Thursday, April 23, 2009
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23
April 2009
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  Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

Exposition "Maternités, un monde d'amour et de tendresse"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Du 15 avril au 7 mai 2009
Ouverture de 11h à 18h du lundi au samedi
Fermé le 1er mai et 2 mai

Dans le cadre de sa politique culturelle et de sa mission Savoir et Culture, l'Université Paris Descartes, université de l'Homme et de sa santé, propose du 15 avril au 7 mai 2009 une première exposition : Maternités, un monde d'amour et de tendresse.

Cinquante oeuvres d'art classique et d'art premier illustrent le thème de la mère et de l'enfant : un regard croisé qui, au-delà de la pluralité des formes et des cultures, explore ce lien sacré fait d'amour et de tendresse. Vierges à l'enfant du monde occidental, guanyin chinoises, maternités africaines, népalaises, précolombiennes… de bois, de pierre, de terre cuite… accompagnées d'objets liés aux rites de fertilité sont là pour rendre un émouvant hommage à chaque femme qui donne la vie.



Sandra Martagex, peintre, et Patrick de Wilde, photographe, en sont l'expression contemporaine.

Patrick de Wilde est rédacteur en chef de l'Expansion Voyages, directeur de collection aux éditions Atlas, chef de rubrique à Jeune Afrique et il collabore depuis une trentaine d'années à de nombreux magazines tels que Grands Reportages, BBC Wilde Life, Animan, Terre Sauvage, Ushuaïa, Géo... au titre de photo reporter.



Sandra Martagex, artiste-peintre, expose en France et à l'étranger (Pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...). Elle illustre également plusieurs ouvrages notamment pour le musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse. Son thème de prédilection porte sur l'évolution du corps à travers les âges de la vie.



Cette exposition est onstituée d'œuvres provenant essentiellement de collections privées et de prêts du Musée des Beaux Arts et d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne.

Conçue et scénographiée par le commissaire d"exposition et historien d'art Yvan Brohard, elle entraîne le visiteur dans un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte d'une thématique intemporelle et universelle.

Yvan Brohard a su exploiter les qualités exceptionnelles, mais également les contraintes d'un lieu classé au volume conséquent, qui lui ont fourni les clés même d'une scénographie dépouillée et très réussie.

Elle tient à la mise en valeur, et en lumière, dans un espace à la l'éclairage naturel très tamisé et diffus conférant une atmosphère de sérénité et beauté propice en l'espèce à la thématique retenue, d'une pertinente sélection d'oeuvres.

"Maternités - un monde d'amour et de tendresse"

Ressortissant principalement de la statuaire, les oeuvres sont présentées sur socle sans vitrage, sauf pour les petites pièces, dans les deux espaces structurés par les piliers centraux qui, là encore, qui favorise leur proximité, concourent heureusement à la monstration choisie par le commissaire qui tient à l'évolution de la représentation de la maternité.

Cette évolution, qui est commune à l'art, tient à la représentation première comme objet de culte et moyen d'intercession avec le sacré et le divin. Présentes dans toutes les ethnies, exécutées dans tous les matériaux, les maternités dites "assises" représentent d'abord la déesse-mère, la matrice originelle, la terre, d'où la symbolique de la fertilité et de la fécondité qui y est attachée

L'œuvre la plus émouvante est sans aucun doute celle de la maternité animalière en bois venant du Népal, d'une épure totale, représentant une femelle singe et son petit, dont la délicatesse d'expression repose dans l'embrassement, l'échange de regard et les traits quasi humains.

Elles vont évoluer en maternités "debout" dans des attitudes moins hiératiques qui tendent à une figuration plus humaine écartant la figure de l'idole ou de l'image religieuse pour y substituer celle de mères humaines ce qui n'impliquent pas qu'elles deviennent purement profanes.

Des pièces étonnantes, comme les vierges d'accouchées en faience du 18ème siècle, la statue de Sainte Anne trinitaire italienne du 15ème siècle et l'aisselier népalais, voisinent avec les incontournables vierges à l'enfant, thème récurrent en peinture et en sculpture religieuse chrétienne, telle la belle vierge de tendresse du 16ème siècle espagnol.

Réalistes, symboliques, polychromes ou en calcaire blanc, ces maternités plurielles entrent en résonance avec les photos-portraits contemporains de Patrick de Wilde notamment par la similtude d'attitude.

Une belle exposition à entrée libre à ne pas rater avec en événements collatéraux des conférences dont la dernière, assurée par Brigitte Bouret, conservateur en chef du patrimoine au Musée Déchelette, aura lieu le 6 mai 2009.


3 conférences tout au long de l'exposition :

Lundi 20 avril à 18h
> Du lait au lien : les enjeux de l'allaitement
Catherine ROLLET, professeure à l'Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines

Lundi 27 avril, à 18h
> Du foetus au bébé. Approches psychanalytiques
Bernard GOLSE, professeur à l'Université Paris Descartes

Mercredi 6 mai, à 18h
> La mère et l'enfant dans la peinture européenne du XVe au XXIe siècle
Brigitte BOURET, conservateur en chef du patrimoine, Musée J. Déchelette, Roanne

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090414_maternites.pdf

Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros

A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des œuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'événement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau...


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet... Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres
sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.




Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir...
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé...


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR
accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103


08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Sélection officielle "Un certain regard du Festival de Cannes"
Description:
Annonce de la sélection officielle et la section "Un certain regard du Festival de Cannes"

11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:30-18:30] 66e Forum d'Iéna: Le sport : enjeux sociétaux et modèles économiques
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
66e Forum d'Iéna: Le sport : enjeux sociétaux et modèles économiques





[18:00-21:00] Expo d'artistes brésiliens : Iracema Barbosa - Amalia Giacomini - Silvia Mecozz
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
du 24 avril au 14 juin (fermé le vendredi 1er mai)
14h - 19h

La Cité Internationale des Arts et l'Ambassade du Brésil en France vous convient à l'exposition des artistes brésiliens :
Iracema BARBOSA / Amalia GIACOMINI / Silvia MECOZZI

La Cité Internationale des Arts offre l'ensemble de ses espaces à cette exposition qui montre la vitalité de l'art contemporain brésilien. Elle démontre ainsi une nouvelle fois son rôle essentiel pour les échanges artistiques internationaux.

Cette exposition est réalisée en collaboration avec la galerie Sycomore Art (Amalia Giacomini et Silvia Mecozzi), seule galerie parisienne à être une véritable passerelle entre la France et le Brésil et présente chaque année à la foire de São Paulo.

Les trois artistes présentées réinventent la perception des lieux architecturaux : elles ne considèrent pas à priori l'espace comme une réalité définie, mais comme un élément éminemment sensible quoiqu'irreprésentable. Telle est la fonction de leurs oeuvres : libérer l'horizon de nos habitudes perceptives et réinventer l'espace.
Elles vont ainsi tisser le vide qui vibre entre les murs, tendre des filets entre la rue et la salle, aligner des globes le long d'un mur jusqu'à nous faire sentir l'infini, utiliser les couleurs pour jouer avec les limites des volumes architecturaux. Et chaque fois, c'est la consistance même du lieu qui est remise en question.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090423_Barbosa_Giacomini_Mecozzi.pdf



[18:00] Ouverture de l'Hôtel Particulier
Location:
Hôtel Particulier
15, rue Léopold Bellan
75002 Paris
M° Sentier, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 39 90 00
Fax : +33 (0)1 40 39 90 69
Mail : contact@hotelparticulier-paris.com
Internet Site : www.hotelparticulier-paris.com
Description:
Ouverture de l'Hôtel Particulier

[18:00-21:00] Vernissage d'Angel Haro "L'ombre dans le miroir"
Location:
Galerie Lina Davidov
210, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 99 87
Fax : +33 (0)1 42 22 36 70
Mail : galerie@linadavidov.com
Internet Site : www.linadavidov.com
Description:
Peintures

Exposition du 23 avril au 23 mai 2009

Angel Haro - 1958, vit et travaille à Murcie - Espagne. Il mène une carrière internationale en tant que peintre et metteur en scène depuis 20 ans.

Ses expositions : Madrid, Chicago, Afrique du Sud, NYC, Musée de Beaux Arts Lettonie, Musée Municipal d'Albacete, Musée de la Ville de Madrid, Université de Zaragoza, Institut République Dominicaine de Culture Hispanique, Cercle de Beaux Arts, Madrid ; l'Institut Italien d'Art Moderne, Monza ; Salon National de Peinture, Murcie ; entre autres.

Angel Haro a participé aussi à la V Biennale de Peinture Albacete ; ARCO, Madrid ; MIART, Milan ; Fine Arts Biennale, Almería ; Biennale de sculpture, Murcie ; Art Paris, Paris ; Art Miami, USA ; Europalia, Belgique. Il est de même directeur artistique de théâtre, réalisateur de cinéma, ainsi que scénographe.

Vernissage d'Angel Haro "L'ombre dans le miroir"

[18:00-21:00] Vernissage d'Igor Andreev
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
Jusqu'au 18 mai

La galerie Couteron présente les œuvres d'Igor Andreev, un peintre plasticien d'origine russe. Sur ses toiles et découpages en bois ou aluminium, émerge un monde fantasmagorique, ludique et railleur, peuplé d'une faune étrange et loufoque où apparaissent ses thèmes favoris : l'absurde, l'équivoque, la dérision. Les voitures humanisées sont omniprésentes, représentées en véritables héroïnes de bandes dessinées.

[18:00] Vernissage de l'InstalLATION 00 neuf
Description:
CArRosse - face au 17 rue du Capitaine Marchal - 75020 PARIS - Metro Porte de Bagnolet (sortie place edith piaf et suivre le scotch...)

À l'initiative de YONI DOUKHAN

Avec la participations de :
NEILA SERRANO
GREGOIRE PERRIER
JENCHRIS
MTOKIO RENATA DI MARCO
FOUED BENAFFANE YABON
G.WEN
BRICE SMO
PASCAL HOLLEMEAERT
ALICE & ALEXANDRE ELKOUBY
MINDIA M MARIE PETER-TOLTZ
REBECCA PROBYN
VANKEMMEL THIBAUT
RESIDENTS &GUEST...

Vernissage à partir de 18h

[18:30-20:00] Exposition de Ciarán Lennon "Jocasta"
Location:
Centre Culturel Irlandais
5, rue des Irlandais
75005 Paris
M° Luxembourg, Cardinal Lemoine, Place Monge
France
Phone : +33 (0)1 58 52 10 30
Fax : +33 (0)1 58 52 10 99
Mail : rbeaugendre@centreculturelirlandais.com
Internet Site : www.centreculturelirlandais.com
Description:
Vendredi 24 avril – dimanche 31 mai 09
(Exposition fermée du 21 au 25 mai)
Du mardi au samedi de 14h à 18h (nocturne le mercredi jusqu'à 20h) - le dimanche de 12h30 à 14h30
Vernissage jeudi 23 avril 09, 18h30-20h

Composée d'une vingtaine d'œuvres abstraites, l'exposition Jocasta illustre l'évolution de l'artiste formaliste Ciarán Lennon vers une technique d'empilement vertical. Il associe de manière novatrice couleur et matériau et interroge l'art comme métaphore de l'existence, réflexion amorcée au contact du mouvement français « Supports-Surfaces », des minimalistes américains et des artistes d'Arte Povera. Originaire de Dublin et membre d'Aosdána, Ciarán Lennon occupe depuis plus de trente ans une place importante dans le monde de l'art irlandais. Son travail a fait l'objet d'un grand nombre d'expositions en Irlande, à Londres et Paris notamment ; il a également représenté l'Irlande à la Biennale de Sao Paulo en 1993.

[18:30] Exposition de Joël Brisse
Location:
Galerie Nathalie Gaillard
6, rue Villedo
75001 Paris
M° Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre, Bourse, Quatre-Septembre
France
Phone : +33 (0)1 45 05 32 43
Mobile : +33 (0)6 72 64 49 90
Mail : galerieng@free.fr
Internet Site : www.galerienathaliegaillard.com
Description:
Jusqu'au 30 mai

Joël Brisse expose ses œuvres à la galerie Nathalie Gaillard. Après « Le monde flottant » et « Tout le monde disparaît », « Au-dessus des hommes » est le titre de cette nouvelle série de peintures de ce peintre-cinéaste.


[18:30] Expositions "Ce ne sont pas des Jeux d'enfants" et "Résistance et déportatio
Location:
Mairie du 12ème arrondissement
130, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Dugommier, Daumesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 68 12 12
Fax : +33 (0)1 44 68 12 09
Internet Site : mairie12.paris.fr
Description:
"Ce ne sont pas des Jeux d'enfants"
Proposée par le Comité Français pour Yad Vashem

"Résistance et déportation"
Proposée par l'Association des Déportés et Internés Résistants et Patriotes de Paris (A.D.I.R.P.)

Vernissage le jeudi 23 avril à 18h30
Expositions proposées du jeudi 23 avril au mardi 5 mai
Du lundi au vendredi de 9h à 17h
Jeudi jusqu'à 19h30 - Samedi de 9h à 12h

Dans le cadre de la Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation

[18:30] Inauguration de l'exposition "La Force de l'Art 02"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
sur invitation

du 24 avril au 1er juin 2009

Manifestation triennale, organisée à l'initiative du Ministère de la Culture et de la Communication, LA FORCE DE L'ART a pour ambition d'offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l'animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. Deuxième édition de cette manifestation, LA FORCE DE L'ART 02 se déploiera à partir de la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009.

Plus d'informations sur la manifestation : www.laforcedelart.fr

[18:30-21:00] Vernissage de Christiane Peugeot "Protestante pas croyante en recherche"
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
"Protestante pas croyante en recherche..."
Exposition des tableaux de Christiane PEUGEOT

du 23 avril au 7 mai 2009
vernissage : jeudi 23 avril à partir de 18h30
avec défilé des «chableaux» de Jacques PINTURIER, modiste

L'exposition est ouverte tous les jours (sauf le dimanche), de 13h30 à 19h.

concert : mardi 5 mai de 20h à 21h
AYMERIC, auteur-compositeur, interprète son premier album "Overseas Telegram"

conférence : mercredi 6 mai à 20h :
"Les chableaux ou l'art n'en fait qu'à sa tête"
Jacques PINTURIER interviewé par Christiane PEUGEOT

Découper des papiers, les bouger, les juxtaposer, les coller et inventer chaque jour de nouveaux espaces... Depuis plus de vingt ans, Christiane s'adonne à cette passion et jongle quotidiennement avec l'écriture de ses livres et la création de "collages". Une incroyable collection à découvrir lors de ces journées qui lui sont consacrées, et que vous pouvez d'ores et déjà voir en cliquant sur le site internet de l'Atelier Z "Artiste du mois de mars 2009", et qui présente pour l'occasion plus d'une trentaine de ses œuvres les plus récentes :

http://atelierz.reflechissons.net/site/index.php?option=com_content&view=article&id=45:christiane-peugeot&catid=9:artiste-du-mois&Itemid=17

Vous pouvez également connaître l'ensemble de ses réalisations, les livres qu'elle a publiés, le mouvement artistique "le suBréalisme" fondé avec François Tard... en consultant son site personnel : www.christiane-peugeot.com

>> communiqué


[18:45] Lancement de « Beyrouth, capitale mondiale du livre »
Location:
Maison de l'Unesco
125, avenue de Suffren
7, place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
M° Ségur
France
Phone : +33 (0)1 45 68 05 16
Internet Site : www.unesco.org/fr
Description:
Lancement de « Beyrouth, capitale mondiale du livre »






[19:00-22:00] Expo "Quelle Vanité?"
Location:
Frichez nous la paix
22, rue Dénoyez
75020 Paris
M° Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 19 66 49 18
Mail : 22denoyez@free.fr
Internet Site : www.fotolog.com/friche
Description:
23avril/4mai09
Solveig-Camille-Pierre-ivre
Sculptures-boites-bijoux-cailloux...
Inauguration Jeudi 23 19h-23h


[19:00] Finissage de David Ledoux
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrsystem.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
jusqu'au vendredi 24 avril

sur invitation seulement

[19:00-22:00] Soirée caritative en soutien à Best Buddies
Description:
Boutique Hogan, 52 rue Saint-Honoré, Paris

En présence de Clotilde de Kersauzon, Victoire de Pourtales, Joséphine de la Baume, Astrid Munoz, Emannuele Della Valle, Lady Gaga, Nikos Aliagas, Tomer Sisley, Youri Djorkaeff, Elisa Tovati, Dolores Chaplin, Gabriella Wright, Delphine Chanéac, Christian Vadim, Ariel Wizman

DJ : Cécile Togni

[19:00] Vernissage de l'exposition "impulsions urbaines" de Gana
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
du 22 avril au 17 mai 2009

Ses inspirations : la rue, la vie, les gens dans leur singularité et leur diversité. Armée en permanence de son boitier argentique, elle photographie au gré de ses rencontres, de ses pulsions. Ses images dévoilent cette spontanéité au travers d'un style résolument urbain.

http://impulsionsurbaines.wordpress.com

[19:30-21:30] Vernissage de Joko / Linos / Vino / Rigolo
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Le Carton de Six - 47 rue Caulaincourt - 75018 Paris - www.lecartondesix.com


15:00
16:00
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