Tuesday, April 21, 2009
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April 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103

Fête nationale du Royaume-Uni
Location:
UNLOCATED
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Description:
Anniversaire de la reine

Ben & Jerry's Free Cone Day
Location:
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Description:
glaces gratuites chez Ben & Jerry's

Ben & Jerry's Rivoli
44 rue de Rivoli, Paris 4ème
Métro Hôtel de Ville

Ben & Jerry's Mabillon
1 rue du four, Paris 6ème
Métro Mabillon, St-Germain-des-Près ou Odéon

Ben & Jerry's Val d'Europe
Centre commercial Val d'Europe
14 cours du Danube, Marne la vallée


Exposition "Maternités, un monde d'amour et de tendresse"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Du 15 avril au 7 mai 2009
Ouverture de 11h à 18h du lundi au samedi
Fermé le 1er mai et 2 mai

Dans le cadre de sa politique culturelle et de sa mission Savoir et Culture, l'Université Paris Descartes, université de l'Homme et de sa santé, propose du 15 avril au 7 mai 2009 une première exposition : Maternités, un monde d'amour et de tendresse.

Cinquante oeuvres d'art classique et d'art premier illustrent le thème de la mère et de l'enfant : un regard croisé qui, au-delà de la pluralité des formes et des cultures, explore ce lien sacré fait d'amour et de tendresse. Vierges à l'enfant du monde occidental, guanyin chinoises, maternités africaines, népalaises, précolombiennes… de bois, de pierre, de terre cuite… accompagnées d'objets liés aux rites de fertilité sont là pour rendre un émouvant hommage à chaque femme qui donne la vie.



Sandra Martagex, peintre, et Patrick de Wilde, photographe, en sont l'expression contemporaine.

Patrick de Wilde est rédacteur en chef de l'Expansion Voyages, directeur de collection aux éditions Atlas, chef de rubrique à Jeune Afrique et il collabore depuis une trentaine d'années à de nombreux magazines tels que Grands Reportages, BBC Wilde Life, Animan, Terre Sauvage, Ushuaïa, Géo... au titre de photo reporter.



Sandra Martagex, artiste-peintre, expose en France et à l'étranger (Pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...). Elle illustre également plusieurs ouvrages notamment pour le musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse. Son thème de prédilection porte sur l'évolution du corps à travers les âges de la vie.



Cette exposition est onstituée d'œuvres provenant essentiellement de collections privées et de prêts du Musée des Beaux Arts et d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne.

Conçue et scénographiée par le commissaire d"exposition et historien d'art Yvan Brohard, elle entraîne le visiteur dans un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte d'une thématique intemporelle et universelle.

Yvan Brohard a su exploiter les qualités exceptionnelles, mais également les contraintes d'un lieu classé au volume conséquent, qui lui ont fourni les clés même d'une scénographie dépouillée et très réussie.

Elle tient à la mise en valeur, et en lumière, dans un espace à la l'éclairage naturel très tamisé et diffus conférant une atmosphère de sérénité et beauté propice en l'espèce à la thématique retenue, d'une pertinente sélection d'oeuvres.

"Maternités - un monde d'amour et de tendresse"

Ressortissant principalement de la statuaire, les oeuvres sont présentées sur socle sans vitrage, sauf pour les petites pièces, dans les deux espaces structurés par les piliers centraux qui, là encore, qui favorise leur proximité, concourent heureusement à la monstration choisie par le commissaire qui tient à l'évolution de la représentation de la maternité.

Cette évolution, qui est commune à l'art, tient à la représentation première comme objet de culte et moyen d'intercession avec le sacré et le divin. Présentes dans toutes les ethnies, exécutées dans tous les matériaux, les maternités dites "assises" représentent d'abord la déesse-mère, la matrice originelle, la terre, d'où la symbolique de la fertilité et de la fécondité qui y est attachée

L'œuvre la plus émouvante est sans aucun doute celle de la maternité animalière en bois venant du Népal, d'une épure totale, représentant une femelle singe et son petit, dont la délicatesse d'expression repose dans l'embrassement, l'échange de regard et les traits quasi humains.

Elles vont évoluer en maternités "debout" dans des attitudes moins hiératiques qui tendent à une figuration plus humaine écartant la figure de l'idole ou de l'image religieuse pour y substituer celle de mères humaines ce qui n'impliquent pas qu'elles deviennent purement profanes.

Des pièces étonnantes, comme les vierges d'accouchées en faience du 18ème siècle, la statue de Sainte Anne trinitaire italienne du 15ème siècle et l'aisselier népalais, voisinent avec les incontournables vierges à l'enfant, thème récurrent en peinture et en sculpture religieuse chrétienne, telle la belle vierge de tendresse du 16ème siècle espagnol.

Réalistes, symboliques, polychromes ou en calcaire blanc, ces maternités plurielles entrent en résonance avec les photos-portraits contemporains de Patrick de Wilde notamment par la similtude d'attitude.

Une belle exposition à entrée libre à ne pas rater avec en événements collatéraux des conférences dont la dernière, assurée par Brigitte Bouret, conservateur en chef du patrimoine au Musée Déchelette, aura lieu le 6 mai 2009.


3 conférences tout au long de l'exposition :

Lundi 20 avril à 18h
> Du lait au lien : les enjeux de l'allaitement
Catherine ROLLET, professeure à l'Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines

Lundi 27 avril, à 18h
> Du foetus au bébé. Approches psychanalytiques
Bernard GOLSE, professeur à l'Université Paris Descartes

Mercredi 6 mai, à 18h
> La mère et l'enfant dans la peinture européenne du XVe au XXIe siècle
Brigitte BOURET, conservateur en chef du patrimoine, Musée J. Déchelette, Roanne

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090414_maternites.pdf

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:


du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] ouverture de la librairie du 104
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Ses locaux, situés dans l'aile nord de la Halle Curial, offriront à terme environ 20000 références sur 250 m2. Une équipe de cinq libraires sera là pour vous accuellir et vous conseiller.

La librairie sera ouverte du mardi au jeudi, ainsi que le dimanche, de 11h à 20h, les vendredis et samedis de 11h à 21h.

Le site de la librairie : www.lalibrairiedu104.fr

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:30-20:00] Exposition de Takashi MANDAI :"Qu'en pensent les saisons?"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Huiles sur toile

Du 21 avril au 2 mai 2009
vernissage : le mardi 21 avril de 17h30 à 20h

exposition : lundi de 12h à 20h,
mardi au vendredi de 10h à 20h,(vendredi 1 mai fermé)
samedi de 10h à 18h30 (le 2 mai jusqu'à 16h)

[17:30-19:00] Tournoi de bowling sur Wii avec Franck Dubosc et le réalisateur Eric Lavaine
Location:
Fnac Paris - Ternes
26-30, avenue des Ternes
75017 Paris
M° Ternes
France
Phone : 0 825 020 020
Fax : +33 (0)1 44 09 18 01
Mail : etoile@fnac.com
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=42
Description:
Forum du magasin, niveau 1

Franck Dubosc revient à l'affiche dans la comédie « Incognito » d'Eric Lavaine, où il y incarne le rôle de Francis, un acteur raté. A cette occasion, la Fnac des Ternes organise un tournoi de bowling sur Wii avec Franck Dubosc et le réalisateur Eric Lavaine. Une personne du public sera sélectionnée, par tirage au sort, pour les affronter et gagner la console en fin de partie.
Le comédien et le réalisateur profiteront de cette rencontre pour présenter le film qui sortira en salles le 29 avril.
« Incognito » - le synopsis :
Lucas est devenu une superstar en s'étant approprié les chansons d'un ami qu'il croyait disparu. Soudainement, cet ami réapparait. Lucas, pour lui cacher sa fortune et sa célébrité, commet l'erreur de demander à Francis, un comédien raté, de prendre sa place.
Cette rencontre est ouverte au public, dans la limite des places disponibles.


[18:00-20:00] Exposition "Parc national de Oze" par Iwasawa Shohei
Location:
Espace Japon
12, rue de Nancy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 47 00 77 47
Fax : +33 (0)1 47 00 44 28
Mail : infos@espacejapon.com
Internet Site : www.espacejapon.com
Description:
Du 21 avril au 7 mai 2009
Vernissage : mardi 21 avril de 18h à 20h
Exposition photo par IWASAWA Shohei

Le Parc national de Oze par Iwasawa Shohei

La première rencontre de Iwasawa Shohei avec le parc national de Oze fut une véritable révélation. Un réel coup de foudre pour ce jeune photographe d'alors.
Depuis ce jour, c'est-à-dire il y a trente ans, il ne cesse de venir l'observer et le photographier sous tous les angles.
Le parc national de Oze se situe au milieu de l'Île de Honshu et est composé de marais et de montagnes, certaines pouvant aller jusqu'à 2 000 mètres.
Par ailleurs, depuis 10 000 ans, des champs entiers de tourbes s'y sont constitués. On y compte aussi de nombreux étangs avec leurs îlots.
Sur les flancs montagneux qui cernent la zone, des forêts forment des creusets, empêchant ainsi l'eau de s'écouler et de "s'échapper".
Au nord de Oze, on peut trouver la montagne Hiuchigatake recouverte de conifères, mondialement connue pour sa beauté.
Au fil des saisons, le parc se pare de différentes couleurs et change de visages.
En hiver, la neige peut atteindre jusqu'à trois mètres de haut et persiste de la mi-décembre à la mi-mars.
Au printemps, les fleurs s'éveillent et les lysichitons blancs sont pléthores, surtout au cours du mois d'avril.
En été, la fleur liliaceae, qui ne pousse qu'au Japon, s'offre à l'objectif de notre photographe.
Cet enchaînement de saisons s'achève en automne avec la chute des feuilles mortes « qui se ramassent à la pelle » et donnent au Parc national de Oze sa couleur cuivrée.
Le Parc national de Oze a reçu son appellation en 1934 et est ainsi devenu le 29ème parc national au Japon.
Il compte 350 000 visiteurs par an.

[18:00] Exposition de Boris Achour «Conatus : Celui dans la grotte»
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
22 avril - 23 mai 2009

Boris Achour propose un nouvel épisode de la série "Conatus : Celui dans la grotte", qui, depuis 2006, prend la forme d'expositions, de films ou de site Internet, autant d'expériences générées par le « conatus », soit le désir comme force motrice selon Spinoza.

+ Project room : Gilles Barbier «Banana Riders»

La banane est un élément récurent du vocabulaire de Gilles Barbier depuis le début des années 2000. Non seulement elle évoque l'humour, la chute, le gag mais la banane est aussi pour l'artiste un des éléments qui entre en action dans la notion de glisse (« La glisse est une activité et une pensée qui permet de survoler les contradictions et d'en lubrifier les écarts, de façon non pas à en faire des synthèses closes, mais d'en vivre les extrémités, les deux bouts, dans un espace indécomposable. » in Un Abézédaire dans le désordre, 2008, éditions du Regard).

[18:00] Exposition de Damien Deroubaix "Sick bizarre defaced creation"
Location:
In Situ Fabienne Leclerc
19, rue Michel le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 79 06 12
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : galerie@insituparis.fr
Internet Site : www.insituparis.fr
Description:
Du 21 avril au 30 mai 2009

Les grandes peintures de Damien Deroubaix jouent avec la profondeur de champ par la perspective et les rapports de taille entre des éléments singuliers : des forêts occupées par des cavaliers, des personnages issus du Ku-Klux-Klan et des grappes de microphones.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090421_DEROUBAIX.pdf


[18:00] Exposition de Patrice TABAR-NOUVAL "peinture et dessin"
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
du 20 avril au 9 mai 2009
Du lundi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h30
Vernissage le mardi 21 avril à partir de 18h

[18:00-21:00] Vernissage de Françoise Doléac
Location:
Galerie Jousse Entreprise
Mobilier d'Architectes
18, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 82 13 60
Mail : infos@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Écrivain et journaliste dans le domaine du design et de l'architecture, Esther Henwood met en lumière l'évidente relation qui existe entre littérature et design. Avec des questions simples qui laissent les réponses se développer librement, elle interroge quarante designers contemporains aux choix esthétiques et formels très différents. A l'occasion de la sortie de son ouvrage 'Design & Littérature, une liaison inspirée', aux éditions Norma, La Galerie Jousse Entreprise a le plaisir de vous convier à la présentation de la pièce de Florence Doléac qui a répondu à l'invitation d'Esther, en choisissant de rendre hommage à Michel Houellebecq.

"Le Salon - baptisé The Garbage Saloon - que j'ai conçu est une réplique d'un tas de sacs poubelles standard de cent litres, noir brillant, pleins, noués, amassés dans l'attente d'un présupposé ramassage.
C'est une transposition inspirée des écrits de Houellebecq, mêlant nihilisme et humour de manière directe, assez premier degré. L'empilement des sacs propose un moment de détente et d'abandon. L'image étonnante de l'ensemble dessine un tableau douteux sur les intentions de l'usager... Ce tas de sacs poubelles pourrait être une métaphore de nos sociétés occidentales, gavées et repues, dépeintes par Houellebecq".FD

Vernissage + signature le mardi 21 avril de 18h à 21h
Exposition du 21 au 28 avril, du mardi au samedi de 11h à 19h

ÉDITIONS NORMA 149, rue de Rennes 75006 Paris T. 01 45 48 70 96 F. 01 45 48 05 84 M.
W. editionsnorma@wanadoo.fr / www.editions-norma.com

[18:30-21:30] Décrochage de Vanessa Kima "DS313-094-VK"
Location:
Boon
9-9bis, rue Lesdiguières
75004 Paris
M° Bastille, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 87 80
Mail : space@boonparis.com
Internet Site : www.doorstudios.com
Description:
http://www.vanessakima.com

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090331_Vanessa_Kima.pdf



[19:00-22:00] Conversation autour d'Andy Warhol
Location:
Librairie Galignani
224, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 60 76 07
Fax : +33 (0)1 42 86 09 31
Mail : galignani@galignani.com
Internet Site : www.galignani.com
Description:
Animée par Cécile Guilbert, prix médicis de l'essai pour Warhol Spirit en présence de Antoine de Caunes et Daphné Roullier, Rémy Le Fur, Susan Tabak, Rosita Kerdlarppol, Valérie Wertheimer, Bernadette Chirac, Jean de ROHAN CHABOT, le Prince Tamim ben Hamad Al Thani, Diane de Beauvau-Craon, Bertrand de Saint-Vincent

[19:00] Installation "Vanités #13, Munificence"
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
Vernissage mardi 21 avril à 19h
Exposition jusqu'au vendredi 15 mai

Après la Nuit Blanche du 4 octobre 2008 où plus de 700 personnes ont pu assisté à l'installation de la Vanité n°12, Visible Invisible, le Théâtre de Verre produit une nouvelle installation/exposition plastique, visuelle et sonore conçue et dirigée par le plasticien Luis Pasina.

Vanité n°13, Munificence, ornera le hall d'honneur de la Mairie du Xème arrondissement de Paris du 21 avril au 15 mai.



[19:00-22:00] Réouverture de l'Empire
Description:
Avenue de Wagram

[19:00] Vernissage de Julie Biben et Nicolas Wurth
Location:
Le Cercle Rouge
7, rue Saint-Sabin
75011 Paris
M° Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 36 05 27
Mail : lecerclerougedjbar@gmail.com
Internet Site : www.myspace.com/cerclerougedjbar
Description:
Deux artistes seront à l'honneur ce mardi 21 avril, vous allez découvrir un monde entre violence et sensualité, soumission et agonie. Les œuvres de Julie Biben oscillent entre plusieurs nuances et seront accompagnées par les photographies de Nicolas Wurth

Vernissage de Julie Biben et Nicolas Wurth

[19:30] Vernissage du roman "la Bourse ou la vie" de Laurence Biberfeld
Location:
Le Truskel
10-12, rue Feydeau
75002 Paris
M° Bourse, Grands Boulevards, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 40 26 59 97
Fax : +33 (0)1 40 26 57 42
Mail : truskel@truskel.com
Internet Site : www.truskel.com
Description:
Retrouvez la soirée Mona Cabriole ce mardi 21 avril à 19h30 au Truskel avec le vernissage du roman "la Bourse ou la vie" de Laurence Biberfeld" [La Tengo Edition]. Concert de Mai Lan, DJ set de DJ Riksss, Udaï et Kusaï, Nicolas Cuinier et Go Go Charlton. Et bien sûr la librairie mobile des Edtions La Tengo. "La Bourse ou la vie" est le nouvel opus de la collection Mona Cabriole, la série de polars rock dans Paris : 20 arrondissements -20 romans- 20 auteurs. Librement inspiré de l'histoire de Jérôme Kerviel, le roman a pour décor le 2e arrondissement de la capitale et traverse les quartiers de la Bourse ou du Sentier en passant par le Truskel.

http://www.myspace.com/monacabriole






[22:30-23:55] BLAST MAGAZINE RELEASE PARTY ft. Miss Charley Newton Jones
Location:
Chacha Club
47, rue Berger
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 40 13 12 12
Mail : chacha@chachaclub.fr
Internet Site : www.chachaclub.fr
Description:
A l'occasion de la Sortie de son 30éme numéro, spécial cinéma et Mode, et en avant première du festival de la mode à Hyères et du festival du film de Cannes, Blast vous propose de venir découvrir « le nouveau rêve Américain ».
Ce melting pot de rencontres nous transporte entre Paris, New York et Berlin avec des interview exclusives d'Arielle Dombasle, Peter Doherty,Aaron Young,The Virgins et pleins d'autres encore, avec en couverture la delicieuse Mélanie Laurent.

Open Cockatil Bar de 22H30 a Minuit ( sur invitations uniquement )
Live de Lilly Wood & The Prick
Dj : Charley Newton Jones

http://www.myspace.com/lillywoodandtheprick
http://www.blast.fr

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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