Wednesday, March 11, 2009
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Category: All

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March 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

08:00  
09:00 [09:30-10:30] Défilé Talbot Runhof
Location:
Lycée Carnot
145, boulevard Malesherbes
75017 Paris
M° Malesherbes, Wagram
France
Phone : +33 (0)1 56 21 36 36
Internet Site : www.lyceecarnot-paris.fr
Description:
Défilé Talbot Runhof


[10:00-19:00] Présentation Martin Grant
Location:
Martin Grant Paris
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 39 49
Fax : +33 (0)1 42 71 37 77
Internet Site : www.martingrantparis.com
Description:
Présentation Martin Grant

[10:00-17:00] Temperley presentation
Description:
at the showroom

250 Rue de Rivoli, 2nd floor
75001 Paris
France

Contact Presse
patrick@relativemo.com

[10:30-11:30] Défilé Kenzo
Location:
Carreau du Temple
3, rue Dupetit-Thouars
4, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, République
France
Mail : accueil@carreaudutemple.org
Internet Site : www.carreaudutemple.eu
Description:
Défilé Kenzo



[11:30-12:30] Défilé Elie Saab
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
Salle Delorme




[12:30-13:30] Défilé Wunderkind
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
Salle Soufflot





[13:30-14:30] Défilé Paul & Joe
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
Salle Le Nôtre






[14:30-15:30] Défilé Collette Dinnigan
Location:
Hôtel Saint-James & Albany
6, rue du 29 Juillet
211, rue Saint-Honoré
202, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 44 58 43 21
Fax : +33 (0)1 44 58 43 11
Mail : hotel@saintjamesalbany.com
Internet Site : www.saintjamesalbany.com
Description:
Salon Marie Antoinette







[15:30-16:30] Défilé Chloé
Location:
Espace Ephémère Tuileries
Jardin des Tuileries
75001 Paris
M° Tuileries
France
Description:
Défilé Chloé








[16:30-17:30] Défilé LIMI feu
Location:
Musée de l'Homme
Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 44 05 72 72
Mail : contatc.mdh@mnhn.fr
Internet Site : www.mnhn.fr
Description:
Défilé LIMI feu









[17:30-18:30] Défilé Hermès
Location:
Station F
Halle Freyssinet
55, boulevard Vincent Auriol
5, Parvis Alan Turing
75013 Paris
M° Chevaleret
France
Phone : 08 11 11 55 55
Internet Site : www.stationf.co
Description:
Défilé Hermès










[18:30-21:00] Cocktail de présentation PAOLA PETROBELLI, JAMES LETHBRIDGE
Location:
Perimeter Editions
intérieur - art-design
47, rue Saint-André des Arts
Hôtel de la Vieuville
escalier A - 1er étage
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 55 42 01 22
Fax : +33 (0)1 55 42 05 27
Mail : contact@perimeter-editions.com
Internet Site : www.perimeter-editions.com
Description:
VERRE CONTEMPORAIN

L'espace d'exposition Perimeter art-design est heureux de renouer avec les racines britanniques de sa fondatrice Pascale Revert qui s'est installée à Londres depuis plus de dix ans, en présentant le travail de deux créateurs de verre londoniens.

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Seconde peau, seconde vie"
Location:
Salle d'exposition de Guyancourt
11, place Pierre Bérégovoy
Quartier de Villaroy
78280 Guyancourt
M° Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux
France
Phone : +33 (0)1 30 44 50 80
Mail : action.culturelle@ville-guyancourt.fr
Internet Site : www.ville-guyancourt.fr/Temps-libre/Culture/Expositions
Description:
EXPOSITION SECONDE PEAU, SECONDE VIE
La mode dans tous ses états

Du 11 mars au 12 avril 2009
Vernissage le 11 mars 2009 à 18h30

ARTISTES CONTEMPORAINS & CREATEURS PARTICIPANT :
LIZA ARICO POUR COSTUMISEE PAR LIZA - Ghyslain Bertholon - MICHEL BORDAGE - THOMAS CANTO - CHIKETHIC - JULIETTE CLOVIS - DEUX FILLES EN FIL - LUCIE DUVAL - VANESSA FANUELE - ANA PAULA FREITAS POUR OBA - SYLVIE KAPTUR-GINTZ - MOUNA KARRAY - SUNTTA LI - LUNA - MIGUEL ANGEL MOLINA - NACO-PARIS - NATYDRED - VALERIE PACHE & CHRISTIAN SAUVEGRAIN - PSCHHH & Z MACHINE - STOUL - COCO TASSEL - JENNY TILLOTSON - BARTHELEMY TOGUO - TOUBAB PARIS - ADA ZANDITON - ZEVS.

Au cours de ces dernières années, de nombreuses expositions ont pris la mode pour thème. Souvent, il s'agit d'expositions hagiographiques, de rétrospectives de couturiers, parfois, mode et art se répondent, la mode étant elle-même parfois à la frontière entre artisanat et œuvre d'art.

L'exposition « SECONDE PEAU, SECONDE VIE » se propose d'aborder le vêtement et la mode en questionnant, au travers d'œuvres d'art et de créations textiles, un faisceau de sens et de significations, à partir du jeu sémantique : le vêtement comme « seconde peau, seconde vie ». L'exposition en deux parties s'articule donc autour de deux axes. Tandis que le vêtement offre une « seconde peau », le moyen de vivre une « seconde vie », une réflexion contemporaine, tant dans la mode que chez les plasticiens, amène à donner au vêtement une « seconde vie ».

Dans la première partie de l'exposition, plus que ce que je suis, le vêtement dit ce que je veux être : il est un marqueur social, un symbole, un vecteur d'identification, personnelle ou fonctionnelle, un porteur de valeurs, un élément de communication non verbale. La mode permet aussi - pourquoi pas ? - de s'affranchir de sa propre personnalité pour en inventer une nouvelle, de jouer avec l'image que nous renvoyons dans le regard de l'autre. Car le vêtement est à la fois « moi » et « pas moi » : comme une peau que l'on revêt, il peut être à la fois ce qui protège, masque, dissimule, mais aussi ce qui dévoile, suggère ou sublime le corps et la peau. Il devient alors « seconde peau », au plus près du corps, jusqu'à sa disparition parfois totale...

Dans la seconde partie de l'exposition, artistes et créateurs nous apportent leur réflexion autour de la « seconde vie » des choses. Influencés par la prise de conscience de la société des problèmes sociaux et écologiques liés à la surconsommation, le processus et l'acte de création deviennent actes éthiques et politiques, autant qu'esthétiques. Les vêtements sont usés, transformés, détournés, réinventés, comme pour nous redonner un second souffle, un nouvel équilibre entre des aspirations a priori contradictoires : celle de l'incessant désir de nouveauté en même tant que l'attrait pour ce qui porte une histoire, celle de la volonté d'être unique tout en partageant le sentiment d'appartenance à un groupe.

26 créateurs de mode et artistes, plasticiens, photographes, peintres..., venus des quatre coins du monde, nous livrent leur vision du vêtement d'aujourd'hui, sous toutes ses coutures !


ENTREE LIBRE
Mercredi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Jeudi et vendredi de 15h à 18h
Dimanche de 10h à 13h
Renseignements auprès du Service Action Culturelle de la Ville : 01 30 44 50 80
Site web : www.ville-guyancourt.fr

Commissaires de l'exposition :
Marie Deparis-Yafil - Isabelle Lebaupain, agence pop !

En collaboration avec :
Yann Lapoire, Responsable du Service Action Culturelle, Ville de Guyancourt - Marini Bambi, Responsable des relations avec le public, Ville de Guyancourt - Avec les services de la Ville de Guyancourt

Remerciements : Galerie Isabelle Gounod, Galerie UNA- Maribel Nadal Jové, Galerie Charlotte Norberg, Procédés Chénel International

Crédit affiche : Juliette Clovis

CONTACTS PRESSE :
agence pop !
Isabelle Lebaupain - 01 42 93 44 56 - 06 61 32 27 08 - isabelle@agencepop.com - www.agencepop.com
Service Communication Ville de Guyancourt :
Anne-Caroline Poincaré - 01 30 48 34 17 - anne-caroline.poincare@ville-guyancourt.fr

>> DP













[20:00-23:00] 1ère édition des Trophées Décision Achats 2009
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
La SNCF, Thales Communications, le groupe La Poste, pour ne citer qu'eux, ont ainsi été distingués par un jury de professionnels, le 11 mars dernier, au Palais Brongniart, à Paris.

[20:00-21:00] Défilé John Galliano
Location:
Station F
Halle Freyssinet
55, boulevard Vincent Auriol
5, Parvis Alan Turing
75013 Paris
M° Chevaleret
France
Phone : 08 11 11 55 55
Internet Site : www.stationf.co
Description:
Défilé John Galliano













[21:00-23:00] Concert privé Jun Miyake
Location:
Galerie des Galeries
29 bis, rue de la Chaussée d'Antin
40, boulevard Haussmann
premier étage
75009 Paris
M° Chaussée d'Antin - La Fayette, Trinité - d'Estienne d'Orves, Havre - Caumartin, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 42 82 81 98
Mail : galeriedesgaleries@galerieslafayette.com
Internet Site : www.galeriedesgaleries.com
Description:
Concert privé Jun Miyake

[21:30-23:50] Fendi fashion week party
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
Fendi fashion week party














[22:00-23:50] A nous Paris - 10e anniversaire
Location:
Régine's Club
49/51, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 43 59 21 60
Mobile : +33 (0)6 21 70 52 56
Mail : asbaillet@regine-paris.com
Internet Site : www.regine-paris.com
Description:
Live by Chateau Marmont & WhoMadeWho + dj set de Data Contact adrien.lesjumeaux@goodnightproduction.fr















[23:00-23:50] Soirée MIXTE
Location:
Chacha Club
47, rue Berger
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 40 13 12 12
Mail : chacha@chachaclub.fr
Internet Site : www.chachaclub.fr
Description:
open bar until midnight

Contact guest list
T : 01 46 48 49 60
alicia.treguet@mondadori.fr

[23:00-23:55] Yazbukey "CULT" party
Location:
Le Baron
6, avenue Marceau
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Mail : lionel@clublebaron.com
Internet Site : www.clublebaron.com
Description:
DJ sets: Olympia Le-Tan / Marc Tessier / Philippe Azourye

10:00
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