Friday, April 17, 2009
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17
April 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:


du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf


Fête nationale de Syrie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de Syrie

Exposition "Maternités, un monde d'amour et de tendresse"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Du 15 avril au 7 mai 2009
Ouverture de 11h à 18h du lundi au samedi
Fermé le 1er mai et 2 mai

Dans le cadre de sa politique culturelle et de sa mission Savoir et Culture, l'Université Paris Descartes, université de l'Homme et de sa santé, propose du 15 avril au 7 mai 2009 une première exposition : Maternités, un monde d'amour et de tendresse.

Cinquante oeuvres d'art classique et d'art premier illustrent le thème de la mère et de l'enfant : un regard croisé qui, au-delà de la pluralité des formes et des cultures, explore ce lien sacré fait d'amour et de tendresse. Vierges à l'enfant du monde occidental, guanyin chinoises, maternités africaines, népalaises, précolombiennes… de bois, de pierre, de terre cuite… accompagnées d'objets liés aux rites de fertilité sont là pour rendre un émouvant hommage à chaque femme qui donne la vie.



Sandra Martagex, peintre, et Patrick de Wilde, photographe, en sont l'expression contemporaine.

Patrick de Wilde est rédacteur en chef de l'Expansion Voyages, directeur de collection aux éditions Atlas, chef de rubrique à Jeune Afrique et il collabore depuis une trentaine d'années à de nombreux magazines tels que Grands Reportages, BBC Wilde Life, Animan, Terre Sauvage, Ushuaïa, Géo... au titre de photo reporter.



Sandra Martagex, artiste-peintre, expose en France et à l'étranger (Pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...). Elle illustre également plusieurs ouvrages notamment pour le musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse. Son thème de prédilection porte sur l'évolution du corps à travers les âges de la vie.



Cette exposition est onstituée d'œuvres provenant essentiellement de collections privées et de prêts du Musée des Beaux Arts et d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne.

Conçue et scénographiée par le commissaire d"exposition et historien d'art Yvan Brohard, elle entraîne le visiteur dans un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte d'une thématique intemporelle et universelle.

Yvan Brohard a su exploiter les qualités exceptionnelles, mais également les contraintes d'un lieu classé au volume conséquent, qui lui ont fourni les clés même d'une scénographie dépouillée et très réussie.

Elle tient à la mise en valeur, et en lumière, dans un espace à la l'éclairage naturel très tamisé et diffus conférant une atmosphère de sérénité et beauté propice en l'espèce à la thématique retenue, d'une pertinente sélection d'oeuvres.

"Maternités - un monde d'amour et de tendresse"

Ressortissant principalement de la statuaire, les oeuvres sont présentées sur socle sans vitrage, sauf pour les petites pièces, dans les deux espaces structurés par les piliers centraux qui, là encore, qui favorise leur proximité, concourent heureusement à la monstration choisie par le commissaire qui tient à l'évolution de la représentation de la maternité.

Cette évolution, qui est commune à l'art, tient à la représentation première comme objet de culte et moyen d'intercession avec le sacré et le divin. Présentes dans toutes les ethnies, exécutées dans tous les matériaux, les maternités dites "assises" représentent d'abord la déesse-mère, la matrice originelle, la terre, d'où la symbolique de la fertilité et de la fécondité qui y est attachée

L'œuvre la plus émouvante est sans aucun doute celle de la maternité animalière en bois venant du Népal, d'une épure totale, représentant une femelle singe et son petit, dont la délicatesse d'expression repose dans l'embrassement, l'échange de regard et les traits quasi humains.

Elles vont évoluer en maternités "debout" dans des attitudes moins hiératiques qui tendent à une figuration plus humaine écartant la figure de l'idole ou de l'image religieuse pour y substituer celle de mères humaines ce qui n'impliquent pas qu'elles deviennent purement profanes.

Des pièces étonnantes, comme les vierges d'accouchées en faience du 18ème siècle, la statue de Sainte Anne trinitaire italienne du 15ème siècle et l'aisselier népalais, voisinent avec les incontournables vierges à l'enfant, thème récurrent en peinture et en sculpture religieuse chrétienne, telle la belle vierge de tendresse du 16ème siècle espagnol.

Réalistes, symboliques, polychromes ou en calcaire blanc, ces maternités plurielles entrent en résonance avec les photos-portraits contemporains de Patrick de Wilde notamment par la similtude d'attitude.

Une belle exposition à entrée libre à ne pas rater avec en événements collatéraux des conférences dont la dernière, assurée par Brigitte Bouret, conservateur en chef du patrimoine au Musée Déchelette, aura lieu le 6 mai 2009.


3 conférences tout au long de l'exposition :

Lundi 20 avril à 18h
> Du lait au lien : les enjeux de l'allaitement
Catherine ROLLET, professeure à l'Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines

Lundi 27 avril, à 18h
> Du foetus au bébé. Approches psychanalytiques
Bernard GOLSE, professeur à l'Université Paris Descartes

Mercredi 6 mai, à 18h
> La mère et l'enfant dans la peinture européenne du XVe au XXIe siècle
Brigitte BOURET, conservateur en chef du patrimoine, Musée J. Déchelette, Roanne

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090414_maternites.pdf

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30] Clôture de l'Assemblée générale de la Capeb
Location:
Palais des Congrès de Paris
2, place de la Porte Maillot
75017 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 68 22 22
Mail : communication@palaisdescongres-paris.com
Internet Site : www.palaisdescongres-paris.com
Description:
Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Exposition de pochoirs de Pedro
Location:
Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara
1, rue Fleury
75018 Paris
M° Barbès - Rochechouart, La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 53 09 30 70
Internet Site : www.fgo-barbara.fr
Description:
du 14/04 au 30/04

concert de P'tit Louis à 17h

http://pedrodorianblog.canalblog.com

18:00 [18:00-21:00] Discover the USA - Art and Culture from 1960 to today
Location:
dorothy's gallery
American Center for the Arts
27, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 57 08 51
Mail : dp@dorothysgallery.com
Internet Site : www.dorothysgallery.com
Description:
17 avril - 28 juin 2009

Exposition de 50 artistes contemporains - 200 oeuvres + Programmation culturelle à dorothy's gallery et au Jardin d'Acclimatation

Sous le patronage de l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique en France et du Ministère de la Culture et de la Communication

Vernissage le samedi 11 avril de 16h à 19h

dorothy's gallery et le Jardin d'Acclimatation célèbrent ensemble les Etats-Unis, son art et sa culture, des années 60 à nos jours

L'une des plus grandes expositions consacrées aux Etats-Unis en France

50 artistes contemporains - 200 œuvres

Un voyage aux confins des tendances artistiques actuelles qui font la singularité des créations made in USA :
- Peinture, dessin, sculpture, photographie, vidéo
- Dessins et peintures "fine art" et hyperréalistes
- Collages très "pop art"
- Photo reportages : Le 11 septembre, la victoire de Barack Obama, les rues et ses habitants, les grands espaces,...
- Caricatures humoristiques des dessinateurs de « Charlie Hebdo » et du « Canard Enchaîné » et dessinateurs américains
- Hommage aux 100 jours du Président Barack Obama : Des artistes américains et internationaux expriment leur vision des USA et du Président Barack Obama.

[18:00] Exposition collective "Opération Tonnerre"
Location:
Mains d'Œuvres
Lieu pour l'imagination artistique et citoyenne
1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen
M° Garbaldi, Porte de Clignancourt
France
Phone : +33 (0)1 40 11 25 25
Fax : +33 (0)1 40 11 25 24
Mail : info@mainsdoeuvres.org
Internet Site : www.mainsdoeuvres.org
Description:
18 avr. - 17 mai 2009 Piratant le film d'action, la trentaine d'artistes invités déploie pour l'"Opération Tonnerre" des explosions visuelles et sonores, des actions urbaines improbables, des cartographies mystérieuses et des installations à effets spéciaux. avec : Céline Ahond & François-Thibaut Pencenat, Constantin Alexandrakis, Bad Beuys Entertainment, Fayçal Bagriche, Simon Boudvin, Aline Bouvy & John Gillis, Julien Chevy, Michel de Broin, Jean Denant, Pierre Fisher, Vincent Ganivet, Martin Le Chevallier, Ma Leledy, Charles Lopez, Justin Meekel & Matthieu Cardi, Nicolas Milhé, Haroon Mirza, Nicolas Muller, Alexandre Perigot, Émilie Perotto, Elisa Pône, Frédéric Pradeau, Julien Prévieux, Geoffroy Rondeau, Bojan Stojic et Sergio Verastegui «Après avoir assommé une fausse veuve, il échappe à des tueurs grâce à un réacteur dorsal qui lui permet de s'envoler dans les airs. Prototype réel, cette fusée personnelle le propulse alors à quelques deux cent mètres d'altitude, avant que ne retentisse le générique de début entonné avec emphase par Tom Jones sur une partition puissante de John Barry...» Le synopsis du film Opération Tonnerre réalisé par Terence Young en 1965 sert d'amorce retentissante à l'exposition éponyme qui prend ses quartiers à Mains d'OEuvres au printemps. Piratant le film d'action, la trentaine d'artistes invités déploie pour l'"Opération Tonnerre" des explosions visuelles et sonores, des actions urbaines improbables, des cartographies mystérieuses et des installations à effets spéciaux. Les oeuvres présentées explorent les mécanismes du spectaculaire, suivant une tendance low-tech. Sans renoncer à surprendre le spectateur, les artistes d'"Opération Tonnerre" préfèrent à une production blockbuster, des matériaux trouvés et transformés autant que des situations réelles décalées. Elisa Pône contraint les salves d'un feu d'artifice dans l'habitacle d'une voiture. Haroon Mirza ordonne une réaction en chaîne sonore et visuelle où eau et électricité manquent une rencontre fatale, pris entre diodes lumineuses, amplis et meubles vintage. Clins d'oeil au film, l'intervention de Jean Denant fait émerger un planisphère du mur de béton de la salle d'exposition tandis que le logiciel interactif conçu par Martin Le Chevallier invite le visiteur à entrer dans la peau d'un séducteur flirtant avec des actrices aussi belles que célèbres de scènes de films mythiques. De fait, l'image cinématographique inspire, comme dans les clichés pris sur le vif de Marie-Aude Leledy qui compilent un répertoire d'impressions de déjà-vu, d'actions dissimulées où règne un esprit de conspiration. Déjà-vu également cette image idyllique d'Alexandre Perigot montrant une île thaïlandaise, lieu de tournage d'un James Bond, aujourd'hui envahi par les touristes. Si la fiction a servi de point de départ à la proposition, le réel phagocyté par le fictif est au coeur des préoccupations des artistes présentés à Mains d'OEuvres. Le vernissage de l'exposition sera accompagné d'un déferlement de performances artistiques et musicales invoquant l'imaginaire de l'aventurier bricoleur (Constantin Alexandrakis), les effets spéciaux (Céline Ahond et François-Thibaut Pencenat), l'envahissement des images et leurs poncifs (Geoffroy Rondeau, Bojan Stojic) ou la théorie du complot (Sergio Verastegui). "Opération Tonnerre" fait suite à l'exposition "United Artists" présentée à la Galerie 10rd à Nice en décembre dernier. La société de production "United Artists" fut créé en 1919 par quatre acteurs et réalisateurs parmi les pionniers du cinéma hollywoodien (Charles Chaplin, Douglas Fairbanks, Mary Pickford et D.W. Griffith) désireux de reprendre les rênes de leurs productions exploitées à leurs dépens par les grands studios. Julien Chevy, Pierre Fisher, Vincent Ganivet et Marie-Aude Leledy, initiateurs de ce projet en trois volets, s'approprient avec malice la formule qui a présidé à l'inauguration de la société américaine : « Voici les fous qui prennent la direction de l'asile » ! Une proposition de "United Artists" avec la complicité d'Hanna Alkema et Isabelle Le Normand

[18:00-21:00] Exposition collective "Papiers Russes"
Location:
Galerie Blue Square
14, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 49 96 59 17
Mobile : +33 (0)6 87 70 84 74
Fax : +33 (0)1 49 96 59 17
Mail : art@galeriebluesquare.com
Internet Site : www.galeriebluesquare.com
Description:
œuvres russes sur papier

14 avril > 6 juin

Galerie Blue Square is glad to present Papiers Russes, a collection of works on paper by thirteen exceptional Russian artists :
Yuri Avvakumov - Gluklya - Nina Kirtselli - Alyona Kirtsova - Oleg Kudryashov - Leonid Lamm - Igor Makarevich - Oscar Rabin - Naftali Rakuzin - Mikhail Roginsky - Vladimir Titov - Ira Waldron - Gennady Zubkov



[18:00] Exposition de Gérard Briot, peintre
Location:
Office de Tourisme de Nanterre
4, rue du Marché
92000 Nanterre
M° RER A Nanterre - Ville
France
Phone : +33 (0)1 47 21 58 02
Fax : +33 (0)1 47 25 99 02
Mail : info@ot-nanterre.fr
Internet Site : www.ot-nanterre.fr
Description:
exposition du 14 avril au 2 mai
vernissage : le vendredi 17 avril à partir de 18 heures

"Dans mon approche picturale, la composition, l'architecture de la toile, et la couleur, jouent un rôle promordial.
Le rouge prédominant incarne les émotions et sensations propres à la nature humaine : le danger et le courage, la violence et le péché, le désir et la passion, la chaleur et le rayonnement.
La couleur, travaillée dans ses diverses tonalités et traitée dans sa matière, Le sujet s'efface, devient presque anecedotique au profit de la ferveur et de l'intensité.
Le rouge est un prolongement naturel de l'expression du quotidien, et nous défie dans nos certitudes qui ne sont qu'apparences.
Dans l'approche chromatique, comme un compromis entre les formes et la lumière, les tons justes ou injustes se bousculent et s'enflamment."

[18:00-21:00] Expositions de Aleksandra Mir et Piotr Dluzniewski
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
ALEKSANDRA MIR
Plane Landing in Zürich and Paris
18 avril - 13 juin 2009

Le projet d'Aleksandra Mir, "Plane Landing", repose sur la création d'un ballon gonflé à l'hélium, reprenant les formes et dimensions d'un avion de ligne. Suspendu au-dessus du sol en constante position d'atterrissage, l'avion a d'abord été présenté en juillet 2004 dans un cadre typiquement anglais, avant d'entamer un tour du monde vers d'autres paysages de cartes postales. En juillet 2008, l'avion a atterri à l'aéroport de Zürich puis en octobre à Paris, où il a été photographié dans les sites emblématiques de la capitale. Plane Landing est un évènement dont chaque étape fait partie intégrante de l'oeuvre : la fabrication du ballon, ses voyages, son gonflage à l'hélium, son « atterrissage » et les photographies qui témoignent de tous ces épisodes.

Pour cette nouvelle exposition seront présentées deux ensembles de photographies réalisées lors des inflations de l'avion en 2008, à l'aéroport de Zürich dans le cadre de l'exposition "Shifting Identities", Kunsthaus Zurich, et à Paris lors de la FIAC.

Née en 1967 à Lubin (Pologne), de nationalité suédoise et américaine, Aleksandra Mir vit et travaille à Palerme (Sicile). Prochainement exposée à la Schirn Kunstalle Frankfurt(mai 2009) et à la 53e Biennale de Venise, elle a récemment présenté son travail à la Mary Boone Gallery, NY( White House, 2008), à la Biennale de Venise, Sicilian Pavillon, (2007), à la Kunsthaus Zürich, Shifting Identities (2008), Switzerland and Others Islands (2006)....

www.aleksandramir.info



PROJECT ROOM
PIOTR DLUZNIEWSKI
Better Homes and Gardens with Modern Art and Cows
18 avril - 13 juin 2009

Pour sa première exposition à la galerie, Piotr Dluzniewski présente deux séries inédites d'aquarelles où la figure féminime est omniprésente : l'une réalisée dans les Alpes suisses et l'autre présentant un ensemble de scènes d'intérieurs.

L'oeuvre de Piotr Dluzniewski aborde différentes formes de sexualité. Les mystérieux personnages féminins qui habitent ses oeuvres chargées d'érotisme promettent à la fois punition et salut. Dans ce contexte, ses images de montagne d'apparence idyllique semblent se charger de références à des farces sadomasochistes, et confèrent à l'ensemble différents niveaux de lecture. Les oeuvres de Piotr Dluzniewski témoignent à la fois des obsessions de l'artiste et de la distance ironique qu'il entretient avec elles.

Né en 1952 à Lodz (Pologne), Piotr Dluzniewski vit et travaille à Cologne en Allemagne. Il a récemment exposé à la galerie 1m3 "The neverending story of beautiful shoes, surprising turns of fate and the cows of Berner Oberland", (2008), "Josef Hannibal Now !", Blancpain Art Contemporain, Genève (2008), "Und immer fehlt mir was", Ausstellungsraum Färbergasse, Wien(2007), "Comme ci Comme ca II" (Karin Barth), Köln (2005)...


[18:00] Ouverture de la galerie LM - exposition d'Arno Lam "Tokyofishmarket"
Location:
LM galerie
13, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)9 50 54 98 94
Mobile : +33 (0)6 13 42 53 08
Mail : isabelle.labrousse@gmail.com
Internet Site : www.lm-galerie.com
Description:
du 14 avril au 7 mai 2009

[18:00] Signature du livre "Outrages de Dames"
Location:
Galerie Nuit d'Encre 64
Inknight
64, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Parmentier, Goncourt, Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 49 29 48 49
Fax : +33 (0)1 49 29 42 89
Mail : nuitdencre@nuitdencre.fr
Internet Site : inknight.free.fr
Description:

[18:30-21:00] STAUFER & HASLER | ARCHITEKTEN "INTERACTIONS"
Location:
La Galerie d'Architecture
11, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 49 96 64 00
Fax : +33 (0)1 49 96 64 01
Mail : mail@galerie-architecture.fr
Internet Site : www.galerie-architecture.fr
Description:
du 18 avril au 16 mai 2009
Vernissage le 17 avril 2009

On les considère parmi les plus pertinents des architectes suisses de leur génération. Astrid Staufer et Thomas Hasler ont remporté de nombreux premiers prix notamment pour un complexe de maisons familiales à St-Gall (2001), le Centre des médias de la SSR à Coire, ou encore pour le bâtiment du Tribunal administratif fédéral à St-Gall (2005).

Ils se sont également illustrés par leurs recherches théoriques sur l'architecture qui ont donné lieu à de multiples publications et par l'originalité d'une méthodologie sophistiquée et à contre courant, qu'ils enseignent depuis plus de dix ans. (....)

A l'occasion du vernissage Vendredi 17 Avril 2009 de 18h30 à 21h, en présence des architectes :
PRESENTATION EN AVANT-PREMIERE DE LA MONOGRAPHIE :
«Staufer & Hasler Architekten – Thesen, Methoden, Bauten / Theses, Methods, Buildings» / Editions Niggli AG, parution avril 2009

Astrid Staufer et Thomas Hasler, associés depuis 1994, enseignent actuellement comme professeurs associés à l'Ecole Polytechnique de Lausanne (EPFL) et animent LABEX, le laboratoire de l'expression Staufer &Hasler, ENAC.

L'exposition est organisée avec le soutien de l'Ambassade de Suisse à Paris.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090417_Staufer_Hasler.pdf



[19:00] Exposition collective "De L'Autre Coté Du Mur"
Location:
Espace Maison Blanche
2, avenue Saint-Exupéry
92320 Châtillon
M° Châtillon - Montrouge
France
Phone : +33 (0)1 46 57 79 75
Internet Site : www.ville-chatillon.fr
Description:
du 14 au 20 avril
14H - 17H ouvert même le week-end
vernissage le vendredi 17 AVRIL à partir de 19H
BATTLE DE GRAFFITI le SAMEDI 18 avril de 14H à 18H avec les NOK, LES LOCKTAFS et autres.

L'art graphique est mis à l'honneur à l'occasion du festival des cultures urbaines de Châtillon « les 3 arts majeurs ». Les Locktafs profite de cet évènement pour vous présenter l'exposition « de l'autre coté du mur ».
600 m² ont été mis à disposition. L'espace maison blanche à Châtillon permet ainsi de rassembler une trentaine d'artistes issus du milieux graffiti.
Lors de la première édition, les Locktafs ont rassemblé plus de 300 personnes pour le vernissage. Afin de donner une dimension supplémentaire à l'exposition, tout en conservant une grande liberté de création, les artistes sont rassemblé autour d'un thème de couleur.
Les oeuvres présentées illustreront la complémentarité noir / blanc et multicolor.

LES ARTISTE PRESENTS:
KONGO - WIRE - JUAN - LAZOO - 2RODE - IKEA- ALWST - SLY2 - QUESA - TINAMY - KIM-LAN FUSA - DUZA - SIMER - KADOR - CROL - CHOUR - BA.K2 - TEMPO - SAKE - LUCILLE - MAO - PAPY - REZINE - DEALYT…


[19:00-20:30] Le Marché de l'Art en fête! Vernissage à la Galerie RX
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
En introduction au week-end national d'art contemporain!

Vernissage le vendredi 17 Avril 2009 de 19h à 20h30
Portes ouvertes les samedi 18 et dimanche 19 Avril de 12h à 19h

La galerie RX présentera 2 jeunes artistes très prometteurs : Raphael RENAUD et Valentin Van Der MEULEN dans le cadre du week end national de l'art contemporain. Toutes les infos!
http://www.artistikrezo.com/actualites/Art/le-marche-de-lart-en-fete-vernissage-a-la-galerie-rx.html

[19:30] Exposition d'Anne-Sophie JOULIN
Location:
Restaurant Aux Cercles Bleus
56, rue de la Sablière
Place Flora Tristan
75014 Paris
M° Pernety, Mouton-Duvernet
France
Phone : +33 (0)1 45 43 95 36
Internet Site : www.auxcerclesbleus.com
Description:
Peintures acryliques et collages

[19:30] Exposition de Nicolas Gracco de Lay "Prémices"
Location:
Carpe Diem Café
21, rue des Halles
75001 Paris
M° Châtelet, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 02 01
Mail : contact@carpediemcafe.fr
Internet Site : www.carpediemcafe.fr
Description:
Vernissage le vendredi 17 avril 2009 à partir de 19h30
Exposition jusqu'au jeudi 30 avril 2009

Photos des peintures sur : NGdL Paintings

En octobre 2008, Nicolas Gracco de Lay entame une réflexion sur sa vocation d'artiste qui restait latente jusque là. Il achète ses premières toiles en décembre et se lance dans l'aventure. Il apprend à manier le couteau et la peinture à l'huile. Il passe rapidement à la spatule qu'il utilise pour la plupart de ses toiles. Il s'exprime avec une technique de couches superposées qui révèlent les nuances de couleurs directement sur la toile.
Pour son premier vernissage, il nous propose une vingtaine de toiles de style abstrait. Elles représentent les « prémices » d'une rencontre qui le passionne. Pour sa prochaine exposition, Nicolas nous partagera une composition de peinture sur photos ».



[20:00] Lancement du nouveau livre de Virginie Notte "Modern Pin'up - Tease sessions"
Location:
La Féline
Bar Rock Menilmontant
6, rue Victor Letalle
75020 Paris
M° Menilmontant
France
Internet Site : www.myspace.com/lafelinebar
Description:
Soirée de lancement du nouveau livre de Virginie Notte "Modern Pin'up - Tease sessions"

A cette occasion, Virginie Notte dédicacera son ouvrage et exposera ses photos.

Exposition du 17 avril au 11 mai 2009

Vous trouverez plus d'infos sur le livre en cliquant sur le lien suivant :
http://www.editions-ragage.com/image-marges-vintage/modern-pin-up-sessions.php

Le site de Virginie Notte :
http://www.modernpin-up.net

Le site des éditions Ragage :
http://www.editions-ragage.com


[20:00] PLATEFORM Event feat STF - Vernissage Concerts
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Autodidacte, amoureux de la culture rock'n'roll, du découpage et de la couleur, STF vous prêtera sa perception déformée d'un univers décalé avec un travail basé sur la récupération et la réappropriation d'images, d'affiches et de matières. Du street-art, encore que sur de la toile...

Pour la première fois, PLATEFORM Magazine sortirade son medium habituel qu'est internet pour présenter cette exposition de STF lors de son vernissage le Vendredi 17 Avril 2009 au FORUM de LA BELLEVILLOISE.

Concerts acoustiques de Drou & the Candy Kid et Anything Maria.
Suivi d'un DJ Set de William Geslin
Entrée libre

www.stf-pochoiriste.fr
www.myspace.com/droumusic
www.myspace.com/anythingmaria
www.myspace.com/williamgeslin


19:00
20:00
21:00  
22:00  
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