Tuesday, March 31, 2009
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31
March 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

08:00  
09:00  
10:00 [10:30] Remise d'insignes à Roy Haynes, Médéric Collignon et Stacey Kent
Location:
Musée du quai Branly
Musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques
37, quai Branly
218, rue de l'Université
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 56 61 70 00
Internet Site : www.quaibranly.fr
Description:
Cérémonie de remise des insignes de Commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres à Roy Haynes, et de Chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres à Médéric Collignon et Stacey Kent

11:00 [11:00] Inauguration de l'extension du Vélib' en banlieue
Description:
Grand Place - Boulogne Billancourt (92)

12:00  
13:00  
14:00  
15:00 [15:00] Exposition d'Hernani Cor "un jour, une image"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Série indissociable de 31 fragments (15 x 10 cm ou 10 x 15 cm), textes ou images, trouvés ou fabriqués, datés, encadrés.

Chaque jour, de mars 2005 à février 2006, Hernani COR a prélevé un fragment (de 15 x 10 cm ou 10 x 15 cm), texte ou image, trouvé ou fabriqué qu'il a daté, encadré et répertorié mois après mois par ordre chronologique. Le tout constitue un inventaire d'une année de sa vie, une tentative d'immortalisation d'un vécu (collectif et individuel) intitulée un Jour, une Image. Cette année de vie archivée pose le problème des fragments. Fragments, qui associés par accumulation ou par juxtaposition recomposent une mémoire, une identité : celle du plasticien, mais aussi celle du regardeur. Hernani COR interroge la mémoire collective tout autant que la mémoire individuelle. Au fur et à mesure de la lecture des images, le spectateur par le jeu des ressemblances et des différences, découvre à travers elles la « petite » histoire du plasticien, se remémore ses propres souvenirs, un « morceau » de vie enfouie dans sa propre mémoire, un morceau de notre Histoire.

La Galerie « Le Cabinet d'Amateur » située au 12 rue de la Forge Royale dans le 11ème arrondissement de Paris, propose au public de découvrir un mois de la série un Jour, une Image chaque dernier jour du mois, à compter du mardi 31 mars 2009. L'exposition durera le temps d'une journée mettant ainsi en exergue la fragilité de la mémoire, le caractère éphémère de tous ces fragments de « petite histoire » qui associés rendent compte de la vie – de celle du plasticien mais de la nôtre aussi. Cet événement se déroulera durant toute une année et s'achèvera le dimanche 28 février 2010.

Cette série, entreprise en mars 2005 par Hernani COR et intitulée un Jour, une Image, témoigne de la volonté - de la nécessité - du plasticien de gérer lui-même les traces de son quotidien. En effet, Hernani COR intègre l'École supérieure des Beaux Arts de Paris en septembre 1972, après avoir fuit son pays natal, le Portugal. Il entreprend dès lors une communication épistolaire avec sa mère – celle-ci, à son grand désarroi, jettera toutes les lettres reçues à raison d'une par semaine, lors d'un déménagement. Il semble que cette perte marque définitivement son déracinement de la terre natale, de l'antre familial.

La genèse d'une grande part de ses œuvres se trouve au sein/au cœur même de son histoire familiale tout comme l'installation 35 ans après … présentée dans la même rue parisienne à la Galerie «aCTUEL'aRT » (au 27 rue de la Forge Royale), entre le 15 et le 25 avril 2009. Jean-Robert FRANCO directeur de la galerie donne « carte blanche » au plasticien durant 10 jours. Hernani COR y présentera une installation constituée de jouets (peluches, poupées barbie ou armes en plastique), d'objets hétéroclites (cantine militaire, assiettes et bibelots) et d'une série de toiles blanches dans lesquelles il interroge le consumérisme.
Dans le cadre de cette installation, il invitera Frédérique Chauveaux, Indira Tatiana Cruz, Luc Lerouge, Marc Molk et Thierry Rat à fêter le 35e anniversaire de la révolution des Œillets et la chute du régime dictatorial portugais lors d'une soirée performance, le samedi 25 à partir de 18h00.

L'itinéraire d'Hernani COR, sa soif inassouvie d'expérimentations et d'apprentissages lui permettent de renouveler sans cesse ses productions artistiques. Il investit les espaces avec son étonnant et saisissant répertoire de formes et de matériaux (objets en tout genre, jouets, peluches, animaux naturalisés, tissu, photographies, dessins, peintures …), de techniques et de médiums. Il mêle les registres, jouant de nos sensations et de nos sentiments avec une remarquable virtuosité. Le dialogue avec les publics se crée par affinités et tensions, dans une scénographie où se mêlent ludique et tragique. C'est pourquoi, mois après mois, en vis-à-vis avec un des mois de la série un Jour, une Image, « Le Cabinet d'Amateur » présentera une sélection d'artefacts d'Hernani COR afin de rendre compte de l'univers complexe et oxymore du plasticien et performer.

L'œuvre d'Hernani COR met en exergue la question de Conservation. Bien au-delà de la boîte de conserve (bocal, boîte, étagère ou tiroir) et de la tentative d'immortalisation d'un vécu (collectif ou individuel) qu'elle représente, c'est la question de l'incidence de ce vécu - de cette “petite” histoire - dans l'évolution de l'Histoire, qui est posée. MB

16:00  
17:00 [17:00-21:00] Exposition de Matteo
Location:
Galerie Vendôme
12, rue de la Paix
Fond de cour
75002 Paris
M° Opéra, Madeleine, Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 61 73 91
Fax : +33 (0)1 40 20 05 20
Mail : galerievendome@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerievendome.fr
Description:
Du Mardi 31 Mars 2009 au Vendredi 24 Avril 2009

[17:30-20:00] Exposition de Saïshu : "Confidences du Bois"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Kokuji du pinceau au burin

Du 31 mars au 11 avril 2009
vernissage : le mardi 31 mars de 17h30 à 20h

exposition : lundi de 12h à 20h,
mardi au vendredi de 10h à 20h,
samedi de 10h à 18h30 (le 11 avril jusqu'à 16h)


[17:30-20:30] Exposition de l'artiste peintre bulgare Djina Chemtov
Location:
La Petite Galerie
35-37, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 51 85 54
Fax : +33 (0)1 43 26 95 66
Mail : ustunel@enst.fr
Description:
du 29/03 au 02/04
Tous les jours, dimanche compris de 11h à 19h
Vernissage mardi 31 mars à partir de 18h00 et jeudi 02 avril de 17h30 à 20h30


[18:00-23:00] 13e Pavillon des Arts et du Design
Location:
Jardin des Tuileries
234, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Description:
Esplanade des feuillants. 234, rue de Rivoli. 75001 Paris

Ouvert tous les jours de 11h à 20h
Jeudi 2 et vendredi 3 avril jusqu'à 22h

http://www.pad-paris.com/DesktopDefault.aspx?tabid=1


[18:00] Cérémonie de remise du Prix Georges Pompidou à Yves Coppens
Description:
Cérémonie de remise du Prix Georges Pompidou par Edouard Balladur à Yves Coppens

[18:00] Exposition "PEINTURE - SCULPTURE"
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
du 30 mars au 18 avril 2009
Vernissage le mardi 31 mars, à partir de 18h


Roman Johann STROBL
Rita VANSTEENLANDT

[18:00-21:30] Exposition collective "Proximité"
Location:
Galerie du Haut-Pavé
3, quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 58 79
Mail : contact@haut-pave.org
Internet Site : www.haut-pave.org
Description:
Flavie Cournil, Frédéric Daviau, Frédérique Galey-Jacob, Vincent Guiro, Max Lanci, Christian Lefèvre, Satish Panchal, Bruno Supervil

Vernissage le mardi 31 mars 2009 de 18h à 21h30
du 31 mars au 11 avril 200

[18:00-21:00] Exposition de Nathan Nardin "Ivry-sur-Seine 1976"
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrpublications.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
jusqu'au 5 avril 2009

Exposition d'architecture. Maquettes, films, polaroids, photos, installation.

Auteur : Nathan Nardin, architecte français de 26 ans

0fr. Que va-t on voir ce soir ?
Nathan Nardin : Un ensemble de pièces, une exagération fictionnelle d'un fait réel : la rébellion des habitants de la ville d'Ivry­sur- Seine, organisés en amicales, contre le projet d'urbanisation totale de la mairie de l'époque.

0fr : Quelles pièces ?
N.N : Une fiction filmée de huit minutes, dont le héros s'échappe et que l'on retrouve ensuite dans les différentes ¦uvres. Une stèle faite de parpaings, un parpaing (manquant dans la stèle) monté sur coussin rouge, cinq photos correspondant à cinq notions d'Ivry (Histoire, Publicité, Verticalité, Nuit et Standardisation. Cinq photos inspirées du film Brazil, accompagnées des pensées sensibles du héros.

0fr : Il y a aussi des maquettes.
N.N : Ce sont des représentations de la ville d'Ivry, piquées d'aiguilles, comme dans une poupée vaudoue, qui sont autant de lieux où se sont rebellées les amicales, il y a aussi une esquisse pour un centre administratif et un prototype de Tour pour Ivry. Les polaroids encadrés, quant à eux, sont des images de recherche, il y en a une vingtaine.


[18:00] Remise des insignes de la Légion d'Honneur à Sylvie Alexandre
Location:
Ministère de l'Agriculture et de la Pêche
Hôtel de Villeroy
78, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 55 57 46
Internet Site : agriculture.gouv.fr
Description:
Remise des insignes de la Légion d'Honneur à Sylvie Alexandre, Directrice des Pêches Maritimes et de l'Aquaculture au Ministère de l'Agriculture et de la Pêche

[18:00] premier prix Nouvel Obs / BibliObs du Roman Noir
Location:
Maison du Barreau
2-4, rue de Harlay
75001 Paris
M° Pont Neuf, Cité
France
Phone : +33 (0)1 44 32 49 06
Fax : +33 (0)1 44 32 49 98
Internet Site : www.la-maison-du-barreau.abcsalles.com
Description:
Les lauréats français et étranger du premier prix Nouvel Obs / BibliObs du roman noir seront connus et récompensés ce mardi 31 mars 2009, à la Maison du Barreau, à Paris par un jury de quinze lecteurs.

[18:15] Remise de Médaille de la Ville de Paris à Robert Lamoureux
Description:
Bertrand Delanoë remettra, le mardi 31 mars à 18h15 à l'Hôtel de Ville la Médaille Grand Vermeil de la Ville de Paris à Robert Lamoureux afin de saluer l'ensemble de sa carrière, à l ‘occasion du 3ème Festival « Paris fait sa comédie ».

Père spirituel de grands comiques de la scène française, comme Coluche qui s'inspira de nombre de ses sketches au début de sa carrière, Robert Lamoureux, qui a mis au service de l'art du spectacle ses multiples talents, a été et reste une référence pour les jeunes comiques et humoristes d'hier et aujourd'hui.

Enfant de Paris, Robert Lamoureux, commence sa carrière dans les cabarets de « L'Amiral », du « Tyrol » ou encore des « Trois Baudets » (qui viennent de rouvrir en février dernier). Il y interprète ses propres chansons et récite des monologues truculents, en côtoyant Pierre Dac, Francis Blanche ou encore Raymond Devos.
Jouissant d'une voix inimitable, d'un esprit de répartie vif et gouailleur, son répertoire devient alors un véritable succès diffusé à la radio, à l'image de « Papa, maman, la bonne et moi » ou « La chasse au canard » !

Sa rencontre avec la scène remonte aux débuts des années 50 où il joue aux côtés d'Edith Piaf dans une opérette de Marcel Achard. Dès lors, il impose son personnage mince, séduisant et drôle et rencontre ses plus grands succès. On lui propose alors des rôles pour le cinéma et il est à l'écran dans Les Aventures d'Arsène Lupin de Jacques Becker et Signé Arsène Lupin d'Yves Robert avant de prendre l'habit d'un astucieux Latude pour Sacha Guitry dans Si Paris nous était conté.

En 1960, il passe derrière la caméra pour réaliser des films adaptés de pièces de boulevard dont il est l'auteur et réinvente, au début des années 70, le vaudeville militaire avec le film "Mais où est donc passée la septième compagnie ?".



[19:00-22:00] "Mars ou crève "au Lavoir Moderne Parisien avec le Vernissage d'Arnaud Prinstet
Location:
Lavoir Moderne Parisien
35, rue Léon
75018 Paris
M° Château Rouge, Marx Dormoy
France
Phone : +33 (0)1 42 52 09 14
Fax : +33 (0)1 42 52 44 94
Mail : lmp@rueleon.net
Internet Site : www.rueleon.net
Description:
Vernissage d'Arnaud Prinstet dans le cadre de la soirée de soutien au Lavoir Moderne Parisien le Mardi 31 Mars 2009 à partir de 19h

Fanfares explosives, sitting-maffé, prises de comptoir, ginger, micros-paroles, gouttes d'or, concerts-minute, explositions, i-pétition, humour noire, itw politiques, réagissez en direct sur rueleon.tv !!! Avec en fond pictural, les toiles d'Arnaud Prinstet qui peint son autoportrait depuis presque 10 ans!! Toutes les infos :
http://www.artistikrezo.com/actualites/Theatre/le-lavoir-moderne-parisien-menace-par-la-liquidation.html

[19:00] Exposition d'Hervé Gloaguen: jazz en scènes
Location:
Galerie Arcturus
65, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 39 02
Mail : arcturus@art11.com
Internet Site : www.art11.com/arcturus
Description:
Vernissage et signature mardi 31 mars 2009 en présence du photographe et de quelques amis jazzmen

La photographie d'Hervé GLOAGUEN est marquée par sa passion du jazz et de la peinture. De 1960 à 1968, dans ses années de jeunesse, il photographie les plus grands musiciens de jazz à Paris, New York et à la Nouvelle Orléans. L'intensité de ses photos retranscrit à la fois l'ambiance des clubs de jazz, des scènes de concerts et des coulisses, le jeu acrobatique des musiciens et chanteurs, et la profondeur des sentiments exprimés par cette musique émouvante. Tout en immortalisant ces moments uniques, quand l'improvisation d'un saxo, la résonnance d'une trompette et la vibration d'une voix, s'allient pour un instant de magie.

Il en a tiré une série exceptionnelle regroupée dans un livre à paraître courant mars, comprenant plus de 50 photographies. Ces photos, ponctuées de textes d'écrivains ayant compris l'âme du jazz, sont un témoignage historique de ces ambiances uniques de scènes.

http://arcturus.art11.com/0309/dpglo.pdf




Hervé GLOAGUEN, Ray Charles, Paris , 1961, Tirage argentique

[19:00] Exposition des 91 projets du "Concours d'Architecture Eiffel 2008/2009"
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
du 1er au 12 avril 2009
11H/19H, nocturne 21H jeudi, fermé le mardi

Encourager et stimuler, récompenser et valoriser...
…la créativité des bâtisseurs de demain que sont les étudiants en Architecture, leur offrir l'opportunité de se faire connaître de leurs aînés et accompagner leurs débuts, telle était l'ambition du Concours d'Architecture Eiffel 2008 organisé par La Fondation d'entreprise de la Société de la Tour Eiffel avec le soutien du Groupe Abvent.

Dans l'esprit du concours qui a conduit à la construction de la Tour Eiffel en 1887, il leur a été demandé de concevoir un édifice de très grande hauteur sur le Champs de Mars à Paris, à distance, accolé ou à la place même de la Tour Eiffel !

Éphémères ou pérennes, leurs projets devaient tenir compte des réalités et problématiques environnementales, urbaines, sociales, techniques et économiques. Ils devaient, également, faire appel aux techniques et matériaux contemporains afin d'attester des avancées fondamentales en termes d'Architecture et de construction depuis le projet Eiffel.

L'exposition qu'accueille la Cité de l'architecture & du patrimoine présente 91 projets inventifs, créatifs et surprenants conçus par près de 200 étudiants de toutes les écoles d'Architecture de France.

[19:30-22:00] Exposition de Vanessa KIMA "DS313-094-VK"
Location:
Door Studios
9-9bis, rue Lesdiguières
75004 Paris
M° Bastille, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 87 80
Fax : +33 (0)1 44 78 90 39
Mail : info@doorstudios.com
Internet Site : www.doorstudios.com
Description:
DOOR STUDIOS PARIS proudly presents DS313-094-VK by Vanessa Kima at the Door Gallery.

Join us for the opening on Mardi 31 mars de 19h30 à 22h - Tuesday 31st of March 2009 from 19h30 to 22h.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090331_Vanessa_Kima.pdf

[19:30-21:30] Invitation au tournage de la nouvelle MINI CABRIO
Description:
Dans les studios TV de Visual TV, 2 rue des Cévennes, 75015 PARIS
Organisé par Horizon Distributeur




[20:00-22:30] Avant-première du film A l'Aventure
Location:
Le Cinéma des Cinéastes
7, avenue de Clichy
75017 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 53 42 40 20
Internet Site : www.cinema-des-cineastes.fr
Description:
FILM érotico-intello-mystico
Jean-Claude Brisseau, sortie 1er avril 2009



Lasse de la monotonie de son existence, sur les conseils d'un chauffeur de taxi philosophe, une jeune femme plaque tout et part à l'aventure du plaisir et de la réalisation de soi...

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