dans le cadre de l'exposition Maelström, ils présentent un ensemble de peintures, dessins, sérigraphies, sculptures et autres œuvres, caractérisant bien leur travail singulier.

Une exposition comme une petite échappée nordique...


[18:30] Exposition "du Fatum... une longue ligne droite..."
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
Exposition "du Fatum... une longue ligne droite... un discontinu... de l'anti-destin"
11ème édition de l'expo-symposium du Non-Faire
16 février au 1er mars 2009, de 14 à 19H
Vernissage jeudi 19 février à partir de 18H30
Symposiums les 25/26/27 février 2009 de 14h à 19h
Infos : www.atelierdunonfaire.org

Oser un trait sur l'esprit du temps....
d'un c'était écrit....des ça fut ainsi....
s'en raidir des beautés d'un mourir....de sorts et autres consorts....
quand jaillirent au jour les premières oeuvres....
aux âmes jetées là sur les faces du monde....
aux tâches caressant les figures de l'homme....
d'un point de salut pour qui ne sut aimer....
le jouir ne fut qu'un souvenir....
au vif je m'en remis.....
Christian Sabas

[18:30] Exposition de Florence Carbonne, installation et photographies
Location:
Lagalerie
Association Actuel Art
27, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 15 85
Mobile : +33 (0)6 09 84 35 82
Mail : actuelart@gmail.com
Internet Site : actuel.art.free.fr
Description:
du 19 au 28 février 2009

Depuis 1995, le travail plastique de Florence Carbonne se déploie dans des installations lumineuses interrogeant la notion d'espace et le rapport de l'œuvre à son public. S'appuyant ainsi sur les caractéristiques architecturales d'un lieu, sur son histoire, sur les rencontres humaines, techniques, événementielles… qu'il produit, elle en propose, avec un minimum de moyens, une relecture sensible.

Pour ce projet, l'artiste a choisi de cloisonner l'espace de la galerie de fils de cotons fluorescents minutieusement brodés. Ainsi découpé, tranché en « zones », plongé dans une semi-obscurité, le lieu propose à ses visiteurs un parcours singulier.

Ici, l'intérêt porte sur la perception d'énergies qui vont du mouvement à la tension et de la tension à la retenue. Il en va ainsi des boucles infinies, patiemment brodées – bridées diraient dans le jargon les dentellières – pour former par une série de gestes tendus et précis, un fil d'Ariane sans fin.

En somme, il s'agit alors de donner à voir et à sentir au visiteur l'impression de dilatation du temps, d'un temps différent, d'un temps de l'art : celui du processus de création, du parcours et de l'expérience à vivre.

[18:30] Lancement du réseau Paris Développement Durable
Location:
Les Ateliers de Paris
Création - Innovation
30, rue du Faubourg Saint-Antoine
75012 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 44 73 83 50
Fax : +33 (0)1 44 73 83 56
Mail : ateliersdeparisddee@paris.fr
Internet Site : www.ateliersdeparis.com
Description:
Les Ateliers de Paris accueillent depuis le 17 février et ce, jusqu'au samedi 7 mars (du mardi au samedi de 13h00 à 19h00) une exposition intitulée « Lancement du réseau Paris Développement Durable ».

Vernissage jeudi 19 février 2009 à 18h30 en présence des entreprises.

Ouverte du mardi au samedi de 13h à 19h, l'exposition des Ateliers de Paris sera l'occasion pour une quinzaine de TPE/PME parisiennes de présenter leurs produits et leur démarche : bijoux, mode, cosmétiques, design, voyages, objets de décoration...


Les créateurs et commerçants exposés :

- Althéane, lingerie de nuit fine, depuis 20 ans propose une activité rémunérée à des femmes de bidonvilles
- Idéo, Laurens Créateurs, et Dupleks conjuguent éthique, mode équitable et environnement
- Customisée par allie matériel recyclé, mode et innovation
- Les Bijoux de Laure et Virginie, duo né de l'évidence du partage des valeurs humaines et écologiques
- Lygo, ligne d'accessoires mode et maison, innove en préservant le patrimoine culturel
- Thémis et Cosma terra donnent à la cosmétique une nouvelle jeunesse, bio, équitable
- Skéna [e ]Graphia accompagne l'éco conception, design objet, ...
- Amza, marque de vêtements de « prêt à-re-porter » pour enfants et femmes, utilise des tissus et accessoires recyclés
- Du beau avec du sens : vêtements, accessoires de mode, objets de décoration et cosmétiques naturels issus du commerce équitable
- Equivalence vise à faire découvrir des savoir-faire traditionnels de grande qualité à travers une sélection de cadeaux d'entreprises (objets de décoration, accessoires de mode, ...)
- Guayapi tropical propose des compléments et produits alimentaires ainsi qu'une ligne de cosm'éthics certifiés
- Puerto Cacao décline un grand nombre de produits artisanaux à base de cacao et de chocolat
- Méli Mundo conçoit des voyages pédagogiques et solidaires
- Voyager autrement propose un tourisme responsable et solidaire.


Le Réseau Paris Développement Durable

Ce sont des femmes et des hommes entrepreneurs, créateurs ou commerçants, qui ont la conviction qu'il est possible de développer une entreprise autrement, à partir de valeurs sociales et écologiques.
Ces petites entreprises parisiennes s'engagent, agissent pour contribuer à changer le monde. Leurs activités ont un impact sur des personnes, des environnements situés en proximité ou à des milliers de kilomètres de Paris.

Ce réseau créé à l'initiative de l'Agefos PME, organisme paritaire collecteur agréé, des Ateliers de Paris et du cabinet Ceefia, expert responsabilité sociale des entreprises, vise à :
- donner de la visibilité aux activités menées dans une logique d'équité sociale et de respect de l'environnement,
- renforcer les stratégies responsables de ces TPE parisiennes, souvent isolés, notamment en termes de communication,
- échanger avec des experts sur des thématiques d'économie responsable, de travail en réseau,
- mettre en lien ces entreprises avec des acteurs pertinents du territoire et d'autres réseaux européens du même type.


La Mairie de Paris et le développement durable

La Mairie de Paris entend soutenir activement le développement du Commerce Equitable dans la diversification de son offre et l'élargissement de ses publics.
Pour ce faire, elle peut mobiliser différents moyens : mise à disposition de locaux, aides ou subventions dans le cadre de projets associatifs, appui au micro-crédit ou soutien aux projets d'entreprises au moment de leur création.

Par ailleurs, nombre d'entreprises du commerce équitable sont des acteurs engagés dans l'insertion des personnes les plus éloignées de l'emploi. A ce titre, le Département de Paris apporte une aide financière à cette action dans le cadre du Plan Départemental d'Insertion.

Paris souhaite s'associer à la promotion du commerce équitable, tant pour les aspirations au changement dans les relations nord-sud dont il est porteur que pour la proximité qu'il peut contribuer à apporter dans ses quartiers.
Cet événement devrait aussi permettre de mettre en évidence la progression de la démarche responsabilité sociale des entreprises (RSE), l'un des autres objectifs de la municipalité étant de faire converger les enjeux du secteur économique dit « de marché » avec ceux du commerce équitable.

L'économie doit apprendre de ces nouvelles formes d'entreprenariat social émergentes et des personnalités qui les incarnent. C'est aussi tout le sens du soutien que Paris apporte à l'économie sociale et solidaire, sous ses multiples facettes.


[19:00] Conférence de Presse des Qwartz 2008
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Conférence de Presse des Qwartz 2008

[19:00] Conférence sur "le Grand Paris"
Location:
Maison de l'architecture en Ile-de-France
Couvent des Récollets
148, rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris
M° Gare de l’Est
France
Phone : +33 (0)1 53 26 10 60
Fax : +33 (0)1 53 26 10 61
Mail : accueil@maisonarchitecture-idf.org
Internet Site : www.maisonarchitecture-idf.org
Description:
Conférence sur "le Grand Paris"

[19:00] Présentation de collections mises en vente
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 99 20 20
Mail : contact@artcurial.com
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
une sélection de collections mises en vente durant le premier semestre 2009

Cette sélection est présentée du vendredi 20 au lundi 23 février, de 11 à 19 heures samedi et dimanche inclus.

COLLECTION GÉRARD OURY / IMPORTANT ENSEMBLE D'ŒUVRES DE RAOUL DUFY, MARCEL GROMAIRE, JACQUES VILLON…

ANCIENNE COLLECTION DU BARON VITTA / DESSINS ANCIENS ET DU XIXe SIÈCLE

ANCIENNE COLLECTION LUCIENNE ET ANTOINE PERPITCH / CABINET DE CURIOSITÉS

COLLECTION D'UN AMATEUR / BANDES DESSINÉES

[19:00] Réception à l'occasion de l'inauguration de l'ambassade de Croatie
Location:
Ambassade de la Croatie
7, square Thiers
75116 Paris
M° Rue de la Pompe, RER C Avenue Henri Martin, Victor Hugo
France
Phone : +33 (0)1 53 70 02 80
Fax : +33 (0)1 53 70 85 80
Mail : vrh.pariz@mvep.hr, conspari@mvep.hr
Internet Site : fr.mvep.hr/fr/
Description:
Réception à l'occasion de l'inauguration de l'ambassade de Croatie par Ivo Sanader, Premier ministre Croate

[19:00] Vernissage d'Olivier Marty
Location:
Galerie Jacques Lévy
62, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 79 24
Mobile : +33 (0)6 11 43 69 05
Fax : +33 (0)1 42 78 98 54
Mail : j.levy.galerie62@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueslevy.fr
Description:
peintures

Vernissage le 19 Février 2009
Du 20 Février 2009 au 11 Avril 2009
Mardi-Samedi 15h-19h

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Raad o Bargh - 15 Artistes Iraniens"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
Shirin Aliabadi - Ali Banisadr - Mahmoud Bakhshi Moakhar - Ala Dehghan - Bita Fayyazi - Shahab Fotouhi - Ghazel - Ramin Haerizadeh - Rokni Haerizadeh - Y.Z. Kami - Avish Khebrehzadeh - Laleh Khorramian - Farhad Moshiri - Behrouz Rae - Vahid Sharifian

La galerie Thaddaeus Ropac est heureuse d'annoncer une exposition collective regroupant le travail de quinze artistes nés et, pour la plupart, travaillant en Iran.

Raad o Bargh (littéralement : « tonnerre et foudre ») présente un panorama de pratiques riche et varié, dont les différents supports et diversité des préoccupations (politique, poétique, pop, humoristique ou satirique) sont à l'image de la grande diversité de l'art iranien aujourd'hui.

Avish Khebrehzadeh fait des dessins délicats et oniriques ainsi que des peintures sur lesquelles elle projette des animations dessinées à la main. Dans l'exposition, Falling Horse in Battle (2008) est une animation vidéo synchronisée projetée sur un diptyque. Tout en immergeant le spectateur dans un univers folklorique, l'artiste parle de la vulnérabilité humaine, l'aliénation, la mélancolie et la sentimentalité, exprimées très souvent à travers la relation entre l'homme et les animaux, ou entre l'homme et son environnement. Laleh Khorramian, aussi, utilise différents médias dont, très souvent, la technique monotype qui lui permet de dépeindre des paysages abstraits et pittoresques qui émergent de rêves récurrents et de mémoires d'enfance. Son travail possède une qualité envoûtée et théâtrale. Dans un registre très personnel, Ala Dehghan exposera une série de petits dessins qui documentent son expérience quotidienne, avec tous les éléments qui s'imposent à sa pensée et sa façon de vivre. Behrouz Rae, lui, utilise le dessin et la photographie pour exposer son propre monde intime. Bimester (In Bimester We Trust) évoque le délitement psychologique et la question de l'alter ego. Pour Rae, l'art sert de moyen d'émancipation, de libération thérapeutique, à travers lequel il peut exprimer les traumatismes d'une enfance tourmentée et d'une vie confrontée à l'autisme et l'anorexie.

Y.Z. Kami s'exprime surtout à travers le portrait, où il s'intéresse au rapport entre la personne physique et la quête spirituelle du sujet. Peints à l'huile, ses tableaux grand format aux tonalités sourdes dégagent une ambiance paradoxalement contemplative. Le penchant philosophique de l'artiste est souligné par la qualité de transcendance de ces portraits, qui semblent dépasser la tentative de rendre l'apparence du sujet pour sonder la nature profonde de l'existence humaine. Ses spirales de prière, configurées en cercles concentriques, symbolisent l'action tournante, supposément purifiante, des derviches sufis.

Ali Banisadr met l'accent sur le rôle joué par la photographie dans la recollection des événements, tout en évitant de s'en servir : pour lui, la photo risque de limiter une vision compréhensive et sensible des choses, et c'est pourquoi il utilise la peinture pour évoquer ses fuyants souvenirs d'enfance de la guerre d'Irak, ce qui lui permet d'y inclure également les sons et les odeurs. Il se réfère à la tradition perse de la miniature tout en empruntant des traits de style à l'art occidental. Rokni Haerizadeh démontre une capacité étonnante de s'immerger dans le passé, dans la mémoire, la littérature et la tradition, tout en connaissant la culture populaire moderne. En grandissant dans la République Islamique, il a été constamment amené à réévaluer son environnement, d'où un travail qui exprime le mécontentement social des Iraniens. Rokni Haerizadeh se réfère à l'histoire et la littérature perses pour s'en servir de manière allégorique, en suggérant des parallèles avec le monde contemporain. Dans cette exposition, il est représenté par un tableau qui illustre un texte d'Ahmad Shamloo, un poète iranien contemporain.

Dans le genre pop, le travail de Farhad Moshiri est à la fois caustique, provocateur et humoristique. Il intègre des broderies et des matériaux récupérés dans des tableaux et des installations souvent inspirés par les ornements et les décors, par le monde du souk et les idées du marketing et du devenir-marchandise. Travaillant dans la lignée du Pop Art et du Dadaïsme, Vahid Sharifian a forgé pour désigner son art le terme « Papa'ism », à entendre comme critique des deux mouvements. Ce qui ne l'empêche pas de jouer de leur vocabulaire en créant des œuvres excentriques, telles Last Part, une nouvelle série de petites sculptures, lesquelles seront accrochées aux murs, suspendues du plafond et posées sur des piédestaux.

Shirin Aliabadi, connue surtout pour ses photographies de jeunes femmes voilées vues dans des voitures et pour sa série Miss Hybrid, où de jeunes Iraniennes en tchador portent en même temps des cheveux faux blonds, maquillage et pansement chirurgical sur le nez, exposera une nouvelle série d'œuvres sur papier intitulée Eyes Only. Dans le même esprit que les Miss Hybrid, celles-ci montrent la façon dont les femmes iraniennes minent le conservatisme islamiste en s'appropriant les codes de beautés occidentaux. Ramin Haerizadeh manipule les photos et collages numériques pour créer un monde de contradictions et d'absurdités. Dans une série récente de collages, Today's Woman, composée d'images trouvées et d'autoportraits, l'artiste propose une vision burlesque et satirique de la situation politique et sociale en Iran aujourd'hui.

Bita Fayyazi exposera une installation autobiographique, Goli's Dowry, qui comprend sept malles encastrables traditionnelles, dont la plus petite fait exception et contient un pénis en plâtre infesté de cafards en céramique. Les malles sont recouvertes de sérigraphies montrant des événements ayant marqué l'artiste. Une autre malle contient un journal qui raconte les quarante années de mariage de Goli.

Ghazel produit des performances et des vidéos. Elle est connue pour ses courts autoportraits intitulés Me, commencés en 1997, et qui comportent désormais quelque 700 scènes qui montrent l'artiste en train d'accomplir des actions quotidiennes tells que s'allonger au soleil, faire du ski nautique, fumer une cigarette, et ainsi de suite, toujours habillée de la tête aux pieds d'un tchador. A la fois drôles et absurdes, ces œuvres traitent de questions importantes telles que l'identité, l'exil et l'intégration. Sa dernière performance dans cette série sera exposée sous la forme d'un tableau animé et encadré. Shahab Fotouhi, également, s'exprime à travers des vidéos artisanales, dans un style documentaire. Ainsi, Direct Negotiation (2007) montre un chat en train de taper avec ses pattes sur une vitre fermée, comme pour attirer l'attention de la personne qui se trouverait dans la chambre obscure de l'autre côté. À la fois amusant et décourageant, le titre de cette œuvre pourrait faire penser à la difficulté éprouvée par l'Iran (ou ses interlocuteurs) dans ses échanges avec la communauté internationale. Quant à Mahmoud Bakhshi Moakhar, il évoque l'histoire dans son installation The Blood of Our Young Martyrs Turns into Tulips (2008), où les martyres de la Révolution iranienne sont symbolisés par des tulipes rouges en néon (qui forme également le symbole du drapeau iranien). Le spectateur peut lui-même éteindre ou allumer ces œuvres, ce qui ajoute une dimension ludique à la gravité de cette œuvre.

Un catalogue, avec des textes de Vali Mahlouji et Olivier Reneau, sera publié à l'occasion de cette exposition.

>> communiqué

[19:00-21:00] Vernissage du 11ème Salon des Peintres du Marais
Location:
Espace d'Animation des Blancs-Manteaux - Pierre-Charles Krieg
48, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 79
Description:
avec l'Association « Les Peintres du Marais »
www.lespeintresdumarais.com

du 18 février au 1er mars
de 11h à 19h

[19:30] Exposition photo "à table"
Location:
le Xème
22, rue Mazagran
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 47 70 47 52
Description:
du 16 février au 8 mars 2009
VERNISSAGE JEUDI 19 FEVRIER 2009 à partir de 19h30

20.30 - special musical guest : Richard Walters
http://www.myspace.com/richardwalters

[19:30-21:20] Master Class Claude Miller
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
L'enfant acteur



[20:00-23:00] Soirée Têtu
Location:
Elysées Biarritz
22-24, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 53 57 40 82
Fax : +33 (0)1 53 57 40 81
Mail : contact@elyseesbiarritz.com
Internet Site : www.elyseesbiarritz.com
Description:
Soirée Têtu

[20:30-23:00] 100e de J'me voyais déjà
Location:
Théâtre Comédia
Maurice Molina
4, boulevard de Strasbourg
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 38 22 22
Internet Site : www.theatrecomedia.com
Description:
100e de J'me voyais déjà

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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