Wednesday, March 25, 2009
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  Traité de Rome
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Description:
Deux traités ont été signés à Rome le 25 mars 1957. On les appelle le traité de Rome (abusif) ou les traités de Rome :
- le traité instituant la Communauté européenne, signé à Rome, le 25 mars 1957, entré en vigueur le 1er janvier 1958. On l'appelait aussi le « traité CEE », aujourd'hui « traité CE ».
- le traité instituant la Communauté européenne de l'énergie atomique ou traité Euratom, signé à Rome le 25 mars 1957, entré en vigueur le 1er juillet 1967.

Ces deux traités signent l'acte de naissance symbolique de l'Union européenne. Le 50e anniversaire du traité de Rome sera célébré dans toute l'Europe. Une déclaration est prévue le 25 mars à Berlin alors que l'Allemagne préside le Conseil européen. En France, un comité d'honneur présidé par Maurice Faure, dernier signataire vivant du traité, a été mis en place et comprend une quinzaine de personnalités majeures dans le domaine européen en France : Jean-François Poncet, ancien ministre des affaires étrangères et collaborateur de Maurice Faure lors de la négociation du traité, Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne, les journalistes Christine Ockrent, Guillaume Klossa, également président de l'ONG EuropaNova, Jean Quatremer, le militant associatif Philippe Herzog, la chercheure Sylvie Goulard au titre du Mouvement européen à la tête duquel elle vient d'être nommée, ou encore Pauline Gessant présidente des jeunes Européens.

Après ratification par les six états signataires (Allemagne (RFA), Belgique, France, Italie, Luxembourg et Pays-Bas) les deux traités signés à Rome sont entrés en vigueur le premier janvier 1958.

http://www.traitederome.fr

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


Fête nationale de Grèce
Location:
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Description:
Insurrection de 1821 contre la domination ottomane.

Des Grecs du Péloponnèse réunis à la Sainte-Laure Aghia Lavra prêtent serment de se libérer de l'occupation de l'Empire ottoman. Début de la guerre d'indépendance grecque qui durera 12 ans et aboutira à l'indépendance.

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

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18:00 [18:00] FF-dessins
Location:
France Fiction
6 bis, rue du Forez
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 77 17 26 00
Mail : france.fiction@gmail.com
Internet Site : www.france-fiction.com
Description:
La nature ne le contentait point, il y posait toujours quelque rallonge. Il lui fallait : l'hermaphrodite, le ménage à trois, le trèfle à quatre feuilles, le veau à cinq pattes, l'étoile à cinq branches, le Nuit des Sept Jours, le huitième ciel – huit pêchés capitaux –, la journée de neuf heures, le chat à dix queues, le système undécimal, l'ouvrier de la douzième, treize coups à minuit – et faire l'amour à six.

Exposition du 25 au 29 mars 2009 de 14h à 19h
Vernissage le mercredi 25 mars à partir de 18h30

avec :
Julien Carreyn
Hendrik Hegray
Antoine Marquis
Musée de dessin portatif

[18:00-21:00] Inauguration de l'exposition "Zadkine sur Papier"
Location:
Musée Zadkine
100 bis, rue d'Assas
75006 Paris
M° RER B Port-Royal, Vavin, Notre-Dame-des-Champs
France
Phone : +33 (0)1 55 42 77 20
Fax : +33 (0)1 40 46 84 27
Mail : musee.zadkine@paris.fr
Internet Site : zadkine.paris.fr
Description:
Exposition du 26 mars au 12 juillet 2009
Ouvert tous les jours de 10h à 18h, fermé lundis et jours fériés

Plein tarif : 4€; demi-tarif : 2€; tarif réduit : 3€

Le musée Zadkine dévoile un pan inexploré de la création du sculpteur d'origine russe, son œuvre sur papier. Une sélection d'une cinquantaine de dessins, gouaches et aquarelles des années 1910 aux années 1960 illustre les différentes techniques employées par Zadkine tout au long de son parcours créatif. Ces œuvres, au nombre desquelles des gouaches et aquarelles des années 1920 et 1930 aux compositions élaborées et aux couleurs subtiles, acquises au cours des dernières années, montrent la relation étroite entre la production graphique de Zadkine et son œuvre sculptée.

A partir de la sélection d'une cinquantaine d'oeuvres issues des collections du musée, Zadkine sur papier propose un parcours inédit dans l'oeuvre graphique du sculpteur. Pour la première fois, l'oeuvre graphique du sculpteur sera abordée à la fois dans la richesse et la diversité de ses techniques d'exécution : dessins, encres, aquarelles, gouaches et dans la continuité de son parcours créatif, de ses oeuvres les plus anciennement connues à celles des dernières heures de sa vie.

Une belle occasion occasion pour découvrir un pan méconnu de la création du célèbre sculpteur et les fruits de près de dix ans d'une politique d'acquisition active.

Les nouvelles acquisitions, pièces maîtresse de la collection, sont représentatives de la première et foisonnante période de la création graphique de Zadkine, du début des années 1910 au courant des années 1930 principalement. Elles donnent les premières clés de l'évolution de la production sur papier de Zadkine jusqu'à sa mort en 1967, production représentée par une sélection d'oeuvres effectuée dans le fonds d'origine.

D'un ensemble à l'autre on pourra voir se tisser le fil de la création de Zadkine mêlé à celui des épisodes de sa vie. On y découvre la formation d'une oeuvre en constante évolution, la construction d'un style inclassable, libre synthèse des influences, successives, ou simultanées, du primitivisme, du cubisme et de l'Antiquité classique. Une quête artistique, dont le cheminement empruntera sur le tard les voies de l'abstraction.

Feuille après feuille, Zadkine se dévoile. Par le dessin, il exprime librement sa sensibilité, laisse spontanément cours à ses émotions, dont la palette étendue nourrit la création. Le sentiment perpétuel de solitude, latent chez l'artiste, affleure sur la feuille teintant ses compositions les plus légères de nostalgie, et jaillit avec force dans ses portraits à la gouache et les dessins au trait angoissés, témoignages rares des dernières heures de sa création et de sa vie.

La présentation du parcours graphique de Zadkine, articulée dans les espaces du musée autour de son oeuvre sculpté, permettra de réunir les deux pans de la création de l'artiste, et de rendre compte de leurs contributions mutuelles.

Commissaire : Sylvain Lecombre, conservateur en chef du patrimoine

>> communiqué

[18:00-20:00] Réception à l'occasion de la Fête Nationale Grecque
Description:
Ambassade de Grèce

[18:30-22:00] Salon du dessin contemporain
Location:
Carreau du Temple
3, rue Dupetit-Thouars
4, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, République
France
Mail : accueil@carreaudutemple.org
Internet Site : www.carreaudutemple.eu
Description:
du 26 au 30 mars 2009
Vernissage le mercredi 25 mars de 18h30 à 22h

Du 26 au 30 mars, le dessin sous toutes ses formes sera à l'honneur à Paris. Pour sa troisième édition, le Salon du dessin contemporain n'investit pas les Docks en Seine à Paris, comme initialement annoncé, mais le Carreau du Temple dans le 3ème arrondissement de Paris. 63 galeries françaises et internationales spécialisées dans le dessin présenteront leurs artistes et leurs créations éclectiques.
En marge du Salon, l'invitée d'honneur de cette année, agnès b. présentera une sélection d'œuvres issues de sa collection privée dont quelques dessins d'Harmony Korine, Raymond Pettibon, ou encore Robert Crumb.

www.salondudessincontemporain.com


[19:00] Exposition de peinture "La féminité dans toute sa couleur"
Location:
Palais de la culture de Puteaux
19/21, rue Chantecoq
92800 Puteaux
M° T2 Puteaux, Gare SNCF Puteaux, La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 92 96 40
Internet Site : www.mairie-puteaux.fr/index.php?id=74
Description:
Cafétéria du Palais de la culture

Du 24 mars au 18 avril
Du lundi au vendredi de 9h à 22h et le samedi de 9h à 17h30

La féminité dans toute sa couleur Lotte alias Anne-Charlotte Schlenius Comme Alice aux Pays des merveilles, pénétrez dans un univers onirique, celui de la peintre Lotte où le quotidien revêt une teinte de poésie et d'humour, où l'insolite côtoie la fantaisie, où l'improbable se laisse surprendre par le regard du spectateur... L'omniprésence d'une féminité mêlée à la vitalité de ses teintes révèle une alchimie troublante et haute en couleurs. Lorsque l'on regarde ses peintures, on retombe en enfance, on se souvient de nos jeux interminables où l'imagination en était la matière première. On repense aux histoires que nous racontaient nos parents pour nous endormir… Sa peinture est un rêve acidulé, un cadeau que Lotte offre au public pour tenter de lui apporter des instants de gaieté et de bonne humeur, sentiments qui ont trop souvent tendance à faire défaut dans la «vraie vie».

[19:00-22:00] Lancement du guide des marché aux puces
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 99 20 20
Mail : contact@artcurial.com
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
Lancement du guide des marché aux puces

[19:00] décrochage de l'expo Anaïs Liberté
Location:
La Coopérative
café culturel équitable - société coopérative ouvrière de production
7, rue Lagille
75018 Paris
M° Guy Moquet, Porte de Saint-Ouen
France
Phone : +33 (0)1 42 29 26 65
Mail : lacooperative@laposte.net
Internet Site : www.myspace.com/la_cooperative
Description:
décrochage de l'expo Anaïs Liberté



[20:00] Soirée de remise du Prix de la Closerie des Lilas 2009
Location:
Closerie des Lilas
171, boulevard du Montparnasse
75006 Paris
M° Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 40 51 34 50
Mail : closeriedeslilas@orange.fr
Internet Site : www.closeriedeslilas.fr
Description:
Le Prix Lilas, récompense littéraire décernée par des femmes à une femme auteure.

Le prix de la Closerie des Lilas, baptisé "Prix Lilas", a pour originalité d'être un jury tournant et de couronner une romancière de langue française dont le livre paraît à la rentrée de janvier. Sa vocation : promouvoir la littérature féminine.

Le jury Lilas 2009 est constitué de :
Arielle Dombasle, Amélie Nothomb, Elsa Zylberstein, Laure Adler, Josiane Savigneau, Olivia Elkaïm, Nathalie Rheims et Brigitte Kernel.

Deuxième sélection Prix Lilas 2009 :
Chloé Delaume, Dans ma maison sous terre, Seuil
Simonetta Greggio, Les mains nues, Stock
Stéphanie Hochet, Combat de l'amour et de la faim, Fayard
Juliette Jourdan, Le Choix de Juliette, Le Dilettante
Leslie Kaplan, Mon Amérique commence en Pologne, POL
Rouja Lazarova, Mausolée, Flammarion

Depuis la création de ce prix, Montblanc est le partenaire de cet évènement et remettra un prix à la gagnante.

Blog des Filles du Prix Lilas :
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Le Prix Lilas 2009 a été attribué au roman de Stéphanie Hochet pour Combat de l'amour et de la faim chez Fayard au 2eme tour de scrutin à 7 voix contre 6 pour le roman de Juliette Jourdan Le Choix de Juliette aux éditions Le Dilettante.

LES LILAS DU LIVRE, hommage dédié aux métiers du livre est remis par L'Académie Lilas - formée du jury des années précédentes :

Le Lilas de la libraire a été décerné à Coline Hugel (Librairie La Colline aux Livres Place Louis de la Bardonnie 24100 Bergerac)

Le Lilas de l'attachée de presse a été décerné à Marie-Laure Goumet

Le Lilas de l'éditrice a été décerné à Sabine Wespieser.






[23:30] 3 ans des "Sales gosses chez Castel"
Location:
Chez Castel
15, rue Princesse
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 51 52 80
Description:
3 ans des "Sales gosses chez Castel"

19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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