Friday, April 3, 2009
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Category: All

03
April 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00] 25ème anniversaire des Olympiades nationales de la Chimie
Location:
Maison de la Chimie
28, rue Saint-Dominique
75007 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 62 27 00
Fax : +33 (0)1 45 55 98 62
Internet Site : www.maisondelachimie.com
Description:
25ème anniversaire des Olympiades nationales de la Chimie

13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00  
18:00 [18:00-21:00] Cocktail CONNECTIONS by LE BOOK
Location:
Musée de l'Homme
Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 44 05 72 72
Internet Site : www.mnhn.fr
Description:
contact : Emilie Bloch
http://www.lebook.com/connections

[18:00-21:00] Finissage "KOREA IN PARIS"
Location:
dorothy's gallery
27, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 57 08 51
Mail : dp@dorothysgallery.com
Internet Site : www.dorothysgallery.com
Description:
Millané Kang : concert électro-jazz aux sonorités soul

Chanteuse, compositeur et auteur coréenne-américaine, Millané Kang mélange harmonieusement ses influences asiatiques et occidentales, et les styles acoustiques ou électroniques.
Sa voix au grain sensuel et pur embrasse l'émotion soul et un groove jazzy.

Millané présentera des morceaux de son futur album "jazz zen", réalisé avec le compositeur français, Olivier Bostvironnois, aka OB.one

Elle sera accompagnée par le pianiste Néo-zélandais, Matt Boden.

[18:00] Inauguration des expositions « William Eggleston » et « Beatriz Milhazes »
Location:
Fondation Cartier pour l'art contemporain
261, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 42 18 56 50
Fax : +33 (0)1 42 18 56 52
Mail : vania.merhar@fondation.cartier.com
Internet Site : fondation.cartier.com
Description:
Du 4 avril au 21 juin
Tous les jours, sauf le lundi de 11h à 20h
Nocturne le mardi jusqu´à 22h

En réponse à une invitation de la Fondation Cartier, le photographe américain William Eggleston mène depuis trois ans un vaste travail photographique sur la ville de Paris.
http://fondation.cartier.com/files/press_file_1704_fr.pdf

La Fondation Cartier pour l'art contemporain organise une exposition consacrée à Beatriz Milhazes, l'une des plus grandes plasticiennes brésiliennes d'aujourd'hui.

[18:00] Lancement du Coltin grafik n°2 "Clap sur le cinéma"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
exposition / vente de la revue graphique & des dessins originaux réalisés à partir du thème "clap sur le cinéma" par 40 artistes contemporains

Anita Gallego, Annie Bret, Caroline Cozzo, Cédric Geney, Céline Guichard, Ciou,
Claire Fanjul, David Rybak, Dip, Eric Meyer, Esther Ségal, Gaëlle Hippolyte & Lina Hentgen,
Guillaume Ramillien, Ivan Sigg, Jean-Pierre Gonthier, Lamarche & Ovize, Lance Rutter,
Laurent Okroglic, Loren Capelli, Lucien Suel, matali Crasset, Mathias Galliot/Supercinq,
Michel Bouvet, Michel Gouéry, Moo Chew Wong, Moya, Muzo, Paella, Patrick Jannin,
Paul Martin, Philippe Parrot Lagarenne, Sabrina Issa, Stéphane Hardel, Tristan Bastit,
Violaine Marlange, Yamina Djarir, Yann Legendre

Trois jours d'accrochage
vendredi 3 avril de 14 à 21 h
samedi 4 avril de 14 à 19 h
dimanche 5 avril de 14 à 18 h

Vernissage le vendredi 03 avril 2009 à partir de 18h
en présence des artistes pour signatures et dédicaces

Le Coltin grafik est une publication de Siranouche/éditions
revue auto-diffusée/auto-distribuée.
Le numéro 2 avec une sélection de dessins
sur le thème "Clap sur le cinéma"
Couverture couleur
52 pages intérieures noirs et blancs & couleurs
Beaux-Arts/Revue de dessins
droits à parution Avril 2009
Tirage : offset
Limité à 1000 exemplaires
Prix : 10 euros

http://www.siranouche.com

[18:00-23:30] Ouverture de la Foire du Trône
Location:
Pelouse de Reuilly
Pelouse de Reuilly
75012 Paris
M° Porte de Charenton, Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 44 68 12 12
Description:
Au profit de :
http://www.lafetepourlavie.com

http://www.foiredutrone.com

[18:00-22:00] Salon des Artistes Indépendants 2009
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
Du samedi 4 avril 2009 au jeudi 9 avril 2009
tous les jours de 11h30 à 19h30

http://www.artistes-independants.fr

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Cinquième saison/Quinta stagione"
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
Du 3 au 5 avril 2009

La cinquième saison, forme de l'utopie, saison imaginaire, vue à travers deux photographes français et deux photographes italiens :

Franck Chevalier, Jean-Philippe Albe, Daniele Tedeschi, Emanuele Fontanesi

(avec l'aimable participation du mezcal Ultramarine & de la vodka Snow Queen)

Le 3 avril à 19H00 Tristan Ranx lira un extrait de son roman la " cinquième saison du monde" (sortie en septembre aux Editions Max Milo)

www.artposthume.com
www.emanuelefontanesi.com
www.francknight.blogspot.com
www.nanochevik.blogspot.com
www.emanuelef.blogspot.com/2007/07/i-went-back-to-where-i-grew-up.html


[18:30-20:30] Exposition de Connie Noyes "Human Steps"
Location:
Espace Galerie Europia
15, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Saint-François-Xavier
France
Phone : +33 (0)1 45 51 26 07
Mobile : +33 (0)6 87 80 23 66
Fax : +33 (0)1 45 51 26 32
Mail : info@europia.org
Internet Site : www.europia.org
Description:
du 3 au 27 avril

http://www.europia.org/Connie


[18:30-22:00] Exposition de Karma Puntsok
Location:
Galerie Métanoïa
56, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 65 23 83
Mail : marc.higonnet@gmail.com
Internet Site : www.galerie-metanoia.com
Description:
3 avril au 8 mai
Vernissage en présence de l'artiste, le vendredi 3 avril de 18H30 à 22H

Avec la participation de François Hascoet et Romain Corrado qui interpréteront des ragas indiens traditionnels, en duo de sitar et sitar et tabla

Karma Phuntsok est un artiste tibétain instruit dans la plus pure tradition millénaire des thangkas à la géométrie sacrée et au symbolisme ésotérique très codifiés. A sept ans, le jeune lettré de Lhassa doit s'exiler en Inde, puis, après avoir parfait sa formation de peintre, il s'installe dans le bush australien, au cœur de la végétation luxuriante des régions de Nouvelles Galles du Sud et du Queensland. Son art évoluera de manière très personnelle au contact de cette nature vierge et de l'art aborigène pour évoquer les thèmes de l'exil, de la compassion et de la responsabilité universelle, avec des peintures souvent déconcertantes, éclatantes de couleurs, mêlant mystique et défi de la modernité.


[18:30] Exposition de Ma Qun
Location:
Galerie Arteconte
15, rue de Savoie
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 84 65
Fax : +33 (0)1 46 34 84 66
Mail : info@arteconte.com
Internet Site : www.arteconte.com
Description:
2 > 9 avril


[19:00] Expo "Rock Artwork" de Thomas B.
Location:
La Maizon (rue Oberkampf)
123, rue Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, Ménilmontant
France
Phone : +33 (0)1 58 30 62 12
Description:
du 3 au 30 avril


[19:00] Exposition de RICARDO MOSNER « IL CHRONIQUE »
Location:
Fondation Argentine
Maison de l'Argentine
27 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 29 00
Internet Site : www.casaargentinaenparis.org
Description:
Peintures, dessins et sculptures

Vernissage le vendredi 3 avril à 19h
Exposition du 6 avril au 7 mai 2009
10h à 13h - 14h à 19h (fermé les week-ends)

Biographie

Ricardo Mosner, né en 1948 à Buenos Aires, vit et travaille à Paris.
Il expose et organise des happenings dès la fin des années 60. Entre 1970 et 1980 il crée et joue une vingtaine de “spectacles picturaux” avec sa troupe le Teatr'en poudre (France, Espagne, Hollande, Argentine, Tunisie, Portugal, Allemagne.
Il a travaillé avec Copi, Stephen Frears, Jérôme Savary…
Peintre, sculpteur et graveur, il a participé à de nombreuses expositions collectives, entre autres: Universal Moving Artists au Stedelijk museum d'Amsterdam, l'Amérique Latine au Grand-Palais, les Ateliers de l'ARC au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, les jeunes Créateurs au Musée des Arts Décoratifs de la Ville de Paris, la XIIIè Biennale de Paris à la Grande Halle de la Villette, les Murs peints au Centre National Georges Pompidou, la Biennale de la Jeune Création en France et en Espagne, la Triennale des Amériques à Maubeuge, la Biennale de Sculpture aux Pays-Bas, 80 Artistes autour du Mondial avec la galerie Enrico Navarra à Paris, Séoul et Monaco…
Ricardo Mosner a présenté 140 expositions personnelles dont plusieurs rétrospectives: à la Maison de la Culture de Loire Atlantique, au Parc de la Villette à Paris, au Confort Moderne de Poitiers, au Centro Cultural Recoleta et à l'Alliance Française de Buenos Aires, à la Chantrerie de Cahors, au Musée Paul Valéry de Sète, à l'Espace Julio Gonzalez d'Arcueil, Oeuvres 1988-2008 à la galerie des Tuiliers à Lyon, et “Paintings” à l'Art gallery du Consulate of Argentine à New York. Pour “Mosnérien Ubuesque”, sa dernière exposition à la galerie Lara Vincy à Paris, il montre objets, sculptures et installations. À cette occasion, il présente également sa dernière parution “Ubu Roi”, drame d'Alfred Jarry, peintures de Ricardo Mosner, livre d'art aux éditions Gallimard.
Ses fresques décorent le mur de la rue du Baigneur (commande de la Ville de Paris), un pilier et le plafond de la célèbre brasserie parisienne La Coupole, classé monument historique.
Il a réalisé des pochettes de disques, livres et affiches pour beaucoup de personnalités et de manifestations artistiques: le Festival d'Avignon, la Carnavalcade de Saint-Denis, les Rita Mitsouko, El Camaron de la Isla, Astor Piazzolla, Michel Butor…
RM collabore à l'émission de radio “Des papous dans la tête” sur France-Culture. Il organise les expositions du groupe d'artistes “El Colectivo”.

“Ricardo Mosner est un artiste travaillé par l'obsession et l'inquiétude. Son interrogation sur les rapports de l'homme au monde a placé la figure humaine au centre de ses préoccupations formelles et esthétiques. Pivot et socle de sa véritable interrogation, la figure est triturée, malaxée, étirée, ramassée, découpée, dédoublée ; toujours humaine. Réinventée avec verve et malice, elle a pour support la toile, le carton, le fer, le bois, le fil de fer, le plâtre, le papier. Les pigments sont travaillés au maximum de leur potentialité, dans une gestualité et un désir d'expérimentation qui permettent à Mosner d'établir un registre infini d'attitudes, de physionomies et de caractères.
Flirtant avec la bande dessinée, son art montre une aisance boulimique et fait exploser une jubilation de la matière où, comme dans le dessin, il ne sent aucune contrainte, aucune barrière.
Ce qui caractérise et fait l'intérêt de l'art de Mosner, c'est qu'il ne déroge pas au fameux adage libertaire du poète : « Fais ce qu'il te plaît ».
(…) Les capacités à peindre, dessiner, découper, coller et assembler font de Ricardo Mosner un artiste et un artisan de la jouissance et de la liberté. Dans la force et la faiblesse entremêlées de la forme et de « l'objet », rien de ce qui est humain ne semble lui être étranger.”

Christine Frérot
Art Contemporain d'Amérique Latine, éditions L'Harmattan

[19:30-23:00] Remise des Qwartz 2008, prix des musiques nouvelles, édition 5
Location:
Cirque d'Hiver Bouglione
110, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf
France
Phone : +33 (0)1 47 00 28 81
Fax : +33 (0)1 47 00 16 65
Mail : paule.admin@cirquedhiver.com
Internet Site : www.cirquedhiver.com
Description:
Découvrez et consacrez le meilleur de la création numérique !

Voilà bien un événement à ne pas manquer ce week-end pour les franciliens. Comme chaque année au printemps, les "Qwartz" récompensent le meilleur de la création électronique indépendante, grâce au vote du public.
Tous les styles sont représentés, de la musique d'ambiance au dance-floor, et aucun aspect de la création n'est oublié, avec des prix pour la meilleure video ou le meilleur packaging.

Les Qwartz seront remis sous la présidence d'Honneur de Taylor DEUPREE, et en présence des membres du jury :
Enki BILAL (Président du Jury), CHRISTOPHE, Chloé DELAUME et Katya LEGENDRE.
M. Lawrence LESSIG, fondateur des Creative Commons, recevra cette année le Qwartz d'Honneur. Un moment historique !

Président d'Honneur : Taylor Deupree

Président du Jury : Enki Bilal

>> Cliquez ici pour l'invitation





[22:00] Cool Apocalypse - Soirée Chronic'art
Location:
NY Club
130, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Les Halles
France
Mail : penelope@nyclubparis.com
Internet Site : www.nyclubparis.com
Description:

[22:00] Soirée XD Productions
Description:
49, boulevard du general Martial Valin - 75015 Paris

XD Productions change de locaux et pour l'occasion, vous offre le temps d'une nuit, les 300 mètres carré vides du 49, boulevard du general Martial Valin - 75015 Paris.

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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