Saturday, April 11, 2009
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Category: All

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April 2009
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  Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30] Vernissage de Raphaël Zarka "L'Abbé Nollet"
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
Raphaël Zarka, "L'Abbé Nollet"
avec la participation d'Eric Antoine

du 12 avril au 7 juin 2009
du vendredi au dimanche de 15h à 18h et sur rendez-vous
Vernissage le 11 avril 2009 à partir de 11h30

Navette gratuite le jour du vernissage
Départ à 11h de Paris Bastille (devant l'Opéra)
Retour vers 14h30 de Chelles
Merci de réserver au 01 64 72 65 70
ou par mail : leseglises@chelles.fr

Soirée projection gratuite au Cosanostraskatepark
avec la participation d'Eric Antoine
Vendredi 10 avril à 21h, 12 rue du Tir à Chelles
www.cosanostraskatepark.net
Raphaël Zarka, Topographie Anecdotée du Skateboard, 2008
Production Art grandeur Nature / Les Instants Chavirés

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090411_Zarka.pdf

Vernissage de Raphaël Zarka "L'Abbé Nollet"

12:00  
13:00  
14:00  
15:00 [15:00-22:00] Vernissage de l'exposition "S X S dans R - part 1"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Avec Gaspard Bébié-Valérian, Elsa Cha, Anne Collongues, Gayle Chong Kwan, Marie Denis, Juliane Ebner, Florence Girardeau, Clara Juliane Glauert, Jean-François Guillon, Lee Hunter, Florent Lamouroux, Marie Lelouche, Emeric Lhuisset, Jeremy Liron, Laurent Mareschal, Marlène Mocquet, Tami Notsani, Ouest-Lumière, Marion Orel, Sébastien Pons, Pierre-Alexandre Remy, Emmanuel Régent, Joël Riff, Lionel Sabatté, Etienne Warneck, Mathieu Weiler

> Vernissage le 11 avril de 15h à 22h, performance à partir de 18h (salle de bal)

Entendue comme une sorte de clin d'oeil symbolique à nos complices mathématiciens, l'exposition intitulée « S X S dans R » reprend une formule insolite issue de la théorie des graphes*. A la base de ce projet, un groupe constitué de 5 personnes décide de se réunir afin d'organiser une exposition à la Générale en Manufacture (Sèvres). Ces 5 personnes se sont connues à travers le réseau Artskool, une association qui rassemble par ailleurs des artistes sortants d'écoles d'arts européennes. La ligne directive sera rapidement co-définie et portera sur le thème du réseau traité librement par chacun des participants. Ce « club des 5 » va non seulement penser un projet artistique personnel autour des réseaux mais se prêtera également au jeu des interconnections en choisissant « d'élargir son cercle » virtuel ou réel... Aujourd'hui à l'instar de la société contemporaine, tous les artistes sont concernés par la question des réseaux : réseaux sociaux, réseaux informatiques, réseaux géographiques, réseaux scientifiques, réseaux génétiques, réseaux alimentaires, réseaux humains... A terme, il en résulte notamment que près de 30 artistes participent à cette aventure ! Au fur et à mesure que le visiteur déambulera dans les espaces, les connivences parfois bel et bien réelles, apparaîtront de manière tantôt explicites, implicites voire énigmatiques (...).

Adrien Pasternak, commissaire de l'exposition


[16:00] Finissage de Sabine Jamme "Coproculture"
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
Vernissage le jeudi 9 avril 2009 à partir de 18 heures, performance à 20h

Bonus Track le samedi 11 avril 2009 à partir de 16 heures, finissage tea party

Exposition du 08 au 11 avril 2009, de 15h à 20h

Audio, photo et vidéo. Lecture, écriture et sculpture. Objets, textes et dessins. Sabine Jamme ne limite pas son champ d'intervention à une pratique artistique statique et unique, monotone. Elle se joue des médiums et des champs sémantiques. Elle mélange les genres et les travestit, explose leurs barrières pour en tirer un art par essence nomade et protéiforme, multi-instrumental et polysémique. Bien souvent acidulés, aguicheurs et moqueurs les travaux de Sabine Jamme semblent un brin enfantins et modestes. Et pourtant, si les dessous sont frivoles, l'apparence elle s'avère trompeuse. Ici, point de simplicité mais une pratique engagée et volontariste, complexe.
Vincent Chomaz

http://sameplayer.free.fr/



[17:00] 9ème Rendez-Vous des Arts
Description:
Salle de la Bergerie - 77820 LE CHATELET EN BRIE

Samedi 11, dimanche 12 et lundi 13 avril 2009
Vernissage le samedi 11 avril, à 17h

[17:00-22:00] Vernissage du Salon Réalités Nouvelles 2009
Location:
Parc Floral de Paris
esplanade du château de Vincennes
route de la Pyramide
Bois de Vincennes
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 43 92 95
Mail : info@parcfloraldeparis.com
Internet Site : www.parcfloraldeparis.com
Description:
Le Salon Réalités Nouvelles est le salon de toutes les abstractions.

Pour cette 63e édition, du 12 au 19 avril 2009,
400 artistes exposent chacun une œuvre
au Parc Floral de Paris.

Vernissage : samedi 11 avril (17h-22h)
(INVITATION SUR PRÉSENTATION DE CETTE PAGE À L'ENTRÉE DU SALON)

Invités 2009 en marge des 400 artistes exposants :
Carole Bailly (ERBA Rennes), Corentin Canesson (ERBA Rennes), Anaïde Chirignan (Diplômée ENSBA Paris 2007),
Olivier Davot (Diplômé ENSBA Paris 2004), Eric Dizambourg (5e année ENSBA Paris), Marine Douet (ENSBAM Marseille),
Alan Fertil (Diplômé ENSBA Paris 2007), Julie Fruchon (Diplômée ENSBA Paris 2007), Aurélie Gérard (Diplômée ENSBA Paris 2006),
Camille Messager (Diplômée ENSBA Paris 2007), Valentine de Priester (Diplômée ENSBA Paris 2006),
Delphine Renault (Diplômée ERBA Rennes 2007).

Colloque samedi 18 avril 2009 (15h-17h):
"L'Abstraction face à l'esthétique «Hollywoodienne» : quels chemins pour l'Art Abstrait demain ?"
avec notamment Antoine de Baecque et Bernard Fauchille.

>> invitation




[18:00] Exposition "L'ART AU FEMININ"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
DU 2 AU 30 AVRIL 2009

[18:00-21:00] Exposition collective "6 eyes" à l'invitation d'Antony
Location:
Galerie du jour Agnès B.
44, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 54 55 90
Fax : +33 (0)1 40 29 01 69
Mail : jour@agnesb.fr
Internet Site : www.galeriedujour.com
Description:
Du 11 avril au 6 mai 2009



+ Julien Langendorff "The Ritual Key"
Project Room/Librairie galerie du jour









[22:30-23:55] Soirée Privée "Happy Easter !" Open-Bar Bulles+Gloss+Chocolats
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
L'Open-Bar Bulles et Gloss étant privé, seules les personnes avec leur laissez-passer seront admises de 22h30 à Minuit.

Dress Code : Glam, Chic, Beautifull.

Pour être sur la liste d'invités de la soirée ou faire vos réservations, vous utiliserez votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous vous enregistrerez dans la rubrique 'laissez-passer VIP'.
Vous recevrez alors votre laissez-passer par mail.
Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et de réserver directement sur le site web :
==> www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI










[23:00] 1 an du Jamel Comedy Club
Location:
Jamel Comedy Club
42, boulevard de Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 11 94 09 40
Mail : jamelcomedyclub@debjam.com
Internet Site : www.jamelcomedieclub.com
Description:
1 an du Jamel Comedy Club

16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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