Wednesday, May 6, 2009
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Category: All

06
May 2009
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  Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:


du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf


Exposition "Maternités, un monde d'amour et de tendresse"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
Du 15 avril au 7 mai 2009
Ouverture de 11h à 18h du lundi au samedi
Fermé le 1er mai et 2 mai

Dans le cadre de sa politique culturelle et de sa mission Savoir et Culture, l'Université Paris Descartes, université de l'Homme et de sa santé, propose du 15 avril au 7 mai 2009 une première exposition : Maternités, un monde d'amour et de tendresse.

Cinquante oeuvres d'art classique et d'art premier illustrent le thème de la mère et de l'enfant : un regard croisé qui, au-delà de la pluralité des formes et des cultures, explore ce lien sacré fait d'amour et de tendresse. Vierges à l'enfant du monde occidental, guanyin chinoises, maternités africaines, népalaises, précolombiennes… de bois, de pierre, de terre cuite… accompagnées d'objets liés aux rites de fertilité sont là pour rendre un émouvant hommage à chaque femme qui donne la vie.



Sandra Martagex, peintre, et Patrick de Wilde, photographe, en sont l'expression contemporaine.

Patrick de Wilde est rédacteur en chef de l'Expansion Voyages, directeur de collection aux éditions Atlas, chef de rubrique à Jeune Afrique et il collabore depuis une trentaine d'années à de nombreux magazines tels que Grands Reportages, BBC Wilde Life, Animan, Terre Sauvage, Ushuaïa, Géo... au titre de photo reporter.



Sandra Martagex, artiste-peintre, expose en France et à l'étranger (Pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...). Elle illustre également plusieurs ouvrages notamment pour le musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse. Son thème de prédilection porte sur l'évolution du corps à travers les âges de la vie.



Cette exposition est onstituée d'œuvres provenant essentiellement de collections privées et de prêts du Musée des Beaux Arts et d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne.

Conçue et scénographiée par le commissaire d"exposition et historien d'art Yvan Brohard, elle entraîne le visiteur dans un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte d'une thématique intemporelle et universelle.

Yvan Brohard a su exploiter les qualités exceptionnelles, mais également les contraintes d'un lieu classé au volume conséquent, qui lui ont fourni les clés même d'une scénographie dépouillée et très réussie.

Elle tient à la mise en valeur, et en lumière, dans un espace à la l'éclairage naturel très tamisé et diffus conférant une atmosphère de sérénité et beauté propice en l'espèce à la thématique retenue, d'une pertinente sélection d'oeuvres.

"Maternités - un monde d'amour et de tendresse"

Ressortissant principalement de la statuaire, les oeuvres sont présentées sur socle sans vitrage, sauf pour les petites pièces, dans les deux espaces structurés par les piliers centraux qui, là encore, qui favorise leur proximité, concourent heureusement à la monstration choisie par le commissaire qui tient à l'évolution de la représentation de la maternité.

Cette évolution, qui est commune à l'art, tient à la représentation première comme objet de culte et moyen d'intercession avec le sacré et le divin. Présentes dans toutes les ethnies, exécutées dans tous les matériaux, les maternités dites "assises" représentent d'abord la déesse-mère, la matrice originelle, la terre, d'où la symbolique de la fertilité et de la fécondité qui y est attachée

L'œuvre la plus émouvante est sans aucun doute celle de la maternité animalière en bois venant du Népal, d'une épure totale, représentant une femelle singe et son petit, dont la délicatesse d'expression repose dans l'embrassement, l'échange de regard et les traits quasi humains.

Elles vont évoluer en maternités "debout" dans des attitudes moins hiératiques qui tendent à une figuration plus humaine écartant la figure de l'idole ou de l'image religieuse pour y substituer celle de mères humaines ce qui n'impliquent pas qu'elles deviennent purement profanes.

Des pièces étonnantes, comme les vierges d'accouchées en faience du 18ème siècle, la statue de Sainte Anne trinitaire italienne du 15ème siècle et l'aisselier népalais, voisinent avec les incontournables vierges à l'enfant, thème récurrent en peinture et en sculpture religieuse chrétienne, telle la belle vierge de tendresse du 16ème siècle espagnol.

Réalistes, symboliques, polychromes ou en calcaire blanc, ces maternités plurielles entrent en résonance avec les photos-portraits contemporains de Patrick de Wilde notamment par la similtude d'attitude.

Une belle exposition à entrée libre à ne pas rater avec en événements collatéraux des conférences dont la dernière, assurée par Brigitte Bouret, conservateur en chef du patrimoine au Musée Déchelette, aura lieu le 6 mai 2009.


3 conférences tout au long de l'exposition :

Lundi 20 avril à 18h
> Du lait au lien : les enjeux de l'allaitement
Catherine ROLLET, professeure à l'Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines

Lundi 27 avril, à 18h
> Du foetus au bébé. Approches psychanalytiques
Bernard GOLSE, professeur à l'Université Paris Descartes

Mercredi 6 mai, à 18h
> La mère et l'enfant dans la peinture européenne du XVe au XXIe siècle
Brigitte BOURET, conservateur en chef du patrimoine, Musée J. Déchelette, Roanne

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090414_maternites.pdf

08:00  
09:00  
10:00 [10:30] Exposition de KRM (Chérif & Geza)
Location:
Galerie Pierrick Touchefeu
2, rue Marguerite Renaudin
92330 Sceaux
M° RER B Sceaux
France
Phone : +33 (0)1 47 02 10 62
Mobile : +33 (0)6 18 18 03 56
Mail : pierricktouchefeu@gmail.com
Internet Site : www.pierricktouchefeu.com
Description:
Exposition du 6 au 31 Mai 2009

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090506_KRM.pdf


(illustration: KRM, "Coup au coeur", technique mixte sur bois, 122x125cm)

11:00 [11:30] Inauguration de l'exposition "1989-2009, Mur de Berlin"
Location:
Jardin du Palais Royal
Domaine national du Palais Royal
2, Place Colette
6, rue Montpensier
Place du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 92 16
Internet Site : palais-royal.monuments-nationaux.fr
Description:
Inauguration de l'exposition 1989-2009, Mur de Berlin, artistes pour la liberté, collection Sylvestre Verger

Du 6 mai au 1er juin 2009, l'exposition "1989-2009. Mur de Berlin. Artistes pour la Liberté" est présentée dans les jardins du Palais-Royal.

Dès 1990, des sections de 1 x 1,20 m prélevées sur les fragments vierges de murs sécuritaires du no man's land berlinois servent de supports à la créativité d'artistes internationaux majeurs. Ces oeuvres sont aujourd'hui rassemblées dans une collection de 45 pièces, unique au monde, intitulée Artistes pour la Liberté, que le collectionneur français Sylvestre Verger anime et enrichit depuis près de vingt ans.

A l'occasion du 20e anniversaire de la chute du Mur, trente œuvres de la collection sont présentées dans les jardins du Palais-Royal. Les oeuvres sélectionnées revêtent plusieurs formes de témoignage artistique :
la dénonciation des systèmes ayant existé de part et d'autre du Mur (Bruskin, Oppenheim, Kriki, Castelli, Zaborov, Vélickovic…) ;
le réquisitoire de l'édification du Mur (Fromanger, Klasen, Kabakov, Mach, Cane…) ;
la célébration de la chute du Mur (Arman, Chillida, Knie, Boulatov, Longo, Noir, …) ainsi que du renouveau censé l'accompagner (Artigas, Roussille, Isao…) ;
l'appropriation par l'artiste du support sans volonté de témoigner sur un aspect directement lié à l'édification ou à la destruction du Mur : la liberté artistique est alors totale (Buren, Lewitt, Long…).

(A noter aussi qu'à l'occasion de l'exposition parisienne, l'artiste français Yann Kersalé a réalisé une nouvelle pièce, intitulée Sortie de secours, présentée pour la 1ère fois au public).

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00  
18:00 [18:00] Exposition "8:00 PM #2" par SHA ZIJIAN
Location:
Galerie Nivet-Carzon
2, rue Geoffroy l'Angevin
75004 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 54 29 30 10
Mobile : +33 (0)6 73 87 76 83
Mail : contact@nivet-carzon.com
Internet Site : www.nivet-carzon.com
Description:


[18:00] Exposition "Eros 69" : Art érotique du XXème siècle
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Vernissage et apéro de l'exposition "Art érotique du XXème siècle", 60 œuvres accrochées dans Le forum de la Bellevilloise : open bar VIP à 18h, ouverture au public à 20h. Ouverte du mercredi au dimanche, toutes les œuvres et près de 100 autres seront en vente le 7 juin !

Concert "érotique" de la chanteuse jazz Blanche Witty

Cette exposition d'art érotique principalement concentrée sur les artistes pop des années 60/70 présente de rares oeuvres, estampes, peintures, affiches de cinéma, BD, posters 60's psychédéliques parmi les artistes exposés:
D.Iannone, L. Fini, Bonnefoit, Daran, J. Artigas, Erro, Manara, Tremois, Aslan, Labisse...

Toutes les oeuvres et près de 100 autres seront en vente le 7 juin!

http://www.myspace.com/festivaleros69




[18:00-21:00] Exposition collective "Rythmes et Regards"
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie9.paris.fr
Description:
Le comité de Regard 18 est heureux de vous inviter au vernissage le mercredi 6 mai 2009 de 18h à 21h à la mairie du 9ème arrondissement, salon Aguado.

L'exposition Rythmes et Regards, présente peintures, gravures, sculptures et vidéos. Elle se tiendra du 7 au 23 mai 2009 du lundi au vendredi de 12h à 17h, le jeudi jusqu'à 19h30 et le samedi de 10h à 13h.

avec Sarah Schmitz
http://www.sarah-schmitz.org



[18:00-22:00] Exposition d'Alec Borenstein "TEL AVIV A VIF"
Location:
Hagalleria
25, rue Dauphine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 82 53
Mobile : +33 (0)6 64 99 77 64
Fax : +33 (0)1 43 54 82 53
Mail : info@hagalleria.com
Internet Site : www.hagalleria.com
Description:
Exposition du 6 mai au 6 juin 2009
Vernissage le mercredi 5 mai de 18h à 22h

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090505_Borenstein.pdf


[18:00] Exposition d'Hans Meyer Petersen
Location:
Galerie La Hune Brenner
3, rue Ravignan
75018 Paris
M° Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 43 25 54 06
Fax : +33 (0)1 42 62 08 23
Mail : galerielahunebrenner@orange.fr
Description:
du 6 au 26 mai

Artiste danois, Hans Meyer Petersen présentera ses toiles récentes à la galerie la Hune Brenner.


[18:00] Exposition de Borre Saethre « All Passion Spent » (Death and Dark Forests)
Location:
Galerie Loevenbruck
6, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 85 68
Fax : +33 (0)1 53 10 89 72
Mail : contact@loevenbruck.com
Internet Site : www.loevenbruck.com
Description:
7 MAI – 20 JUIN 2009
du mardi au vendredi de 11h à 19h, le samedi de 14h à 19h
Vernissage le MERCREDI 6 MAI, à partir de 18h

« All Passion Spent » (Death and Dark Forests) est la nouvelle exposition de Borre Saethre à la galerie Loevenbruck. Børre Sæthre met en scène des environnements oniriques qui constituent une expérience de luxe cinématique inoubliable, à travers des sculptures environnementales, des jeux de lumières, des ambiances sonores et des animations filmiques. D'abord austères, ces espaces se révèlent emplis de fantaisies cachées.

[18:00] Exposition de Marisa Baumgartner
Location:
L MD galerie
56, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 40 62 97 46
Mail : info@lmd-art.com
Internet Site : www.lmd-art.com
Description:
6 mai-13 juin 2009
Vernissage mercredi 6 mai à partir de 18h en présence de l'artiste

Occupant à la fois les murs et la vitrine extérieure de la galerie, Marisa Baumgartner a choisi de réaliser une installation photographique murale et de grandes oeuvres sur papier.

LMD galerie présente la première exposition de Marisa Baumgartner en France, du 6 mai au 13 juin 2009. Occupant à la fois les murs et la vitrine extérieure de la galerie, l'artiste a choisi de réaliser une installation photographique murale et de grandes oeuvres sur papier.

L'installation photographique s'étend sur la vitrine extérieure et sur le mur du fond de la galerie. Constituée de milliers de points, elle révèle des images que le spectateur ne peut toutefois saisir entièrement et qui le déséquilibrent.

Sur la vitrine extérieure, des arbres masquent en partie la vision poétique d'une ville au loin. Une fois à l'intérieur, le spectateur retrouve la présence de la ville, mais des phares de voiture pointés vers lui soulignent sa vulnérabilité à un environnement cette fois agressif, où la nature a disparu.

En mêlant la beauté des couleurs, la technique digitale, les motifs des points et de la grille, le langage de Marisa Baumgartner opère un rapprochement entre minimalisme et pop art. Elevée entre l'Autriche et les Etats-Unis, elle construit des images qui montrent sa vision du monde au travers de grilles et reflètent son sentiment de ne jamais appartenir tout à fait à un pays ou une communauté, d'être à la fois “à l'extérieur et à l'intérieur”.

Dans la galerie, Marisa Baumgartner expose six oeuvres sur papier : des photographies de webcams qu'elle repeint (“Overpaints”) et dont le titre correspond simplement à la date de la prise de vue.

Avec ces nouvelles oeuvres, l'artiste continue d'utiliser, comme elle le fait depuis 2006, des images prises dans le paysage public par des webcams, outil ambivalent puisqu'il lui sert à communiquer avec ses proches depuis l'étranger, mais peut aussi être un instrument de surveillance et d'aliénation. En peignant sur ces clichés d'apparence anonyme, l'artiste se les approprie et réintroduit une dimension humaine.

Dans la continuité de l'installation murale, trois paysages montagneux enneigés sont opposés à trois vues nocturnes de New York. Les vues de la ville, sombres et inquiétantes, presque des ruines, révèlent la fragilité et le caractère éphémère de toute construction humaine. Au contraire, les paysages blancs de montagne, symbolisent la pérennité et la solidité de la roche.

http://www.lmd-art.com/artist-en.php?idart=8&prem=O

[18:00] Exposition de Pascal Margat et Paul Martin
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le mercredi 6 mai à partir de 18 heures
Exposition du 5 au 30 mai 2009

Pour en savoir +
http://www.lecabinetdamateur.com/pm

Au mois de mai, Pascal Margat et Paul Martin se partagent le cabinet d'amateur.

Le travail de Pascal Margat et de Paul Martin a plus d'un point en commun, il n'y a pas que leurs initiales qui les rassemblent. L'apparente simplicité des formes, la sobriété des couleurs et la récurrence de certains éléments se répondent, impression renforcée par une même rigueur et une précision quasiment géométrique dans la réalisation.

http://www.lecabinetdamateur.com/pm/pdf/comm-pm.pdf


[18:00-21:00] Vernissage de Nicolas Vial
Location:
Galerie Arcturus
65, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 39 02
Mail : arcturus@art11.com
Internet Site : www.art11.com/arcturus
Description:
du 6 mai au 6 juin 2009
Vernissage mercredi 6 mai 2009

L'œuvre de Nicolas Vial est marquée par un imaginaire où un surréalisme acéré se conjugue à une sorte de romantisme contemporain. Il est bien connu, à juste titre, pour ses dessins de presse qui révèlent la virtuosité de son trait et l'acuité fantasque de sa vision du monde.

Sa peinture vient de marquer un tournant particulièrement fort et impressionnant. En effet, il a exploré depuis 1999 l'euphorie de la peinture qui explose en couleurs et en coulures, au travers de son monde onirique habité de navires échoués, de poissons enchaînés, de chats urbains, d'hommes en chapeaux, de villas vénitiennes.... Depuis peu, la figure obsédante de l'homme au chapeau, la cigarette au bec, (est ce lui ?) disparaît sous l'épaisseur et la violence des larges coups de pinceaux infligés à la toile, dans des camaïeux de gris et noir, vrillés de quelques coulées rouges. Cette peinture inédite dans laquelle la gestuelle s'est totalement libérée, avec une matière épaisse, évoque un temps où le peintre, maître de son univers, se sent suffisamment fort ou désemparé pour le transgresser en un expressionnisme exacerbé.

Vernissage de Nicolas Vial
Nicolas Vial, acrylique sur toile, 130 x 89 cm, 2009

[18:00-21:00] Vernissage de Philippe Poupet "Rotation of the Work Zone"
Location:
Galerie Eva Meyer
11, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 38
Mail : contact@galerieevameyer.com
Internet Site : www.galerieevameyer.com
Description:
Jusqu'au 13 juin

La galerie Marion Meyer accueille pour la première fois Philippe Poupet et son exposition « Rotation of the Work Zone ». L'artiste découpe des objets choisis, les désorganise et les recolle, pour composer un véritable répertoire d'intentions et de directions qui se déploient dans la galerie : « Il s'agit de couper un objet constitué pour en changer l'organisation interne. Plus exactement de déranger un ordre linéaire établi, y installer successivement des hésitations, des bégaiements, des mini retours en arrière », dit-il au sujet de ses œuvres.

Vernissage de Philippe Poupet "Rotation of the Work Zone"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "World Press Photo 2009"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
06 mai 2009 -> 27 mai 2009

La galerie Alaïa expose les lauréats du prix World Press Photo de l'année 2009.

[18:00-21:00] Vernossage de TANC "LINES"
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Exposition du 4 au 10 mai, en partenariat avec We become, ainsi que l'association Point Rouge.
Le soir du vernissage, mercredi 6 mai, l'artiste réalisera une performance acoustique électronique.

LINES by TANC
"Mon travail est une recherche sur la synthèse. D'abord de mon nom, puis de celle des tags en général, puis des personnes, de la musique, et pour finir de mon sujet préféré: la vie. Essentiellement basé sur le trait, mon travail ne cherche pas à être parfait mais plutôt spontané. C'est l'état dans lequel je suis qui va définir sa densité et sa rigueur." (Extrait de l'interview conduite par Jérôme Sans)



[18:30] Exposition "Caprice d'ange" de Lobna Al AMEEN et Qassim HADDAD
Location:
Espace Galerie Europia
15, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Saint-François-Xavier
France
Phone : +33 (0)1 45 51 26 07
Mobile : +33 (0)6 87 80 23 66
Fax : +33 (0)1 45 51 26 32
Mail : info@europia.org
Internet Site : europia.org/Galerie
Description:
Du 6 au 29 mai 2009
Vernissage le mercredi 6 mai 2009 à partir de 18h30

http://europia.org/caprice

Le poète Bahreïni Qassim Haddad et l'artiste Bahreïni Lobna Al Ameen, présentent leur premier évènement collaboratif "Caprice d' Ange". Les œuvres de l'artiste Lobna Al Ameen sont les fruits de longues contemplations sur une sélection de poèmes de Qassim Haddad. L'artiste y amasse ses diverses expériences artistiques pour refléter l'expérience du poète lors de son séjour à Berlin.

Après Berlin et Bahrein l'exposition est présentée par l'espace Europia à Paris. Elle sera inaugurée avec une lecture d'extraits des poésies de Qassim Haddad, choisis à partir de son dernier recueil écrit à Berlin ayant pour sujet Berlin, Paris, et son pays le Bahreïn.

Les poèmes seront traduits et lus en français par le poète Issa MAKHLOUF.


[18:30] Exposition "les artistes de la galerie"
Location:
Galerie Arteconte
15, rue de Savoie
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 84 65
Fax : +33 (0)1 46 34 84 66
Mail : info@arteconte.com
Internet Site : www.arteconte.com
Description:
du 2 au 9 mai
lundi, mercredi et vendredi de 14h à 19h
mardi, jeudi et samedi de 14h à 18h

[18:30] Exposition d'Helena Bruges et Laurent Thomas
Location:
Galerie du Montparnasse
55, rue du Montparnasse
75014 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Vavin, Edgar Quinet
France
Phone : +33 (0)1 43 22 72 77
Description:
du 2 au 15 mai de 15h à 20h

[18:30] Inauguration de l'exposition « Gustave Eiffel, le magicien du fer »
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
sur invitation

du 7 mai au 29 août 2009

La tour Eiffel fait partie des monuments les plus visités au monde, mais les réalisations et la vie de l'ingénieur à qui elle doit son nom, sont peu connues du public. L'exposition Gustave Eiffel, le magicien du fer, retracera l'exceptionnelle carrière et reviendra sur la vie intime d'un ingénieur et constructeur, dont les ouvrages d'art jalonnent les continents.

En soixante ans d'activité, Gustave Eiffel (1832-1923) a multiplié les innovations et développé d'exceptionnelles qualités d'organisateur et de gestionnaire. Ingénieur de formation, il doit sa réussite à l'audace et à la précision de ses conceptions techniques. S'il n'est pas le premier dans l'utilisation du métal, il en use avec imagination, souplesse et ingéniosité, conquérant le monde grâce à des techniques et des formes nouvelles sur lesquelles il n'hésite pas à communiquer et qui lui valent son extraordinaire réputation internationale.

Chaque réalisation est l'occasion d'aller plus loin dans le progrès technique : pont Maria Pia sur le Douro au Portugal, viaduc de Garabit en France, gare de Budapest, charpentes métalliques, maisons, églises dans toute l'Amérique du Sud ou aux philippines, conception de la structure de la statue de la Liberté, de la coupole de l'Observatoire de Nice.
À côté de ces réalisations, ce sont les ponts portatifs système Eiffel, qui conquièrent l'Europe et l'Asie.

L'année 1889, date d'inauguration de la Tour, constitue l'apogée de sa carrière d'ingénieur. Mais en 1893, alors qu'il travaille à la construction des écluses du canal de Panama - dont le principe novateur sera repris par les ingénieurs américains -, il est, à tort, éclaboussé par un scandale financier.

Condamné puis réhabilité, il se retire des affaires et dédie les trente dernières années de sa vie à des activités de recherches scientifiques, inventant un nouveau type de soufflerie, devenant rapidement l'un des plus grands dans le domaine de l'aérodynamique, travaillant avec Bréguet, Farman, imaginant un avion de chasse rapide. Une nouvelle face de la personnalité d'Eiffel qui sera ainsi révélée par l'exposition.

[18:30-21:00] Vernissage de François Daireaux "d'un côté // l'autre"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
GALERIE DIX9 - GALERIE LES FILLES DU CALVAIRE - 17 et 19 rue des Filles du Calvaire 75003 Paris - Métro Filles du Calvaire

Exposition du 7 mai au 20 juin 2009
Vernissage mercredi 6 mai de 18h30 à 21h en présence de l'artiste

Cette double exposition personnelle de François Daireaux, à la Galerie Dix9 et à la Galerie Les Filles du Calvaire, s'inscrit dans le parcours consacré à l'artiste en 2008-2009 avec deux expositions majeures,
l'une à l'abbaye de Maubuisson et l'autre à la Villa Tamaris, et dont la coproduction a permis la publication d'une importante monographie aux éditions Lienart. Ce parcours se terminera par une exposition à l'Artothèque de Caen ( 3 juillet - 29 août 2009 ).

Pour son exposition parisienne, François Daireaux a imaginé un projet original : d'un côté // l'autre, création placée sous le signe du double.

Il n'y a de fait qu'un mur entre ces deux espaces mitoyens ce qui permet à l'artiste de concevoir une scénographie reflétant une de ses préoccupations majeures : entre variation et remise en jeu d'une œuvre dans une autre. Le visiteur sera amené à circuler d'une galerie à l'autre pour appréhender l'ensemble de l'exposition et s'immerger dans différents univers...

[18:30-20:30] Vernissage de Tony Cragg, sculptures et dessins
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
6 MAI - 13 JUIN 2009
Vernissage en présence de l'artiste le mercredi 6 mai de 19h à 21h

La galerie Thaddaeus Ropac est heureuse d'annoncer sa prochaine exposition de récentes sculptures de Tony Cragg qui a lieu du 6 mai au 13 juin 2009. Cragg, l'un des plus passionnants sculpteurs du moment, n'en finit pas de nous surprendre en renouvelant constamment les formes et les matériaux avec de nouvelles pièces. Cette exposition sur les trois étages de la galerie, rassemblera des œuvres récentes en marbre, en bronze, en bois teinté et en acier poli. Pendant ce temps, la salle des arts graphiques accueillera des œuvres sur papier au premier étage.

Toutes ces œuvres récentes vont un peu plus loin dans la direction d'une appréhension abstraite du corps humain. Tony Cragg y manipule les notions de compression et d'expansion dans des configurations totémiques où la silhouette, souvent repliée sur elle-même, revêt une apparence introvertie. La démarche de l'artiste fait songer au futurisme quand il découpe des quarts de cercle pour ouvrir la forme globale en son cœur même. C'est ainsi qu'un portrait stylisé jusqu'à l'abstraction présente soudain quatre faces différentes, correspondant à quatre sortes d'images réunies autour d'une colonne vertébrale imaginaire. Il n'y a plus d'avant ni d'arrière, plus de gauche ni de droite, mais une trajectoire fluide qui donne l'illusion du mouvement quand on tourne autour.

La nouvelle série de sculptures en bois teinté en rouge apporte encore d'autres innovations. Des lames de bois collées à l'époxy dessinent des formes incurvées, échancrées et trapues, mais toujours remarquables par leur rigueur plastique. Le bois teinté en rouge vif suggère quelque autre matériau plus artificiel. Les œuvres cultivent une certaine ambiguïté, car elles évoquent des personnages sans être vraiment figuratives.

Aucun sculpteur à l'heure actuelle ne travaille le bronze avec autant de subtilité que Tony Cragg. Il a mis au point un procédé de fonte qui lui permet d'obtenir des formes apparemment molles, voire liquides. Leurs patines, dont la couleur varie du chocolat foncé à un brun-vert plus naturel, éveillent toutes sortes de souvenirs chez le spectateur. Le bronze baptisé Luke exhibe ses courbes voluptueuses dont on ne sait pas trop si elles se dressent ou tombent à partir du centre. Tony Cragg parvient à restituer dans le bronze, ce métal si dense et solide, la sensation de l'eau qui coule sur un rocher.

Dans la salle des arts graphiques, Tony Cragg présente des dessins récents qui mettent en lumière sa quête permanente de formes nouvelles surgies de la figure ou du paysage.

En parallèle à cette exposition, la Colonne de Tony Cragg sera installée aux Tuileries, à hauteur de la galerie du Jeu de Paume, tandis que l'exposition « Tony Cragg, Seconde Nature », présentée jusqu'au 3 mai à la Staatliche Kunsthalle de Karlsruhe, ira ensuite à Salzbourg. Le catalogue publié à cette occasion par DuMont Verlag sera disponible à la galerie.

Anthony Cragg est né à Liverpool en 1949. Après une formation technique qui l'a conduit à travailler dans un laboratoire de biochimie, il a étudié l'art à Wimbledon, puis il a passé son master en Arts Plastiques au Royal College of Art de Londres, en 1977. Tony Cragg vit et travaille en Allemagne à Wuppertal depuis 1979. Il enseigne à l'École des Beaux-Arts de Düsseldorf. En septembre 2008, il a créé un musée de sculpture en plein air dans le parc de la célèbre Villa Waldfrieden à Wuppertal, où l'on peut voir notamment seize de ses sculptures.

Marie-Laure Bernadac, conservateur en chef, chargée de l'art contemporain au Louvre, a invité Tony Cragg à y présenter son travail à l'automne 2010.

>> communiqué


[19:00] "Le Louvre pendant la guerre. Regards photographiques 1938-1947"
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
Du 7 mai au 31 août 2009

Accès avec le billet d'entrée au musée : 9 € ; 6 € après 18 heures les mercredi et vendredi ; accès libre pour les moins de 18 ans

L'exposition propose de découvrir, autour de 56 photographies, la vie du musée du Louvre pendant la Seconde Guerre mondiale. Réunissant des clichés français et allemands souvent inédits pris entre 1938 et 1947, elle apporte un regard nouveau sur la période de l'évacuation puis de réinstallation des oeuvres dans le tumulte de la guerre. Deux découvertes importantes seront présentées au public pour la première fois : le fonds du photographe Pierre Jahan acquis par le musée en 2005 et un ensemble de photographies, trouvé en 2004 dans les archives de Coblence, montrant le « séquestre du Louvre » : des salles du palais réquisitionnées par les nazis pour trier les biens pillés dans les grandes collections d'amateurs d'art juifs. D'autres images, prises par les agences de presse ou des photographes professionnels et amateurs des années 40, viennent mettre ces photographies en contexte.

[19:00-21:00] 10 ans / 10 auteurs / 10 nouvelles
Location:
Librairie Violette and Co
102, rue de Charonne
75011 Paris
M° Charonne, Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 72 16 07
Fax : +33 (0)1 43 72 16 07
Mail : violette@violetteandco.com
Internet Site : www.violetteandco.com
Description:
10 ans / 10 auteurs / 10 nouvelles

[19:00-23:50] 15ème Gala "Musique contre l'oubli" organisé par Amnesty International
Location:
Théâtre des Champs-Elysées
15, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Alma - Marceau, Franklin D. Roosevelt, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)1 49 52 50 50
Fax : +33 (0)1 49 52 50 11
Mail : rp@theatrechampselysees.fr
Internet Site : www.theatrechampselysees.fr
Description:
"Musique contre l'oubli", sous la présidence de Carole Bouquet

En présence de Bruno Madinier, Tatiana (de Secret Story), Massimo Gargia, Anggun, Franck Zajac, Alexandra Kazan, François Bernheim, Elisa Servier, Sarah Marshall, Jean-Claude Jitrois, Mylène Jampanoï, François Vincentelli, Eve Ruggieri, Christian Rauth, Françoise Laborde, Jean-Claude Paris

[19:00] Exposition de X.Tin "captures"
Location:
Black Lotus
Vêtements fetish cyber goth kawaii à forte personnalité
93, rue des Couronnes
75020 Paris
M° Pyrénées, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 28 35 32 32
Internet Site : www.blacklotus.fr
Description:
jusqu'au 30 mai

captures de femmes, images diverses de contraintes

http://xtin.over-blog.com
http://www.myspace.com/xtin100


[19:00] Exposition « D'un visage à l'autre, regards de femmes vers la paix »
Location:
FIAP Jean Monnet
30, rue Cabanis
75014 Paris
M° Glacière, Saint-Jacques
France
Phone : +33 (0)1 43 13 17 00
Fax : +33 (0)1 45 81 63 91
Mail : animation@fiap-paris.org
Internet Site : www.fiap.asso.fr/service-culturel
Description:
Du 6 au 29 mai 2009
Entrée gratuite - Tous les jours de 10h à 20h

C'est à Jérusalem en mars 2007 que l'idée de ce projet lui est venue... A l'origine, un carnet de voyage puis la rencontre avec des femmes palestiniennes du village d'Artas.
Pour Myrtille, c'est une évidence que de prendre en photo ces femmes palestiniennes dans leur cadre de vie.
Après ce premier travail, tout aussi naturellement, elle ira photographier le quotidien des femmes israéliennes.
Au delà du confl it qui a priori les sépare, Myrtille révèle leur point de rencontre : elles sont femmes avant tout.
« Myrtille a ce don qui ne s'apprend dans aucune école : elle sait donner confi ance à ses modèles et révéler leur vérité sensible et secrète »
J.L de Sauverzac, photographe

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090506_Myrtille.pdf

[19:00] Soirée inaugurale de la quinzaine du commerce équitable
Location:
Bourse du Commerce
CCIP - Délégation de Paris
2, rue de Viarmes
75001 Paris
M° Les Halles, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 55 65 35 35
Internet Site : www.ccip.fr
Description:
Dans le cadre de la quinzaine nationale du commerce équitable que la Ville de Paris soutient, Seybah Dagoma, adjointe chargée de l'économie sociale et solidaire, participera à la soirée d'ouverture de la 9ème quinzaine, en présence de Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie et Jacques Diouf, directeur général de la FAO.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'atelier du sculpteur René Letourneur"
Location:
Musée de Sceaux / Domaine Départemental de Sceaux
Musée de l’Île-de-France
Domaine de Sceaux
92330 Sceaux
M° RER B Sceaux, RER B Parc de Sceaux
France
Phone : +33 (0)1 41 87 29 50
Mail : museeidf@cg92.fr
Internet Site : www.domaine-de-sceaux.fr
Description:
Ecuries du Château de Sceaux

Du 7 mai au 3 novembre 2009
Vernissage : Mercredi 6 mai à 19h

Du 7 mai au 3 novembre, « L'atelier du sculpteur René Letourneur » est à découvrir au Domaine de Sceaux, qui met à l'honneur la sculpture tout au long de l'année 2009. C'est la première fois qu'une exposition rétrospective est consacrée à l'artiste: une centaine de sculptures sont mises en lumière par de nombreux documents, archives, photographies et vidéos.
Letournaur n'est pas tout à fait étranger à Sceaux : deux de ses sculptures y ont été réinstallées en 2007, dans le parc, et le Conseil général des Hauts de Seine lui doit les bas-reliefs du théâtre Jean Vilar (à Suresnes), ainsi que les sculptures monumentales de la Seine et de l'Oise, sur le pont du Pecq. C'est à l'excellente conservation de l'atelier du sculpteur à Fontenay-aux-Roses que l'on doit cette exposition, qui présente une centaine de statues de l'artiste: des nus féminins dans lesquels ressort toute l'influence de Rodin. Des corps taillés dans les marbres de Naxos, de Carrare, de Milan, ou ciselés dans le bronze. A côté de ses œuvres majeures, des plâtres d'étude et de nombreux documents révèlent la gestation des œuvres. Car évidemment s'il s'agit de donner toute sa place à la tradition classique, le but est ici tout aussi didactique que ludique : l'atelier du sculpteur doit permettre de suivre la démarche de l'artiste, de la conception de l'oeuvre à sa réalisation.



[20:00] Performance de "Autre Fille Orrible"
Location:
Maison Populaire
Association d'éducation populaire pour l'expression corporelle, scientifique, t
9 bis, rue Dombasle
93100 Montreuil
M° Mairie de Montreuil
France
Phone : +33 (0)1 42 87 08 68
Fax : +33 (0)1 42 87 64 66
Mail : centredart@maisonpop.fr
Internet Site : www.maisonpop.fr
Description:
L'équipe du Centre d'art Mira Phalaina de la Maison populaire de Montreuil est heureuse de vous inviter, le mercredi 6 mai à 20h, à la performance de Autre Fille Orrible, programmée dans le cadre de l'exposition Un plan simple 2/3 (Scène).

Autre Fille Orrible (Audrey Gaisan-Doncel, Frédéric Danos, Olivier Nourisson) reprend pour cette soirée du mercredi 6 mai le principe d'infamie lyrique établit fin 2007 par Jeune Fille Orrible (Janin Benecke, Frédéric Danos, Olivier Nourisson) : improvisation par manipulation et élaboration, en trio, de bruit acoustique sans aucune sonorisation.
Ils utilisent, avec le sang-froid d'une jeune fille qui se mire(*), guitare espagnole, accordéon chromatique, tiges ligneuses, barres de fer, cymbales, scotch, plaques de polystyrène, caddi, flûte à bec, baguettes de batterie, abat-jour métallique, harmonica, balai, pots de terre, tables, bol tibétain, chaises, bouteille en plastique vide, sac de pommes de terre, marteau-masse, eau, coffrage d'aggloméré, fauteuil club, pied de caméra, lame circulaire, peigne, cintres, rideau de fer, égoïne, sols, murs, pelouse…
Ils utilisent la performance. Ils utilisent le lieu où ils performent.

Audrey Gaisan-Doncel (1982) est danseuse, Frédéric Danos (1959) et Olivier Nourisson (1968) poètes, ce qui revient au même.
(*) : Paul Ardenne

La performance du 6 mai aura lieu dans la cour de la Maison populaire.

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