Saturday, April 18, 2009
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18
April 2009
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  Fête nationale du Zimbabwe
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:


du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf


Exposition "Maternités, un monde d'amour et de tendresse"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Du 15 avril au 7 mai 2009
Ouverture de 11h à 18h du lundi au samedi
Fermé le 1er mai et 2 mai

Dans le cadre de sa politique culturelle et de sa mission Savoir et Culture, l'Université Paris Descartes, université de l'Homme et de sa santé, propose du 15 avril au 7 mai 2009 une première exposition : Maternités, un monde d'amour et de tendresse.

Cinquante oeuvres d'art classique et d'art premier illustrent le thème de la mère et de l'enfant : un regard croisé qui, au-delà de la pluralité des formes et des cultures, explore ce lien sacré fait d'amour et de tendresse. Vierges à l'enfant du monde occidental, guanyin chinoises, maternités africaines, népalaises, précolombiennes… de bois, de pierre, de terre cuite… accompagnées d'objets liés aux rites de fertilité sont là pour rendre un émouvant hommage à chaque femme qui donne la vie.



Sandra Martagex, peintre, et Patrick de Wilde, photographe, en sont l'expression contemporaine.

Patrick de Wilde est rédacteur en chef de l'Expansion Voyages, directeur de collection aux éditions Atlas, chef de rubrique à Jeune Afrique et il collabore depuis une trentaine d'années à de nombreux magazines tels que Grands Reportages, BBC Wilde Life, Animan, Terre Sauvage, Ushuaïa, Géo... au titre de photo reporter.



Sandra Martagex, artiste-peintre, expose en France et à l'étranger (Pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...). Elle illustre également plusieurs ouvrages notamment pour le musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse. Son thème de prédilection porte sur l'évolution du corps à travers les âges de la vie.



Cette exposition est onstituée d'œuvres provenant essentiellement de collections privées et de prêts du Musée des Beaux Arts et d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne.

Conçue et scénographiée par le commissaire d"exposition et historien d'art Yvan Brohard, elle entraîne le visiteur dans un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte d'une thématique intemporelle et universelle.

Yvan Brohard a su exploiter les qualités exceptionnelles, mais également les contraintes d'un lieu classé au volume conséquent, qui lui ont fourni les clés même d'une scénographie dépouillée et très réussie.

Elle tient à la mise en valeur, et en lumière, dans un espace à la l'éclairage naturel très tamisé et diffus conférant une atmosphère de sérénité et beauté propice en l'espèce à la thématique retenue, d'une pertinente sélection d'oeuvres.

"Maternités - un monde d'amour et de tendresse"

Ressortissant principalement de la statuaire, les oeuvres sont présentées sur socle sans vitrage, sauf pour les petites pièces, dans les deux espaces structurés par les piliers centraux qui, là encore, qui favorise leur proximité, concourent heureusement à la monstration choisie par le commissaire qui tient à l'évolution de la représentation de la maternité.

Cette évolution, qui est commune à l'art, tient à la représentation première comme objet de culte et moyen d'intercession avec le sacré et le divin. Présentes dans toutes les ethnies, exécutées dans tous les matériaux, les maternités dites "assises" représentent d'abord la déesse-mère, la matrice originelle, la terre, d'où la symbolique de la fertilité et de la fécondité qui y est attachée

L'œuvre la plus émouvante est sans aucun doute celle de la maternité animalière en bois venant du Népal, d'une épure totale, représentant une femelle singe et son petit, dont la délicatesse d'expression repose dans l'embrassement, l'échange de regard et les traits quasi humains.

Elles vont évoluer en maternités "debout" dans des attitudes moins hiératiques qui tendent à une figuration plus humaine écartant la figure de l'idole ou de l'image religieuse pour y substituer celle de mères humaines ce qui n'impliquent pas qu'elles deviennent purement profanes.

Des pièces étonnantes, comme les vierges d'accouchées en faience du 18ème siècle, la statue de Sainte Anne trinitaire italienne du 15ème siècle et l'aisselier népalais, voisinent avec les incontournables vierges à l'enfant, thème récurrent en peinture et en sculpture religieuse chrétienne, telle la belle vierge de tendresse du 16ème siècle espagnol.

Réalistes, symboliques, polychromes ou en calcaire blanc, ces maternités plurielles entrent en résonance avec les photos-portraits contemporains de Patrick de Wilde notamment par la similtude d'attitude.

Une belle exposition à entrée libre à ne pas rater avec en événements collatéraux des conférences dont la dernière, assurée par Brigitte Bouret, conservateur en chef du patrimoine au Musée Déchelette, aura lieu le 6 mai 2009.


3 conférences tout au long de l'exposition :

Lundi 20 avril à 18h
> Du lait au lien : les enjeux de l'allaitement
Catherine ROLLET, professeure à l'Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines

Lundi 27 avril, à 18h
> Du foetus au bébé. Approches psychanalytiques
Bernard GOLSE, professeur à l'Université Paris Descartes

Mercredi 6 mai, à 18h
> La mère et l'enfant dans la peinture européenne du XVe au XXIe siècle
Brigitte BOURET, conservateur en chef du patrimoine, Musée J. Déchelette, Roanne

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090414_maternites.pdf

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-20:00] Vernissage de Jim Dine "Göttingen Songs"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
Jusqu'au 13 juin

« Göttingen Songs » est le titre de la nouvelle exposition de Jim Dine à la galerie Daniel Templon, qui présente un ensemble de cinq grands cœurs peints sur toile. Dans cette série, le maître américain du Pop Art évoque son atelier de peinture à Göttingen ainsi que des souvenirs d'enfance. Faites à l'huile, à l'acrylique et avec du sable, ces compositions prolongent son travail sur la mémoire et le motif du cœur.



[14:00-18:00] Exposition "My Doll - Lowbrow Art in Paris"
Location:
Toast Gallery
3, rue de l'Estrapade
75005 Paris
M° Place Monge, Cardinal Lemoine, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 44 07 04 22
Mail : info@toastgallery.com
Internet Site : www.toastgallery.com
Description:
18 Avril-13 Mai

Certains artistes issus de ce mouvement intègrent déjà des musées et des fondations aux Etats-Unis alors qu'en France le LOWBROW ART reste encore méconnu.

Pour la première fois en France, une 40aine d'artistes français et internationaux ont répondu présent pour vous faire découvrir l'originalité de leur univers.

Soyez parmi les premiers à découvrir cet art très visuel, mélange d'inspirations narratives très diverses (manga, tatouage, illustration, univers punk…).

Pour en savoir plus :
http://www.toastgallery.com/detail_actualite_332.php

Vernissage le Samedi 18 Avril, en présence des artistes.


[14:00-19:00] Grand défilé de mode à O'Parinor !
Location:
O'Parinor
Le Haut de Galy
93606 Aulnay-Sous-Bois Cedex
M° RER B Aulnay-sous-Bois + bus 617 ou 627
France
Phone : +33 (0)1 48 67 47 77
Fax : +33 (0)1 48 67 57 95
Internet Site : www.oparinor.com
Description:
Votre Capitale Shopping organise un grand défilé de mode qui présentera 3 tendances : Chic, Glam' et Street.
Site spécialement dédié à cet évènement : www.oparinor-le-show.com

14h : Défilé Chic
16h : Défilé Glam'
18h : Défilé Street

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[15:00-19:00] Vernissage d'Henri Prosi
Location:
Galerie Lahumière
17, rue du Parc Royal
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 77 27 74
Fax : +33 (0)1 42 77 27 78
Mail : galerie@lahumiere.com
Internet Site : www.lahumiere.com
Description:
Exposition du 18 avril au 30 mai
Vernissage le samedi 18 avril de 15h à 19h

Henri Prosi présente ses peintures à la galerie Lahumiere. « Lignes choisies » est le titre de cette exposition de toiles qui allient rigueur et sensibilité dans une géométrie abstraite. Avec une grande économie de moyens, l'artiste rejette l'anecdote et travaille sur l'horizontale et la verticale, la ligne et l'angle droit, le rectangle et le carré. Il bannit tout effet pictural au profit de la recherche de rythme et d'équilibre.

[15:30-18:00] Exposition collective "INTIMITES"
Location:
Galerie du Lucernaire
53, rue Notre-Dame-des-Champs
75006 Paris
M° Notre-Dame-des-Champs, Vavin
France
Phone : +33 (0)1 42 22 26 50
Mail : lucernaire.assist@wanadoo.fr
Internet Site : www.lucernaire.fr
Description:
Photographies de Nathalie Macedo, Anne Franski et Marie-Claire Saille

Du 13 avril au 3 mai 2009
Vernissage le samedi 18 avril de 15h30 à 18h

La galerie du Lucernaire, qui se consacre depuis près de deux ans à la photographie contemporaine est heureuse de vous présenter sa prochaine exposition Intimités.

Intimités vous convie à pousser la petite porte des univers personnels de trois photographes, Anne Franski, Nathalie Macedo et Marie-Claire Saille. A travers leur regard, ces trois femmes nous invitent à partager leurs fragments de vie, de rêves et leur vision du monde. Des univers en apparence différents mais qui se parlent, se répondent, se complètent et parfois s'opposent. Des images sensibles, fragiles et légères. Laissez-vous porter…

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090418_intimites.pdf





[16:00-21:00] Exposition de Dan Perjovschi "Free Style"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
18.04 - 23.05.09
du mardi au samedi de 11h à 19h

Depuis 10 ans, Dan Perjovschi passe d'un mur à l'autre (en tombant parfois au sol ou même suspendu au plafond), racontant le monde qui nous entoure. Comme il le dit lui-même, s'il le dessine, c'est qu'il le comprend. Le style est anarchique, sans structure apparente. Une sorte de jazz visuel. D'une décision de portée mondiale au goût du premier café du matin, la distance se mesure en centimètres. Dessin après dessin, Perjovschi tisse la grande histoire du monde contemporain. Avec humour, ironie et empathie, n'ayant besoin de personne et sans règles prédéfinies. Free Style.

Free Style est la deuxième exposition personnelle de Dan Perjovschi à la galerie Michel Rein. L'artiste interviendra directement sur les murs de la galerie autour de sujets d'actualité aussi variés que la crise, le Président de la République, le marché de l'art, l'Obamania, le nouveau capitalisme, etc...

Dan Perjovschi mixe dans ses oeuvres le dessin, la caricature et le graffiti, dessinant à même les murs des galeries et des musées. Ses dessins ont pour sujet les évènements politiques, sociaux et culturels. Il a activement participé au développement de la société civile en Roumanie, notamment à travers son implication dans la revue culturelle Revista 22. Il a exposé dans de nombreux musées prestigieux (le Centre Pompidou et le MOMA en 2007, la Tate Modern en 2006, le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en 2005) et manifestations internationales (Biennale de Moscou et Biennale de Venise en 2007, Manifesta en 1998). Dan Perjovschi a représenté la Roumanie à la Biennale de Venise en 1999.

Dan Perjovschi participe actuellement à l'exposition «Frontières invisibles» au Tri Postal jusqu'au 12 juillet 2009 dans le cadre de Lille 3000.
Artiste en résidence aux Récollets dans le cadre du programme de résidence de la Ville de Paris - Ministère des Affaires étrangères et européennes.


[16:00-21:00] Exposition de Noel Dolla «Poco-Poco»
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 18 avril au 15 mai 2009
du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 18 avril, de 16 à 21 heures


[16:00-20:00] Installation "Le Passe-Muraille"
Location:
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
46, rue Quincampoix
127-129, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 53 01 96 96
Fax : +33 (0)1 48 04 90 85
Mail : info@cwb.fr
Internet Site : www.cwb.fr
Description:
du 19 avril au 17 mai

Le Passe-Muraille
L'installation de Julien de Smedt Architects propose une expérimentation spatiale devant procurer au visiteur une expérience de traversée de l'environnement de proximité, en l'occurrence la place Beaubourg et le Centre Pompidou. Cette installation in-situ questionne, par le biais de l'outil numérique, l'espace architectural de nos villes et sa représentation.
Inspirée d'une nouvelle écrite par Marcel Aymé dans laquelle le protagoniste a l'étrange pouvoir de traverser les murs, cette œuvre interactive permet au public de découvrir l'espace public alentour, les édifices voisins et notamment le temple de l'art moderne et contemporain: le Centre Pompidou.
Commissaires : Julien de Smedt, architecte
Cédric Libert, Commissaire général d'Espèces d'Architecte

[16:00-21:00] Vernissage Dias & Riedweg
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
EXPOSITION DU 18 AVRIL AU 6 JUIN 2009
VERNISSAGE SAMEDI 18 AVRIL 2009 | 16H > 21H

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090418_Dias_Riedweg.pdf







[18:00] Exposition d'Huma Bhabha
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
Espace II

18 avril - 30 mai 2009

Huma Bhabha est née en 1962 au Pakistan.
Elle vit et travaille à Poughkeepsie, New York.

Les sculptures d'Huma Bhabha évoquent l'art primitif, des rituels venus d'autres cultures ou des personnages issus de secousses post-apocalyptiques.
Elles sont constituées de matériaux pauvres ou recyclés comme le polystyrène, le fer, l'argile séchée ou des morceaux de bois recyclés. Ses sculptures conservent un aspect très mystérieux dont on ne sait s'il se situe à l'ère primitive ou au contraire aux abords d'un nouveau monde après une destruction planétaire.
Ces sculptures à la fois informes et très matérielles dégagent une grande spiritualité.
Dans les mains d'Huma Bhabha, les formes originelles comme un visage, un corps ou un trône royal sont tordues, transformées dans des matériaux très atypiques pour donner des formes hybrides.
Les formes sont modelées dans un esprit de revisitation comme déjà Picasso, Giacometti ou Lipschitz l'ont fait avant Huma Bhabha. Mais il y a aussi une approche très américaine revendiquant le refus de la hiérarchie des formes, des matériaux et des modes de représentation comme chez Rauschenberg puis comme dans l'art minimal avec également l'esprit post-capitaliste des années 70, la violence que l'on a pu voir dans les vidéos de Bruce Nauman, les sculptures de Chris Burden puis dans les peintures de Basquiat.
Mais toute l'originalité de l'oeuvre de Bhabha réside dans un sens presque religieux donné à ses œuvres, proche du Chamanisme de Beuys, qui lui aussi travaillait des matériaux très simples et chargés de sens.
Elle se réfère aussi au poème de Percy Bysshe Shelley, l'Ozymandias dont une des interprétations du sonnet est que le temps gagne toujours, la nature prévaut toujours à la fin.

"Bump in the Road", 2008, sera exposée à la galerie. Cette oeuvre avait été montrée au Aldrich Museum en 2008. Faite d'argile, de bois, de toile d'emballage, de fer, de sable et de cendre, cette oeuvre retrace tout l'univers de Huma Bhabha.
Deux sculptures de taille moyenne en liège et papier seront aussi exposées, elles dégagent le même mystère que les grandes sculptures de l'Ile de Paques.

Seront exposées aussi des photographies repeintes où l'on sent les racines de Huma Bhabha, le Pakistan dont elle photographie les ruines et le désert. C'est encore un paysage apocalyptique sur lequel elle dessine de grands pieds de colosse. Est-ce pour montrer l'enracinement et la fossilisation des cultures ou est-ce la fuite devant les paysages désolés? L'artiste se rend deux fois par an au Pakistan dont elle revendique les racines profondes.
Comme dans les aquarelles, Huma Bhabha, donne une grande profondeur aux regards et aux visages mi-humains, mi-simiesques. Les couleurs sont très intenses et profondes. On y retrouve l'ambiance "primitive" des sculptures.


Untitled, 2009, Encre sur photographie, 33,7 x 50,2 cm


Bumps in the road, 2008,
Argile, bois, fil, polystyrène, goujons métalliques, peinture acrylique, fonte, toile d'emballage, papier journal, sable, cendre, 153,7 x 168,3 x 203,8 cm

[18:00-21:00] Exposition de Raphaël Boccanfuso "Plus que 4 500 000 000 d'années à t'attendr
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
18 avril - 23 mai 2009

L'œuvre plurielle de Raphaël Boccanfuso trouve sa problématique d'ensemble à travers une attitude amusée et provocante qui met au défi toutes sortes de schémas référentiels. L'artiste interroge avec humour notre regard sur les institutions et les protocoles de légitimation dans différents domaines.


[18:00-21:00] Exposition de Tobias Madison «Yes I can!»
Location:
Galerie Carlos Cardenas
43, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 48 87 47 65
Fax : +33 (0)1 48 87 47 65
Mail : info@galeriecarloscardenas.com
Internet Site : www.galeriecarloscardenas.com
Description:
Du 18 avril au 16 mai 2009

The Industrial Revolution, new production technologies and distribution channels, as well as general economic growth multiplied the landscape of the object in the 20th century to infinity. It was only a matter of time (and less a matter of high vs. low) for the arrival of what is called Pop-Art. The pressures of affliction and pleasure became unavoidable and art took its position in the name of thought and decoration. Ever since, the love for the object has been multiplied to infinity. More precisely, it expanded to the love for software and the people using it. But still, we ask the same old question: Who did it and how did he do it? Of course the who and the how don't exist anymore, it was the software, developed and used by many, misunderstood (or perhaps not?) in glorious ways. So while the post-war period belonged to the object, our time belongs to software and data modification. Did art already notice it? Probably not, but a few artists certainly did. And now you want a name? Tobias Radisson.

Tobias Madison produces vitrines, wallpaper, pictures, sculptures, texts, scans, photographs, films etc. They are full of references (Huysmans, Oakley, aestheticism, music, pose, French naturalism, Radisson, display) and there is no respect : not for drafts nor for idols, nor for nature, nor for the great minds, nor even for the own work. Everything is raw-material that can and will be accelerated, while its authority is constantly drawn out. An “I” is appearing, incarnated in the form of a young artist from Basel, pondering about today's world. But even then, sometimes it is just data that has shifted.

Daniel Baumann

Tobias Madison is a co-founder of the New Jerseyy artist's-run space, as well as Used Future publications, both in Basel. Past group and solo exhibitions include the galerie du jour agnes b., Paris ; Raster, Warsaw ; Karma International, Zurich ; Kunsthalle Basel ; and Layr Wuestenhagen, Vienna. Tobias Madison was born in Basel, Switzerland in 1985, where he lives and works.

Special Thanks to agnès b.


[18:00-22:00] Studio - Soldes Presse
Description:

[18:00-21:00] Vernissage d'Ernst Caramelle
Location:
Galerie Nelson-Freeman
59, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 74 56
Fax : +33 (0)1 42 71 74 58
Mail : info@galerienelsonfreeman.com
Internet Site : www.galerienelsonfreeman.com
Description:
Du 18 avril au 19 juin 2009

Ernst Caramelle a choisi de réaliser une peinture murale recouvrant quasiment tout le rez-de-chaussée de la galerie. À travers les effets de transparence et les nouvelles perspectives, l'artiste crée un tout autre lieu qui déstabilise le spectateur.

La Galerie Nelson-Freeman présente une nouvelle exposition de l'artiste autrichien Ernst Caramelle. Présent sur la scène internationale depuis le milieu des années 70, Ernst Caramelle reste un artiste inclassable de par la grande diversité des supports qu'il utilise.

Peintures, dessins, photographies, vidéos, installations et peintures murales, passant de la taille d'un mur à celui d'un dessin de petite dimension, l'artiste modifie à son gré la perception de l'espace d'exposition par d'autres espaces qu'il met en scène.

Les œuvres d'Ernst Caramelle ont été montrées à diverses reprises en Europe et aux Etats-Unis, notamment en 2005 lors de la rétrospective « all printed matters 1974 - 2004 » au Musée Serralves à Porto, reprise ensuite à la Badischer Kunstverein à Karlsruhe en 2006. Du 22 avril au 27 juillet 2009, certaines de ses œuvres seront incluses dans l'exposition « Compass in Hand: Selections from The Judith Rothschild Foundation Contemporary Drawings Collection » au Museum of Modern Art à New York.

Pour sa deuxième exposition à la Galerie Nelson-Freeman, Ernst Caramelle a choisi de réaliser une peinture murale recouvrant quasiment tout l'espace du rez-de-chaussée. C'est la première fois depuis presque vingt ans, qu'une peinture de cette ampleur est présentée à Paris. Depuis le début des années 80, l'artiste développe une nouvelle approche de son travail et réalise des peintures murales qui interviennent sur l'architecture d'un lieu de manière à perturber la perception de l'espace. Ressemblant à des installations, les formes rectangulaires aux tons nuancés de gris, vert, rouge, jaune, bleu, ou encore violet, qu'il réalise sont à base de pigments colorés et d'eau. Représentés sous différents angles et en intégrant des points de vue importants de l'espace donné, de ses dimensions et de la perspective, la peinture apparaît comme un dédoublement de l'espace qui la contient.

Éphémère, de par le rapport direct de l'oeuvre avec l'architecture du lieu d'exposition, elle disparaît dans presque tous les cas et ne remplit sa fonction que pendant le temps de l'exposition. Elle peut, toutefois, se prolonger par la suite au travers de reproductions.

Ernst Caramelle entretient depuis toujours une passion pour l'architecture, thème récurrent dans son travail, que l'on retrouve notamment sur une partie des dessins présentés à l'étage.

Avec l'élan d'un grand potentiel d'idées, ces dessins d'espaces inventés et d'exemples d'architecture sont réalisés de manière spontanée et construite. Parmi ces dessins récents, nous retrouvons sur trois aquarelles le concept, la palette de couleur et les formes géométriques des peintures murales.

Toujours effectués sur des papiers de petits formats, les dessins d'Ernst Caramelle contrastent avec la grandeur des peintures murales. L'artiste joue en effet sur le jeu d'échelle entre la taille des dessins mais aussi la taille des espaces imaginaires qu'il dessine et l'architecture du lieu d'exposition.

Par cette double « mise en abîme » de l'œuvre et du lieu d'exposition, Ernst Caramelle crée un effet perturbant qui pose la question du statut de l'œuvre par rapport à l'espace. Il tient compte non seulement de l'architecture de l'espace, mais également de la lumière qui change, à laquelle il attache une grande importance. À travers les effets de transparence et les nouvelles perspectives, l'artiste crée un tout autre lieu qui déstabilise le spectateur.

[18:00-21:00] Vernissage de Mary Sue "Mary goes round"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
Jusqu'au 23 mai
du lundi au samedi de 10h à 19h

Après « Youpi, c'est la rentrée » en 2003, la galerie Rabouan Moussion accueille « Mary goes round », la nouvelle exposition de Mary Sue, une artiste française née en 1979. Les projections vidéos présentent un univers burlesque et rose bonbon, peuplé de jeunes filles et teinté d'érotisme.

[18:00-21:00] Vernissage de Sean Snyder
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
du 18 avril au 23 mai

Vernissage de Sean Snyder








[19:30-23:00] Election de Miss India France 2009
Location:
Théâtre Déjazet
41, boulevard du Temple
75003 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 55
Fax : +33 (0)1 48 87 10 21
Mail : theatredejazet@yahoo.fr
Internet Site : www.dejazet.com
Description:
Election de Miss India France 2009

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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