Tuesday, March 17, 2009
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March 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

Fête nationale irlandaise / Fête de la Saint Patrick
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
La fête de la Saint-Patrick ou fête nationale irlandaise est une fête catholique qui célèbre saint Patrick (395-461), le saint patron de l'Irlande. Le 17 mars est un jour férié en Irlande, en Irlande du Nord et à Terre-Neuve-et-Labrador.

Rivière verte de ChicagoLa fête de Saint-Patrick est célébrée par les Irlandais du monde entier, expatriés ou descendants des nombreux immigrants qu'a connus l'île, et de plus en plus aussi par des non-Irlandais qui participent aux festivités et se réclament « irlandais pour un jour ». Les célébrations font généralement appel à la couleur verte et à tout ce qui appartient à la culture irlandaise' : la fête de Saint-Patrick telle que pratiquée aujourd'hui voit les participants, qu'ils soient chrétiens ou pas, porter au moins un vêtement avec du vert, assister à des « parades », consommer des plats et des boissons irlandaises, en particulier des boissons alcoolisées (bières et stout irlandais, comme la Murphys, Smithwicks, Harp ou Guinness, ou des whiskeys, des cidres irlandais, des Irish coffee). Certains boivent même de la bière colorée verte dans le bon goût irlandais.

La parade à Dublin, qui ponctue une fête de Saint-Patrick qui prend la forme d'un festival de cinq jours, a réuni plus de 500 000 personnes en 2006.

C'est la ville de New York qui abrite la plus grande parade pour la Saint-Patrick, avec plus de deux millions de spectateurs sur la Cinquième Avenue. Il faut dire que là-bas, les premières Saint-Patrick remontent à 1762 quand les soldats irlandais défilèrent dans la ville le 17 mars. D'autres grandes parades ont lieu à Belfast, Manchester, Birmingham, Londres, Montréal, Boston, Chicago, Savannah, Denver, Scranton, Toronto, dans Argentine… et dans d'autres lieux en Europe, en Australie et en Asie.

On raconte que saint Patrick, venu pour christianiser l'Irlande, a, ce jour-là, expliqué la Sainte Trinité aux Irlandais avec un trèfle (devenu depuis un des symboles de l'Irlande !).

Outre une célébration de la culture irlandaise, la Saint-Patrick est aussi, et surtout à l'origine, une fête chrétienne célébrée par l'Église catholique, l'Église d'Irlande et d'autres communautés chrétiennes. La fête a toujours lieu pendant le Carême. Dans les calendriers chrétiens, la Saint-Patrick est déplacée au lundi quand elle tombe un dimanche. Il est de tradition pour certains chrétiens observant un jeûne pour le Carême, de le rompre pendant la journée de Saint-Patrick.

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:


du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf


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13:00 [13:00-16:00] Exposition "Alexander Calder - Les années parisiennes, 1926-1933"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Galerie 2, niveau 6 + niveau 4

Jusqu'au 20 juillet 2009

Si le public français connaissait La Spirale d'Alexander Calder (1898-1976) exposée au siège de l'Unesco à Paris, il peut découvrir pour la première fois, au Centre Pompidou, l'ensemble des figurines du Cirque (1926-31), qui n'avait jusqu'à présent jamais quitté New York. Retour sur les années parisiennes de cet artiste transatlantique.

Les sculptures d'Alexander Calder incarnent le renouveau de cette discipline artistique au XXe siècle. Reims Croix du sud à Villeneuve-d'Ascq est devenu l'un des symboles de l'art moderne.

Né d'un père sculpteur de formation classique et d'une mère peintre, Alexander Calder est incité très jeune à développer son imagination. Ses parents lui construisent un atelier dans leur maison californienne, où il apprend à manier les outils et à créer des jouets à partir de matériaux basiques. Plus tard, ses compétences en mécanique le conduisent à suivre des études en ingiénerie et en art (Art Students League à New York).

Alexander Calder, Josephine Baker III, vers 1927. Fil d'acier. New York, The Museum of Modern Art (c) Tous droits réservés / 2008 Calder Foundation, NY / Adagp, Paris, 2009Pour gagner sa vie, Calder réalise des sculptures en fer, caricatures fantaisistes de ses amis et vedettes de l'époque, qui lui valent le surnom de “Daumier du fil de fer”. Bien que composées d'un simple trait métallique, ses sculptures semblent animées d'une vie propre grâce au rendu du mouvement (cf. la championne de tennis Helen Wills, 1927; John D. Rockfeller jouant au golf, 1927). Quatre sculptures de Joséphine Baker, danseuse endiablée américaine qui interprète “La Revue Nègre” au Théâtre des Champs-Elysées (1925), sont suspendues sur un fil en hauteur, dont l'ombre se reflète de manière fantastique sur le mur du fond blanc.

Le clou de l'exposition reste cependant l'entière reconstitution du Cirque, créé entre 1926 et 1931, lors de son séjour à Paris. Une centaine de figurines le composent, toutes réalisant des numéros de voltige, clownerie, dressage de chevaux, etc.. Cette oeuvre lance la carrière de Calder qui invite les acteurs et artistes de l'époque à assister aux représentations qu'il improvise, maniant ses figurines tel un marionniste (cf. le film de Jean Painlevé et les photographies de Brassaï).

Après avoir visité l'atelier du peintre néerlandais réfugié à New York, Piet Mondrian (1872-1944), A. Calder se tourne vers l'abstraction. Il adhère dès 1931 au groupe Abstraction-Création, qui réunit, outre Mondrian, Jean Arp, Robert Delaunay, Jean Hélion.
Ses peintures et sculptures s'inspirent dès lors des mathématiques géométriques et forment des “compositions de mouvement” (Object with Red Ball, 19331; Object with red Discs, 1931). Calder souhaite animer les compositions colorées qu'il a vu chez Mondrian. “J'ai été bouleversé par l'atelier de Mondrian […]. C'était très beau […] et j'ai pensé à ce moment-là, comme ce serait bien si tout cela bougeait” (1937). Contre l'avis de Mondrian!
D'où ses constructions motorisées (Pantograph, 1931; Machine motorisée, 1933) que Marcel Duchamp qualifie de “mobiles”. Par opposition, Hans Arp qualifie de “stabiles” les sculptures fixes.

En 1933, Calder renouvelle sa vision artistique en revenant au bois et aux formes primitives. Il se libère de la géométrie pour développer une esthétique biomorphique (cf. Requin et Baleine, 1933).

A partir des années 1960, l'artiste expose dans le monde entier. Marié à Louisa James (1931), il alterne les séjours entre l'Europe et les Etats-Unis où il s'éteint à l'âge de 78 ans.

Oeuvres hybrides entre jouet et sculpture, le Cirque de Calder et ses sculptures métalliques aspirent à représenter le cosmos d'une manière poétique et exubérante. Ses oeuvres abstraites, plus difficile d'accès, n'ont sont pas moins étonnantes à la fois d'équilibre et de fragilité. A découvrir en famille, d'autant que la Galerie des enfants propose une exposition-atelier permettant aux plus jeunes de s'initier aux mouvements mécaniques. Une expérience de l'art inter-générationnelle.

14:00
15:00
16:00  
17:00 [17:00-21:00] Exposition de Patricia de Boysson
Location:
Galerie Varine-Gincourt
110, boulevard de Courcelles
75017 Paris
M° Courcelles, Ternes
France
Phone : +33 (0)1 42 27 20 16
Description:
Huiles
+ signature de son livre "la Genèse" (d'après un texte de Jean d'Ormesson)

du 17 mars au 10 avril 2009
vernissage le mardi 17 mars de 17h à 21h


[18:00-22:00] Exposition "chemins de traverse"
Location:
Le 6, Mandel
Naturelei
6, avenue Georges Mandel
1, rue Greuze
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 42 27 27 93
Mobile : +33 (0)6 09 84 77 05
Fax : +33 (0)1 45 05 30 26
Mail : contact@naturelei.com
Internet Site : www.naturelei.com
Description:
Patricia Erbelding, peintures
Elisabeth Oulès, sculpture

du 18 mars au 18 avril
du mardi au samedi de 14h30 à 19h
vernissage le mardi 17 mars de 18h à 22h

[18:00] Exposition de Gio Ponti "le génie italien"
Location:
Galerie du Passage
Pierre Passebon
20/26, galerie Véro-Dodat
entrée du passage au 10, rue Croix des Petits Champs
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 36 01 13
Fax : +33 (0)1 40 41 98 86
Mail : mail@galeriedupassage.com
Internet Site : www.galeriedupassage.com
Description:
du 18 mars au 18 avril
vernissage le mardi 17 mars à partir de 18h

[18:00-21:30] Exposition de Simone Picciotto "Comédies"
Location:
Galerie Pierre-Michel D.
70, rue Gay-Lussac
75005 Paris
M° RER B Luxembourg, RER B Port-Royal, Censier - Daubenton
France
Phone : +33 (0)1 43 29 63 64
Fax : +33 (0)1 43 29 63 64
Description:
dessins et peintures

jusqu'au 4 avril
du mardi au samedi de 11h à 13h et de 15h à 19h
vernissage le mardi 17 mars de 18h à 21h30

[18:00-22:00] Inauguration du DETOX Hôtel
Location:
DETOX Hôtel
25, rue du Grand Prieuré
75011 Paris
M° République, Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 47 00 13 38
Fax : +33 (0)1 43 57 97 87
Mail : gabrielparismarais@gmail.com
Internet Site : www.paris-hotel-plessis.com
Description:
Inauguration du DETOX Hôtel

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Tracés"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
17 mars - 25 avr. 2009

Le dessin est autant ordre de la volonté de la détermination et du désir, que de celui de la trace, de la ligne et du trait. Les dessins rassemblés ici se proposent donc d'éclairer la pratique du dessin, des balbutiements de la ligne à l'oeuvre finie.

La galerie Isabelle Gounod présente du 14 mars au 25 avril 2009, les « tracés », lignes, contours... dessins et desseins, de Michel Alexis, Dominique Angel, Jérémy Laffon, Jérémy Liron, Joël Riff, Eric Rondepierre, Michaële-Andréa Schatt et Wilson Trouvé.

[18:30] Exposition : André Pieyre de Mandiargues "pages mexicaines"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 18 mars au 10 juillet
du lundi au vendredi de 11h à 19h

[18:30] Exposition collective "Une expédition"
Location:
Fondation d'entreprise Ricard
12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 53 30 88 00
Fax : +33 (0)1 40 06 90 78
Internet Site : www.fondation-entreprise-ricard.com
Description:
18 mars - 11 avr. 2009

Cette réunion par Stéphane Calais de plusieurs générations et styles éclaire la singularité transhistorique du dessin, comme qualité chaque fois rejouée en différents endroits, différents moments par différents artistes.

avec : Julien Carreyn, Isabelle Cornaro, Antoine Marquis, Aurélie Salavert, Silvia Bächli, Guillaume Dégé, Simona Denicolai & Ivo Provoost, Roland Flexner, Gildas Le Reste et Alain Séchas

Une proposition de Stéphane Calais
« A force de marcher dans les zones de l'incertitude... à force de dialoguer avec la métaphore et la théorie... à force de rester à part... nous avons accumulé aujourd'hui une certaine expérience, nous sommes devenus de bons explorateurs.

Sans doute savons-nous naviguer sur des fleuves dangereux, pénétrer dans des jungles que personne n'a jamais parcourues. Inutiles de nous agiter. Nous pouvons avancer enfin d'un pas léger, le pire est passé » Ettore Sottsass jr.

A l'occasion du salon du dessin contemporain, la Fondation d'entreprise Ricard a invité l'artiste Stéphane Calais à concevoir une exposition sur le dessin.

« Je me suis trompé.
J'ai cru que le dessin pouvait à un moment ou un autre devenir autre. Passer d'un pur moment adolescent ou enfantin vers un âge adulte où sa structure propre, c'est à dire sa légèreté, maniabilité etc... pourrait rencontrer face à face l'Histoire qui le contenait et l'entourait. C'est impossible. Car sa nature n'est en aucun cas lié à l'Histoire, c'est à dire l'officiel, le nom des pouvoirs, le filtre enfin...

Bien sûr le dessin est partout, il fait vendre du Mickey ou Super Mario depuis des dizaines d'années, il peut être le plus gros chiffre d'exportation audiovisuel français avec les séries animées, il est le design, l'art appliqué, l'architecture, etc...

Le dessin est partout. Mais il n'est en rien un Art mature car il est, force est de le constater, singulier. En cela il ne peut “vieillir” car chaque pousse ne donne en rien une espèce mais un cas endémique.

Il ne peut croître hors de la biosphère particulière qui l'a vu naître et même si d'une biosphère à l'autre on s'observe et se copie parfois avec gourmandise chaque singularité croit par ses propres ressources. L'auteur donc est primordial il se trouve être source, base et finalité. Notre auteur, donc, offre aussi bien l'expédition que ses résultats.

Ainsi le choix d'Aurélie Salavert, Isabelle Cornaro, Julien Carreyn et Antoine Marquis semblait de l'ordre de l'évidence, ces quatre artistes ouvrent un univers précis au quadrillage évolutif tant la biosphère qu'ils ont chacun mis en place semble riche. La confrontation, la suite de leurs univers mis côte à côte, visible d'un point de vue à l'autre, alimente une autre façon de voir par la singularité même des mondes mis en oeuvre.

Les participations de Silvia Bächli, Alain Séchas, Roland Flexner, Gildas Le Reste, Simona Denicolai & Ivo Provoost et Guillaume Dégé étaient indispensables à cette exposition tant les décisions prises dans chacun de ces travaux sont fortes et singulières. Cette réunion de plusieurs générations et styles éclaire la singularité transhistorique du dessin, comme qualité rejouée chaque fois en différents endroits, différents moments par différents artistes. » Stéphane Calais



[19:00-22:00] Exposition de photos de Götz Göppert "America"
Location:
La Cantine du Faubourg
105, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 56 22 22
Mail : resa@lacantine.com
Internet Site : www.lacantine.com
Description:
Exposition de photos de Götz Göppert "America"

[19:00] Fête nationale irlandaise
Location:
Ambassade d'Irlande
4, rue Rude
12, avenue Foch
75116 Paris
M° Argentine, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 44 17 67 00
Fax : +33 (0)1 44 17 67 50
Internet Site : www.ambassade-irlande.fr
Description:
Fête nationale irlandaise

[19:00-23:00] Remise du prix Cazes - brasserie Lipp
Location:
Brasserie Lipp
151, boulevard Saint-Germain
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 45 48 53 91
Internet Site : www.brasserie-lipp.fr
Description:
Remise du prix Cazes - brasserie Lipp




[20:00-22:30] Avant-première de « La Première Etoile »
Location:
Maison de Radio France
Maison de la Radio
116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris Cedex 16
M° RER C Avenue du Président Kennedy, Passy
France
Phone : +33 (0)1 56 40 22 22
Internet Site : www.radiofrance.fr
Description:
France Bleu ILE de FRANCE invite ses auditeurs au Studio 106

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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