Saturday, March 28, 2009
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March 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


Salon des Vins des Vignerons Indépendants
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
27 mars au 30 mars 2009

> Invitation

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

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15:00 [15:00] Exposition de Raha Raissnia « Shorthand of Sensation »
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
Jusqu'au 2 mai
du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h

« Shorthand of Sensation » est le titre de la deuxième exposition monographique de Raha Raissnia à Paris, et elle a lieu à la galerie Xippas. A travers des peintures, des projections en direct, des installations et des photographies, les œuvres de l'artiste, qu'elle qualifie de « cinéma augmenté », affichent une dimension contemplative. Une performance de Charles Curtis et Raha Raissnia aura lieu à 18h.


16:00  
17:00 [17:00] Exposition de Ferdinand Ahm Krag « The shape of time »
Location:
Galerie Susan Nielsen
14, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 07
Mail : info@susannielsen.fr
Internet Site : www.susannielsen.fr
Description:
dessin

Jusqu'au 16 mai
du mardi au samedi de 14h à 19h

La galerie Susan Nielsen accueille l'artiste danois Ferdinand Ahm Krag. « The shape of time » est le titre de cette exposition consacrée aux phénomènes abstraits comme l'énergie, le rythme et le temps, qu'il s'attache à rendre visibles. A travers des dessins au stylo à bille, des collages et des fragments de textes, Ahm Krag matérialise la relation entre le temps et l'espace sous différentes formes.

[17:00-20:00] Exposition de sculptures de verre de Lene Bødker
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
Du 28 mars au 2 mai
Vernissage le samedi 28 mars de 17h à 20h

Une grande simplicité de formes et de moyens caractérise ces oeuvres où la nature, le corps et les éléments architecturaux sont à la fois sujet et métaphore pour des interrogations existentielles et spirituelles.

La contemplation humble et l'incompréhension fascinée du monde et de ses mystères trouvent une expression dans les sculptures de Lene Bødker. Des formes contenues et simples varient entre rigeur géomètrique ou au contraire rondeur organique - appellant tour à tour une approche rationnelle et une appréciation purement sensuelle. Comme si nous pouvions simultanément observer un sujet à distance par microscope ou par jumelles tout en le caressant.
Nature, corps, architecture et sciences - chez Lene Bødker ces sujets fusionnent, se fondent ; un point de vue perspicace et surprenant s'établit.

Le verre, sa matière de prédilection, est employé avec la plus grande maîtrise et une forme de retenue. Travaillé en densité, il enferme la lumière dans sa masse ou la laisse discrètement dessiner des formes dans une exploitation subtile de l'épaisseur. Le traitement de la surface est souvent caractérisé par un enveloppement, voir une dissimulation de la matière au point de laisser perplexe quant à sa nature.

En 2007 Lene Bødker a été le premier artiste nordique à recevoir le prix le plus prestigieux pour un artiste travaillant le verre - Kanazawa Glass Award, The Grand Prize, prix couronnant une liste déjà importante de récompenses : Hempel Glass Prize, la Yutta Cuny-Franz Foundation ainsi que le prix et plusieurs bourses de la Fondation pour l'art de l'Etat Danois.
De décembre 2007 à mai 2008 le Glasmuseum (Musée du verre, Ebeltoft, Danemark) a accueilli une exposition personnelle de l'oeuvre récente de l'artiste (Oeuvres 2005-2007 - Værker 2005-2007).
Lene Bødker expose régulièrement dans les galeries et les institutions du Nord de l'Europe ainsi qu'aux Etats-Unis. Depuis 1999 son oeuvre a fait l'objet de 4 expositions à Paris et des articles lui ont été consacré par Le Figaro et la Revue de la Céramique et du Verre.
On trouve ses sculptures dans des collections publiques au Danemark et en Allemagne.


[17:00-21:00] Vernissage de Damien Sorrentino Florentz
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
du 28 mars au 8 mai

La démarche de Damien Sorrentino Florentz, « artiste-chercheur », se compose de ramifications diverses et se nourrit de différents champs d'actions, tels que la science, la géopolitique, la cartographie. L'artiste questionne notre humanité et les territoires qui la traversent. Ses pièces donnent à voir une diversité d'univers et d'imaginaires. Toutes interrogent le vivant, l'humain, dans une période où les certitudes vacillent. L'homme se retrouve face à l'absurde, évoluant dans un monde paradoxal.

A l'occasion de son exposition à la galerie Bertrand Grimont, Damien Sorrentino Florentz propose quelques-unes de ses « balises » ; une vision du monde tel qu'il le perçoit. Il recompose son propre paysage à travers une collecte non exhaustive de prises de vue. Cet ensemble rhizomique dialogue avec une installation sonore. La pièce Migrator A propose une interprétation visuelle d'un paysage sonore en constante évolution. « Le son est un art temporel et spatial, explique l'artiste. Le son est une matière invisible mais effective sur l'esprit et le corps. Il est un milieu dans le milieu. Mais malgré son immatérialité, il a besoin d'un support pour exister, qu'il soit gazeux, solide, ou liquide, il a besoin de s'incarner, de devenir donc plastique. » Notre regard est hypnotisé par le flux inépuisable d'une partition numérique et spectrale s'auto-générant à l'infini : l'homme ne contrôle plus les outils de transformation du monde qu'il a créés.

Ses oeuvres mettent en tension des éléments à priori en opposition pour nous dévoiler au final leurs liens plus subtils. Elles cartographient des territoires devenus à la fois « mémoires du passé » et « lieux d'attente ». Le temps est suspendu, comme pour manifester les errances de l'humanité, en témoigne l'image du cimetière. La trace de l'homme demeure pourtant, malgré son absence physique.

Les objets prélevés par l'artiste sont insaisissables de par leur statut ambivalent ; c'est ce travail de l'équivoque qui crée le poétique. L'artiste observe les phénomènes naturels et les confronte à la perception humaine. Ainsi le volume de neige très sculptural de Congères devient relief ; l'image s'incarne, devenant elle-même sculpture. Damien Sorrentino Florentz manipule habilement les jeux d'échelle : l'alternance de mondes micros et macros nous ébranle, questionnant notre place au sein de l'univers sous une forme sérieuse entremélée d'humour et de dérision.

Vernissage de Damien Sorrentino Florentz
"Congère", 2006. Digigraphie sous diasec 120x140cm

Vernissage de Damien Sorrentino Florentz
Cimetière, Pologne, 2004, diasec 77x52cm

[17:00-21:00] Vernissage de Thomasine Giesecke et Gilles Durfort
Location:
APACC
Agir pour Promouvoir les Artistes et la Création Contemporaine
19, rue Carnot
93100 Montreuil
M° Croix de Chavaux
France
Mobile : +33 (0)6 13 74 40 15
Mail : apacc@bbox.fr
Internet Site : apacc.canalblog.com
Description:
Design + Sculpture / verre et acier

Du 28/03/2009 au 11/04/2009

L'Apacc, à Montreuil, expose, du 28 mars au 11 avril, deux sculpteurs animés par la même passion du verre.
Thomasine Giesecke emploie le verre plat, pour sa tranche autant que pour sa surface, jouant de la diffraction de la lumière dans la profondeur de la plaque ; ses sculptures révèlent le mystère de l'opacité transparente propre à l'ambiguïté du verre.
Liant dans ses sculptures l'acier et le verre, Gilles Durfort accompagne notre regard sur des formes épurées et aériennes. Robustesse et fragilité nous renvoient à notre propre dualité humaine.
Au détour des sculptures, nous découvrons une ligne de tables basses, fruit d'une élaboration partagée. Ces prototypes, axés sur la personnalisation de chaque modèle, incluent une forme inédite de création.
Les samedis et dimanches (15h-19h)

Vernissage de Thomasine Giesecke et Gilles Durfort
Vernissage de Thomasine Giesecke et Gilles Durfort

[17:30] Vernissage de Lili Reynaud Dewar "Black Mariah"
Location:
Parc Saint-Léger
Centre d'art contemporain
Avenue Conti
58320 Pougues-les-Eaux
M° Gare SNCF Pougues-les-Eaux
France
Phone : +33 (0)3 86 90 96 60
Fax : +33 (0)3 86 90 96 61
Mail : contact@parcsaintleger.fr
Internet Site : www.parcsaintleger.fr
Description:
Exposition ouverte du 29 mars au 7 juin 2009, du mercredi au dimanche, de 14h à 18h et sur rendez-vous
Ouvert les jours fériés, entrée libre
Vernissage le samedi 28 mars à 17h30

Lili Reynaud Dewar proposera une visite guidée de l'exposition Black Mariah à l'occasion du vernissage.


[18:00-20:00] Exposition de Brian Belott "Jelly Harp"
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
28 mars – 9 mai 2009
du mardi au samedi de 12h à 19h

Vernissage samedi 28 mars, 18h à 20h
Performance à 19h30 précises

Né en 1973, Brian Belott vit à Brooklyn (New York). Les œuvres pleines d'imagination de Belott soulignent la dimension musicale des éclats de couleurs, par la présence de violons, de tuyaux d'orgues, de tambours ou de trompettes. Son installation Books, books, books, books, books, books and books (2005-2007) a récemment été acquise par le département des Estampes du Museum of Modern Art de New York.


Untitled, 2008 – collage 57 x 54 cm

[18:00] Exposition de Vincent BIZIEN "Et vous garderez la tête pour les enfants"
Location:
Galerie Trafic
13, Cité de l'Ameublement
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 40 09 81 15
Mobile : +33 (0)6 03 07 20 23
Mail : traficgalerie@gmail.com
Internet Site : galerietrafic.free.fr
Description:
Exposition du samedi 28 mars au samedi 02 mai 2009
du mercredi au vendredi de 13h à 19h, le samedi de 13h à 20h
Vernissage le samedi 28 mars à partir de 18h

Vincent Bizien est un “intensif”, comme on nomme parfois ces poètes contemporains dont le travail construit un “dynamogramme” : une “relation en mouvement” qui emporte des figures irréductiblement singulières et d'aucune appartenance comme-une, dans le dynamisme général d'une pratique. Cette logique intensive, sans impératif prescriptif, intériorise le flux d'une lecture qui fédère sans aplanir, réunit sans astreindre et s'efforce d'ouvrir, selon une tension conditionnée, une voie contre la tempérance qui menace d'engourdir les esprits, dans un corps à la perception formatée.

Un intensif qui inquiète, en lui, l'excès du monde et l'incarne dans l'obscurité d'un dessin défiant la clarté toxique du réel sans jamais s'y soumettre. Intensif dans son combat incessant pour récuser la mimesis et ses normes esthétiques, s'éloigner des faux-semblants. Intensif dans sa quête impénitente, qui a besoin de la fragilité et de la résistance d'une surface (bois ou papier) pour induire une tension extrême. Intensif aussi par référence à la terminologique sémiotique : “tout outil linguistique permettant de tendre vers la limite d'une notion ou de la dépasser”.

En révélant avec force et probité l'ambiguïté jubilatoire de la dévoration dont nous sommes les victimes consentantes, il creuse le dessin pour se nourrir de sa dissolution et comprendre sa limite comme son illimitation.

Lionel Hager


la plage 200 x 140 cm encre de chine sur papier 2009


j'y vais 140 x 100 cm encre de chine et gouache sur papier 2009

[18:00] Exposition de l'association association ARPA
Location:
Tour Jean Sans Peur
20, rue Etienne Marcel
75002 Paris
M° Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 26 20 28
Fax : +33 (0)1 40 26 20 04
Mail : contact@tourjeansanspeur.com
Internet Site : www.tourjeansanspeur.com
Description:
L'association ARPA présente les peintures de 27 de ses artistes.

L'évènement se déroulera en 4 expositions d'une semaine du 7 mars au 3 avril.

Samedi et Dimanche de 15h à 20h
Du mardi au Vendredi 17h30 à 19h30
vernissages chaque samedi à partir de 18h30

http://arpablog.canalblog.com

[18:00-21:00] Vernissage de Christian Lapie "Ombres"
Location:
Maison des Arts de Malakoff
105, avenue du 12 février 1934
92240 Malakoff
M° Malakoff - Plateau de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 47 35 96 94
Fax : +33 (0)1 47 35 91 54
Mail : maisondesarts@ville-malakoff.fr
Internet Site : maisondesarts.malakoff.fr
Description:
28 mars au 17 mai 2009

Commissaire invité : Philippe Piguet

Puissantes et silencieuses, les figures que Christian Lapie extrait d'imposants troncs d'arbres sont taillées à la tronçonneuse et recouvertes d'une gangue sombre qui les charge d'intemporalité. Par groupe ou isolées, elles se dressent dans les lieux où il les place et, tout soudain, l'espace nous accapare. Parallèlement, il réalise toute une production de dessins non dans une manière mimétique mais dans un écho de leur présence. Les sculptures et dessins qui seront présentés à la Maison des Arts de Malakoff chargeront le lieu d'une singulière dimension mémorable.




[20:00-23:50] réouverture du MOOD
Location:
Le Mood
114, avenue des Champs-Elysées
1, rue de Washington
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 42 89 98 89
Mail : elodie.hintermann@mood-paris.fr
Internet Site : www.mood-paris.fr
Description:
uniquement sur guest 0618915054

Apres plusieurs mois de rénovation, le New Mood vous accueil pour son « Opening Party ».
Pour son Opening Party, le MooD fera appel aux talentueux Dj Cédric K & Dj Def-Craig pour vous faire vibrer sur des mix endiablés tandis que les mannequins de nos agences partenaires seront là pour vous accueillir.

[20:30-21:30] Earth Hour 2009
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Le 28 Mars prochain entre 20h30 et 21h30, des millions de personnes vont éteindre leurs lumières simultanément, pour symboliser leur sentiment d'urgence face au danger que représente le changement climatique.

En France, l'idée a germé en Février 2007 quand les associations de l'Alliance pour la Planète ont appelé pour la première fois les Français à éteindre leurs lumières simultanément pendant 5 minutes. A l'époque, 3 millions de foyers répondent présent et de nombreux monuments historiques sont plongés dans le noir.

Mais l'évènement Earth Hour dans sa version actuelle est véritablement née l'année dernière. Le 29 Mars 2008 entre 20h00 et 21h00, ce sont près de 50 millions de personnes et 370 villes à travers le monde qui ont pris part au plus grand "black-out" volontaire de tous les temps.

Le 28 mars 2009, l'objectif est d'arriver à une mobilisation mondiale de près d'un milliard d'humains.

Selon WWF, les perturbations liées aux effets du réchauffement climatique vont s'amplifier si rien n'est fait. Il devient impératif de changer nos modes de vie et de nous développer autrement afin de diminuer les gaz à effet de serre et rétablir ainsi l'équilibre du climat.

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