Wednesday, March 4, 2009
Public Access


Category:
Category: All

04
March 2009
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
23 24 25 26 27 28 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 1 2 3 4 5

  Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:


du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf


Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-13:00] Défilé CORINNE COBSON
Description:
66 rue Charlot - Paris 3e

13:00  
14:00 [14:00-15:00] Défilé ANNE VALERIE HASH
Location:
Anne Valerie Hash
36, boulevard de Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 48 87 97 41
Mail : press@a-v-h.com
Internet Site : www.a-v-h.com
Description:
Défilé ANNE VALERIE HASH

15:00 [15:00-16:00] Défilé DÉVASTÉE
Location:
Salon des Miroirs
13, passage Jouffroy
12, boulevard Montmartre
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 47 70 15 21
Fax : +33 (0)1 47 70 15 21
Mail : infos@salon-miroirs.com
Internet Site : www.salon-miroirs.com
Description:
Défilé DÉVASTÉE

16:00 [16:00-17:00] Défilé KRIS VAN ASSCHE
Location:
Krisvanassche
18, rue du Faubourg du Temple
75011 Paris
M° République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 04 52 42
Fax : +33 (0)1 48 04 03 65
Mail : commercial@krisvanassche.com
Internet Site : www.krisvanassche.com
Description:
Défilé KRIS VAN ASSCHE

17:00 [17:00-18:00] Défilé GARETH PUGH
Location:
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED

France
Description:
Défilé GARETH PUGH

18:00 [18:00-21:00] DIDIER LUDOT PRESENTS OSMAN YOUSEFZADA
Location:
Boutique Didier Ludot
Vintage Haute Couture
20-24, galerie de Montpensier
Jardins du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 96 06 56
Fax : +33 (0)1 42 96 06 56
Internet Site : www.didierludot.fr
Description:
Contact Presse tina.lignell@wanadoo.fr

[18:00-19:00] Défilé PEACHOO+KREJBERG
Location:
Weber Métaux
Garage Turenne
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 46 72 34 00
Fax : +33 (0)1 45 15 23 76
Mail : info@weber-metaux.com
Internet Site : www.weber-france.com
Description:
Défilé PEACHOO+KREJBERG

[18:00-21:30] Exposition d'Emil LIMAYE et MOSCOVINO
Location:
Galerie Médiart
L'Art du Vivant
109, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 78 44 93
Mobile : +33 (0)6 82 84 65 36
Fax : +33 (0)1 42 78 44 93
Mail : vanbay@free.fr
Internet Site : www.galerie-mediart.com
Description:
« Rives, passages» Peintures
« Couleur pliée » Sculptures

du 4 au 28 mars 2009

EMIL LIMAYE

Emil Limaye vit et travaille en pleine nature dans le Berry. Il utilise la peinture à l'huile dans son processus le plus classique. Sa peinture procède toujours de la nature.

« Peindre ne signifie pas pour moi suivre un chemin menant d'un point de départ à un autre point qui en serait l'aboutissement, à l'image d'Ulysse voulant rentrer au plus vite dans sa patrie, pour enrichi de son expérience passer le reste de sa vie.
Par la volonté des Dieux il est constamment dérouté et rejeté dans l'espace.
C'est dans l'exploration de cet espace aux multiples directions s'ouvrant à lui qu'il deviendra le véritable Ulysse.
L'Odyssée raconte comment au cours du voyage, ce retour devient de plus en plus illusoire, comment le temps s'étire jusqu'à se dérober à lui complètement.
La peinture telle que je la conçois échappe aussi au temps.Je préfère dans l'espace actuel toujours nouveau de chaque toile :
Comme Ulysse, explorer, peindre les rives qui se dessinent au voisinage de deux champs différents,faire entr'apercevoir des passages qui ne peuvent s'insinuer que dans les failles” E.L


MOSCOVINO

Jean Paul Moscovino est né en 1947 à Paris, où il étudie le dessin, expérimente la gravure en taille douce et la sérigraphie. Puis il engage une réflexion sur la couleur et sa place dans l'espace en abordant la sculpture. Il travaille actuellement dans le Loiret.

« Le volume a commencé à me passionner dans les années 70 et j'ai d'emblée coloré mes sculptures en faisant abstraction de la matière : c'est la surface que je vois et c'est elle que je travaille. Je pars toujours du plan d'un plan, d'une feuille et je bascule dans la troisième dimension dès le premier pli. Ce jeu très exigeant (comparable à l'origami) me stimule et m'oblige à inventer la forme, mais c'est « l'effet » de volume qui me fascine, la densité et l'espace que produisent les différentes couleurs utilisées ».

[18:00-20:30] Vernissage d'Akiko Hoshina "Gorons en voyage - Des funerailles"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
installation ceramique

Vernissage le mercredi 4 mars de 18h à 20h30
du 5 au 14 mars 2009
tous les jours de 14h à 19h

"Quand nous touchons un Goron d'Akiko, sous nos doigts et dans nos mains nous sentons la terre tourner et avancer dans l'espace, comme si notre corps lui-même s'allégeait brusquement pour partir avec la terre, et que l'égalité entre le poids du Goron d'Akiko et la pensée de notre tête nous faisait si légers que nous pouvions nous envoler avec lui effleurant le bout de nos mains."
Jean-Luc Parant

"Cette exposition est l'occasion pour moi de vous présenter mes travaux réalisés à Paris pendant mon année de résidence. J'ai l'intention d'installer mes gorons, des photos de mon projet "gorons en voyage" et ma série "funérailles": une robe, une culotte, etc."
Akiko Hoshina
goron@akikohoshina.com
http://www.akikohoshina.com

>> communiqué

[18:00] Vernissage de l'exposition "Répertoire pour une forme"
Location:
La Vitrine de l'École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 43 38 49 65
Fax : +33 (0)1 43 38 49 65
Mail : lavitrine@ensapc.fr
Internet Site : www.ensapc.fr/lavitrine
Description:
Exposition du 5 mars au 25 avril 2009
Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 18h

Avec :
Des oeuvres de Guillaume Constantin, Isabelle Cornaro, David Evrard, Charlotte Moth
Des éditions de : Léopold Banchini, Raphaël Julliard, Laurent Kropf, Gilles Mahé, Aurélien Mole, Frédéric Post, Derek Sullivan, Christine Würmell
Un DVD interview de Gilbert & George par Hans-Ulrich Orbist

Au lieu de procéder à une sauvegarde aux accents conservateurs et fétichistes de leurs sources et documents de travail, les artistes de « Répertoire pour une forme » sortent des tiroirs leurs albums d'images, croquis, gribouillis et autres restes de pièces déjà réalisées ou en cours de réalisation pour les remettre en selle à l'intérieur même de leur production artistique. Le basculement dans le domaine de la représentation s'effectue à travers différents filtres, cadrages et détournements de leur situation d'origine. Ainsi soumis à un nouveau régime d'exploitation, les documents de travail, n'en sont pas pour autant niés à l'intérieur de celui-ci. Au contraire, ces objets médians, aux frontières incertaines entre oeuvres et documents, renouvellent le sens du principe d'archivage, compris désormais comme un procédé actif générant la fabrication de mémoires vives, de répertoires en marche permanente.

Mathilde Villeneuve

[18:30-21:00] Conférence de presse en vue de la journée des femmes
Description:
Conférence de presse en vue de la journée des femmes

[18:30-21:30] Réouverture de la Cité de la musique
Location:
Cité de la Musique
Musée de la Musique
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 44 84 44 84
Mail : contact@cite-musique.fr
Internet Site : www.citedelamusique.fr
Description:
Réouverture de la Cité de la musique

[18:30-21:30] Vernissage
Description:
Au restaurant le Toit, 27, rue du Colysée, Paris


[19:00-22:00] "PRADA & THE ICONOCLASTS" : Carine Roitfeld
Location:
Avenue Montaigne
Avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Alma - Marceau
France
Description:
Prada
10, avenue Montaigne

[19:00-20:00] Défilé ESTRELLA ARCHS
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
Défilé ESTRELLA ARCHS

[19:00] Exposition d'actualité "Institut des cultures d'Islam"
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Inauguration le mercredi 04 mars 2009 à 19h

[19:00] Exposition de SATURNE
Location:
Black Lotus
Vêtements fetish cyber goth kawaii à forte personnalité
93, rue des Couronnes
75020 Paris
M° Pyrénées, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 28 35 32 32
Internet Site : www.blacklotus.fr
Description:
du 4 au 28 mars 2009

exposition de peintures, illustrations et crayonnés de Saturne (junglecookie)

http://www.myspace.com/junglecookie

[19:30] David Guetta & Axwell pour Unighted
Location:
Virgin Megastore Champs-Elysées
52/60, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 49 53 50 00
Fax : +33 (0)1 49 53 50 41
Internet Site : www.virginmegastore.fr/mon_virgin_megastore_1000.html?magasin=18
Description:
DJ Set

Après une 1ère édition explosive en 2008, la soirée UNIGHTED Energized by BURN Intense Energy orchestrée par Cathy Guetta et produite par STADEFRANCE s'installera pour une 2e édition le samedi 4 juillet prochain au Stade de France®.
Les meilleurs DJ's stars se succèderont aux platines de 22h30 à l'aube devant plus de 40 000 clubbers pour un show exceptionnel mêlant musique électronique et performers pour une nuit festive et glamour.
Le Virgin Megastore Champs-Elysées vous invite à un DJ set exceptionnel de David Guetta et Axwell, en avant-première de la soirée UNIGHTED.

DJ Set avec David Guetta et Axwell et séance de dédicaces de Cathy Guetta

[19:30-22:00] Défilé Christophe Guillarmé "Chaos Couture"
Location:
Le Balajo
9, rue de Lappe
75011 Paris
M° Bastille
France
Phone : +33 (0)9 54 94 54 09
Mail : balajo@balajo.fr
Internet Site : www.balajo.fr
Description:
Défilé Christophe Guillarmé "Chaos Couture"



[20:00-23:50] 30ème Edition des Concerts Outrageusement Public de Néo
Location:
La Flèche D'Or
102 bis, rue de Bagnolet
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 44 64 01 02
Fax : +33 (0)1 44 64 05 93
Mail : programmation.flechedor@orange.fr
Internet Site : www.flechedor.fr
Description:
Néo marque le coup pour la 30ème édition des COP ! Clarika, Syrano, Karimouche et Anis. Ce sont plus de 100 groupes et artistes qui ce sont déjà produist aux COP dont : No One Is Innocent, Abd Al Malik, Volo, Marcel et son Orchestre, Tryo, Les Fatals Picards, Jim Murple Memorial, Monsieur Roux, Java, Kaolin, Le Maximum Kouette, Mell, Ina-Ich, Ludo Pin, Debout sur le zinc, La Maison Tellier, Carmen Maria Vega, Mademoiselle K et tant d'autres... En tout, plus de 20 000 spectateurs ont pu assister à ces concerts. Afin de poursuivre son action d'accompagnement et de soutien aux nouveaux talents, Radio Néo organise depuis déjà 3 ans, à la Flèche d'Or ses Concerts Outrageusement Publics. Mensuelle et en entrée libre, la soirée propose au public quatre concerts, d'artistes de la programmation de Néo. A l'occasion de cette 30ème édition, Clarika interprètera des titres extraits de son nouvel album « Moi en mieux » quelques jours avant sa sortie. Syrano se produira sur scène pour la première fois après la sortie de l'album « Le goût du sang ». Karimouche véritable coup de cœur des auditeurs, présentera son mélange astucieux de hip-hop et de chanson française. Et Anis, en guest, jouera quelques morceaux de son dernier album « Rodéo Boulevard » avant de le retrouver au Bataclan à la fin du mois. Comme pour chaque édition, entre les concerts retrouvez le DJ PBS aux platines, ainsi que les dessinateurs de Rock Artwork pour une exposition de planches de BD sur la terrasse, fresque et peinture sur corps. Contact : Clémence (01 42 05 36 70 - clemence@radioneo.org

[20:00-21:00] Défilé RUE DU MAIL (by Martine Sitbon)
Location:
Le Salon
Valeurs Privées
5, rue du Mail
Fond de cour / 1er étage
75002 Paris
M° Bourse, Sentier
France
Mobile : +33 (0)6 11 07 72 80
Mail : mc@valeurs-privees.com
Internet Site : www.valeurs-privees.com
Description:
Défilé RUE DU MAIL (by Martine Sitbon)

[20:30-23:50] CORINNE COBSON AFTERSHOW PARTY
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
LIVE ROCK BAND




[21:00-22:00] Défilé FATIMA LOPES
Location:
Salon des Miroirs
13, passage Jouffroy
12, boulevard Montmartre
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 47 70 15 21
Fax : +33 (0)1 47 70 15 21
Mail : infos@salon-miroirs.com
Internet Site : www.salon-miroirs.com
Description:
Défilé FATIMA LOPES

[21:00-23:50] GARETH PUGH AFTER SHOW PARTY
Location:
BETC
Passage du désir
85/87, rue du Faubourg Saint-Martin
48, boulevard de Strasbourg
75010 Paris
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 56 41 35 00
Fax : +33 (0)1 56 41 35 01
Internet Site : www.betc-life.com
Description:
Press Contact Mandi Lennard Publicity Ltd garethpugh@ml-pr.com

[21:00-23:00] Préouverture du Montana
Description:
Le nouveau bar d'André & Olivier Zahm
Rue Montana, Paris 6e

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés