Thursday, April 16, 2009
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16
April 2009
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  Fête nationale du Danemark
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Description:
Anniversaire de la Reine Margrethe II

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:


du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf


Exposition "Maternités, un monde d'amour et de tendresse"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Du 15 avril au 7 mai 2009
Ouverture de 11h à 18h du lundi au samedi
Fermé le 1er mai et 2 mai

Dans le cadre de sa politique culturelle et de sa mission Savoir et Culture, l'Université Paris Descartes, université de l'Homme et de sa santé, propose du 15 avril au 7 mai 2009 une première exposition : Maternités, un monde d'amour et de tendresse.

Cinquante oeuvres d'art classique et d'art premier illustrent le thème de la mère et de l'enfant : un regard croisé qui, au-delà de la pluralité des formes et des cultures, explore ce lien sacré fait d'amour et de tendresse. Vierges à l'enfant du monde occidental, guanyin chinoises, maternités africaines, népalaises, précolombiennes… de bois, de pierre, de terre cuite… accompagnées d'objets liés aux rites de fertilité sont là pour rendre un émouvant hommage à chaque femme qui donne la vie.



Sandra Martagex, peintre, et Patrick de Wilde, photographe, en sont l'expression contemporaine.

Patrick de Wilde est rédacteur en chef de l'Expansion Voyages, directeur de collection aux éditions Atlas, chef de rubrique à Jeune Afrique et il collabore depuis une trentaine d'années à de nombreux magazines tels que Grands Reportages, BBC Wilde Life, Animan, Terre Sauvage, Ushuaïa, Géo... au titre de photo reporter.



Sandra Martagex, artiste-peintre, expose en France et à l'étranger (Pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...). Elle illustre également plusieurs ouvrages notamment pour le musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse. Son thème de prédilection porte sur l'évolution du corps à travers les âges de la vie.



Cette exposition est onstituée d'œuvres provenant essentiellement de collections privées et de prêts du Musée des Beaux Arts et d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne.

Conçue et scénographiée par le commissaire d"exposition et historien d'art Yvan Brohard, elle entraîne le visiteur dans un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte d'une thématique intemporelle et universelle.

Yvan Brohard a su exploiter les qualités exceptionnelles, mais également les contraintes d'un lieu classé au volume conséquent, qui lui ont fourni les clés même d'une scénographie dépouillée et très réussie.

Elle tient à la mise en valeur, et en lumière, dans un espace à la l'éclairage naturel très tamisé et diffus conférant une atmosphère de sérénité et beauté propice en l'espèce à la thématique retenue, d'une pertinente sélection d'oeuvres.

"Maternités - un monde d'amour et de tendresse"

Ressortissant principalement de la statuaire, les oeuvres sont présentées sur socle sans vitrage, sauf pour les petites pièces, dans les deux espaces structurés par les piliers centraux qui, là encore, qui favorise leur proximité, concourent heureusement à la monstration choisie par le commissaire qui tient à l'évolution de la représentation de la maternité.

Cette évolution, qui est commune à l'art, tient à la représentation première comme objet de culte et moyen d'intercession avec le sacré et le divin. Présentes dans toutes les ethnies, exécutées dans tous les matériaux, les maternités dites "assises" représentent d'abord la déesse-mère, la matrice originelle, la terre, d'où la symbolique de la fertilité et de la fécondité qui y est attachée

L'œuvre la plus émouvante est sans aucun doute celle de la maternité animalière en bois venant du Népal, d'une épure totale, représentant une femelle singe et son petit, dont la délicatesse d'expression repose dans l'embrassement, l'échange de regard et les traits quasi humains.

Elles vont évoluer en maternités "debout" dans des attitudes moins hiératiques qui tendent à une figuration plus humaine écartant la figure de l'idole ou de l'image religieuse pour y substituer celle de mères humaines ce qui n'impliquent pas qu'elles deviennent purement profanes.

Des pièces étonnantes, comme les vierges d'accouchées en faience du 18ème siècle, la statue de Sainte Anne trinitaire italienne du 15ème siècle et l'aisselier népalais, voisinent avec les incontournables vierges à l'enfant, thème récurrent en peinture et en sculpture religieuse chrétienne, telle la belle vierge de tendresse du 16ème siècle espagnol.

Réalistes, symboliques, polychromes ou en calcaire blanc, ces maternités plurielles entrent en résonance avec les photos-portraits contemporains de Patrick de Wilde notamment par la similtude d'attitude.

Une belle exposition à entrée libre à ne pas rater avec en événements collatéraux des conférences dont la dernière, assurée par Brigitte Bouret, conservateur en chef du patrimoine au Musée Déchelette, aura lieu le 6 mai 2009.


3 conférences tout au long de l'exposition :

Lundi 20 avril à 18h
> Du lait au lien : les enjeux de l'allaitement
Catherine ROLLET, professeure à l'Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines

Lundi 27 avril, à 18h
> Du foetus au bébé. Approches psychanalytiques
Bernard GOLSE, professeur à l'Université Paris Descartes

Mercredi 6 mai, à 18h
> La mère et l'enfant dans la peinture européenne du XVe au XXIe siècle
Brigitte BOURET, conservateur en chef du patrimoine, Musée J. Déchelette, Roanne

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090414_maternites.pdf

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

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17:00 [17:00-21:00] Exposition "Urban Ping Pong" de Didier Courbot / Eric Hattan / Tool Box
Location:
Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac
La Manufacture des Œillets
25-29, rue Raspail
1, place Pierre Gosnat
94200 Ivry-sur-Seine
M° Mairie d'Ivry
France
Phone : +33 (0)1 49 60 25 06
Fax : +33 (0)1 49 60 25 07
Mail : contact@credac.fr
Internet Site : www.credac.fr
Description:
Vernissage le jeudi 16 avril de 17h à 21h
jusqu'au 14 juin

"Urban Ping Pong"
Didier Courbot, Eric Hattan, Tool Box

Commissaire : Emmanuel Ropers

L'exposition explore des nouveaux rapports entre l'art et l'urbain. Conçue par l'association Entre-deux, avec Ghislain Mollet-Viéville et Christian Ruby, Tool Box propose quatre-vingt quatre œuvres / outils pour interférer dans l'espace public. Didier Courbot, quant à lui, articule différents temps de la ville en occupant les salles du premier sous sol. Et Eric Hattan renverse la monumentalité de la grande salle du centre d'art pour y retrouver le lien avec la rue.



[18:00-21:00] Bérangère Haëgy "La vraie vie de B.", photographies
Location:
Galerie Popy Arvani
7, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Oberkampf, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 47 00 87 51
Mobile : +33 (0)6 82 58 52 54
Mail : galerie@galeriepopyarvani.com
Internet Site : www.galeriepopyarvani.com
Description:
Du 16 avril au 17 mai 2009

Tout le monde connaît b. Chaque matin, b. prend le bus pour se rendre au boulot. Partout elle croise l'effigie de Barbie, la miss perfection toute de papier glacé. Le soir venu, devant sa tv, la vraie fausse vie de toutes les Barbie remplit ses yeux et sa tête de conformisme. Elle voit tout en rose Barbie, elle regrette le monde sans poubelles, sans imperfections, sans humanité : b. en rêve. Mais b. n'a plus l'âge de jouer à la poupée. Mieux que l'aider à ouvrir les yeux, les photos de Bérangère Haëgy lui font apprécier la vraie vie, celle de toutes les b. anonymes : la sienne. Sur les photos, c'est bien b. On la voit toute entière. Son corps et sa vie bien à elle. Restent les rides et le grain de peau : une fois n'est pas coutume, photoshopper n'est pas gommer. C'est en fusionnant la vraie vie et celle de Barbie que la photographe plasticienne fait éclore la beauté. L'idéal de la plastique standardisée contraste avec la bestialité de la chair. b. est à la fois familière et irréelle. Elle nous regarde et regarde sa vraie vie, son quotidien, ses tracas, ses révolutions et évolutions, avec les yeux étonnés de la poupée toujours candide.



[18:00-21:00] Exposition "Georges Condo et la civilisation perdue"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Vierny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
Du 17 avril au 17 août 2009, après Jean-Michel Basquiat et Keith Haring, le musée Maillol poursuit son exploration de la jeune peinture américaine avec leur contemporain new-yorkais George Condo.

George Condo a investi l'histoire de l'art et chacune de ses toiles correspond avec un tableau préexistant, qui peut être de Manet, Picasso, Francis Bacon, Dali ou Vélasquez. Il se présente comme un artiste hybride qui aurait assimilé l'héritage européen du point de vue de l'Amérique. Il s'appuie sur ce dialogue afin d'apporter un éclairage ou de mettre en perspective sa propre vision des corps et de l'espace dans ses œuvres. Condo peint des vanités, des natures mortes, des portraits, des nus à l'érotisme provocant, « toute une collection de choses » affirme-t-il.

Enfant du Pop Art, Condo revendique un style emprunté qui provoque un sentiment de « déjà vu « et de « déjà peint ». « Mes œuvres évoquent Picasso, Matta, les peintres flamands et leurs cousins espagnols Goya et Vélasquez, et aussi tout ce que m'a montré depuis mon enfance ce musée qu'est la télévision. »

Il qualifie son art de « réalisme artificiel » et cherche à offrir une reproduction crédible d'un monde factice. Il a, par exemple, emprunté à l'univers des dessins animés le personnage fétiche de Big Red que l'on retrouve dans certaines de ses œuvres mais … traité comme un Rembrandt !

Condo vit et travaille à New York et à Paris où il séjourne fréquemment.

L'exposition présentera les œuvres récentes des deux dernières années, huiles sur toile, d'importants dessins ainsi que des sculptures.

[18:00-22:00] Exposition "Paris Design en mutation"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:
17 avr. - 30 août 2009

L'exposition présente les travaux de onze designers, parmi les plus représentatifs de leur génération. Loin des seules préoccupations esthétiques, ils composent des objets intégrant les impacts des changements écologiques et énergétiques dans nos modes de vies.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090416_Paris_Design_en_mutation.pdf

[18:00-20:30] Exposition collective
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.net
Description:
Exposition du 14 au 25 avril 2009
vernissage le jeudi 16 avril 2009 de 18h à 20h30

Alexandre Nikitine
Béatrice Hanni-Jost
Takeda Masahiko

[18:00] Exposition collective "SWEET DARK"
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:
L'Art de Rien présente SWEET DARK Une exposition des œuvres de Peggy V, Miette, Prunelle et Isabelle Lameloise

Du 15 avril au 17 mai 2009
Du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30, le dimanche de 13h30 à 19h30
Vernissage le 16 avril 2009 à partir de 18h

[18:00] Exposition d'Ambroise Tezenas "Pékin, Théâtre du peuple"
Location:
Galerie Philippe Chaume
9, rue de Marseille
75010 Paris
M° République, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 42 39 12 60
Mobile : +33 (0)6 15 21 23 26
Mail : info@galeriephilippechaume.com
Internet Site : www.galeriephilippechaume.com
Description:
Vernissage le 16 avril
Exposition du 17 avril au 30 mai 2009


Ambroise Tezenas "Pékin, Théâtre du Peuple" 2002-2005, photographie argentique. Courtesy Galerie Philippe Chaume, Paris

Ambroise Tézenas - Pekin, théâtre du peuple, 2006

Que sont devenues les Hutongs ? Plus d'un demi-siècle après l'instauration du modèle communiste, les dirigeants de la Chine ont jeté les bases d'une nouvelle grande puissance remodelant à grande échelle le paysage urbain. En passant d'une économie étatique et planifiée à une économie de marché, d'une économie rurale à une économie industrielle urbaine, et enfin, de l'autarcie à l'ouverture au monde, la Chine est devenue l'eldorado des multinationales. Cette nouvelle ère impose la mise en chantier d'un nouveau décor.

En moins de dix ans, l'équivalent de Paris intra-muros aura été rasé et reconstruit. Promue capitale de l'Empire en 1267, par la dynastie mongole des Yuan, Pékin connaît un tournant historique jusqu'alors inégalé. Cette capitale de 15 millions d'habitants était encore, il y a trente ans, un vaste village construit au ras du sol.

Aujourd'hui, les ruelles étroites du vieux Pékin appelées Hutongs, où s'alignent les traditionnelles maisons collectives bâties autour d'une cour carrée, sont détruites pour laisser place à de grands immeubles modernes ou à de larges avenues. Dès lors que le signe « chai », qui signifie détruire, estampille les façades des maisons, il reste deux semaines aux habitants pour organiser leur déménagement. Les expropriés doivent ainsi quitter le centre ville, à l'habitat jugé malsain, pour les banlieues lointaines.

Ambroise Tézenas a photographié ce qu'il reste de son coeur historique et populaire. Ses vues de nuit en saisissent l'âme. La lueur qui habite ces venelles est bien différente des néons fluorescents des nouveaux buildings qui envahissent leur territoire. Avec les jeux olympiques, c'est tout un pays qui s'est affairé à radicaliser son urbanisme. Nuit et jour des tours de bureaux, des complexes résidentiels et autres centres commerciaux sont sortis de terre comme pour donner à l'occident un gage de son développement. Mais, le théâtre du peuple n'est-il pas construit sur des sables mouvants ?


Ambroise Tezenas "Pékin, Théâtre du Peuple" 2002-2005, photographie argentique. Courtesy Galerie Philippe Chaume, Paris


Ambroise Tezenas "Pékin, Théâtre du Peuple" 2002-2005, photographie argentique. Courtesy Galerie Philippe Chaume, Paris

Ambroise Tézenas
Né en 1972, il vit et travaille à Paris.

Expositions Personnelles
2009 « Pékin théâtre du peuple » Galerie Philippe Chaume, Paris, France
2008 Le Méjan, Arles, France
Galerie Fnac, Toulon, France
Musée Suisse de l'appareil photographique de Vevey, Festival Images'08, Suisse
Kunsthal Museum, Rotterdam, Pays-Bas
Galerie Fnac, Lyon, France
Galerie Fnac, Paris, France
2007 Galerie Leica, Solms, Allemagne
Rencontres Internationales de la Photographie d'Arles, France
Paris-Beijing photo gallery, Pékin, Chine
2006 Galerie Chambre avec vue, Paris, France

Expositions collectives
2009 Rangoon Photography Festival, Myanmar
2008 Biennale de « Photographie et Architecture », La Cambre, Bruxelles, Belgique
Musée Suisse de l'appareil Photographique de Vevey, Suisse
« Projet Europe Echelle 27 », Maison des Arts, Paris, France
Paris-Beijing photo Gallery, Pékin, Chine
2007 Angkor Photography Festival, Cambodge
2001 Fnac, Lyon, France
2000 Théâtre de l'Arsenic, Lausanne, Suisse
1999 Espace Branly, Paris, France
1997 Musée d'Evry, Essonne, France
1995 Les Ateliers Mécaniques, Vevey, Suisse
1993 Musée Suisse de la photographie, Suisse

Bourses et prix
2006 Leica European Publishers Award for Photography
2005 Lauréat de la Fondation Agglomérat, Suisse
1998 Bourse de la DRAC, France
1995 Prix de la Jeune Chambre Economique de Lausanne, Suisse
1994 Prix Beyeler-Nikon, Zurich, Suisse
1993 2eme prix "Stravinsky", Montreux, Suisse
1992 2eme prix "Déclic" des Ecoles Européennes de Photographie, Paris, France

Collection
Bibliothèque Nationale de France

Publications
« Pékin, théâtre du peuple ». 120 p. Actes Sud, France, 2006
« Beijing : theatre of the People ». 120 p. Dewi Lewis Publishing, UK, 2006
« Pekin, teatro del pueblo ». 120 p. Lunwerg Editores, Espagne, 2006
« Pechino, teatro del popolo ». 120p. Peliti Associati, Italie, 2006
« De hutongs van Peking ». 120p. Mets & Schilt, Pays-Bas, 2006
« Pékin, théâtre du peuple ». 120 p. Edition Braus, Allemagne, 2006
« Beijing, theatre of the People ». 120p. Apeiron Photos, Grêce, 2006
« Nuit Pékinoise ». Fondation Agglomérat, Suisse, 2007
« Europe, Echelle 27 » TransPhotographic Press, France, 2008 / ouvrage collectif

Parutions
Articles IMAGES (France)
Photos Nouvelles (France)
Exporama (France)
EI8HT (UK)
Micro Photo (France)
PHOTO (France)
Foto Magazine (Allemagne)
Vogue (France)
Le Point (France)
La Croix (France)
Coté Est (France)
L'Illustré (Suisse)
Réponses Photo (France)
Marianne (France)
Photographer's Companion (Chine)
Beijing Weekend (Chine)
Foto-Video (Chine)
iLook (Chine)
Oriental Art-Finance (Chine)
Lime (Corée)
Les Echos (France)
Le Photographe (France)

Parutions The New York Times Magazine (USA)
The International Herald Tribune (USA)
The Independent Magazine (UK)
Geo (France)
Discovery (Hong Kong) Morning Calm (Korea)
The Telegraph Magazine (UK)
Le Monde 2 (France)
The Times (UK)
Paris Match (France)
Le Figaro Magazine (France)
Libération (France)
Time (USA)
Business week (USA)
L'Express (France)
WAD (France)
VSD (France)
Emphasis Media (Hong Kong)
Der Spiegel (Allemagne)
Air France magazine (France)
L'espresso (Italie)
L'illustré (Suisse)
Les Inrocks (France)
La Repubblica (Italie)
El Pais (Espagne)
Newsweek (USA)
Internazionale (Italie) Discovery (Hong Kong) Morning Calm (Corée)

Radio/Tv
2008 « Telematin » France 2
2007 « A Tale of Two Cities» Radio 774 Radio Beijing
« Journal de la culture » Arte
« Direct midi » Direct 8
« Journal de la rédaction » LCI
« C beau la vie » France bleu Ile de France
2006 « Et pourtant elle tourne » France Inter


Ambroise Tezenas "Pékin, Théâtre du Peuple" 2002-2005, photographie argentique. Courtesy Galerie Philippe Chaume, Paris

[18:00-21:00] Exposition de Luis Rodrigo
Location:
Helene Bailly Gallery
25, quai Voltaire
75007 Paris
M° Rue du Bac, Palais Royal - Musée du Louvre, RER C Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 60 36 47
Fax : +33 (0)1 42 60 54 92
Mail : gallery@helenebailly.com
Internet Site : www.helenebailly.com
Description:
Dessin - Installation - Ruban Adhésif

Vernissage le jeudi 16 Avril à partir de 18h
Exposition du 17 Avril au 30 MAi 2009
du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 19h, le samedi de 14h à 19h

La galerie Bailly Contemporain présente les œuvres de Luis Rodrigo. Cette exposition explore les images qui ont peuplé l'enfance de cet artiste mexicain. Dans ses œuvres qu'il qualifie d' « images qui parlent des images », Rodrigo utilise les procédés du dessin, du graffiti, du collage et de l'écriture pour créer un univers étrange et fascinant, qui renvoie aussi bien au Pop Art qu'au Surréalisme.

[18:00-21:00] Exposition de Yao Metsoko "entre ciel et terre"
Location:
Galerie Mailletz
17, rue du Petit Pont
angle rue Galande et rue du Petit Pont
75005 Paris
M° Saint-Michel, Cluny - La Sorbonne
France
Phone : +33 (0)1 46 34 25 11
Description:
peintures, dessins

du 13 avril au 10 mai
du mardi au dimanche de 14h à 19h

[18:00-21:00] Expositions de Rachel Labastie et Frédéric Vincent
Location:
La B.A.N.K
42, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 72 06 90
Fax : +33 (0)1 42 72 07 80
Mail : celine@bankgalerie.com
Internet Site : www.bankgalerie.com
Description:
RACHEL LABASTIE "L'objet comme désir"
FREDERIC VINCENT "Sympathy for the painting"

Jusqu'au au 13 juin 2009

Ces 2 expositions qui se veulent indépendantes trouvent une plateforme commune dans leur expression de la recherche d'idoles.
Idoles inspirées du New Age, les aquarelles de Rachel Labastie montrent des tracts froissés aux couleurs attrayantes, proposant aux lecteurs de se réunir pour des séances d'accomplissement de soi, de recherche du bonheur. Ces Invitations, à l'instar de la série des Bibliothèques, sont des répliques évanescentes des supports vantant les préceptes du mieux vivre.
L'artiste dispose des icônes sectaires ou religieuses dans le sous-sol de la galerie. Sur le sol, un avion de papier géant, constitué de tracts, semble avoir atterri là. L'espace contigu présente une installation lumineuse : Les Spiritours. 3 grandes lanternes magiques projettent leurs images fantomatiques sur les murs. S'entremêlent alors des images familières et rassurantes, un appel à l'apaisement et à la contemplation. Devant tant d'effort pour nous faire oublier la réalité de la vie, de la mort, les ficelles de l'illusion ne paraissent que plus flagrantes.
Frédéric Vincent découpe, tord, fait fondre et repeint des vinyls 33 tours. Johnny Halliday, Harry Belafonte, Joe Dassin, La Callas, toutes les icônes pop sont réunies en une seule installation. Les étiquettes centrales sont repeintes, customisées au logo de l'artiste. Frédéric Vincent se réapproprie une culture qui lui est déjà destinée, prémâchée par les maisons de disques, formatée pour lui. Sympathy for the painting, inspiré du titre des Rolling Stones, est une discographie muette, une collection d'images populaires et désuètes, comme une vielle boite de disques trouvée dans le grenier et dont on avait oublié l'existence. Les supports sont obsolètes. Aujourd'hui, seuls les professionnels, les DJs, ou les amateurs aguerris possèdent une platine. Branchée et à la fois ringarde, la fragile galette noire devient, par son imperfection, l'emblème du « son » par excellence. Elle représente aussi une époque qui a vu mourir bon nombre d'étoiles, rock et funk. L'artiste les a listées et regroupées dans une série de dessins noirs et blancs. La cause du décès est mentionnée par un sigle (une seringue pour une overdose, par exemple). Ces fins, souvent brutales, participent à la légende de ces chanteurs et renforcent leur présence dans notre inconscient collectif.


[18:00] Ouverture de la galerie LM - exposition d'Arno Lam "Tokyofishmarket"
Location:
LM galerie
13, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)9 50 54 98 94
Mobile : +33 (0)6 13 42 53 08
Mail : isabelle.labrousse@gmail.com
Internet Site : www.lm-galerie.com
Description:
du 14 avril au 7 mai 2009

[18:00] Rade au Brelan
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
58 rue Beaubourg, Paris 3ème, métro: Arts & Métiers ou Rambuteau

2 open bar, à partir de 18h

Depuis quelques semaines flotte dans l'air cette odeur des nuits d'été : les binouzes sur le canal, les retours de soirée au levé du jour en métro aérien, les cerisiers du japon en fleurs et les hormones gonflées à bloc (point de départ des 3 B : Bière Baise Baston). Venez fêter avec nous la mort lente de ce gros fils de pute d'hiver et le retour des beaux jours le 16 avril à partir de 18h au Brelan (58 rue Beaubourg). Avec comme d'hab 2 open bar, des Dj saouls à 21h et au Kebab à 23h, ainsi qu'une floraison de filles aussi fraîches et rassurantes que les premières jonquilles venant sonner le glas d'un hiver sans fin.

http://www.viceland.com/fr/events.php

[18:30] XIVème concours d'Art Contemporain «A L'INTÉRIEUR DE MOI, IL Y A...»
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
XIVème concours d'Art Contemporain «A L'INTÉRIEUR DE MOI, IL Y A...»

Les lauréats vous invitent à leur vernissage le jeudi 16 avril 2009 à partir de 18h30

exposition du 15 au 21 avril 2009
ouvert de 14h à 19h (sauf le dimanche)

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090416_Z.pdf




[19:00-21:00] Exposition "Les petites histoires parisiennes..." d'Igor KRALIK
Location:
Espace d'Animation des Blancs-Manteaux - Pierre-Charles Krieg
48, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 79
Description:
textes et dessins d'Igor KRALIK

Exposition du 16 au 25 avril 2009
tous les jours de 11h à 20h

[19:00] Exposition de peintures de Madame Alison SVOBODA
Description:
du 16 mars au 8 avril 2009
Vernissage le mercredi 16 avril 2009 à 16h
Présence du peintre les mercredis et vendredis de 17 à 19h

Hôpital COGNACQ-JAY
15, rue Eugène Millon
75015 PARIS

[19:00] Exposition de peintures et collages de Takuya Kano "Incertain"
Location:
Galerie-Librairie Impressions
17, rue Meslay
75003 Paris
M° République, Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 26
Mail : impressions98@wanadoo.fr
Description:
Vernissage le jeudi 16 avril 2009 à partir de 19 heures
Exposition du jeudi 16 avril au samedi 9 mai 2009
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures

« Couleur assurément, mais Mouvement surtout marquent les peintures et collages de Takuya Kano exposés à la Galerie Impressions.
Mouvement qui n'est pas seulement geste du peintre mais mouvement surgissant de la surface elle-même dans un inattendu relief. Composés de milliers de petits papiers colorés, découpés, collés, juxtaposés, les collages méritent le statut d'invention. Et c'est au regardeur de fabriquer son œuvre aspiré qu'il est dans cet incertain qu'il découvre soudain.

Pics inaccessibles de montagnes bleutées, calme étrange d'un marais croassant, mangroves sans accueil, exubérances bruissantes d'oiseaux multicolores : le corps explore les reliefs, les contourne, cherche à voir … tour à tour sous le charme, la stupeur ou l'effroi.

Point ici de ces montagnes et eaux de la sérénité des shanshui ; point de temples masqués dans les feuillages, d'ermites en chemin ; point de ce vide structurel des philosophies et arts picturaux des traditions chinoises et japonaises ; pas pour autant de centres pour fixer le regard ; des surfaces sursaturées de couleurs offertes à l'imagination fantasque de chaque regard. Magie des œuvres ? Je ne sais. Mais commencement sans cesse recommencé de gestes brefs, vifs, saccadés, retenus, jaillis, recouvrant les toiles de traits fermes, précis et orientés, aux couleurs maîtrisées. Répétition, accumulation ; univers à soi-même révélé dans l'instant même de son surgissement.

L'innocence apparente des peintures et collages de Takuya Kano réserve plus d'une surprise. »

(Texte Catherine Zaharia)

Takuya Kano est né dans un petit village de l'île d'Hokkaido au Japon. Après ses études au Lycée, il quitte sa famille pour Tokyo afin de commencer ses études artistiques. Mais il y reste seulement quatre mois et très vite, à l'age de dix-huit ans, s'installe à Paris, ville dans laquelle il vit depuis.
Diplômé en 1989 de l'école nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris et d'une licence d'Arts plastiques de l'Université de Paris VIII en 1991.
Il a déjà organisé plusieurs expositions à Paris.

L'exposition actuelle lui permet de présenter des travaux récents ainsi que des œuvres plus anciennes.

[19:00-21:00] Vernissage de Gérard Cambon "Phalanstère"
Location:
Espace UNIVER
Galerie UNIVER / Colette Colla
6, Cité de l'Ameublement
angle 31, rue de Montreuil
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 67 00 67
Mail : uni-ver@orange.fr
Internet Site : www.uni-ver.com
Description:
du 15 avril au 23 mai

Gérard Cambon expose en solo ses "locomobiles" et "bas-reliefs".

Gérald Cambon fait-il les poubelles ou les marchés aux puces ? Mystère. C'est que l'activité essentielle de l'artiste consiste à ramasser les différents détritus et rebuts urbains et à les assembler dans ses objets-tableaux.
Quoiqu'il en soit, si Cambon s'approvisionne en France, son système plastique fait penser au bricolage pratiqué dans les pays qu'on nomme avec condescendante le tiers monde. Tout voyageur qui a fréquenté le continent africain retrouve ici cette capacité extraordinaire qu'ont ses habitants de réparer avec trois fois rien, un bout de ficelle, un morceau de métal récupéré et recyclé, quelques boulons trouvés par terre, un frigo, un moteur, une voiture. Réparer par nécessité mais aussi créer divers assemblages, fétiches ou sculptures, qui évoquent souvent un imaginaire archaïque et mystérieux. Les « fétiches » de Cambon sont de type différent, plus proche de notre culture ; ce sont essentiellement des objets plus ou moins familiers mais qu'on connaît uniquement dans leur version moderne (un ancien téléphone, un soufflet, une seringue de vétérinaire, un extincteur, une lampe électrique...). Le tout fait songer au catalogue d'une quincaillerie aussi universelle qu'absurde ou à la liste d'un commissaire-priseur touche-à-tout.
Métamorphosés mais encore reconnaissables, ces objets désuets se transforment en « voitures-hybrides », en machines d'inutilité publique. Un souvenir lointain du début du siècle passé avec ses inventions mécaniques spectaculaires, ses stéréotypes jamais aboutis, ses machines volantes échouées et un zeste de Jules Vernes... En réalité, ces voitures font penser aux grosses cylindrées américaines qu'on croise à Cuba; à défaut des pièces d'origine manquantes les cubains les fabriquent eux-mêmes avec les moyens du bord. Gageons que dans quelques années, elles vont servir de matière première pour les œuvres de Cambon.
D'autres « assemblages urbains » sont faits à partir de la chair de la ville. Des morceaux de bois, de ferrailles, de gravats, récoltés au cours d'errances dans la ville deviennent d'étranges bâtisses ornées de cages ou de balcons. A partir de ces "postes de commande" de petites figurines forment des grappes qui se penchent en avant et observent avec beaucoup d'attention un spectacle qu'on ne connaîtra jamais et qu'on ne peut que deviner.
Voitures, maisons, texture urbaine mais qui est bien loin de l'architecture standardisée de nos cités. On est ailleurs, loin d'une société sophistiquée mais anonyme, solitaire...
Ici, l'artiste se fait brocanteur ; il compile, amasse et recycle sans fin les déchets de cette société, devient ce ferrailleur ou ce chiffonnier d'un type nouveau qui rappelle le portrait que Baudelaire fait de Thomas de Quincey dans Du vin et du hachisch: "voici un homme chargé de ramasser les débris d'une journée de la capitale. Tout ce que la grande cité a rejeté, tout ce qu'elle a dédaigné, tout ce qu'elle a brisé, il le catalogue, il le collectionne". Et métamorphose...
Itzhak Goldberg

P.S : Phalanstère : évocation d'une cité autonome, type fourmilière, d'une utopie sociale, d'un idéal collectif

Vernissage de Gérard Cambon "Phalanstère"

[19:00] Vernissage de Joanna Ingarden-Mouly
Location:
Galerie Jacques Lévy
62, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 79 24
Mobile : +33 (0)6 11 43 69 05
Fax : +33 (0)1 42 78 98 54
Mail : j.levy.galerie62@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueslevy.fr
Description:
Vernissage le 16 Avril 2009
Du 17 Avril 2009 au 16 Mai 2009
Mardi-Samedi 15h-19h

http://joanna-ingarden-mouly.ch




[20:00-22:00] Lancement de la radio de Pascal Obispo sur Goom Radio
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
avec Emma Daumas, Elisa Tovati, Frédéric Beigbeder

[20:30-23:50] Inauguration officielle du Ohlala!
Location:
Ohlala! Bar Restaurant Loft
4, rue Rampon
75011 Paris
M° République, Oberkampf
France
Phone : +33 (0)1 47 00 65 98
Fax : +33 (0)1 47 00 64 53
Mail : contact@ohlala-paris.fr
Internet Site : www.ohlala-paris.fr
Description:
Nouveau RESTAURANT/BAR/LOFT à l'univers architectural très créatif, ludique et contemporain.

Venez découvrir cet espace de vie en plein coeur de Paris au cours d'une inauguration sympathique et conviviale; les cuisines vous seront pour l'occasion grandes ouvertes, et un Open Bar vous accompagnera comme il se doit !

Sachez que Béatrice Ardisson, la designeuse sonore du lieu, vous présentera en exclusivité les playlists dédiées au Ohlala!

Retrouvez toutes les infos sur
http://www.ohlala-paris.fr
et n'hésitez pas à rejoindre le groupe Facebook “Ohlala! bar * restaurant *loft”


[20:30-22:30] Le groupe Elbow sur la scène de Fip
Location:
Maison de Radio France
Maison de la Radio
116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris Cedex 16
M° RER C Avenue du Président Kennedy, Passy
France
Phone : +33 (0)1 56 40 22 22
Internet Site : www.radiofrance.fr
Description:
Les 5 britanniques du groupe de pop-rock, Elbow, ont choisi la scène de Fip pour offrir aux auditeurs et au public un concert exceptionnel en direct et en public du studio 105 de Radio France. Elbow est l'un des meilleurs groupes anglais aujourd'hui. Leur dernier album, sorti en 2008 en Angleterre, a été l'un des albums les plus récompensés et les plus encensés par la presse musicale anglaise. En février dernier, Elbow avec son chanteur Guy Garvey a été élu « Meilleur groupe anglais » lors des derniers Brits Awards. Leur album, « The Seldom Seen Kid » qui sort en France ces jours ci, et qui est une Sélection FIP, regroupe une collection de chansons d'excellente facture pop : « The Bones of You », « Grounds for Divorce », « One Day like this »… Originaire de Bury près de Manchester, le groupe est formé en 1991 avec cinq membres : Mark Potter à la guitare, Richard Jupp à la batterie, Craig Potter au clavier, Peter Turner à la basse et Guy Garvey à la voix. Réunis sous un premier nom Soft, ils sont repérés par le label V2Records et le groupe, rebaptisé Elbow, sort son 1er album très attendu sur la scène rock anglaise « Asleep In The Back » en 2001 qui fut un grand succès en Europe et nominé aux Mercury Music Prize. Leur second album qui sort en 2003, « Cast Of Thousands », se retrouve également couronné de succès. « Leaders Of The Free World » sorti en 2005 marque la carrière d'Elbow : le groupe connaît enfin la notoriété avec des titres comme « Forget Me » ou « Leaders Of The Free World » Après avoir joué ce répertoire pour la BBC dans les studios d'Abbey Road en janvier dernier, Elbow a choisi FIP pour présenter son dernier opus au public français. Un concert à ne pas rater. Ouvert à tous dans la limite des places disponibles. Billets à retirer à partir de 19h45 le 16 avril dans le grand hall de Radio France

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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