Monday, March 23, 2009
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  Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

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17:00 [17:45] Inauguration du nouveau commissariat central du 20e arrondissement
Description:
5, rue des Gâtines (20e)

18:00 [18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "On the Road, trois photographes russes"
Location:
Passage de Retz
9, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 48 04 37 99
Fax : +33 (0)1 48 04 38 60
Mail : jfk.retz@wanadoo.fr
Internet Site : www.passagederetz.com
Description:
On the Road :
Petr Lovigin
Tim Parchikov
Georgy Pervov
Russes, jeunes et photographes

Jean-Luc Monterosso présente trois photographes de la nouvelle génération formée dans la Russie nouvelle, libérée des contraintes idéologiques soviétiques. Ils explorent des mises en scène libres et poétiques, jouent avec les codes cinématographiques et artistiques, et jalonnent leurs parcours russe et européen de repérages esthétiques et sociaux.

24 mars - 3 mai 2009

>> communiqué

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "taïwanpics.doc - Art contemporain taïwanais"
Location:
Palais des Beaux-Arts de Paris
Salle Melpomène
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 83
Internet Site : palaisdesbeauxarts.tumblr.com
Description:
Une exposition proposée par Chih-Cheng Chen, directeur du Centre culturel de Taiwan à Paris et Eric Féloneau

Du 24/03/2009 au 03/05/2009
Vernissage le 23/03/2009

L'Ecole des Beaux arts de Paris organise, depuis quelques années, une exposition mettant en scène le travail de jeunes artistes de la scène internationale offrant ainsi à son public l'opportunité de découvrir les mouvances d'artistes étrangers. Après la Russie, la Pologne, l'Inde, la Finlande, c'est Taïwan que l'Ecole des beaux-arts a choisi de présenter pour une exposition qui se tiendra dans les galeries Melpomène et Foch de l'Ecole au printemps 2009.

L'exposition, conçue comme un laboratoire expérimental d'art, accueillera des œuvres aussi diverses que dessins, wall-drawings, vidéos, sculptures, installations, performances... Une douzaine d'artistes, présents sur le site, auront à cœur de créer des pièces spécialement pensées pour leur exposition à Paris. C'est ainsi que le soir du vernissage CHANG Hsia Fei- donnera une performance rock'n roll devant sa sculpture de néon rouge Bang Bang Bar, CHEN Chi-Pan réalisera une installation in situ où la vidéo tient une large place. Présentés face à face, CHEN Wan-Jen et WANG Ya-Hui proposeront deux vidéos, l'une intitulée airport et l'autre Visitor. Mettant en scène à l'aide d'images de synthèse des vues d'aéroports et le voyage d'un nuage à travers un appartement, les vidéos de CHEN Wan-Jen et WANG Ya-Hui dialogueront poétiquement sur des notions liées à l'espace.
CHENG Hung-Chiou recréera une installation déjà présentée à Taïwan mêlant objets usuels, tas de terre et vidéos. CHOU Yu-Cheng, pour sa part, investira un mur pour y peindre un walldrawing aux motifs répétitifs inspirés du drapeau taïwanais. Ce dessin mural sera assorti d'une vidéo. JAO Chia-En présentera, sur fond de drapeau français, des postérieurs, invitant impertinemment l'actuel président taiwanais à toucher les fesses de la police française... Situé au coeur de l'exposition, un espace sera dédié à une extraordinaire installation vidéo de CHEN Chieh-Jen intitulée Echoes of a Historical photograph. Cette œuvre, inspirée d'une célèbre photographie prise au début du XX° siècle en Chine, revisite le supplice dit du lingchi (ou supplice des 100 morceaux) qui met en scène le martyre d'un homme. Mêlant horripilation et douleur extatique, cette œuvre sombre et violente explore l'infinie cruauté des hommes.

En 2009, Taïwan, riche de nombreux artistes formés dans les excellentes universités de Taipei, Taichung, Tainan, Kaohsiung, se caractérise par un foisonnement intellectuel qui intègre un certain académisme hérité des maîtres chinois anciens et qui surfe avec talent entre prises de positions politiques et audaces inventives. La jeune scène artistique taïwanaise, en s'affranchissant du dictat de certaines institutions par trop académiques, développe un réseau de lieux d'expositions underground, d'associations d'artistes, d'espaces de prise de parole, qui solidairement (partage de lieux, de matériel, de compétences...) contribuent à inscrire Taïwan comme une capitale connectée avec le monde où l'art s'exprime avec force dans un langage international.

Avec une densité de population de 23 millions d'habitants pour une superficie 35000 km², Taïwan, très fortement industrialisée, occupe une place prépondérante dans l'économie et l'industrie mondiales. Taipei, la capitale, résolument moderne, à l'architecture avant-gardiste, grouille d'une population affairée, vivante et accueillante. Entre gigantesques galeries marchandes, échoppes de médecine chinoise, marchés traditionnels, temples... la ville de Taipei malgré son incroyable hyperactivité, échappe au chaos pollué des grandes métropoles de la Chine continentale et conserve la mémoire de la quiétude de Formose.

L'île de Taïwan, anciennement Formose, est située dans le Pacifique ouest, entre le sud du Japon et le nord des Philippines, à 150 km des côtes chinoises. Au peuplement aborigène d'origine se sont ajoutés les Chinois à partir du XVIIème siècle. Les Européens y ont installé également plusieurs comptoirs à la même époque. Enfin, l'île a été colonie japonaise de 1895 à 1945. En 1945, elle a été rétrocédée à la Chine, qui était encore à ce moment la République de Chine de Chiang Kai-shek. Lorsque Mao Tze-tung prend le pouvoir et fonde la République populaire de Chine en 1949, Chiang Kai-shek installe son gouvernement à Taïwan. Depuis 60 ans, l'île de Taiwan est ainsi séparée du continent chinois, et a comme capitale administrative Taipei.

La création artistique a été longtemps encadrée par le gouvernement. Néanmoins, grâce au travail quasi clandestin de certains artistes peintres ou groupes d'artistes locaux et au contact des américains lors de la guerre de Corée en 1950, le rideau s'entrouvre sur l'abstraction et une certaine forme de modernisme. Vivement critiquée par une intelligentsia traditionaliste et conservatrice, il faudra attendre les années 1980 pour que la situation se détende, à travers notamment le cinéma d'auteur engagé (Hou Hsiao-Hsien, Ang Lee, Tsai Ming Liang...). La littérature contribue également à faire tomber quelques tabous notamment les oeuvres féministes ou celles évoquant l'homosexualité. Dès le milieu des années 1970, Tehching Hsieh, artiste taïwanais installé à New York, dénonce la brutalité des régimes totalitaires à travers de mémorables performances.

Liste des artistes :

CHANG Hsia-Fei, CHEN Chi-Pan, CHEN Chieh-Jen, CHEN Kai-Huang, CHEN Wan-Jen, CHIOU Cheng-Hong, CHOU You-Cheng, CHU Hsien-Hsu, JAO Chia-en, JUANG Jhe-Wei, KAO Jun-Honn, LIN Chi-Wei, LIU Chen-Wei, LUO Jing-Zhong, PENG Hung-Chih, TSAI Charwei, TSAI Ming-Liang, TSAI Ying-Cheng, TSUI Kuang-Yu, TZENG Yong-Ning, WANG Fujui, WU Sih-Cin, WANG Ya-hui.

Scénographie : Eric Féloneau

Un catalogue sera publié à cette occasion par les éditions de l'École des beaux-arts.


[19:00-22:00] Présentation du showcase de Mozart
Location:
Théâtre Marigny - Robert Hossein
Carré Marigny
avenue De Marigny
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 53 96 70 30
Fax : +33 (0)1 53 96 70 31
Mail : tmarigny@theatre-marigny.fr
Internet Site : www.theatremarigny.fr
Description:
Présentation du showcase de Mozart



[20:00-22:00] Le grand chef Alain Ducasse entre au musée Grévin
Location:
Musée Grévin
10, boulevard Montmartre
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 47 70 85 05
Mail : contact@grevin.com
Internet Site : www.grevin.com
Description:
Le grand chef Alain Ducasse entre au musée Grévin





[22:00-23:55] Soirée de l'avant-première du film "La Première étoile"
Location:
Café Barge
5, port de la Rapée
75012 Paris
M° Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 40 02 09 09
Fax : +33 (0)1 40 02 02 95
Mail : resa@cafebarge.com
Internet Site : www.cafebarge.com
Description:
Soirée de l'avant-première du film "La Première étoile"

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