Wednesday, April 8, 2009
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Category: All

08
April 2009
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  Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


08:00  
09:00 [09:00-12:00] Vernissage de l'exposition "Jacques Tati, deux temps trois mouvements"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
du Mercredi 8 avril au 2 août 2009
Ouvert du lundi au samedi de 12 à 19h, le dimanche de 10h à 20h. Nocturne le jeudi jusqu'à 22h. Fermeture le mardi. Dernière admission 1 heure avant la fermeture.

Tarif :
9.7 euros / 8.2 euros (moins de 26 ans)
Gratuit pour les moins de 6 ans

En 2009, le père de Playtime et de Mon Oncle aurait eu 102 ans - une bonne occasion pour le saluer hors des commémorations obligées.

Macha Makeïeff, scénographe de l'exposition prépare un parcours déroutant, fait de surprises visuelles et sonores, où tout bouge et rien n'est jamais fixe. Un monde qui s'invente et se réinvente sous les yeux des spectateurs, transformés soudain en enfants émerveillés à la fois spectateurs, voyeurs et acteurs.

L'exposition réunira des oeuvres d'art étayant plastiquement, esthétiquement et philosophiquement l'univers de Tati. Encadrées ou projetées, ces oeuvres seront confrontées à tout ce qui permet de documenter l'univers direct de Jacques Tati : des photographies rares, des carnets de gags dessinés de sa main, des maquettes, des affiches, des costumes, des peintures de son ami et collaborateur Jacques Lagrange...

L'exposition posera également la question des influences et confluences de Tati en montrant des dessins de Saul Steinberg ou de Pierre Etaix, des photographies de Robert Doisneau ou de Willy Ronis, des peintures de Raoul Dufy ou de Paul Klee, des sculptures de César (qui fit une apparition dans Les Vacances de Monsieur Hulot), des meubles de Charlotte Perriand, des installations de Dan Graham, des machines folles de Tinguély, ou des créations sonores de Pierre Henry. Le tout agrémenté d'extraits de films : évidemment ceux de Tati mais aussi ceux de ses modèles (Charlie Chaplin, W.C. Fields, René Clair) et de ses héritiers (Otar Iosseliani, François Truffaut, ou Blake Edwards).

Commissariat : Macha Makeïeff (Les Films de Mon Oncle) et Stéphane Goudet. Scénographie : Macha Makeïeff.

Projections, rencontres, activités pédagogiques accompagneront cet événement.

10:00
11:00
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-16:00] 19ème anniversaire du lancement de l'opération "2850 Poules en Chocolat"
Location:
Pelouse de Reuilly
Pelouse de Reuilly
75012 Paris
M° Porte de Charenton, Porte Dorée, T3a
France
Phone : +33 (0)1 44 68 12 12
Description:
La Foire du Trône
& Les 350 Industriels Forains

Marcel Campion
Président du Monde Festif

Philippe Depussay
Président du Gâteau Club de l'Ouest Parisien & les Membres de l'Association

sont heureux de vous inviter à la 1ère édition à la Foire du Trône
du 19e Anniversaire du lancement de l'opération

“2850 Poules en Chocolat”

au bénéfice de
2850 Enfants

hospitalisés en Ile-de-France

Les Boulangers & Forains unis contre la soufrance des Enfants
Une journée sous le signe de la générosité gourmande avec un atelier de fabrication de chocolats à la Foire du Trône. Une vente aura lieu tout au long de l'évènement en présence d'Enfants des Centres de Pédiatrie d'Ile-de-France Debré, Saint-Louis, Bicêtre, Necker, Vilejuif, Etc…

Un cocktail clôturera la manifestation !

Contact Médias : Christophe Pasquet
Tél. : 0620426180
E-mail : chpasquet1rp@hotmail.fr

15:00
16:00 [16:00-21:00] Vernissage d'Aaron Young
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
du 8 avril au 6 juin

La galerie Almine Rech est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de l'artiste new-yorkais Aaron Young. Seront exposées, au premier étage de la galerie, plusieurs œuvres emblématiques de son travail : des "Explosion Paintings", un diptyque de "Moto Paintings" ainsi qu'une "Crushed Fence", barrière métallique écrasée plongée dans de l'or 24K.

Extraits de l'entretien entre Hans Ulrich Obrist et Aaron Young dans Flash Art International, janvier-février 2009 :

« Hans Ulrich Obrist: Vous avez collaboré dans le temps avec d'autres artistes. Il existe actuellement à New York une scène artistique complexe, incroyablement dynamique, qui a été récemment baptisé les Warhol's Children (par Ariel Levy). Êtes-vous un « enfant de Warhol » ?
Aaron Young: Je n'ai collaboré avec un artiste qu'une seule fois et c'était avec Nate Lowman, un très bon ami. Nous avions collé à la colle de blé des images sur le dôme de la Serpentine Gallery et ensuite passé le chalumeau.
J'ai collaboré très souvent avec nombre de professionnels et artisans, c'est dans la nature de ma démarche, je contacte les gens qui ont le métier ou les qualifications qui me manquent pour certaines tâches. Je me concentre habituellement sur ce que je sais bien faire, quoique je cherche encore à savoir ce que c'est... Je suppose que je pourrai être un « enfant de Warhol » en ce sens ?
L'article que vous évoquez, à mon avis, a tenté de réunir une bande d'amis sous le très vaste chapeau d'Andy Warhol. Comme s'il s'agissait d'avouer ses péchés. Il est bien difficile de ne pas repasser sur ce que Warhol a fait. Il a couvert une surface très vaste et il est donc difficile de ne pas trouver l'un ou l'autre point terrain commun. [...]

HUO: quel est le dénominateur commun ? Moi, je crois que vous avez tous quelque chose en rapport avec l'appropriation. Vous vous appropriez des choses dans votre travail. Quand je pense à vos œuvres que nous avons montrées à Londres [Uncertain States of America, Serpentine Gallery, 2006], vous avez aussi partagé cette appropriation. Alors, quels sont les terrains communs ?
AY: Oui, je me suis moi-même superposé à Warhol, mais je crois ici que le terme filtration est vraiment un bon terme car nous prenons ces éléments qui nous sont communs, mais nous les intégrons à nos démarches individuelles, dans la façon dont nous construisons nos univers particuliers et dans la façon de nous confronter à des situations, des parcours et des pratiques artistiques différentes.
J'ai besoin de tout filtrer au travers de ma propre expérience. Quelle que soit la situation que nous vivons ensemble, nous en aurons une perception différente et nos fusées ne décolleront pas du même endroit.[...]

HUO: Pensez-vous que votre rapport avec la situation en cours dans l'endroit où vous travaillez exerce une influence sur vous ?
AY: Quand je suis à New York, je connais les tenants et les aboutissants de ce qui se passe dans les rues, et les enjeux qui y sont associés. Je peux voir des situations dans la rue et je peux en faire, pas une interprétation, mais un genre d'intervention dans ce cadre, je cherche un point d'accroche dans ce système et je m'en sers pour le plier dans une autre direction. » [...]

Vernissage d'Aaron Young


[17:45] Inauguration de Vélib' à Gentilly
Location:
Gentilly
Gentilly
94250 Gentilly
M° RER B Gentilly
France
Internet Site : www.ville-gentilly.fr
Description:
place du la Victoire du 8 mai 45

[17:45] Remise des insignes de Commandeur de l'ONM à Philippe Parini
Location:
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Madeleine, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 42 92 81 00
Internet Site : www.elysee.fr
Description:
par le Président de la République



[18:00] Journées Portes Ouvertes de Lisaa
Location:
LISAA
L'Institut Supérieur des Arts Appliqués
13, rue Vauquelin
75005 Paris
M° Censier - Daubenton, RER B Luxembourg
France
Internet Site : www.lisaa.com
Description:
Du jeudi 09 au samedi 11 avril : Les Journées Portes Ouvertes de Lisaa Paris
Vernissage mercredi 08 avril

[18:00] Un city stade dans le Parc de Bercy
Location:
Parc de Bercy
128, quai de Bercy
Rue Joseph Kessel
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion, Bercy
France
Internet Site : agenda.germainpire.info/redirect.php?link_id=23
Description:
Le mercredi 8 avril à 18h un nouvel équipement sportif, dédié au jeux de ballons et en libre accès, sera inauguré dans le parc de Bercy.

Ce "city stade" se trouve à côté du skate parc (dont le remplacement des modules sera achevé à la fin du mois d'avril), à proximité du Palais Omnisport de Paris-Bercy.

Le 8 avril, les festivités commencent à 15h30 avec un tournoi de foot à 4 (Inscriptions sur place) - avec le concours de la Commune Libre de Bercy, Bercy Sports et Loisirs et La Filière Sport du 12e.

Il sera suivi par l'inauguration, à 18h, en présence de Michèle Blumenthal, Maire du 12e.

[18:00-21:00] Vernissage de Diane Feuillet
Location:
La Petite Galerie
35-37, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 51 85 54
Mobile : +33 (0)6 70 04 88 28
Fax : +33 (0)1 43 26 95 66
Mail : jakline.qustunel@gmail.com
Description:
du 5 au 11 avril

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Baptiste Sécheret "New York"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
du 8 avril au 16 mai 2009

http://www.jeanbaptiste-secheret.com

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "La Chair de l'Objet"
Location:
Galerie Villa des Tourelles
9, rue des Anciennes Mairies
face à la Maison de la musique
92000 Nanterre
M° RER A Nanterre - Ville
France
Phone : +33 (0)1 41 37 52 06
Fax : +33 (0)1 41 37 94 50
Mail : galerievilladestourelles@mairie-nanterre.fr
Internet Site : www.nanterre.fr/Envies/Culture/Lieux+culturels/Galerie+Villa+des+Tourelles.htm
Description:
Vernissage le mercredi 8 avril de 18h à 21h

"La chair de l'objet"
Samuel Aligand, Erwan Ballan, Aurélie Brame, Léo Delarue, Michel Gouéry, François Guibert, Laurence Nicola, Emmanuel Rivière

Commissaires : Bernard Point, Aurélie Brame, Emmanuel Rivière

jusqu'au 30 mai

« Du corps fragmenté à l'érotisation des formes plastiques, des débordements et des circonvolutions de la matière aux coloris veinés de la peinture ou des émaux, l'exposition collective propose de rassembler des pièces de nature hétérogène : sculptures, peintures, vidéos. A la fois abstraites et figuratives, toujours hybrides et déjouant les catégories ordinaires des arts plastiques, les œuvres exposées semblent animées par un flux intérieur qui pourrait constituer une sorte d' "organicité" autonome, une force interne dynamique, germinative. »

[18:30] Exposition "Des Femmes Algériennes"
Location:
Centre Culturel Algérien
171, rue de la Croix-Nivert
75015 Paris
M° Boucicault
France
Phone : +33 (0)1 45 54 95 31
Fax : +33 (0)1 44 26 30 90
Mail : contact@cca-paris.com
Internet Site : www.cca-paris.com
Description:
Deux regards de femmes, de photographes, posés sur leurs contemporaines de l'autre rive.

Du Mercredi 8 AVRIL au JEUDI 30 AVRIL

EXPOSITION PHOTOS :
« Des Femmes Algériennes »
« Femmes algériennes aujourd'hui »,
photographies d'Aimée THIRION,
textes de Stéphanie MAURICE et Haydée SABERAN
« Petites pauses dans la ville blanche ou Femmes d'Alger sur leurs lieux de travail » Photographies et textes d'Elsa BECHIAU

[18:30-21:00] Vernissage de Joana Vasconcelos "À la mode de chez nous"
Location:
Fondation Calouste Gulbenkian Paris
Centre Culturel Calouste Gulbenkian
39, boulevard de La Tour-Maubourg
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg, Varenne, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 23 93 93
Fax : +33 (0)1 53 23 93 99
Mail : calouste@gulbenkian-paris.org
Internet Site : www.gulbenkian-paris.org
Description:
9 avril - 12 juin 2009
Vernissage le 8 avril 2009 à 18h30

La Fondation Calouste Gulbenkian invite Joana Vasconcelos à présenter un ensemble d'oeuvres récentes faisant suite à l'exposition personnelle de l'artiste à la Galerie Nathalie Obadia en janvier 2008.

L'exposition s'articule autour du célèbre céramiste portugais Rafael Bordalo Pinheiro et de la Fabrica de Faianças de Caldas da Rainha, l'une des fabriques de faïences les plus anciennes et les plus renommées du Portugal, que l'artiste a fondée en 1884 et qui est toujours en activité. À partir d'anciens moules du céramiste, Joana Vasconcelos a revisité le patrimoine de Rafael Bordalo Pinheiro en lui donnant de nouvelles configurations et de nouvelles utilisations.

L'artiste portugaise travaille depuis quatre ans sur sa série de faïences, en collaboration avec Elsa Rebelo, la dernière peintre céramiste encore en activité à la Fabrica. D'après les dessins originaux de Rafael Bordalo Pinheiro et selon les méthodes traditionnelles de fabrication, Joana Vasconcelos reconstitue une sélection précise des animaux du céramiste. Elle choisit des animaux considérés comme puissants ou menaçants et les habille de crochet en coton, de différentes mailles et couleurs. Par cet acte symboliquement féminin, Joana Vasconcelos apprivoise ces bêtes mythiques et mythifiées.

Deux autres oeuvres récentes de Joana Vasconcelos seront exposées:
Le Coeur indépendant rouge 2 forme une trilogie avec la version dorée et la version noire d'une même sculpture, inspirée par le coeur de Viana - bijou traditionnel portugais et porte-bonheur des mariées que se transmettent les femmes de génération en génération. Joana Vasconcelos reconstitue ces coeurs en filigrane en utilisant des couverts en plastique. Suspendu au plafond, ce coeur monumental tourne lentement au son de fados interprétés par Amalia Rodrigues.

Contamination se présente comme une sculpture abstraite, un corps en textile de forme tentaculaire dont la dimension et la disposition dans l'espace s'adapte au lieu du Centre culturel Calouste Gulbenkian. Investissant l'escalier noble du Centre, ses bras s'approprient la salle, serpentent autour de la rampe d'escalier et se propagent sur ses marches.

Joana Vasconcelos est aujourd'hui l'une des artistes les plus reconnues de la scène artistique internationale. En associant nostalgie et ironie, Joana Vasconcelos s'interroge sur l'identité et la culture populaire de son pays. Ses sculptures et installations puisent leur inspiration dans l'imagerie kitsch et traditionnelle portugaise et font réfléchir sur les tabous de la sexualité féminine, le rôle de la femme, ou encore la société de consommation.

Née en 1971 à Paris, vit et travaille au Portugal. Depuis quinze ans, son travail est régulièrement présenté dans le cadre d'expositions individuelles et collectives au Portugal et à l'étranger. À la mode de chez nous est la première exposition de l'artiste à la Fondation Calouste Gulbenkian.
Elle est représentée à Paris par la Galerie Nathalie Obadia.

www.joanavasconcelos.com

Vernissage de Joana Vasconcelos "À la mode de chez nous"

[18:30-21:00] Vernissage de Kojiro Akagi
Location:
Mairie du 5ème arrondissement
21, place du Panthéon
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 56 81 75 05
Internet Site : www.mairie5.paris.fr
Description:
DU 9 AU 29 AVRIL 2009

C'est le plus parisien des peintres japonais : depuis 45 ans, été comme hiver, Kojiro Akagi plante son chevalet dans les rues de la capitale. Véritable archiviste visuel de la ville, il la parcourt à la recherche de vues insolites, qu'il traduit dans son style personnel. Exposé dans le monde entier, Akagi est présent dans les collections permanentes du musée Carnavalet, dans celles du musée du Vatican et de nombreuses institutions japonaises tel le Musée royal Ueno. A la mairie du Ve arrondissement, le public découvrira des dessins sur Paris - notamment sur le quartier - et des séries inédites - nus et natures mortes.

L'authentique beauté de Paris

Akagi, maître de Paris : l'expression lui convient parfaitement car l'artiste connaît mieux la ville que de nombreux Parisiens. Il a déjà réalisé plus de quatre cents « dessins portraits » de quartiers ou de monuments. Ce sont des témoignages irremplaçables sur des lieux dont certains ont définitivement disparu. Chaque fois que Kojiro Akagi termine une série de cent dessins, il s'ensuit la parution d'un nouveau livre, édité sous son contrôle rigoureux, avec ses commentaires et des notes historiques. Bien qu'il ne se fie qu'à son œil attentif, parfois armé d'une jumelle, les détails de ses dessins sont parfois plus précieux que des photographies... «La photo occulte les ombres» dit le peintre - «mon regard est plus sûr, j'aime fixer mon Paris à la minute précise et avec toute sa richesse, graffitis ou petites annonces sur une palissade.» Son objectif : réaliser cinq cents dessins aquarellés, voire davantage. Une trentaine - de la nouvelle centaine - sont déjà réalisés. A raison d'un dessin par mois, fruit d'un travail de deux à trois heures par jour sur le site (sauf lorsqu'il pleut), le cinquième livre sera bientôt prêt. «D'ici trois à quatre ans» précise l'artiste avec un sourire complice...

Exercice autobiographique

Dans un somptueux décor, la grande salle des fêtes de la Mairie du Ve arrondissement avec le rideau de scène et la voûte de Gustave Louis Jaulmes (1873-1959), Akagi s'adonne à un exercice de style nouveau, en offrant aux spectateurs un regard autobiographique. Il dévoile son jardin secret avec quelques toiles des années 60 empreintes d'amour pour Gauguin, Matisse ou même Suzanne Valadon et des natures mortes méconnues, réunissant des objets très variés, mais profondément parisiens comme des plaques d'égouts, des tuyaux de gouttières parfois « décorés » de petites annonces ou encore « un distributeur d'électricité abandonné ».

Nus inattendus

La plus grande surprise provient des œuvres à tendance fauve des années 60-70 d'après ses études à l'Ecole de Beaux-arts de Paris et, plus encore, de sa grande série de nus. Muriel, l'un de ses modèles préférés, est présente dans plusieurs tableaux. Elle apparaît pour la première fois à nos yeux un brin provocatrice, tout comme l'Olympia de Manet, Dame blanche régnant sur « le Paris d'Akagi ». Ces citadines ont très souvent le visage sombre et les yeux perçants. Sous le trait précis et nerveux du peintre, elles se transforment en êtres immatériels, qui semblent avoir une parenté avec les nus de son célèbre prédécesseur Foujita - notamment avec ses panneaux du domaine de la Chamarande. Avec, toutefois, une touche supplémentaire d'hyperréalisme dans le regard...




[19:00] "Chroniques", une exposition de Magdalena Vial
Location:
Librairie Le Merle Moqueur
51, rue de Bagnolet
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 40 09 08 80
Internet Site : www.lemerlemoqueur.fr
Description:
CHRONIQUES regroupe une sélection des gouaches et d'eaux-fortes récentes de Magdalena Vial.
Le travail de cette artiste révèle un contrepoint intéressant qui illustre clairement les facettes oposées mais complémentaires de son travail et de son tempérament : l'opposition apparente entre la spontanéité de ses dessins sans retouches et une application artisanale dans ses gravures qui est résolue, au delà de l'unité thématique, par une cohérence formelle indiscutable. Ses créations figuratives transcrivent la vie des ateliers parisiens par des rapides esquisses qui nourrissent, à leur tour, les compositions plus élaborées des gravures.
La chair du modèle nourrit toujours les scènes d'intimité quotidienne de l'individu ou du couple dans ses mouvements récurrents. Un traitement chromatique très personnel atténue la volonté du geste permettant de prolonger l'instant représenté pour créer un effet narratif de sourdine et capter ainsi la complicité du spectateur.
Chroniques présente une sélection de la production récente de l'artiste, composée d'une vingtaine de gouaches et d'autant d'eaux-fortes. Cet ensemble bien représentatif de l'univers plastique de l'artiste annonce néanmoins une évolution vers de plus grands formats où sans sacrifier à la spontanéité du geste, la peinture se fait plus présente dans le résultat.
Si la thématique de l'artiste, centrée sur le corps humain, esquissée du modèle vivant, reste ancrée dans le réel, le ton de ces "CHRONIQUES" est devenu plus libre, et nous permet de participer pleinement aux plaisirs d'une recherche formelle assumée.

Vernissage le mercredi 8 avril à 19 heures.

magdavial.blogspot.com

[19:00] 1er Grand Prix Stratégies / Commentçamarche.net du marketing digital
Location:
Espace Pierre Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 56 02 02
Mail : gdesabran@pierrecardin.fr
Internet Site : www.pierrecardin.com/Dculture/espace_cardin_gb.html
Description:
1er Grand Prix Stratégies/Commentçamarche.net du marketing digital (AACC Interactive partenaire)

Le jury du premier Grand Prix Stratégies/Commentçamarche.net du marketing digital, organisé en partenariat avec SFR Régie et World Web Network, et avec le soutien de l'AACC interactive, consacrera les meilleures opérations de communication en ligne et mobile. Ce jury est composé de Frédérick Benichou (Isobar), Nicolas Berzet (L'Oréal), Stéphane Bodier (Mediabrands), Thomas Clément (Tribal DDB), Olivier Delas (Digitas), Pierre de Grandmaison (World Web Network), Monica Griso (Darty), Henri-Pierre Hervé (Peugeot Commerce France), Patricia Lévy (SFR Régie), Maguette Mbow (Arc International), Laurent Nuyen (BETC 4D Digital), Romesh Ramful (X Prime), Stéphane Rosen (Energizer Group France), Xavier Tormes (5ème Gauche), Louis Treussard (BNP Paribas MCQ), Aurélie de Villeneuve (Duke) et Isabelle Weill (Commentçamarche.net). Le palmarès de ce Grand Prix sera révélé le mercredi 8 avril.

Contact REEDS : Margot de VITTON : 01 46 29 46 29
http://www.strategies.fr/grands-prix/202/grand-prix-strategies-commentcamarche-net-du-marketing-digital-2009/

[19:00] Expo "Peintures" + "4 éléments" par AZARNO
Location:
Bistrot des Artistes
6, rue des Anglais
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité
France
Phone : +33 (0)1 43 29 06 73
Mobile : +33 (0)6 25 00 26 54
Mail : lebda@bistrot-des-artistes.com
Internet Site : www.bistrot-des-artistes.com
Description:
Expo "Peintures" + "4 éléments" par AZARNO

[19:00] Exposition "MAINS D'OEUVRE" de Tatiana Timofeeva
Location:
Galerie Loris Talmart - éditions & galerie
Les Prisons de Saint-Merry
22, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Châtelet, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 52 38
Fax : +33 (0)1 42 78 52 32
Mail : monsallier@talmart-editions.eu
Internet Site : www.talmart.eu
Description:
du jeudi 9 avril au dimanche 10 mai 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h
Cocktail-vernissage le mercredi 8 avril à partir de 19h

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090408_Tatiana_Timofeeva.pdf


[19:00-21:00] Vernissage de Catherine Diquéro & Jean Michel Ripaud "Incitation à l'ébauche"
Location:
Le Forum de Vauréal
95, boulevard de l'Oise
3, promenade des Blés Mûrs
95490 Vauréal
M° RER A Cergy - Le Haut
France
Phone : +33 (0)1 34 24 71 71
Fax : +33 (0)1 34 46 97 09
Mail : leforum@mairie-vaureal.fr
Internet Site : www.leforum-vaureal.fr
Description:
Incitation à l'ébauche, une exposition de Catherine Diquéro et Jean Michel Ripaud
Vernissage le mercredi 8 avril avec scène ouverte à 19h (entrée libre)
Exposition visible du 1er au 30 avril

Catherine Diquéro, Jean Michel Ripaud avec la participation des agit'auteurs de Mots Migrateurs et de D-Clam vous incitent, à travers leurs mots, œuvres poétiques, images et formes à ébaucher librement, vous laissant aspirés par les germinations égarées de leurs voyages intérieurs. Rendez-vous à cette exposition qui mêle expression graphique, plastique et littéraire et qui invite les visit'auteurs à se livrer.

[19:30-21:30] Vernissage de Marcel Hognon, sculptures
Location:
Fondation des Etats-Unis
15, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 53 80 68 80
Mail : administration@feusa.org
Internet Site : www.feusa.org
Description:
Exposition de sculptures de Marcel Hognon

projection de photos du photographe Nigel Dickinson, concert de musique classique avec les jeunes rroms Armando Pandel (violon) et Ienisseï Rami (piano), dégustation de spécialités rroms





[20:00-23:00] Vernissage de l'exposition "Kandinsky"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Galerie 1

8 avril - 10 août 2009
11h - 21h
Nocturne le jeudi jusqu'à 23h

Cette grande rétrospective de l'oeuvre d'une des figures majeures du XXème siècle, Vassily Kandinsky, est proposée conjointement par le Centre Pompidou, la Städtische Galerie in Lenbachhaus de Munich et le Solomon R. Guggenheim Museum de New York, qui détiennent les plus importants fonds d'oeuvres de l'artiste.

Elle rassemble une centaine de peintures abouties de Kandinsky, particulièrement les Impressions et les Improvisations. Il s'agit de revisiter la perception d'un peintre né à Moscou sujet du Tsar en 1866, mort citoyen français à Neuilly-sur-Seine en 1944.

Entre-temps, il aura vécu deux temps forts de la création au XXème siècle : le Cavalier bleu à Munich avant la Première Guerre mondiale et le Bauhaus à Weimar et à Dessau dans l'entre-deux-guerres. L'achèvement du catalogue raisonné de son oeuvre, les récentes découvertes en Russie permettent de restituer l'unité d'une oeuvre picturale qui dépasse de beaucoup le concept posthume, trop étriqué, d'« inventeur de l'abstraction ».

La présentation parisienne rend également compte des enrichissements constants du fonds Kandinsky - aquarelles et manuscrits exceptionnels de la période « russe » 1914-1917, portfolio du Bauhaus pour son 60ème anniversaire en 1926... - autant d'éléments décisifs réintégrés et offerts au Centre Pompidou par des particuliers et par la Société Kandinsky présidée jusqu'à sa disparition par Mme Georges Pompidou, et aujourd'hui par M. Edouard Balladur.








[23:00] Fête Jalouse
Location:
Le Baron
6, avenue Marceau
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Mail : lionel@clublebaron.com
Internet Site : www.clublebaron.com
Description:
avec Coeur de Pirate & Revolver en live


17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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