Monday, April 20, 2009
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April 2009
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  Exposition "Maternités, un monde d'amour et de tendresse"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'École de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Du 15 avril au 7 mai 2009
Ouverture de 11h à 18h du lundi au samedi
Fermé le 1er mai et 2 mai

Dans le cadre de sa politique culturelle et de sa mission Savoir et Culture, l'Université Paris Descartes, université de l'Homme et de sa santé, propose du 15 avril au 7 mai 2009 une première exposition : Maternités, un monde d'amour et de tendresse.

Cinquante oeuvres d'art classique et d'art premier illustrent le thème de la mère et de l'enfant : un regard croisé qui, au-delà de la pluralité des formes et des cultures, explore ce lien sacré fait d'amour et de tendresse. Vierges à l'enfant du monde occidental, guanyin chinoises, maternités africaines, népalaises, précolombiennes… de bois, de pierre, de terre cuite… accompagnées d'objets liés aux rites de fertilité sont là pour rendre un émouvant hommage à chaque femme qui donne la vie.



Sandra Martagex, peintre, et Patrick de Wilde, photographe, en sont l'expression contemporaine.

Patrick de Wilde est rédacteur en chef de l'Expansion Voyages, directeur de collection aux éditions Atlas, chef de rubrique à Jeune Afrique et il collabore depuis une trentaine d'années à de nombreux magazines tels que Grands Reportages, BBC Wilde Life, Animan, Terre Sauvage, Ushuaïa, Géo... au titre de photo reporter.



Sandra Martagex, artiste-peintre, expose en France et à l'étranger (Pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...). Elle illustre également plusieurs ouvrages notamment pour le musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse. Son thème de prédilection porte sur l'évolution du corps à travers les âges de la vie.



Cette exposition est onstituée d'œuvres provenant essentiellement de collections privées et de prêts du Musée des Beaux Arts et d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne.

Conçue et scénographiée par le commissaire d"exposition et historien d'art Yvan Brohard, elle entraîne le visiteur dans un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte d'une thématique intemporelle et universelle.

Yvan Brohard a su exploiter les qualités exceptionnelles, mais également les contraintes d'un lieu classé au volume conséquent, qui lui ont fourni les clés même d'une scénographie dépouillée et très réussie.

Elle tient à la mise en valeur, et en lumière, dans un espace à la l'éclairage naturel très tamisé et diffus conférant une atmosphère de sérénité et beauté propice en l'espèce à la thématique retenue, d'une pertinente sélection d'oeuvres.

"Maternités - un monde d'amour et de tendresse"

Ressortissant principalement de la statuaire, les oeuvres sont présentées sur socle sans vitrage, sauf pour les petites pièces, dans les deux espaces structurés par les piliers centraux qui, là encore, qui favorise leur proximité, concourent heureusement à la monstration choisie par le commissaire qui tient à l'évolution de la représentation de la maternité.

Cette évolution, qui est commune à l'art, tient à la représentation première comme objet de culte et moyen d'intercession avec le sacré et le divin. Présentes dans toutes les ethnies, exécutées dans tous les matériaux, les maternités dites "assises" représentent d'abord la déesse-mère, la matrice originelle, la terre, d'où la symbolique de la fertilité et de la fécondité qui y est attachée

L'œuvre la plus émouvante est sans aucun doute celle de la maternité animalière en bois venant du Népal, d'une épure totale, représentant une femelle singe et son petit, dont la délicatesse d'expression repose dans l'embrassement, l'échange de regard et les traits quasi humains.

Elles vont évoluer en maternités "debout" dans des attitudes moins hiératiques qui tendent à une figuration plus humaine écartant la figure de l'idole ou de l'image religieuse pour y substituer celle de mères humaines ce qui n'impliquent pas qu'elles deviennent purement profanes.

Des pièces étonnantes, comme les vierges d'accouchées en faience du 18ème siècle, la statue de Sainte Anne trinitaire italienne du 15ème siècle et l'aisselier népalais, voisinent avec les incontournables vierges à l'enfant, thème récurrent en peinture et en sculpture religieuse chrétienne, telle la belle vierge de tendresse du 16ème siècle espagnol.

Réalistes, symboliques, polychromes ou en calcaire blanc, ces maternités plurielles entrent en résonance avec les photos-portraits contemporains de Patrick de Wilde notamment par la similtude d'attitude.

Une belle exposition à entrée libre à ne pas rater avec en événements collatéraux des conférences dont la dernière, assurée par Brigitte Bouret, conservateur en chef du patrimoine au Musée Déchelette, aura lieu le 6 mai 2009.


3 conférences tout au long de l'exposition :

Lundi 20 avril à 18h
> Du lait au lien : les enjeux de l'allaitement
Catherine ROLLET, professeure à l'Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines

Lundi 27 avril, à 18h
> Du foetus au bébé. Approches psychanalytiques
Bernard GOLSE, professeur à l'Université Paris Descartes

Mercredi 6 mai, à 18h
> La mère et l'enfant dans la peinture européenne du XVe au XXIe siècle
Brigitte BOURET, conservateur en chef du patrimoine, Musée J. Déchelette, Roanne

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090414_maternites.pdf

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

08:00  
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14:00  
15:00 [15:00] Obsèques nationales de Maurice Druon
Location:
Musée de l'Armée
Hôtel national des Invalides
129, rue de Grenelle
75700 Paris 07 SP
M° La Tour-Maubourg, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 42 38 77
Mail : accueil-ma@invalides.org
Internet Site : www.invalides.org
Description:
académicien et ancien ministre

16:00  
17:00 [17:00-18:30] Exposition "L'Art du carnet de voyage" - PRESSE
Location:
L'Adresse
Musée de la Poste
34, boulevard de Vaugirard
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Pasteur
France
Phone : +33 (0)1 42 79 24 24
Fax : +33 (0)1 42 79 24 00
Mail : reservation.dnmp@laposte.fr
Internet Site : www.ladressemuseedelaposte.fr
Description:
L'exposition « L'art du carnet de voyage de 1800 à nos jours » organisée au Musée de La Poste du 20 avril au 12 septembre 2009 se propose de faire découvrir plus de 40 artistes et plus de 350 pièces de collection.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090420_carnet_de_voyage.pdf


[18:30] Exposition de Pierre Ardouvin "Soupe de têtes de fantômes"
Location:
Fondation d'entreprise Ricard
12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 53 30 88 00
Fax : +33 (0)1 40 06 90 78
Internet Site : www.fondation-entreprise-ricard.com
Description:
Exposition du 21 avril au 23 mai 2009
sauf jours fériés : 1er, 8 et 21 mai 2009
Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h

La Fondation d'entreprise Ricard présente Soupe de têtes de fantômes, une exposition personnelle de Pierre Ardouvin.

[...] Derrière ses gestes faussement humoristiques ou désinvoltes, Pierre Ardouvin développe une œuvre dure, raide, irréconciliée avec le monde. [...]. Il mesure notre tendance à continuer de croire, comme les enfants, aux fées dans les lucioles électriques et aux monstres dans les placards, jouant subtilement notre incrédulité contre notre abandon à la sensation.[...]. Les travaux récents de l'artiste, présentés à la Fondation d'entreprise Ricard, confortent cette tendance au fantastique ordinaire.[...]
Guillaume Désanges

18:00
19:00 [19:00] Exposition de Rachel Labastie "De l'apparence des choses"
Location:
Point Ephémère
centre de dynamiques artistiques
200, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jaurès, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 40 34 02 48
Fax : +33 (0)1 40 34 02 58
Mail : info@pointephemere.org
Internet Site : www.pointephemere.org
Description:
du 20 avril au 13 mai
Tous les jours de 14h à 19h
vernissage lundi 20 avril à partir de 19h

Loin de tout artifice, Rachel Labastie élabore patiemment un répertoire d'objets, qui interrogent les formes contemporaines d'aliénation. Au premier coup d'œil, l'apparence du travail rassure ; les formes sont lisses, bien faites. Alors que le temps s'égrène, le doute ne tarde pas à s'infiltrer de manière perrnicieuse. Un pas de recul quasi spontané fait prendre conscience… et s'il n'était pas question de ce que je vois ?
A travers diverses stratégies, Rachel Labastie explore la dimension fantasmatique des sciences occultes, tente de lever le voile sur « ce courant de mondialisation spirituelle, qui à la manière d'un miroir de notre époque, reflète ses malaises, ses craintes, ses angoisses mais aussi sa crédulité, ses espérances ».
Cécilia Bezzan, janvier 2009 (extrait)

Rachel Labastie est née en 1978. Elle vit à Lyon et est diplômée de l'école des Beaux-arts de Lyon en 2003. Elle a effectué une résidence à Point Ephémère de septembre 2008 à février 2009.

[19:00] Exposition de Raoul Servais
Location:
Fondation Biermans-Lapôtre
Maison des Etudiants Belges et Luxembourgeois
9 A, boulevard Jourdan
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 40 78 72 00
Fax : +33 (0)1 45 89 00 03
Mail : admin@fbl-paris.org
Internet Site : www.fbl-paris.org
Description:
Raoul Servais est l"un des noms incontournables du cinéma d'animation. Et bien du 20 avril au 4 mai à Paris la Fondation Biermans-Lapôtre (Maison des étudiants belges) en collaboration avec la Fondation Raoul Servais propose une exposition sur l'œuvre du cinéaste.

Le Vernissage est le lundi 20 avril à 19h en présence de Raoul Servais.

[19:00-22:00] Parc fermé du Tour Auto Optic 2000
Location:
Jardin des Tuileries
234, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Description:
Le public est invité à venir admirer le musée d'un jour formé, le lundi 20 avril de 7 heures à 20 heures, par les 200 voitures du dix-huitième Tour Auto Optic 2ooo dans le Jardin des Tuileries.

Les accès se feront soit par la rue de Rivoli qui offrira une vue du Parc Fermé de ces voitures d'exception, soit par l'entrée principale menant dans l'enceinte du Jardin d'où les belles pourront être vues de l'autre côté de leur barrière de protection.

Pour ceux qui viennent depuis des années profiter de cette exposition unique, la disposition est la même qu'au Trocadéro où le public pouvait voir les voitures sans y avoir directement accès.

http://www.tourauto.com

[19:30] Remise des Prix Romy Schneider et Patrick Dewaere
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
en présence de Yamina Benguigui, adjointe chargée des Droits de l'Homme et de la lutte contre les discriminations

La cérémonie de remise des Prix Romy-Schneider et Patrick-Dewaere 2009 s'est tenue ce lundi soir. Cette récompense qui distingue de jeunes espoirs du cinéma français a été décernée à Déborah François et Louis Garrel.

Décernés chaque année à de jeunes talents du cinéma français, les Prix Patrick Dewaere et Romy Schneider ont été décernés ce lundi soir à l'Hôtel de Ville. Côté féminin, le jury (masculin) du Prix Romy Schneider, composé de journalistes cinéma (dont un membre de la rédaction d'AlloCiné) a choisi de récompenser Déborah François, révélée en 2005 par L'Enfant des frères Dardenne et vue en 2008 dans Le Premier jour du reste de ta vie, film qui lui a déjà valu le César du Meilleur espoir féminin (1). La comédienne succède ainsi à Audrey Dana (lauréate 2008), mais aussi à Juliette Binoche (1986), Sandrine Kiberlain (1995) ou Ludivine Sagnier (2003) -le prix existe depuis 1984. On la retrouvera dès le mois de juin à l'affiche de la nouvelle comédie d'Emmanuel Mouret Fais-moi plaisir !.

A l'aube du premier jour...

Chez les garçons, c'est Louis Garrel qui a été élu par le jury (féminin) du prix Patrick-Dewaere (anciennement prix Jean-Gabin). Le comédien a été remarqué l'an dernier dans deux longs métrages, La Frontière de l'aube, réalisé par son père Philippe Garrel et La Belle personne, signé par son cinéaste-fétiche Christophe Honoré. Celui-ci vient d'ailleurs de le diriger dans son nouveau film, Non ma fille, tu n'iras pas danser, qui sortira le 12 août. Parmi les prédécesseurs de Louis Garrel, citons Thierry Lhermitte (1981, année de la création du prix), François Cluzet (1984), Guillaume Canet (2000) ou Jocelyn Quivrin, lauréat de l'édition 2008. A noter qu'initialement le Prix 2009 devait être attribué à Nicolas Duvauchelle. Mais le règlement du prix stipule que le lauréat doit être présent le soir de la cérémonie. Or, Duvauchelle ne pouvant y assister, c'est son dauphin qui a été désigné...

20:00
21:00
22:00  
23:00 [23:00] Magic Au Revoir Simone
Location:
Chacha Club
47, rue Berger
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 40 13 12 12
Mail : chacha@chachaclub.fr
Internet Site : www.chachaclub.fr
Description:

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