Wednesday, April 1, 2009
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Category: All

01
April 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Poisson d'Avril
Location:
UNLOCATED
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Description:
Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. Jusqu'alors, l'année aurait commencé au 1er avril, mais le roi de France Charles IX décida, par l'édit de Roussillon, que l'année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Mais en fait, l'année civile n'a jamais débuté un 1er avril. Si l'origine exacte de l'utilisation des poissons reste obscure (peut-être l'ichtus chrétien), la légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffèrent à l'idée qu'on leur chamboulât le calendrier, et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril. Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l'occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables. Ainsi naquit le poisson, le poisson d'avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n'acceptent pas la réalité ou la voient autrement[1]. Plusieurs usages semblent s'être en fait mélangés, avec celui du carnaval :
- marquer la sortie du signe zodiacal des Poissons, dernier signe de l'Hiver
- prolonger la période du carême, où il n'était permis de manger que du poisson,
- confondre le benêt en lui offrant un poisson à une époque de l'année, celle du frai, où la pêche était interdite.

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

08:00  
09:00 [09:30-11:30] Présentation du 1er vélo electrique sans chaine français
Location:
Hôtel Plaza Athénée
25, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 66 65
Fax : +33 (0)1 53 67 66 66
Mail : miaconis@plaza-athenee-paris.com
Internet Site : www.plaza-athenee-paris.com
Description:
Lors d'un petit déjeuner

10:00
11:00
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-21:00] Exposition de José María Sert
Location:
Galerie Michèle Chomette
24, rue Beaubourg
2ème étage
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 05 62
Fax : +33 (0)1 42 72 62 05
Mail : mc.galerie@free.fr
Description:
du 26 mars au 16 mai

Exposition de photographie
José María Sert (1874-1945)
Études et scènes avec modèles. Epreuves d'époque 1905-1945

Présentation de la revue Goya (1er trim 2009) qui publie un essai de Pilar Saez-Lacave sur Sert et la photographie



[18:00-21:30] Exposition "Impressions d'encre"
Location:
Atelier Gustave
36, rue Boissonade
75014 Paris
M° Raspail, Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 45 38 94 11
Mail : info@ateliergustave.org
Internet Site : www.ateliergustave.org
Description:
du 31 mars au 11 avril

par l'Atelier Gustave et le groupe "Impressions d'encre"

Vernissage le Mercredi 1er avril à partir de 18h30
Exposition du mardi 31 mars au samedi 11 avril
Ouvert du mardi au samedi de 14h00 à 1900

Tso Hsin FU
Jae Im KIM
Myoung - Nam KIM
Eun Kyung KIM YUN
MARY – FAURE
Anne PAULUS
Suo Yuan WANG
Yuko YOTSUZUKA

Impression d'encre est un groupe de graveurs né de la volonté de Myoung-Nam Kim, peintre-graveur et professeur à l'École des beaux-arts de Versailles, de rassembler divers artistes internationaux diplômés de cette école, et de présenter au travers d'évènements pluridisciplinaires la richesse des talents décelés et développés dans ce lieu.
Réunis par la volonté de donner une vision innovante et même étonnante de l'art de l'estampe, ils utilisent tous des techniques très personnelles ancrées néanmoins dans la maîtrise et le respect des savoir-faire traditionnels.
Forts des enrichissements mutuels apportés par leurs regards croisés, ils souhaitent mettre en place des expositions à la scénographie inattendue où estampes, installations, musique et danse entrent en résonance.
Après leurs diplômes obtenus entre les années 1996 et 2008, ils sont restés en contact étroit, malgré le retour de certains dans leurs pays d'origine, et concrétisent enfin leur volonté de montrer une discipline en pleine évolution, alliant passé et art contemporain. Leur projet est également de soutenir des étudiants de l'école ayant besoin d'une aide matérielle.

Chacun des artistes a déjà un parcours individuel significatif, enrichi au travers d'expositions collectives ou individuelles, de salons et de biennales, ainsi que d'activités de commissariat d'expositions et au sein d'associations. La plupart ont participé aux expositions "Regards d'Asie" et "Regards croisés" à l'Hôtel de ville et à la salle d'expositions des Archives à Versailles.

Autant de raisons de se laisser porter sans retenue par les expériences qu'ils nous présentent.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090401_Impressions_d_encre.pdf


[18:00-21:00] Exposition de Jean-Marc Vachter "Ecorce Vive"
Location:
L'Entrepôt
7-9, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 45 40 07 50
Mail : lentrepot@lentrepot.fr
Internet Site : www.lentrepot.fr
Description:
du 1er avril au 10 mai

Oeuvres de Jean-Marc Vachter,
Peintures, laques et travail sur bois à la feuille d'or

Du 1er avril au 10 mai
Vernissage le mercredi 1er avril de 18h à 21h

Soirée autour de Jean-Marc Vachter le mercredi 22 avril à 19h15 : "poèmes-épitaphes" lus par Davide Napoli et court métrage "le gardien du secret" de Tatiana Civet


[18:30] Exposition "Touché par le feu" de Martin d'Orgeval
Location:
Deyrolle
46, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 30 07
Internet Site : www.deyrolle.fr
Description:
Du 2 avril au 6 mai, Deyrolle présentera les photos de Martin d'Orgeval prises après l'incendie.

Cette exposition coïncide avec la sortie du livre de Martin d'Orgeval "Touché par le Feu" paru aux éditions Steidl.

Informations pratiques :
Entrée libre
Lundi : 10h-13h et 14h-19h
Du mardi au samedi de 10h à 19h

[18:30] Exposition collective
Location:
Maison du Citoyen et De la Vie Associative
16, rue du Révérend Père Lucien Aubry
94120 Fontenay-sous-Bois
M° RER Fontenay-sous-Bois
France
Phone : +33 (0)1 49 74 76 90
Fax : +33 (0)1 49 74 76 92
Mail : mdcva@fontenay-sous-bois.fr
Internet Site : www.mdcva.fontenay-sous-bois.fr
Description:
Jacqueline Garcia
Delphine Lacroix
Rudyard Heaton
Sumiko Nariyoshi

du 1er au 11 avril

[18:30] Exposition d'Arnulf RAINER & Dieter ROTH "MIXING AND SEPARATING"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
Espace de dessins

1 AVRIL – 2 MAI 2009
Vernissage le mercredi 1er avril de 19h à 21h

La galerie Thaddaeus Ropac est heureuse de présenter en partie, la première grande rétrospective des œuvres réalisées à quatre mains par Arnulf Rainer et Dieter Roth. Pour cette exposition, organisée conjointement par le Belvedere à Vienne et la Deichtorhallen à Hambourg, Robert Fleck a rassemblé un grand nombre de photographies et d'œuvres sur papier qui témoignent d'une collaboration passionnante entre deux artistes d'avant-garde dans les années 1970.
Arnulf Rainer (né en 1929) et Dieter Roth (1930-1998) se sont rencontrés dans les années 1960. C'est en 1972 qu'une exposition de Dieter Roth à Vienne leur a fourni l'occasion de travailler ensemble sur des dessins et des photographies. Arnulf Rainer était déjà à cette date l'artiste contemporain autrichien le plus en vue sur la scène internationale. Il a accueilli Dieter Roth dans son appartement-atelier à Vienne et les deux artistes ont créé ensemble quelque cinq cents œuvres, lors de séances de travail qui duraient plusieurs jours et plusieurs nuits d'affilée.
Rainer et Roth distinguaient deux sortes d'œuvres parmi leurs créations communes : « mélangées » quand ils avaient travaillé tous les deux sur le même motif, et « séparées » quand ils avaient élaboré chacun de son côté, une formule différente pour aborder un thème donné. La principale constante de cette collaboration semble être un humour débridé, complètement débarrassé de toute espèce d'autocensure, qui a permis aux deux artistes d'explorer des territoires où ils ne se seraient pas aventurés autrement. Une autre particularité remarquable réside dans les alliances de techniques rarement employées de manière aussi concise et originale. La photographie, la peinture, le dessin et la vidéo (avec la complicité de Peter Weibel) s'entrecroisent de différentes manières. Les disques, livres d'artistes et autres publications édités directement par les artistes attestent leur désir de s'assurer une autonomie financière pour préserver leur liberté par rapport au marché de l'art, qui était une préoccupation majeure de l'avant-garde dans les années 1970.

L'exposition s'accompagne d'un catalogue rédigé par Robert Fleck, commissaire de l'exposition : HIER DISTANS. Arnulf Rainer, Dieter Roth und die Wiener Künstlerbohème der Siebziger.

Arnulf Rainer a une exposition personnelle au Musée d'art moderne de Saint-Etienne, jusqu'au 26 April 2009.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090401_RAINER-ROTH.doc

[18:30-22:30] Exposition de KONQUI
Location:
Paris Golf & Country Club
121, rue du Lieutenant-Colonel de Montbrison
84, avenue de Fouleuse
92500 Rueil Malmaison
France
Phone : +33 (0)1 47 77 64 00
Fax : +33 (0)1 47 32 19 80
Internet Site : www.pariscountryclub.com
Description:
Le Manoir du Paris Golf & Country Club délaisse un temps la peinture pour se tourner ce mois-ci vers les splendeurs de la sculpture avec la nouvelle exposition signée Laurent Konqui.

Artiste plasticien passionné d'Arts et de Sports, l'homme a depuis toujours une fascination pour la matière et les objets qui l'entourent. Sa créativité et ses facilités à apprivoiser les matériaux le poussent rapidement à créer ses propres compositions et ainsi exprimer sa propre vision du monde.

Petit à petit, l'artiste dévoile son véritable univers à la fois festif, sportif et magique grâce à sa faculté à détourner les objets de notre quotidien et à figer nos modèles de consommation.

Retrouvez l'univers de l'artiste sur son site internet www.konqui.org

L'exposition de Laurent KONQUI se déroule au Manoir du 1er au 29 avril 2009 et le vernissage de l'artiste est prévu le mercredi 1er avril de 18h30 à 22h30.

[18:30] Fuentes : des artistes face à leurs sources d'inspiration
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
1 AVRIL – 2 MAI 2009
Vernissage le mercredi 1er avril de 19h à 21h

La galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir d'annoncer une exposition qui réunira les œuvres de différents artistes contemporains et leurs sources d'inspiration issues des cultures extra-européennes, de l'art du passé ou de l'environnement quotidien le plus ordinaire. Cela va des chefs-d'œuvre aussi inestimables que les estampes de Kitagawa Utamaro et de Katsushika Hokusai jusqu'aux humbles bottillons de l'artiste suisse Not Vital ou au document imprimé à partir d'Internet choisi par Jonathan Meese.
Georg Baselitz, dont la collection de sculptures africaines est mondialement réputée, y fait constamment allusion dans sa peinture. Cette influence, surtout flagrante dans ses œuvres des années 1980, se traduit à présent par des formes et des couleurs qui réinterprètent le répertoire plastique africain. Stephan Balkenhol collectionne lui aussi l'art extra européen. Il propose de comparer une de ses sculptures taillées dans le bois brut avec un objet découvert dans une tombe égyptienne vieille de trois mille ans, afin de souligner leur parenté spirituelle. L'œuvre de Heinz Frank, Hörst du die Stille deiner Hand (Entends-tu le silence de ta main), s'inspire de l'esthétique égyptienne de manière plus indirecte. L'artiste, certes influencé par les formes et les matériaux de l'art pharaonique, a surtout assimilé les écrits sur cette période.
Les œuvres de Not Vital ont absorbé toutes sortes d'influences multiculturelles. L'artiste partage son temps entre la vallée de l'Engadine, New York, Lucques, le Niger et la Chine. Depuis les années 1980, les traditions de toutes ces régions du globe imprègnent toute sa démarche créative, en particulier son vocabulaire plastique.
Wolfgang Laib travaille tantôt dans sa région natale du Bade-Wurtemberg, tantôt en Inde. Les formes minimales de ses sculptures adoptent les couleurs du riz et du safran, tandis qu'un simple alignement de monticules ronds suffit à évoquer des modèles indiens. Philip Taaffe et Francesco Clemente partagent la même sensibilité à la culture indienne. Philip Taaffe s'est inspiré du graphisme souvent symétrique des décors de rinceaux et d'entrelacs, tandis que Francesco Clemente revisite l'esthétique voluptueuse des miniatures indiennes. Pour l'exposition, il a mis son Autoportrait en Bengalie en parallèle avec des peintures sur papier d'Acharya Vyakul (1930-2000), provenant de sa collection personnelle. Les croix d'Arnulf Rainer plongent leurs racines dans l'art sacré, et plus précisément dans la tradition des icônes russes et byzantines.
Peu d'artistes japonais ont aussi profondément marqué l'histoire de l'art occidental que Kitagawa Utamaro (1753-1806) et Katsushika Hokusai (1760-1849), surtout durant la vague japoniste du XIXe siècle. L'engouement européen pour les estampes japonaises a favorisé l'apparition d'un style de peinture privilégiant les aplats colorés, les contours stylisés et les compositions asymétriques. L'influence d'Utamaro et d'Hokusai reste très vivace dans les peintures d'Alex Katz, mais aussi chez des artistes de la génération suivante tels que Philippe Bradshaw, comme l'exposition en témoigne magnifiquement grâce à des prêts exceptionnels de l'Albertina de Vienne.
L'artiste sino-canadien Terence Koh manifeste aussi une grande affinité avec la culture japonaise sous tous ses aspects. Dans le cadre de « Fuentes », il suggère un rapprochement entre une de ses œuvres et une perruque de geisha.
Dans sa série « Sphinx », où Kate Moss est représentée prenant la position du lotus, l'artiste anglais Marc Quinn s'inspire quand à lui d'une sculpture d'un bouddha doré originaire de Thaïlande.
Cette exposition permet pour la première fois de confronter dans un même espace l'art d'Albrecht Dürer (1471-1528) à celui d'Anselm Kiefer. La Mélancolie de Dürer, reste une source d'inspiration importante pour Anselm Kiefer. L'atmosphère recueillie et la facture puissante de la gravure médiévale éveillent des résonances dans maintes et maintes peintures de l'artiste contemporain.
L'exposition « Fuentes » met en lumière le dialogue implicite ou explicite entre des artistes contemporains de premier plan et les cultures extra-européennes ou d'autres sources d'inspiration. Cet éclairage supplémentaire sur leur mode de création devrait permettre d'enrichir et de renouveler notre perception de leurs œuvres. Rien ne se crée à partir de rien. L'art, même le plus suprêmement inventif, se nourrit d'échanges permanents avec le passé, l'autre, l'ailleurs, l'inconnaissable.

Un catalogue accompagne l'exposition.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090401_Fuentes.doc

[18:30-23:30] Trophées Paris Business Angel
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Trophées Paris Business Angel



[19:00] CHIMERA OBSCURA (in camera obscura)
Location:
Le Cabinet des Curieux
12, passage Verdeau
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 44 83 09 57
Mobile : +33 (0)6 13 74 78 92
Mail : contactcurieux@club-internet.fr
Internet Site : www.cabinetcurieux.com
Description:
une chimère surprenante dans une chambre noire

Le Cabinet des Curieux présente les œuvres d'artistes actuels et sombres (Natalie Shau, Andy Julia, Saturne, Alyz Tale, Virginie Ropars, Anxiogène...) avec des curiosités, étrangetés, antiquités rares et objets d'art précieux choisis pour révéler, accompagner et mettre en abîme l'univers du créateur.



[19:00] Exposition "Seine d'Architectures"
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Travaux des étudiants de l'atelier « Architecture en paysage » de l'École nationale supérieure d'architecture de Normandie

Inauguration le mercredi 1er avril 2009 à 19h au Pavillon de l'Arsenal

L'exposition « Seine d'architectures » présente les réflexions prospectives, menées par les étudiants de l'École nationale supérieure d'architecture de Normandie, autour de l'installation de petits équipements le long des berges de la Seine dans Paris.

http://www.pavillon-arsenal.com/expositions/thema_modele.php?id_exposition=210

[19:00] Exposition Valérie Archeno, Blaise Harrison, Patrizia Karda, Claire Losson
Location:
Kiosque / Images
105, rue Oberkampf
Place Verte
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mail : kiosque.images@gmail.com
Internet Site : www.myspace.com/lekiosque
Description:
Leylagoor & Ann Guillaume invitent Valérie Archeno, Blaise Harrison, Patrizia Karda et Claire Losson au Kiosque/images du 1er au 29 avril 2009.

Photographies de fictions, portraits, photos repérages de film et vidéo, travail photographique d'installations contemporaines et photographies urbaines cohabitent dans une même structure collective pour témoigner de la diversité de l'emploi du médium photographique.

liens:
www.valerie-archeno.com
http://aaw.noweb.org
www.patrizia-karda.eu
losson.claire@gmail.com

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090401_Kiosque.pdf

[19:00] Exposition d'ERIC MARTIN
Location:
Black Lotus
Vêtements fetish cyber goth kawaii à forte personnalité
93, rue des Couronnes
75020 Paris
M° Pyrénées, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 28 35 32 32
Internet Site : www.blacklotus.fr
Description:
ERIC MARTIN expose ses photographies à la boutique Black Lotus du 1er avril au 2 mai.
Vernissage mercredi 1er avril à partir de 19h


[19:00] Exposition de Françoise Hurel "Pêle mêle mais presque"
Location:
La Coopérative
café culturel équitable - société coopérative ouvrière de production
7, rue Lagille
75018 Paris
M° Guy Moquet, Porte de Saint-Ouen
France
Phone : +33 (0)1 42 29 26 65
Mail : lacooperative@laposte.net
Internet Site : www.myspace.com/la_cooperative
Description:
du 1er au 31 avril

Françoise Hurel réalise des collages depuis plusieurs années.

Toujours attirée par l'image, elle a finalement décidé de les « mélanger », mais comme le titre de l'exposition le laisse entendre… pas tout à fait « pêle mêle ».

Les thèmes et les ambiances sont variés. On y perçoit parfois son ressenti face aux évènements de notre société, parfois l'expression de ses rêveries ou questionnements, souvent marqués par l'empreinte du voyage.

Vernissage le 1er avril à partir de 19h avec le duo de jazz Stéphane Havard (trompette) et Raphael Scwab (contrebasse)

[19:00] Exposition de Stéphanie Turan
Location:
Café Bonnie
9, rue des Récollets
75010 Paris
M° Gare de l'Est, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 40 35 54 51
Mail : bylkis@msn.com, lau.gral@hotmail.com
Internet Site : www.myspace.com/cafebonnie
Description:
du 1er au 7 avril


[19:30] Expo "Peintures" - REKO
Location:
Bistrot des Artistes
6, rue des Anglais
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité
France
Phone : +33 (0)1 43 29 06 73
Mobile : +33 (0)6 25 00 26 54
Mail : lebda@bistrot-des-artistes.com
Internet Site : www.bistrot-des-artistes.com
Description:
Expo "Peintures" - REKO

[19:30] Exposition "L'Art de rire" de Cécile Bélonie et Anna Keogh
Location:
FIAP Jean Monnet
30, rue Cabanis
75014 Paris
M° Glacière, Saint-Jacques
France
Phone : +33 (0)1 43 13 17 00
Fax : +33 (0)1 45 81 63 91
Mail : animation@fiap-paris.org
Internet Site : www.fiap.asso.fr/service-culturel
Description:
Dessins de Cécile Bélonie
Collage, montages, sérigraphies d'Anna Keogh

Du 1er Avril au 3 mai 2009
Exposition gratuite, tous les jours de 10h à 20h
Vernissage le 1er avril 2009 à 19h30

2 graphistes, tout sourire, pour célébrer ce mois de l'humour.

Cécile Bélonie, du bout de son crayon, fait honneur au monde du spectacle. Ça y est, les trois coups ont retenti, le rideau s'ouvre , et nous voilà plongés dans un monde de costumes et de fête, de magie et d'acrobaties en tout genre. Ses croquis sont toujours réalisés sur le vif, et ses modèles-acrobates sont autant des comiques de grande notoriété que des troupes de théâtre, clowns et autres saltimbanques de génie. Des illustrations qui suggèrent le sourire mais aussi le silence : chut, le spectacle commence.
http://www.adjust2.net/cecilebelonie-da/

C'est certain, l'Art de rire est multiple et l'humour se décline sous un panaché de facettes. Anna Keogh est nous met sur la voie de l'humour d'une manière souvent allusive : telle une visite aux contours du sourire, on s'amuse à contempler des œuvres originales, dont la “british touch” est toujours de mise. Photos, collages sérigraphies : de jolies bizarreries bien pensées évoquent la musique, la conversation bien d'autres thème encore. Attention les yeux, un spectacle haut en couleur.
http://annakeogh.com/

[19:30] Inauguration "Aujourd'hui plus qu'hier et moins que demain"
Location:
Galeries Lafayette Haussmann
40, boulevard Haussmann
75009 Paris
M° Chaussée d'Antin - La Fayette, Havre - Caumartin, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 42 82 34 56
Fax : +33 (0)1 42 82 30 51
Mail : galeriedesgaleries@galerieslafayette.com
Internet Site : www.galerieslafayette.com
Description:
02 avril 2009 -> 30 mai 2009
du lundi au samedi de 11h à 19h, nocturne le jeudi jusqu'à 21h

164 pièces, de 50 designers, allant des années 50 à nos jours, sélectionné dans la collection privée Krzentowski.

Vernissage le 1er avril, de 19h30 à 22h ; présentation presse de 17h à 19h




[20:30-22:30] Concert Privé de Berry
Location:
Le Studio SFR
9, rue Tronchet
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 43 12 75 00
Internet Site : www.lestudiosfr.fr
Description:
Suivi d'une séance de dédicace

[20:30-22:30] Concert hommage à Bashung
Location:
Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara
1, rue Fleury
75018 Paris
M° Barbès - Rochechouart, La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 53 09 30 70
Internet Site : www.fgo-barbara.fr
Description:
Cette soirée réunira sur scène des artistes amis et proches : le parolier Jean Fauque, Raphaël, Astonvilla, Axel Bauer, Matthieu Chedid, Joseph D'Anvers, Manu (ex Dolly), Dominic Sonic, FRED, Babx, qui auront chacun carte blanche pour interpréter un ou deux titres du répertoire d'Alain Bashung. D'autres artistes se joindront certainement à eux. Entrée libre dans la limite des 300 places disponibles Concert retransmis à l'extérieur du Centre (son et image en grand écran sur le mur de la Bibliothèque Goutte d'Or, face au Centre)

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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