Saturday, April 4, 2009
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04
April 2009
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  Fête nationale du Sénégal
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



08:00  
09:00  
10:00 [10:00-17:30] Remise du Prix du Livre Politique - 18ème Journée du Livre Politique
Location:
Assemblée Nationale
Palais Bourbon, Hôtel de Lassay
126, rue de l'Université
33, quai d'Orsay
75355 Paris 07 SP
M° Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 63 60 00
Fax : +33 (0)1 45 55 75 23
Mail : infos@assemblee-nationale.fr
Internet Site : www.assemblee-nationale.fr
Description:
Le Prix du Livre Politique sera remis dans le cadre de la 18ème Journée du Livre Politique. Organisée par l'association Lire la Politique, la Journée du Livre Politique a pour vocation de mettre à l'honneur le débat d'idées, la rencontre entre les citoyens et les acteurs majeurs de la République et l'analyse politique. Les trois candidats finalistes 2009 sont : Michèle Cotta Cahiers secrets de la Ve République : Tome 2, 1977-1986 Fayard Gilles Finchelstein, Matthieu Pigasse, Le monde d'après : Une crise sans précédent Plon Guy Konopnicki La banalité du bien - Contre le culte des différences Hugo et Compagnie La dernière réunion du jury aura lieu le samedi 4 avril au matin et sera suivie de la remise du Prix du Livre Politique à 12h30 par Monsieur Bernard Accoyer, Président de l'Assemblée nationale et par le Président du jury, Elie Barnavi. Le Prix des Députés, dont le lauréat sera connu dès le 25 mars 2009 sera également remis à cette occasion. 18ème Journée du Livre Politique, Entrée libre de 10h à 17h30 33, quai d'Orsay - 75007 Paris Métro : Assemblée nationale





[14:00] Exposition de PAUL ARMAND GETTE
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
du 4 avril au 5 mai

À 18 PRÉCISES, L'APOTHÉOSE DES FRAISES SERA OFFERTE AVEC LA PARTICIPATION DE TOMOKO SENGOKU


[14:00-20:00] Exposition de Per Kirkeby - Monotypes
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
4 avril - 30 mai 2009
vernissage samedi 4 avril de 14 à 20 heures
La galerie est ouverte de 14 à 19 heures, du mardi au samedi & sur rendez-vous


[14:00-20:00] Exposition de Ronald Cornelissen et Paul van der Eerden
Location:
Maison d'Art Contemporain Chaillioux
5, rue Julien Chaillioux
94260 Fresnes
M° RER C Chemin d'Antony
France
Phone : +33 (0)1 46 68 58 31
Fax : +33 (0)1 46 68 45 28
Mail : macc.info@gmail.com
Internet Site : www.maccfresnes.com
Description:
du mardi 7 avril au samedi 23 mai
Vernissage le samedi 4 avril de 14h à 20h

Visite commentée et rencontre avec les artistes à 17h le jour du vernissage à la macc.

Cette exposition réunit deux artistes de même origine, amis, sur un travail de dessin qui interroge les différents aspects, social, culturel et intellectuel du dessin narratif, tout en développant un imaginaire du trait.






[15:00] Exposition "Art, récupération, création"
Location:
Carré des Coignard
150, grande rue Charles de Gaulle
94130 Nogent-sur-Marne
M° RER E Nogent - Le Perreux
France
Phone : +33 (0)1 43 24 63 70
Mail : com.culture@ville-nogentsurmarne.fr
Internet Site : www.ville-nogentsurmarne.fr/index.php?id=244
Description:
du 2 au 5 avril
Jeudi et vendredi de 15 h à 19 h, samedi et dimanche de 10 h à 19 h

Art, récupération, création : exposition des sculptures et assemblages d'Eddy Panger et de Céline Raynal, créations en carton de Nathalie Baudry. (Ateliers de cadres en carton, 5 euros)

[15:00] Exposition "Quelqu'un est tombé" de Dominique Petitgand
Location:
Abbaye de Maubuisson
Site d'art contemporain en Val-d'Oise
rue Richard de Tour
95310 Saint-Ouen-l'Aumône
M° RER Saint-Ouen-l'Aumône
France
Phone : +33 (0)1 34 64 36 10
Fax : +33 (0)1 30 37 16 69
Mail : abbaye.maubuisson@valdoise.fr
Internet Site : www.valdoise.fr/content/heading108612/content24675.html
Description:
Installations sonores de Dominique Petitgand

du 1er avril au 31 août 2009

Une exposition immatérielle, à la fois très présente...

A Maubuisson, l'artiste Dominique Petitgand propose quatre nouvelles installations sonores, parlées, musicales et silencieuses.
En résonance avec l'acoustique de chaque lieu de l'abbaye de Maubuisson, il a composé des environnements narratifs.
Lieu de silence, l'abbaye de Maubuisson offre à l'univers de Dominique Petitgand l'écrin d'une parole protégée et donne à entendre autre chose derrière ces voix, ces sons et ces silences entremêlés.
L'occasion de découvrir les oeuvres de cet artiste dont le travail favorise l'écoute, la disponibilité à tous phénomènes sonores, aux résonances, aux lieux, à soi...

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090404_Petitgand.pdf

[15:00-21:00] Exposition "SOUND BY ARTISTS"
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
04 avril 2009 - 22 mai 2009

Sur une proposition de Pascal Broccolichi

Avec Pierre Belouin, Dominique Blais, Pierre-Laurent Cassière, Emmanuel Lagarrigue, Arnaud Maguet, Michel Paysant et Jérôme Poret

Il est courant de voir l'usage du son, associé aux multiples pratiques artistiques actuelles.
Sound by artists n'est cependant pas une exposition thématique qui chercherait à réunir des plasticiens dont le son représente l'approche dominante et l'unique discipline ;
Ce projet consiste plutôt à mettre en relation des œuvres de chacun d'entre eux qui s'articulent autour de la question sans limites de « l'écoute rematérialisée ».
Aucun bruit ne peut se propager ailleurs que dans un milieu concret. Néanmoins, à bien explorer cet univers, dans le cas précis d'une écoute rematérialisée, le son offre un vocabulaire d'expression qui voit son étendue depuis les régions liminaires de la mémoire auditive jusqu'aux objets et aux images absents de tout signal acoustique, sortes de témoins anecdotiques de l'action et de la propagation fossiles des ondes dans notre environnement.
Le silence cohabite avec les bruits de façon antagoniste et indispensable.
Qu'elles empruntent à la sculpture, la photographie, le dessin ou encore l'installation, les œuvres exposées ici ne sont pas pour autant statiques. Même si elles entretiennent le rapport le plus privilégié possible avec le silence, elles établissent un lien sous tension entre le spectateur et l'espace de la galerie, comme une sorte de structure rythmique propice aux images mentales ou aux immanences acoustiques.







[16:00-21:00] 56 : Exposition de Jongerius Hella "Natura Design Magistra"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
04 avril 2009 -> 30 mai 2009
Ouverture du mardi au samedi de 11h à 19h

Fidèle à l'esprit de la designeuse néerlandaise, l'exposition se situent souvent à la limite entre le design et l'artisanat, l'art et la technique. « J'essaie de faire des produits que l'on veut aimer et posséder toute sa vie pour les transmettre à sa propre famille. »

La designer néerlandaise Hella Jongerius est née à De Meern près d'Utrecht en 1963. De 1988 à 1993, elle a fait ses études à l'Académie du Design à Eindhoven avant de rejoindre le célèbre collectif de designers néerlandais Droog Design. Elle a créé sa propre agence à Rotterdam en l'an 2000. Sous le nom de JongeriusLab, elle réalise une variété assez unique de tissus, vaisselle et meubles. Ses créations conjuguent les nouvelles découvertes technologiques à l'unicité et à la valeur propres aux objets historiques, fabriqués à la main. « J'essaie de faire des produits que l'on veut aimer et posséder toute sa vie pour les transmettre à sa propre famille. »


[16:00-18:00] Défilé 'Payant' de Corinne Cobson
Description:

[16:00-23:55] Efferves'centres 2009
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
Efferves'centres 2009, forum citoyen et festif pour les jeunes. Ce grand rassemblement consacré aux jeunes parisiens proposera un large programme d'activités et de rencontres autour du thème de la liberté d'expression.

[16:00-21:00] Exposition de Jim COVERLEY "Eat your heart out"
Location:
Galerie Schirman & De Beaucé
7 bis/9, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 47 67 29
Mail : contact@schirman-debeauce.com
Internet Site : www.schirman-debeauce.com
Description:
du 7 avril au 30 mai 2009
Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 19h, samedi de 14h à 19h30

Pour sa seconde exposition personnelle à la galerie, l'artiste anglais Jim COVERLEY présentera un ensemble de douze nouvelles sculptures réalisées à partir de tissus (draps, nappes) et de vêtements usagés, de clous et d'épingles, plongeant les spectateurs au cœur de son univers où se mêlent avec harmonie motifs désuets à l'anglaise, encres passées et découpes au scalpel.

Jim travaille méticuleusement “la luxuriance des formes, le luxe des détails et la fragilité des matériaux, la variété et les variations de couleurs distribuées dans la répétition des motifs, mais aussi la pauvreté de ces mêmes matériaux – des draps usés, tâchés ou tachetés de couleurs, comme si des corps, à nouveau, avaient maculé de concrétions ou de pertes leur surface –, la simplicité des techniques utilisées (découpage et pliage, effets de symétrie obtenus sur un mode académique et enfantin). (...)
Les torsions et tensions effectuées sur des matières qui, par le jeu de l'analogie, sont assimilées à des peaux”.

Extraits de Jim Coverley, la luxuriance des signes Christophe Kihm (2008)

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090404_Coverley.pdf


Jim Coverley, Yoke, 100 x 69 x 14 cm, tissu, encre et clous, 2008-2009









[18:00-20:00] Clôture de l'exposition "Acrylique et Ectoplasmes" de Ghislain GIRARD
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Peintures

du 13 février au 4 avril 2009
Clôture samedi 4 avril 2009 de 18h à 20h


[18:00] Exposition "Par des rigoles, des canaux la forme est conductrice"
Location:
Les Instants Chavirés
ancienne Brasserie Bouchoule
2, rue Emile Zola
7, rue Richard Lenoir
93100 Montreuil
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 42 87 25 91
Mail : infos@instantschavires.com
Internet Site : www.instantschavires.com
Description:
"Par des rigoles, des canaux la forme est conductrice"

Pierre ARDOUVIN - Jean-Baptiste BOUVET
Robin MINARD avec Susan MEINHARDT - Ernesto SARTORI

4 avril - 3 mai 2009
Vernissage samedi 4 avril à partir de 18h
Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h - 19h

Suite à l'exposition personnelle de Dominique Petitgand « Ce moment d'attente » en avril 2008 et à « la Spécificité des sols » proposée de septembre à novembre dans le cadre de la Biennale Art Grandeur Nature avec Vincent Mauger, le collectif Ouïe/Dire et Raphaël Zarka, les Instants Chavirés investissent de nouveau l'ancienne brasserie Bouchoule.

"Par des rigoles, des canaux, la forme est conductrice" est une exposition collective qui essaye de relier des oeuvres entre elles, de suggérer une circulation entre celles-ci par leurs propos, leurs formes respectives qui conduiraient notre regard. Une conduction du regard qui fonctionnerait par la propagation, la récurrence et les rebondissements d'éléments présents dans chacune des pièces présentées. Une dispersion comme celle du son dans un espace avec ses échos, ses contrepoints et ses pertes de fréquence …
Les artistes invités, Pierre Ardouvin, Jean-Baptiste Bouvet, Robin Minard avec Susan Meinhardt ainsi qu'Ernesto Sartori confrontent leurs univers hétérogènes mais pas complètement discordants. Un assemblage d'oeuvres réunies derrière un titre qui l'est lui-même : un montage d'une expression de Jean-Baptiste Bouvet, « la forme est conductrice » et de fragments de définitions du mot conduire.

L'association Muzziques bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Ile-de-France), et du Conseil Régional d'Ile-de-France.


[18:00] Exposition collective "Overlap"
Location:
Galerie Crèvecoeur
4, rue Jouye-Rouve
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)9 54 57 31 26
Mail : axel.dibie@galeriecrevecoeur.com
Internet Site : www.galeriecrevecoeur.com
Description:
UNE EXPOSITION COLLECTIVE AVEC
Vincent BEAURIN, Jean-Baptiste BERNADET, Michael DANS, Ariel KENIG, Mick PETER, Christian ROBERT-TISSOT, Sylvain ROUSSEAU&Benjamin RONDEAU, Emilia UKKONEN, Charles Veyron

Du 4 Avril au 9 Mai 2009

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090404_Overlap.pdf


[18:00] Exposition de Mercedes Gomez-Pablos “50 ans de ma vie de peintre”
Location:
Galerie Nikki Diana Marquardt
9, place des Vosges
10, rue de Turenne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 78 21 00
Fax : +33 (0)1 42 78 86 73
Mail : gallerymarquardt@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerienikkidianamarquardt.com
Description:
du 4 au 17 avril 2009 de 13h à 19h
Vernissage le 4 avril 2009 à partir de 18h

"Gómez-Pablos transmet dans ses tableaux cette explosion permanente, cette aventure joyeuse, d'essayer de découvrir ce qui se trouve sous l'épiderme des choses.
Les couleurs, la gamme hromatique, normalement sévère, mettent l'accent aux formes. Mais la lumière, seulement la lumière, celle qui crée les espaces et fournit les dimensions. Elle est dans la confluence de tout cela."

[18:00] Exposition de Sophie Dubosc "Prolongation"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Du 04 avril au 09 mai 2009
Vernissage 04 avril 2009

Après l'exposition « Adieu Berthe » sur l'invitation de Claude Lévêque au Lab-Labanque à Béthune, la Galerie Chez Valentin est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Sophie Dubosc à Paris.
C'est l'entracte, la scène est vide, comme endormie. Le spectateur est en attente face à un mur ouvert sur un côté. Il dissimule partiellement l'intrigue qui se prépare, tout en l'incitant à s'immiscer sur la scène elle-même. Comme dans les compositions surréalistes, le signifiant se trouve transfiguré par ce que l'esprit y projette.
La scène est baignée d'une lumière blanche, entre-deux mondes d'une atmosphère sourde et profonde. Le mur se métamorphose, se prolonge, exaspération des formes dans l'espace et dans le temps. Au centre prend place un bassin rempli d'un liquide laiteux et opaque, d'une profondeur inconnue. Le spectateur s'en approche, y cherche du regard une forme, un mouvement, y retrouve son propre reflet.
Des trois installations architecturales qui composent la scène se dégage une impression d'absence, propre à tout décor attendant un spectacle. A l'instar des compositions métaphysiques de Giorgio De Chirico, perspectives et ombres étirées font planer le souvenir d'un antique retrouvé. Autour, trois figures tronquées, âmes aux corps incertains évoluent dans l'espace. Figées, elles semblent avoir quitté toute référence temporelle pour devenir les oracles de ce bain mystérieux.
Un sentiment d'inquiétante étrangeté envahit le spectateur. Entre recueillement et angoisse, il n'est plus un observateur détaché, mais se trouve temoin d'une vision onirique, hallucinatoire. Face à ces êtres sans têtes, icônes sérielles et fragmentées d'un même corps, pris par une sensation diffuse de déséquilibre, le regard glisse sur la pente d'un indéfinissable malaise. Avec ce jeu sur les apparences et l'ambiguïté, l'artiste joue avec nos certitudes, sème le doute. L'intime perceptible et suggestif qu'elle laisse transparaître nous met face à notre propre isolement.

Avec le soutien du Centre national des arts plastiques
Ministère de la culture et de la communication
Aide à la première exposition












[20:00] vernissage by Achrome
Location:
Léopard Café
149, boulevard Voltaire
75011 Paris
M° Charonne
France
Phone : +33 (0)1 40 09 95 99
Mail : tan@leopardcafe.com
Internet Site : www.myspace.com/cafeleopard
Description:
vernissage by Achrome














[23:30] DEMENT3D w. CARSTEN JOST (DIAL RECORDS)
Location:
NY Club
130, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Les Halles
France
Mail : penelope@nyclubparis.com
Internet Site : www.nyclubparis.com
Description:
In partnership with COINTREAU... there will be Cointreaupolitan Cocktails all over the place ;)

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