Saturday, April 25, 2009
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Category: All

25
April 2009
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  Exposition "Jean Marais, l'éternel retour"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
Dates :
Du 4 novembre 2008 au 3 mai 2009
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Tarif : 7 euros, tarif réduit 5,50 euros


A l'occasion des dix ans de la disparition du comédien, l'agence Arts' Talents et le Musée de Montmartre s'associent pour révéler les facettes méconnues d'un artiste aux talents multiples dans le cadre d'une exposition exceptionnelle. Parrainée par Francis Huster, cette rétrospective unique présentera à Paris plus de 1200 pièces pour la plupart inédites touchant au cinéma, à la littérature, au théâtre et aux arts plastiques. L'occasion de découvrir pour le grand public des oeuvres exposées pour la toute première fois, regroupées par thèmes et mises en scène pour un véritable parcours initiatique parmi l'ensemble des salles du musée : costumes, dessins, correspondances, peintures, sculptures, terres cuites et souvenirs personnels de Jean Marais.

Le comédien, peintre, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur et écrivain, fascinait pour ses talents et sa beauté sculpturale digne d'un marbre antique. Jean Marais habitait Montmartre et son appartement de la rue Norvins fut le rendez-vous de tous les artistes de la Butte. C'est donc tout naturellement le Musée de Montmartre qui lui rend hommage pour célébrer les dix ans de sa disparition avec une exposition dont le titre évoque l'un des films les plus célèbres de Jean Marais, L'Eternel retour de Jean Delanoy, version moderne de la légende de Tristan et Iseult. Francis Huster est le parrain de l'évènement qui propose un parcours thématique dans la vie et l'œuvre de Jean Marais, présentant notamment et pour la première fois le costume brodé du roi de Peau d'âne, le masque de La Belle et la bête reconstitué sur les indications de Jean Marais, les premiers croquis d'adolescent du comédien, les esquisses de sa ligne de prêt à porter Jean Mara, le César d'Honneur reçu en 1980 ou sa correspondance avec Jean Cocteau.

Le musée dévoilera des pièces entrées dans l'histoire du 7ème Art français telles que le costume brodé porté par Jean Marais dans Peau d'Âne ou encore la reconstitution du masque de La Belle et la Bête. Les débuts du comédien seront aussi au programme à travers les clichés de ses premières séances d'essai tandis que la confirmation de son statut de star sera symbolisée par l'exposition de son César d'honneur reçu en 1980.

Au-delà du Jean Marais acteur, cette rétrospective lèvera un coin de voile sur le Jean Marais artiste avec notamment ses différentes sculptures, ses illustrations de contes pour enfants ainsi que ses différentes toiles. Dans le domaine de la vie privée, les visiteurs pourront découvrir la correspondance qu'il entretenait avec Jean Cocteau.

Voici quelques-uns des nombreux « trésors » que le grand public pourra découvrir dès le 4 novembre au Musée de Montmartre à Paris dans le cadre de l'exposition que l'agence Arts'Talents (fondée par Romain Leray et Didier Jovenet détenteurs de l'un des plus grands fonds européens de costumes et d'accessoires de cinéma) et le musée ont conjointement organisée à l'occasion des dix ans de la disparition de Jean Marais :
Le costume brodé du roi de PEAU D'ANE
Le masque de LA BELLE ET LA BETE reconstitué sur les indications de Jean Marais après le tournage
Les premiers croquis d'adolescent au trait incroyablement proche de celui de Jean Cocteau
Les clichés des premières séances d'essais professionnels
Les bronzes, toiles et aquarelles
Les esquisses de sa ligne de prêt à porter, baptisée «Jean Mora», lancée dans les années 70 et à la modernité étonnante
Les récompenses dont le César d'Honneur reçu en 1980
Les costumes, photographies et affiches de films et de théâtre
Les terres cuites et sculptures
Les illustrations de contes pour enfants
Les maquettes de décors
La correspondance avec Jean Cocteau…


Jean Marais, l'artiste

Acteur, il fut le plus ardent des caméléons. Artiste, il fut aussi le plus doué des touche-à-tout. «L'art m'attire, me fascine, j'aime m'en approcher. Je respecte l'artiste, j'aimerais lui ressembler, mais place trop haut l'art pour me croire artiste»1, s'empressait-il pourtant d'ajouter. Peinture, sculpture, dessin, et même stylisme, Jean Marais voguera toute sa vie au gré de ses envies et de ses passions.

Rattrapé par le cinéma alors qu'il se prédestinait à une carrière de peintre, Jean Marais n'abandonnera jamais pour autant ses crayons et ses pinceaux. Entre deux tournages, pendant ses loisirs, il se mettra devant son chevalet… Sa technique est digne des miniaturistes du Moyen Âge. Avec une habileté exceptionnelle et l'obsession de la belle ouvrage, il passera des heures, des jours, des semaines, parfois plusieurs mois pour réaliser une oeuvre. Picasso, qui souhaita acquérir ses créations, l'encouragea à consacrer plus de temps à cet art. Son réalisme pictural donnera naissance à un monde poétique, d'une grande sensibilité, s'inspirant de son quotidien, de sa vie et de l'environnement où la nature et les animaux occupent une place particulière.


Autoportrait peint en 1935. Jean Marais a 22 ans.
Huile sur bois.
© DR - Collection particulière - ARTS' TALENTS EDITIONS
(extrait de l'ouvrage qui sort le 4 novembre en librairie)

Le peintre complètera toujours le comédien. Mais pas seulement. En 1941, par goût esthétique prononcé, mais aussi par souci d'économie, il se mettra à dessiner des costumes et des décors. Il réalisera cette année-là ceux de Valse 1900 pour Jeannine Charrat et Roland Petit. Dix ans plus tard, Britannicus, à la Comédie-Française, sera une de ses plus belles créations. Il travaillera alors avec les ateliers de Robert Piguet, un des grands couturiers de l'époque. Pour la première fois dans la maison de Molière, un acteur assumera le jeu d'acteur, la mise en scène mais également la création des décors et des costumes. Il poursuivra avec La Machine infernale de Jean Cocteau en 1953, Pygmalion de George Bernard Shaw en 1955, L'Apprenti fakir avec George Reich en 1957, Le Disciple du diable adapté par Jean Cocteau, OEdipe-roi de Jean Cocteau en 1958, Cocteau-Marais en 1983 et Bacchus de Jean Cocteau en 1988.
Du costume de scène, il passera presque naturellement au costume de ville. Son élégance, que l'on résume trop facilement à du dandysme, lui donnera un jour l'envie de créer sa propre ligne de prêt-à-porter.
Il se lancera en 1970 sous le pseudonyme de Jean Mora. Un désir créatif influencé par trois personnalités d'exception: Coco Chanel, amie de Jean Cocteau; Christian Bérard, créateur de costumes, décorateur, magicien dans l'art du drapé, conseiller artistique qui habillera Jean Marais à de multiples occasions, comme Les Montres sacrés, L'Aigle à deux têtes, La Belle et la Bête ou Orphée; enfin, son grand ami André Bardot, maître tailleur de l'après-guerre dont l'atelier de la rue La Boétie était couru du Tout-Paris. Il habillera Jean Marais à la ville comme à la scène notamment lors des différents galas de l'Union des Artistes où ses costumes d'une coupe parfaite feront sensation. L'homme vu par Jean Marais ? Ce sera une collection complète, comprenant plus de 50 pièces ainsi que des accessoires et des foulards.



Ces dessins, d'une extrême précision, sont aujourd'hui d'une modernité déconcertante: casquette à bout carré, sac-serviette, trench-coat croisé, pull daim et laine, blouson cintré, polo laine tricoté très fin, smoking blanc, costume de plage bouffant à l'orientale, gilet du soir en cuir…
Pour réaliser sa collection d'accessoires et en particulier ses foulards, il peindra des gouaches sur toile d'esprit arts primitifs, mêlant des couleurs très vives, chatoyantes à des motifs géométriques. Pour les ceintures et les boutons de manchettes, il jouera sur les anagrammes où l'on retrouve toujours le JM. Pourtant, malgré un grand lancement médiatique avec un défilé à l'hôtel Bristol, ces collections ne rencontreront pas le succès escompté.
Qu'importe, il va bientôt s'intéresser à un autre univers artistique.

A la fin des années 70, Jean Marais s'initie à la se lance dans ce qui sera la dernière passion créatrice de sa vie, la sculpture en terre cuite, qui sera aussi une histoire d'amitié. Grâce à un marchand de terre, il rencontre Jo Pasquali, potier, qui lui apprendra les rudiments du tournage. Et il se liera aussi à son épouse Nini Pasquali qui lui proposera d'ouvrir une galerie. C'est ainsi qu'il se mettra à tourner et à sculpter des oeuvres de toute nature, parmi lesquelles des pièces monumentales comme Le Passe-muraille dont la sculpture en bronze se trouve place Marcel-Aymé à Paris. Tignasse blanche, barbe chenue, yeux bleus délavés, il aurait dû interpréter sur scène, à la fin de sa vie, Rodin, avant que Bruno Nuytten ne s'empare du projet pour le cinéma. Drôle de clin d'oeil du destin!
«J'ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50, la poterie à 60 et la sculpture à 73ans. On croirait à une blague», confiait-il dans un éclat de rire en 1992. Aujourd'hui, on se dispute ses oeuvres et on reconnaît l'incroyable palette de son talent. Un pied de nez du destin qui l'aurait beaucoup amusé…


Communiqué :
http://www.museedemontmartre.fr/images/marais_dp.pdf


Catalogue :
Edité par ARTS' TALENTS EDITIONS, un catalogue/livre d'art reprenant les oeuvres les plus rares et les pièces les plus marquantes de l'exposition JEAN MARAIS, L'ETERNEL RETOUR accompagne l'événement.
Retraçant l'ensemble et la diversité de la carrière de Jean Marais, richement illustré de centaines de photographies et documents inédits, cet ouvrage est disponible en librairie à partir du 4 novembre 2008.
224 pages, 49 €
ISBN : 978-2-9532901-0-39782953290103



Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Maternités, un monde d'amour et de tendresse"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'École de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Du 15 avril au 7 mai 2009
Ouverture de 11h à 18h du lundi au samedi
Fermé le 1er mai et 2 mai

Dans le cadre de sa politique culturelle et de sa mission Savoir et Culture, l'Université Paris Descartes, université de l'Homme et de sa santé, propose du 15 avril au 7 mai 2009 une première exposition : Maternités, un monde d'amour et de tendresse.

Cinquante oeuvres d'art classique et d'art premier illustrent le thème de la mère et de l'enfant : un regard croisé qui, au-delà de la pluralité des formes et des cultures, explore ce lien sacré fait d'amour et de tendresse. Vierges à l'enfant du monde occidental, guanyin chinoises, maternités africaines, népalaises, précolombiennes… de bois, de pierre, de terre cuite… accompagnées d'objets liés aux rites de fertilité sont là pour rendre un émouvant hommage à chaque femme qui donne la vie.



Sandra Martagex, peintre, et Patrick de Wilde, photographe, en sont l'expression contemporaine.

Patrick de Wilde est rédacteur en chef de l'Expansion Voyages, directeur de collection aux éditions Atlas, chef de rubrique à Jeune Afrique et il collabore depuis une trentaine d'années à de nombreux magazines tels que Grands Reportages, BBC Wilde Life, Animan, Terre Sauvage, Ushuaïa, Géo... au titre de photo reporter.



Sandra Martagex, artiste-peintre, expose en France et à l'étranger (Pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...). Elle illustre également plusieurs ouvrages notamment pour le musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse. Son thème de prédilection porte sur l'évolution du corps à travers les âges de la vie.



Cette exposition est onstituée d'œuvres provenant essentiellement de collections privées et de prêts du Musée des Beaux Arts et d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne.

Conçue et scénographiée par le commissaire d"exposition et historien d'art Yvan Brohard, elle entraîne le visiteur dans un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte d'une thématique intemporelle et universelle.

Yvan Brohard a su exploiter les qualités exceptionnelles, mais également les contraintes d'un lieu classé au volume conséquent, qui lui ont fourni les clés même d'une scénographie dépouillée et très réussie.

Elle tient à la mise en valeur, et en lumière, dans un espace à la l'éclairage naturel très tamisé et diffus conférant une atmosphère de sérénité et beauté propice en l'espèce à la thématique retenue, d'une pertinente sélection d'oeuvres.

"Maternités - un monde d'amour et de tendresse"

Ressortissant principalement de la statuaire, les oeuvres sont présentées sur socle sans vitrage, sauf pour les petites pièces, dans les deux espaces structurés par les piliers centraux qui, là encore, qui favorise leur proximité, concourent heureusement à la monstration choisie par le commissaire qui tient à l'évolution de la représentation de la maternité.

Cette évolution, qui est commune à l'art, tient à la représentation première comme objet de culte et moyen d'intercession avec le sacré et le divin. Présentes dans toutes les ethnies, exécutées dans tous les matériaux, les maternités dites "assises" représentent d'abord la déesse-mère, la matrice originelle, la terre, d'où la symbolique de la fertilité et de la fécondité qui y est attachée

L'œuvre la plus émouvante est sans aucun doute celle de la maternité animalière en bois venant du Népal, d'une épure totale, représentant une femelle singe et son petit, dont la délicatesse d'expression repose dans l'embrassement, l'échange de regard et les traits quasi humains.

Elles vont évoluer en maternités "debout" dans des attitudes moins hiératiques qui tendent à une figuration plus humaine écartant la figure de l'idole ou de l'image religieuse pour y substituer celle de mères humaines ce qui n'impliquent pas qu'elles deviennent purement profanes.

Des pièces étonnantes, comme les vierges d'accouchées en faience du 18ème siècle, la statue de Sainte Anne trinitaire italienne du 15ème siècle et l'aisselier népalais, voisinent avec les incontournables vierges à l'enfant, thème récurrent en peinture et en sculpture religieuse chrétienne, telle la belle vierge de tendresse du 16ème siècle espagnol.

Réalistes, symboliques, polychromes ou en calcaire blanc, ces maternités plurielles entrent en résonance avec les photos-portraits contemporains de Patrick de Wilde notamment par la similtude d'attitude.

Une belle exposition à entrée libre à ne pas rater avec en événements collatéraux des conférences dont la dernière, assurée par Brigitte Bouret, conservateur en chef du patrimoine au Musée Déchelette, aura lieu le 6 mai 2009.


3 conférences tout au long de l'exposition :

Lundi 20 avril à 18h
> Du lait au lien : les enjeux de l'allaitement
Catherine ROLLET, professeure à l'Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines

Lundi 27 avril, à 18h
> Du foetus au bébé. Approches psychanalytiques
Bernard GOLSE, professeur à l'Université Paris Descartes

Mercredi 6 mai, à 18h
> La mère et l'enfant dans la peinture européenne du XVe au XXIe siècle
Brigitte BOURET, conservateur en chef du patrimoine, Musée J. Déchelette, Roanne

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090414_maternites.pdf

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-21:00] Exposition de Martin Le Chevallier "The Holy Flag"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Exposition du 25 avril au 20 juin 2009
Vernissage le samedi 25 avril de 12h à 21h

>> 12h: arrivée de la procession transportant le drapeau miraculé

Peu avant pâques 2009, Martin Le Chevallier a retrouvé chez lui un drapeau européen modifié par une présence inattendue: le visage d'un homme barbu et endormi apparaît au centre du cercle d'étoiles. L'artiste, qui déclare avoir vainement cherché une explication rationnelle à cette transformation, affirme que la seule réponse possible est qu'il s'agit là d'une apparition miraculeuse du visage du Christ. « Je ne suis ni croyant ni mystique, dit-il, mais j'ai dû vaincre mon scepticisme et me rendre à l'évidence: il s'agit d'un message divin adressé à l'Europe. Ce visage, qui est comme auréolé par la constellation européenne, vientx nous démontrer que l'identité de l'Europe est profondément chrétienne.»
Afin d'apporter à l'Europe ce «message d'apaisement et d'espoir», il a décidé de se rendre en procession à Bruxelles, afin de présenter aux institutions européennes le drapeau miraculé. Une châsse-reliquaire a ainsi été réalisée pour le transport de la relique à dos d'homme.

Une présentation publique de cette relique aura lieu sous la forme d'une exposition à la galerie Jousse-Entreprise du 25 avril au 20 juin 2009.
Le samedi 25 avril à 12h, l'exposition s'ouvrira par l'arrivée de la procession transportant le drapeau miraculé.

Né en mai 68, Martin Le Chevallier développe, depuis la fin des années 90, un travail posant un regard critique sur les idéologies et les mythes contemporains. Volontiers ironiques, ses créations jouent avec les outils et les processus de notre époque. Ainsi, après avoir évoqué les chimères du contrôle social par un jeu de vidéo-surveillance, les pathologies consuméristes par un serveur vocal téléphonique, ou l'utopie sécuritaire par une bande-annonce de ce qui nous attend, il s'emploie à présent à fonder ces représentation sur une interférence avec la réalité. C'est ainsi qu'il a, en 2008, demandé à un cabinet de consulting de lui proposer une stratégie de conquête de la gloire et qu'il interpelle à présent l'Europe, avec «The Holy Flag», sur un mode à la fois grave, absurde, mégalomane et dérisoire.

Martin Le Chevallier a participé à de nombreuses expositions collectives en France et à l'étranger :«À quoi rêvent les années 90?» (Montreuil, 1998), «Le temps libre, son imaginaire, ses aménagements, ses trucs pour s'en sortir» (Deauville, 1999), «Joint venture» (A.T.Kearney, Neuilly, 1999), «Dial 33 then 1» (Kiasma Museum, Helsinki, 2000), «Connivences» (biennale de Lyon, 2001), «Art & Economy» (Deichtorhallen, Hambourg,2002), «Big Torino 2002» (biennale de Turin), «Tutto Normale» (Villa Médicis, Rome , 2002), «Fundamentalisms of the New Order» (Charlottenborg Exhibition Building, Copenhague, 2002), «Reactivate!» (State Library of Victoria, Melbourne, 2004), RE : RE (Espace Paul Ricard, Paris, 2006), Populism (Contemporary Art Center, Vilnius; National Museum of Art, Architecture and Design, Oslo; Stedelijk Museum, Amsterdam; Frankfurter Kunstverein, Francfort, 2005), Arrêté (Kunstraum, Vienne, 2005-2006), This is America (Centraal Museum, Utrecht, 2006), New Horizons (La Centrale Electrique, Bruxelles, Marco, Vigo, CRAC Alsace, Alkirch, 2007), Les ateliers de Rennes (biennale de Rennes , 2008), Niet Normaal (De Beurs van Berlage, Amsterdam, 2009 –2010), etc.

www.martinlechevallier.net

[12:00] Inauguration des nouveaux locaux de la fédération du PCF de Paris
Location:
Espace Oscar Niemeyer
Siège national du Parti Communiste Français
2, place du Colonel Fabien
6, avenue Mathurin Moreau
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 12 12
Description:
Inauguration des nouveaux locaux de la fédération du PCF de Paris




[15:00] Exposition de Pascal Convert
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
du 25 avril au 13 juin
du mardi au samedi de 11h à 19h

Pascal Convert présente ses œuvres à la galerie Eric Dupont. Depuis dix ans, les questions de la mémoire et le l'oubli, attachées à son histoire personnelle, s'ouvrent à l'histoire collective et ce changement coïncide avec une diversification de ses moyens d'expression : travail sculptural inspiré d'icônes de presse et production documentaire audiovisuelle. Présentée en parallèle à sa participation à La Force de l'Art au Grand Palais, l'exposition parle des destins de Joseph Epstein, Lucie Aubrac, Anna Politkovskaïa et parle de l'exigence nécessaire à celui qui veut faire le métier de vivre libre.

[15:30-20:30] Exposition de Machado-Rico
Location:
La Boutique d'Artempion
Galerie d'art accessible
10, rue Robert Girardineau
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 74 20 97
Mail : artempion@yahoo.fr
Internet Site : laboutiquedartempion.hautetfort.com
Description:
DU 21 AVRIL AU 03 MAI

Pour la première fois depuis quatre ans, la galerie vous propose l'exposition personnelle d'une Artiste vincennoise :
Huguette Machado-Rico (peintures et sculptures).

En 1962, elle étudie aux Beaux-arts d'Aix-en-Provence puis est diplômée en graphisme publicitaire et illustration à l'école de l'Union Centrale des Arts Décoratifs à Paris en 1965.
Elle étudie également les techniques de la laque en travaillant avec un peintre asiatique ; puis les techniques de l'eau forte et de la gravure sur métal au Canada ; la tapisserie haute lice, les textiles et la lithographie à Paris. Après quelques années professionnelles dans le design publicitaire et l'illustration, elle se consacre à la peinture.

Depuis 1990, elle est installée à Vincennes où elle a participé à la création de nombreux ateliers en Arts Plastiques dans le cadre de l'Education Nationale et où se trouve son atelier.
Elle prolonge son travail de peintre par des incursions de plus en plus nombreuses dans la sculpture réalisée en papier mâché polychrome, en résine et en assemblages de bois.
Son travail est exposé régulièrement dans des galeries à Paris et en Province. On le retrouve dans des collections privées en France et à l'étranger.

http://machado.canalblog.com






[16:00-19:00] Exposition collective "La Recherche"
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
Vernissage le samedi 25 avril 2009 de 16 à 19h
Jusqu'au 13.06.2009

La Recherche :
Leonor Antunes
Thomas Bayrle
Trisha Donnelly
Liam Gillick
Philippe Parreno

La Recherche :
La chose est connue : toute recherche vaut par elle même plutôt que par son objet. Le but est toujours prétexte.
Mais alors comment donner forme à cette recherche si elle se définit par ce qu'elle n'est pas et qu'il n'est pas forcément
souhaitable qu'elle atteigne - pour précisément continuer la recherche ? La chose est connue, donc, mais rarement vue.

Les oeuvres présentées dans l'exposition La Recherche répondent chacune à leur manière à cette question.
Si la pièce protocolaire de 1991 Pipe, Voltage & Metal Detector Single Colour Wall Multiple de Liam Gillick rend visible le processus de recherche, ses pièces plus récentes sont autant de recherches en acte de modes alternatifs de production.
Les prints de Thomas Bayrle livrent à la fois le travail du motif et son apparition finale. Les recherches formelles et matériologiques de Leonor Antunes en continuent d'autres plus anciennes, celles de Eileen Gray et Eva Hesse, notamment. Philippe Parreno prolonge, sous de nouvelles formes, celles du ventriloque qui se prend pour marionnette, ses recherches sur la constitution d'une subjectivité sans psychologie. Quant aux pièces sonore et vidéo de Trisha Donnelly, ne délivrant aucune certitude, mais que des indices, elles rappellent que toute recherche est aussi et d'abord recherche de vérité. Et que c'est là qu'elles n'en finissent plus.
Air de Paris

[16:00-21:00] Exposition d'Andrea Bowers "An Eloquent Woman"
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
25 APRIL - 20 JUIN 2009

La galerie Praz-Delavallade est heureuse d'annoncer la seconde exposition personnelle qu'elle consacre à Andrea Bowers. Dans cette exposition « An Eloquent Woman », l'artiste s'intéresse aux relations qui unissent trois femmes: une révolutionnaire, Emma Goldman, une historienne, Candace Folk, et une artiste : elle même.

Emma Goldman était une féministe radicale et une révolutionnaire anarchiste qui dans les années 1900 se fit connaître pour son activisme politique, ses écrits et ses discours. Elle fut l'une des pionnières de la défense des droits des travailleurs, des femmes et des prisonniers, de l'amour libre et de l'anti-conscription. Cette exposition trouve son inspiration dans les lettres d'amour passionnées écrites par Goldman de 1908 à 1917 à son amant de l'époque, Ben Reitman. L'ensemble des oeuvres de l'exposition traite de la douleur et des efforts qu'implique la tentative de vivre à la fois ses idéaux politiques et sa vie personnelle. Andrea Bowers s'intéresse à la façon dont un individu peut concilier ses convictions politiques et l'intimité de sa vie privée, en prenant Emma Goldman et son archiviste Candace Folk, comme modèles. L'exposition est constituée d'une nouvelle vidéo, d'une série de dessins, de posters basés sur des slogans pour les droits des travailleurs et d'une sculpture fondée sur une intervention sociale.
Andrea Bowers a débuté le travail sur sa nouvelle vidéo, intitulé An Eloquant Woman, il y a plus d'un an, au cours d'un travail de recherche aux “Emma Goldman Papers” (archives de Emma Goldman à l'Université de Berkeley). C'est alors qu'elle fut fortement impressionnée par la personnalité de Candace Falk, fondatrice et éditrice des archives, qui a dédié toute sa vie à l'archivage et la compréhension de la vie d'une autre femme. Dans cette vidéo, l'artiste développe une de ses convictions: l'importance de la transmission orale en tant que tradition féministe et alternative à la glorification de l'histoire. L'intérêt de longue date de Bowers pour le mantra féministe des années 70: “Le privé est politique” est également central dans ce film. En effet, Emma Goldman et Candace Falk, insistent toutes les deux sur le fait qu'en réunissant à travers le radicalisme politique, la femme réelle et la figure publique, elles rendent leur existence plus compliquée mais y gagnent en pouvoir. La vidéo parcourt minutieusement les griffonnages expressifs d'Emma Goldman et nous laisse déchiffrer quelques bribes. Entre abstraction et lisibilité, l'intimité des lettres d'amour reste intacte, et nous invite à développer notre notion du geste et de l'expression libre. Candace Falk occupe le rôle de la narratrice et raconte l'histoire des relations entre Emma Goldman, Ben Reitman et les Haymarket Martyrs, un groupe d'anarchistes condamné à la pendaison en 1886, pour avoir posé des bombes à Chicago pendant une grève générale. Plus tard leur innocence sera prouvée. La vidéo a été tournée à deux endroits différents: en Super-8 au cimetière de Waldheim à Chicago, puis en vidéo aux archives d'Emma Goldman à Berkeley.
Une nouvelle série de dessins explore les fondements personnels et politiques du geste et du tracé; un style historiquement masculin appliqué ici à un discours féministe. Dans ces dessins, Andrea Bowers utilise comme source d'inspiration les lettres d'amour d'Emma Goldman dont elle reproduit au crayon des phrases choisies de façon subjective. Les vies des deux femmes s'imbriquent ainsi dans la reproduction méticuleuse de l'écriture d'Emma Goldman. Le dessin hyperréaliste d'une image d'archive d'Emma Goldman est également présenté dans l'exposition. Nous y apercevons Emma Goldman en train de donner une conférence sur le droit des femmes à l'avortement, debout sur un camion au milieu d'une foule d'hommes à Manhattan. Par la suite, elle sera arrêtée et emprisonnée pour ce discours.
Dans le second espace de la galerie, Andrea Bowers présente une série de posters réalisés à l'aérographe sur papier-cadeau reprenant des slogans politiques issus de manifestations pour les droits des travailleurs. Une grande partie des déclarations provient d'Emma Goldman, du groupe d'anarchistes pendus au Haymarket Square et du “Industrial Workers of the World” (un syndicat international fondé aux États-Unis). Des slogans de manifestations récentes ont également été inclus. Ainsi “Quand on n'aura plus de pain, on mangera de la brioche”, a été brandi par Claudine Chettab, agent commercial victime d'un licenciement, à l'occasion de la grève générale du 19 mars 2009 à Paris. Pendant toute la durée de l'exposition Andrea Bowers fera livrer une fois par semaine de la brioche au siège social de Force Ouvrière.

Andrea Bowers est née en 1965, à Wilmington, OH, US. Elle vit et travaille aujourd'hui à Los Angeles. Andrea Bowers a reçu son diplome du California Institute of the Arts en 1992. En pIus de nombreuses expositions de groupes, Andrea Bowers a présentée son travail dans des expositions personelles à la Secession, Vienne, Autriche; Halle für Kunst, Lüneburg, Allemagne; REDCAT, Los Angeles, CA, US; ArtPace, San Antonio, TX, US; Core Program, Glassell School of Art, Museum of Fine Arts, Houston, TX, US; Magazin 4, Voralberger Kunstverein, Bregenz, Autriche; Institute of Visual Arts (INOVA), University of Wisconsin, Milwaukee, WI, US; and the Santa Monica Museum of Art, Santa Monica, CA, US. Entre autres les oeuvres d'Andrea Bowers font parties des collections suivantes: The Guggenheim Museum, New York; MOMA, New York; MOCA, Los Angeles; The Museum of Contemporary Art San Diego, La Jolla; The Museum of Fine Arts, Houston; The Museum Abteiberg, Moenchengladbach; The Ingvild Goetz Collection, Munich; ArtPace, San Antonio, TX, US.

[16:00-21:00] Exposition d'Haim Stenbach «Pets»
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.galeriealminerech.com
Description:
du 25 avril au 6 juin

Almine Rech a le plaisir de présenter à la galerie la première exposition personnelle de Haim Steinbach. Intitulée « Pets » (animaux de compagnie), elle consiste en un ensemble de dix arrangements d'étagères et d'objets de l'artiste ainsi qu'en une installation textuelle murale. Steinbach est l'un des artistes les plus influents travaillant avec des matériaux culturels et des artefacts recyclés. Steinbach explore avec intensité les contenus sociaux, psychologiques, et architecturaux des relations aux objets telles qu'en témoigne le paysage contemporain.

L'art de Haim Steinbach est fondé sur la sélection et l'arrangement d'objets existants, pris à une grande variété de sources : trouvailles, emprunts, dons, collections personnelles et privées, marchés aux puces, vide-greniers, supermarchés, grands magasins et eBay. Ils sont placés comme s'ils étaient mis en scène, arrangés comme des notes sur une partition ou des mots dans une phrase. Consciemment ou non, un arrangement d'objets raconte toujours une histoire. Dans les œuvres de Haim Steinbach, le choix des objets et leur assemblage reflètent leurs affinités typologiques et leurs relations métonymiques.

Un objet récurrent dans l'œuvre récente de Steinbach est un jouet pour chien nommé « Kong ». Il a la forme d'une « ziggurat » composée de trois sphères : grande, moyenne et petite, empilées l'une sur l'autre. C'est un objet esthétique, creux, avec un trou de chaque côté pour y introduire du miel ou du beurre de cacahuètes et en augmenter ainsi l'attrait. Le « Kong » est un trope, un marqueur temporel, un intervalle entre les objets des œuvres.

Haim Steinbach est né à Rehovot, en Israël, en 1944. En 1957, sa famille a émigré aux États-Unis, où elle s'est établie dans le Bronx, New York. Il a étudié au Pratt Institute de Brooklyn, à l'Université d'Aix-Marseille à Aix-en-Provence et plus tard à la Yale University, New Haven, Connecticut. En 1987, son travail a été présenté dans la galerie new-yorkaise d'Illeana Sonnabend en prélude à une première exposition personnelle, en 1988, au CAPC, le Musée d'art Contemporain de Bordeaux, France. Par la suite, ce travail a été exposé au public international dans le cadre de la Documenta IX (1992), de la XLVII Esposizione Internazionale d'Arte Biennale de Venise (1997) et de la Biennale de Lyon (2000). Ses expositions personnelles ont été largement accueillies : Palais des Beaux-Arts, Bruxelles (1992), Guggenheim Museum, New York (1993), Castello di Rivoli Museo d'Arte Contemporanea, Turin (1995), Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig, Vienne (1997), Haifa Museum, Haifa, Israël (1999), Neuer Berliner Kunstverein, Berlin et Haus der Kunst, Munich (2000), ainsi que UC Berkeley Art Museum, Berkeley, Californie (2005).

Ses œuvres font partie des collections de nombreux grands musées : Guggenheim Museum, New York ; CAPC, Musée d'art contemporain, Bordeaux ; Caja de Pensiones, Madrid ; Castello di Rivoli, Turin ; Fonds National d'Art Contemporain, Paris ; FRAC Bretagne, Chateaugiron ; Los Angeles County Museum of Art, Los Angeles ; Museum of Contemporary Art, San Diego ; Stedelijk Museum, Amsterdam ; Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig, Vienne.

L'artiste vit et travaille à New York et San Diego. Il enseigne à la University of California, San Diego.


[16:00-21:00] Exposition de Bevis Martin & Charlie Youle "A Secondary Education"
Location:
Random Gallery
30, rue Louise Weiss
Vitrine entre la galerie Praz Dellavallade et la galerie Air de Paris
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterand
France
Internet Site : www.random-gallery.com
Description:
25 avril - 20 juin 2009

Plus ou moins (bien) faire
Défaire
Refaire

Voilà pour résumer sommairement la pratique que mènent Bevis Martin & Charlie Youle depuis près de cinq ans. Fervents arpenteurs du monde des brocantes et des vide-greniers dont ils reprennent les codes et les techniques de mise en scène, les deux artistes collaborent à la fabrication d'images et d'objets qui constituent désormais un corpus important d'éléments dans lequel ils viennent librement puiser pour ré-agencer de nouvelles installations.

[16:00-21:00] Exposition de Martine Aballéa «The last, lost, lake and other stories»
Location:
Galerie Art : Concept
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
Exposition de Martine Aballéa «The last, lost, lake and other stories»

[16:00-21:00] Exposition de Robert Lucander "China Ink"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
du 25 avril au 13 juin
du mardi au samedi de 11h à 19h

La Galerie Suzanne Tarasieve est heureuse d'annoncer la première exposition de l'artiste finlandais, Robert Lucander, résidant à Berlin.

Au premier coup d'œil, les peintures de Robert Lucander se situent dans la lignée du Pop et en particulier des premières œuvres d'Andy Warhol. Comme ces dernières, elles tirent leur sujet d'illustrations publicitaires ou, plus généralement, d'images empruntées aux médias.
Leur apparence correspond tout à fait à une telle esthétique : le graphisme net, les couleurs appliquées de manière plate, les effets de symétrie, les éléments lacunaires qui donnent l'impression que les motifs ont été réalisés au pochoir, les parties simplement dessinées au crayon. Parfois le fond est visible, détachant ainsi particulièrement les formes. Le support de bois, qui accentue la sècheresse de la peinture, ôte à celle-ci toute caractéristique émotionnelle superflue.
Les œuvres présentent chaque fois un ou plusieurs personnages dont les caractéristiques (vêtements, attitude) suggèrent qu'ils sont issus d'un contexte médiatique que le peintre aurait effacé (photos de mode, homme politique en plein discours …). Leur situation est parfois moins marquée : adolescente boudeuse, couple dirigé vers le spectateur, personnage regardant sur un côté. Leur posture ne se veut pas spécialement énigmatique : pourtant, comme on n'en connaît pas les raisons, elle suscite l'interrogation.
C'est justement par cette distance par rapport à leur contexte d'origine que ces images se distinguent du Pop Art. Cet écart permet en effet aux personnages représentés de se défaire du stéréotype que leur a imposé leur nature publicitaire ou médiatique et de rendre sensible leur qualité émotionnelle.
Il arrive aussi que le traitement particulier du fond de l'œuvre ou encore l'emploi de l'aquarelle sur papier (à la place de l'acrylique et du panneau de bois) accentuent la composante dramatique de l'œuvre.
D'où viennent ces personnages ? qu'est-ce qui les fait ainsi se mouvoir ? Le mystère qui se dégage finalement des compositions est celui de la peinture, capable d'arracher ces figures à leur statut d'images et de faire des œuvres le théâtre d'un drame intime.
Anne Malherbe

http://www.suzanne-tarasieve.com/fr/node/1582_robert-lucander/index


[16:00-21:00] Exposition de Roman Ondak «Fluid Border»
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 53 79 07 13
Fax : +33 (0)1 53 79 07 14
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
25 avril - 20 juin 2009
Vernissage samedi 25 avril, de 16h à 21h

Longeant l'ensemble des murs de l'espace d'exposition de gb agency, l'oeuvre Fluid Border (2009) présentée dans l'exposition personnelle de Roman Ondak se compose du cheminement d'un tuyau transparent dans lequel de l'eau circule en permanence.






[17:00-21:00] Exposition personnelle de Charley Case "EVE'S"
Location:
Galerie Vanessa Quang
5 bis, rue de Beauce
angle 45 rue de Bretagne
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
La Galerie Vanessa Quang est heureuse d'annoncer la deuxième exposition personnelle de l'artiste belge, Charley Case, « Eve's » du 28 avril au 27 mai 2009.

L'exposition « Eve's » sera l'occasion pour l'artiste de présenter ses nouvelles pièces (dessins, photographies, vidéos, installation) depuis son exposition personnelle à la galerie en 2005. Comme toujours, Charley Case nous parle de la vie par la procréation et de la fertilité aussi bien pour les hommes que pour la nature. Les relations humaines et les paradoxes de l'humanité sont des éléments fondateurs de son œuvre.

Avec la participation de Chiki Lopez, José Diaz, Xavier Berg, Robert Quint, Dino et Shed Secchi, Fred Aufrey, Thomas Israel, Freetree, et Eve Dequidt.

Charley Case a étudié à l'école de la Cambre (École Nationale Supérieure des Arts Visuels - Bruxelles), illustré des textes de Tahar Ben Jelloun et du quotidien Le Soir... Dessinateur, illustrateur, photographe et cinéaste, Charley Case est un de ces artistes au sens plein du terme, aventureux et polyvalent. Il serait vain de chercher à l'inscrire dans une quelconque mouvance ou filiation contemporaine, l'homme est libre et son travail unique. La qualité de son trait et la poésie de ses images suffisent à en prouver la valeur.

Autour de l'importante structure, d'autres dessins, encres et lavis, ainsi que vidéos orneront les murs de la galerie. La relation à l'homme et à la nature y sera là aussi prédominante.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090425_Charley_Case.pdf


sans titre, dyptique, 2008 courtesy Galerie Vanessa Quang







[18:00-21:00] Dalek + Mike Giant
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
du 25 avril au 23 mai 2009

La galerie Magda Danysz a le plaisir d'accueillir entre ses murs deux de ses artistes : Dalek et Mike Giant pour une seule exposition évènement. Une volonté de réunir deux artistes a priori très différents a motivé la réalisation de cette exposition où ils sont invités à peindre des murs ensemble. Le premier, Dalek, utilise un jeu de couleurs et nous laisse entrer dans des mondes imaginaires plein d'humour. Le second, Mike Giant, évolue dans un monde teinté de noir et blanc où tout nous paraît réaliste. Pourtant, les deux artistes ont commencé dans la culture Graffiti. Inspirés par l'art urbain, ils ont tout deux choisis leur interprétation et leur façon d'y prendre part.

Mike Giant est aussi célèbre pour ses tatouages, que ce soit sur la peau ou sur des feuilles de papier, l'artiste est toujours extrêmement minutieux dans ses réalisations. Dalek, quant à lui, nous fait voyager, il nous promène dans des décors de jeux vidéos et de dessins animés : ses petites têtes rondes nous amusent et nous intriguent.


Dalek, painting, 2009
courtesy Galerie Magda Danysz


Mike Giant, ink on paper, 2009
courtesy Galerie Magda Danysz

A cette occasion la galerie et DRAGO lancent deux livres avec les artistes
Dalek : his Majesty Fallacy
Mike Giant : Muerte.
23x31 cm, 96 pag.
HardCover


http://magda-gallery.com/presse/CP/CP-10-DalekMikeGiant.pdf

[18:00] Exposition "Négrifique !" d'Alexis Peskine
Location:
Galerie Nordine Zidoun
41, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 43 53
Mail : contact@galeriezidoun.com
Internet Site : www.galeriezidoun.com
Description:
Du 25 Avril au 29 Mai 2009, la galerie Nordine Zidoun, forte de sa politique artistique « afro », expose le travail d'Alexis Peskine. Ce jeune artiste né à Paris en 1979, quitte la France à 17 ans pour rejoindre le Basketball. Se sentant « étranger » dans une culture américaine, Alexis commence à réfléchir sur la question de l'identité. En grandissant dans l'ombre de la discrimination et du racisme, il commence ainsi à projeter ses réflexions grâce à l'Art. Sa technique reste inédite : Bois laqué, glycero, clou et feuille d'or composent des scènes poignantes de réalisme.

L'exposition « Négrifique ! » propose une réflexion sur la question identitaire du peuple noir. Alexis Peskine revendique ses différentes facettes culturelles, et se veut à la fois défenseur de la culture française et américaine. Néanmoins, il se pose en porte-parole de la culture « Noire » avant tout.
Ce « Black Power », l'artiste le présente à travers une série de portraits à la symbolique très forte. Ainsi, un enfant s'interroge sur l'existence de ses héros et sur la quasi-inexistence de noirs. Alexis Peskine donne à voir la difficulté de construire sa propre identité dans un monde « blanc » et stéréotypé.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090425_Peskine.pdf



[18:00] Exposition d'Albert Irvin, peintures
Location:
Galerie Gimpel et Müller
12, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 33 80
Mobile : +33 (0)6 16 81 71 49
Fax : +33 (0)1 73 73 33 64
Mail : info@gimpel-muller.com
Internet Site : www.gimpel-muller.com
Description:
exposition du 25 avril au 2 juin 2009
du mardi au samedi de 14h00 à 19h30 et sur rendez-vous

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090425_Albert_Irvin.pdf

[18:00-21:00] Exposition de Romain Kronenberg «Le soleil brûlera de nouveau au zénith»
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
Du 25 avril au 20 mai 2009
Vernissage le samedi 25 avril de 18h à 21h
Performance le 25 avril à 20h
La galerie sera ouverte le dimanche 26 avril de 12h à 19h

Né en 1975, Romain Kronenberg a débuté son travail en 2005, à travers une série de performances musicales, avec composition pour guitare conçue pour un coucher de soleil accompagnée d'une vidéo (Fondation Cartier et Palais de Tokyo). Son oeuvre s'articule désormais autour de la vidéo et du son, dans un style hypnotique et mélancolique. La musique qu'il compose occupe une place essentielle dans ses projections. L'artiste a en effet d'abord été compositeur en électroacoustique et a été formé à l'Ircam après des études de théologie et de musique à Genève. Il a également collaboré à des scénographies sonores pour de nombreux artistes comme Ugo Rondinone, Pierre Huyghe, Mélik Ohanian et Ange Leccia. Sa musique concourt à créer une atmosphère de méditation et d'introspection autour d'images qui évoquent justement état de solitude et tentatives de communication. Lauréat de la villa Kujoyama à Kyoto, Romain Kronenberg y séjournera en 2009.
La vidéo qu'il présente à la galerie Martine Aboucaya, le Soleil brûlera de nouveau au zenith, a été imaginée et tournée en deux étapes, interrompues par un changement de cap dans le travail de l'artiste ; il rend ici aux comédiens le contrôle sur leur environnement, et l'enthousiasme de partir plutôt que de regarder au loin.
L'introduction des bruitages, déjà entamée dans Let me in, est au coeur de cette évolution ; avec la musique et les dialogues, ils tracent de nouvelles pistes narratives et de nouveaux espaces à conquérir.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090425_romain_kronenberg.pdf

[18:00] Finissage de l'exposition collective "L'art au féminin"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
du 2 au 30 avril
du mercredi au samedi de 12h à 19h et dimanche de 14h à 18h









[19:00] Vernissage de KABILA
Location:
Rec Galerie
13, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Mail : marga@recgalerie.fr
Internet Site : www.recgalerie.com
Description:
25 Avril-6 Mai

Suite : Flamenco au "Petit Chatelet" 9 rue Saint Denis Paris 1


[19:00] solo-show de Valerie Phillips "Il veut devenir astronaute"
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
du 25 avril au 16 mai
Vernissage le 25 avril à partir de 19h

Emeric Glayse et mycroft sont heureux de vous présenter “Il veut devenir astronaute”, première exposition personnelle de la photographe américaine Valerie Phillips à Paris. Vous y découvrirez une sélection de clichés inédits qui lui ont servi de support de réflexion et de travail pour “I want to be an astronaut”, son premier livre sorti en 2001.

"il veut devenir astronaute" est une production nofoundproject.
http://www.nofoundproject.com






[19:30] vernissage de l'installation de Pierre et Gilles
Location:
Eglise Saint-Eustache
2, impasse Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 36 31 05
Fax : +33 (0)1 42 33 77 87
Mail : paroisse@saint-eustache.org
Internet Site : www.saint-eustache.org
Description:
À partir du 15 avril, une oeuvre de Pierre et Gilles sera installée dans une chapelle du bas-côté nord de l'église, dans le cadre de La Force de l'art 02, manifestation triennale, organisée à l'initiative du Ministère de la Culture. Il s'agit d'offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l'animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. La Force de l'art 02 se déploiera à partir de la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009, et dans plusieurs lieux parisiens, dont Saint-Eustache.

LA FORCE DE L'ART est une manifestation triennale, organisée à l'initiative du ministère de la Culture et de la Communication dont l'ambition est d'offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l'animent. Pour cette deuxième édition, LA FORCE DE L'ART 02 sera présentée sous la nef du Grand Palais à Paris du 24 avril au 1er juin 2009 mais également dans certains lieux mythiques ou symboliques parisiens. Ainsi six artistes, dit « les Visiteurs », investiront de manière inédite 6 lieux de la capitale.

Série de clins d'œil à la ville la plus visitée au monde, les interventions des Visiteurs, parfois surprenantes, réinventent le spectacle vivant de l'art et invitent badauds et amateurs à quitter les bâtiments dédiés aux pratiques artistiques pour aller vers d'autres lieux de la ville.

Pierre et Gilles réalisent depuis trois décennies des portraits arrangés uniques. Pop stars, célébrités du monde du spectacle et de la mode, amis du duo ou personnages anonymes, posent dans les rôles fantaisistes que les deux artistes imaginent pour chacun d'eux, travestis en saints, figures mythologiques, voyous, marins ou naufragés. Avant d'être photographié, chaque modèle est mis en scène dans des costumes et des décors sophistiqués entièrement conçus par Pierre et Gilles.

L'idéalisation du modèle, le choix de couleurs criardes et hautement artificielles, la surcharge décorative et surtout la retouche finale de l'image effectuée par touches de peinture et de glacis, attribuent à ces étonnants tableaux photographiques leur grande originalité.

Située au cœur de Paris, l'Eglise Saint-Eustache est un joyau gothique qui fut apprécié par les grands noms qui ont fait l'histoire de la France. A la fois attachée à la vie spirituelle, à la solidarité et à la culture, elle s'est associée à la Nuit Blanche, au Festival d'automne de Paris, ainsi qu'à la manifestation La Force de l'Art 02. C'est à Saint-Eustache que Pierre et Gilles créeront leur première Vierge à l'Enfant, pour l'une de ses grandes chapelles latérales.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090425_Pierre_et_Gilles.pdf









[20:00] Exposition "Beyond the Darkside" par Karinö Meyer
Location:
Café Bataclan
50, boulevard Voltaire
75011 Paris
M° Oberkampf
France
Phone : +33 (0)1 49 23 96 33
Description:
au profit des Mômes du Monde

Esprit discret aimant se fondre à la lueur du monde,
Energie volatile, paradoxe d'un autre temps,
Karinö se plaît à transformer les énergies reçues de par les ondes en quelque chose de beau à ses yeux.

Autodidacte passionnée,
Inspirée de l'Art FengShui et de ses nombreux voyages à la rencontre d'autres cultures,Don d'empathie exacerbé.

Son travail consiste à matérialiser par la couleur et ses dégradés une énergie communicative par le biais de paysages imaginaires et de scènes oniriques.

Un côté de l'art spirituel à vertu thérapeutique, mêlant surréalisme et abstrait.

Sensible à la misère du monde et plus particulièrement à l'enfance en souffrance, son travail est destiné à venir en aide aux enfants dans le besoin en organisant des expos, ventes aux enchères et évènements artistiques dont une partie des bénéfices est reversée à des associations humanitaires.

Aujourd'hui, elle se tourne vers les Mômes du Monde, afin de redonner le sourire aux enfants qui ont oublié d'en être...

[20:00] PACO RABANNE Black XS Livesound
Description:
Loft - 19 rue de Brey - 75017 Paris

A l'occasion du prochain lancement de sa plateforme communautaire Black XS Livesound

Au programme : présentation de la marque Paco Rabanne et de l'ensemble de ses activités : mode (essayage pour les filles de quelques unes des robes mythiques de la Maison), atelier parfum avec le Nez qui a créé Paco Rabanne Black XS.

[20:30] Exposition "murs mûrs" d'Augustin Robinne
Location:
le Xème
22, rue Mazagran
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 47 70 47 52
Description:


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