Monday, May 11, 2009
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Category: All

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May 2009
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  Fête du Pain
Location:
Parvis de Notre-Dame de Paris
Paris Notre-Dame - Place Jean-Paul II
75004 Paris
M° Cité, Saint-Michel, Hôtel de Ville, Châtelet, Maubert - Mutualité
France
Description:
du 11 au 17 mai

http://www.fetedupain.com

à Paris :
http://www.fetedupain.com/formulaires/affichage.php?dep=75

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:


du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf


Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

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17:00 [17:30] Inauguration de l'exposition « Un Ciel, un Monde - 100 cerfs volants »
Location:
Bibliothèque Forney
Hôtel de Sens
1, rue du Figuier
Quai des Célestins
75004 Paris
M° Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 78 14 60
Fax : +33 (0)1 42 78 22 59
Mail : bibliotheque.forney@paris.fr
Internet Site : equipement.paris.fr/bibliotheque-forney-18
Description:
sur invitation

Du 12 mai au 1er août
Du mardi au samedi de 13h à 19h
Entrée : 4 euros / 2 euros (tarif réduit)
Fermetures : jeudi 21 mai, samedi 30 mai et mardi 14 juillet

Apparu en Asie du sud-Est avant de survoler aujourd'hui tous les continents, le cerf-volant reste pourtant encore largement méconnu du grand public. Symbole de liberté, de paix et de rêve, le cerf-volant est une invitation au voyage qui nous transporte de la Corée au Japon en passant par la Chine, l'Indonésie, la Malaisie, le Guatemala, la Grèce… Un voyage à découvrir du 12 mai au 1er août à la bibliothèque Forney. Alors, prêts pour le décollage ?

Sélectionnés par Gérard Clément parmi sa riche collection, ces 100 pièces originales nous réservent bien des surprises.

D'un exemplaire en feuille de manioc sauvage des confins de l'Indonésie, à celui finement ouvragé d'un artisan malais, japonais, chinois ou thaïlandais, les cerfs-volants du monde n'ont pas fini de nous surprendre par leur beauté et leur originalité.

Apparu en Asie quelques siècles avant notre ère, le cerf-volant traverse les époques et perpétue ses traditions. Il subsiste ainsi en Asie une véritable tradition vivante autour de cet objet : certaines populations du sud-est de Sulawesi (Indonésie) l'utilisent encore pour pêcher dans les lagons.

Loin de profiter de cet ancrage culturel important, le cerf-volant occidental a connu son apogée au début du 20e siècle, contribuant sans nul doute à l'avènement de l'aviation. En 1914, il est utilisé en France par les poilus pour des repérages tactiques. Aujourd'hui, le cerf-volant est abordé comme une activité de sport-loisir qui fait l'objet de compétitions.

Gérard Clément : collectionneur et commissaire de l'exposition
Vice-président de la fédération internationale de cerf-volant et organisateur des Rencontres Internationales de Berk-sur-mer, Gérard Clément possède une collection rare de plus de 500 pièces et de nombreux documents originaux, constituée depuis plus de 20 ans. Il est le chef d'orchestre de la Maison du cerf-volant à Paris et transmet sa passion en organisant des ateliers didactiques tout en faisant circuler son exposition en France et en Europe. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet et du catalogue qui paraîtra à l'occasion de cette exposition.

Inauguration de l'exposition « Un Ciel, un Monde - 100 cerfs volants »

18:00 [18:00] Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode. L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






[18:00] Exposition de Claire Jallois
Location:
Eglise Réformée de Port-Royal
Maison Fraternelle, Espace Quartier Latin
37, rue Tournefort
75005 Paris
M° Place Monge, Censier - Daubenton, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 43 37 26 67
Internet Site : erfportroyal.free.fr
Description:
peintures

jusqu'au 20 mai de 15h à 19h

[18:30] Mobile 2.0 : pour un usage augmenté de son téléphone
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
Préparé avec Services Mobiles.fr et avec le soutien et l'intervention de Gemalto

18h45 : Introduction de Stéphane Distinguin, Silicon Sentier et Véronique Routin et Denis Pansu Fing.

19h : cinq présentations, cinq visions du présent et du futur de la mobilité :
* Philippe Jeudy : “Mobile turns west : nouvelles orientations stratégiques”.
* Frédéric Martinent, Product & Marketing Director for Multimedia Business Group, Gemalto : “La carte SIM, nouveau support d'applications mobiles”.
* Start-up en attente
* Robin Berjon, Robineko : “Les widgets W3C”.
* Hervé le Jouan, Directeur Général, comScore Census Solutions : “Mesure d'audience sur mobile 2.0”.

20h00 : Echanges, réseautage, discussions libres, recherches de partenaires autour d'un verre

Inscriptions en ligne : http://momo.bearstech.net/inscription.php

Après inscription votre billet nominatif vous sera automatiquement envoyé.

[18:30] Vins au féminin
Location:
Hôtel Le Bristol
112, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 43 00
Fax : +33 (0)1 53 43 43 01
Mail : communication@lebristolparis.com
Internet Site : www.hotel-bristol.com
Description:
Vins au féminin

19:00 [19:00] EXPOSITION-PHOTOS: SCIENCE & PHOTOGRAPHIE
Location:
Fondation Biermans-Lapôtre
Maison des Etudiants Belges et Luxembourgeois
9 A, boulevard Jourdan
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 40 78 72 00
Fax : +33 (0)1 45 89 00 03
Mail : admin@fbl-paris.org, communication@fbl-paris.org
Internet Site : www.fbl-paris.org
Description:
Photos d'Eric THREINEN, un mariage réussi entre la science et l'art. Collections du "Natur Musée" de Luxembourg.

jusqu'au 25 mai
Vernissage de l'exposition le lundi 11 mai à 19h

[19:00] Expo "Temples du savoir", photographies de bibliothèques d'Ahmet Ertug
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
sur invitation

12 mai > 12 juillet 2009
mardi - samedi de 10h à 19h
dimanche de 12h à 19h
sauf lundi et jours fériés

Le photographe turc Ahmet Ertuğ a sillonné l'Europe et a ramené de son périple de spectaculaires clichés des plus belles bibliothèques du monde occidental. De la Prusse profonde à l'extrémité de l'Espagne, de l'Angleterre jusqu'aux profondeurs de l'empire austro-hongrois, les peuples se sont ingéniés du XVIème au XIXème siècle à inventer et à élever, pour célébrer et accueillir la lecture, les architectures les plus élégantes et les plus stupéfiantes qui soient. Ils ont rêvé, ces demeures où se recueille et se transmet la mémoire du monde.
Des bibliothèques baroques de monastères Autrichiens aux grandes bibliothèques laïques du XIXème siècle dont témoigne la Bibliothèque nationale par sa splendide salle Labrouste, c'est un époustouflant voyage dans l'univers polychrome et ouaté de ces bibliothèques-temples. Les très grands formats, le talent de coloriste et la technique particulière dont use Ahmet Ertuğ rendent justice à la splendeur de ces palais des savoirs.

[19:00-21:00] Exposition "Auteurs, livres et Cafés"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
du lundi 4 au samedi 16 mai
du lundi au vendredi de 11h à 17h, jeudi jusqu'à 19h, samedi de 10h à 12h

L'exposition "Auteurs, livres et Cafés" dévoile les auteurs participant à la dédicace "Un Livre, Un Café" du 17 mai, ainsi que les membres du Comité de parrainage qui font vivre Saint-Germain-des-Prés : Pierre Arditi, Nisa Chevènement, Régine Deforges, Jean-Paul Enthoven, René Guitton et Gonzague Saint Bris.

[19:00-22:00] Exposition de FOFOLLE FADA
Description:
Kaskad' - 2, Place A. Carrel - mairie-du-19ème, angle rue Manin - 75019 Paris

peintures & aquarelles

du 11 Avril au 3 Juin

http://www.fofollefada.com

[19:00-22:00] Réouverture de la Chope Des Puces
Location:
La Chope Des Puces
122, rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Garibaldi, Porte de Clignancourt
France
Phone : +33 (0)1 40 11 28 80
Mobile : +33 (0)6 15 95 42 51
Mail : maneges.attractions@orange.fr
Internet Site : www.lachopedespuces.fr
Description:
En présence de nombreux artistes tels que :
Thomas Dutronc, Sanseverino, Victoria Abril, Olivia Ruiz, Yvan Le Bolloc'h etc...
* Le petit fils de Django Reinhardt sera également là, ainsi que Didier Lockwook ou Guy Marchand.

Genre de musique incontournable aujourd'hui, la nouvelle scène française a été séduite par Django Reinhardt. Après guerre, c'est à la Chope des Puces que Django Reinhardt jouait et grâce à lui, le grand public a découvert cette musique, ce swing gitan. Tous les plus grands sont passés par cet endroit mythique qui a également été la meilleure école pour la nouvelle scène française où les aficionados tels que Thomas Dutronc s'y sont découvert une passion.

[19:00] Vernissage de Jim Goldberg "Open See"
Location:
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis
75014 Paris
M° Gaîté, Edgard Quinet
France
Phone : +33 (0)1 56 80 27 00
Fax : +33 (0)1 56 80 27 01
Mail : contact@henricartierbresson.org
Internet Site : www.henricartierbresson.org
Description:
du 5 mai au 26 juillet
Tlj sf lundi et les fêtes de 13h à 18h30, nocturne le mercredi jusqu'à 20h30; samedi de 11h à 18h45 (fermeture des caisses 1/2 heure avant).
Tarif plein: 6 €
Tarif reduit: 3 €

La Fondation Henri Cartier-Bresson présentera du 5 mai au 26 juillet l'exposition du lauréat du Prix HCB 2007, Jim Goldberg.

Photographe américain, membre de Magnum Photos depuis 2006, Jim Goldberg est un créateur concerné qui s'est toujours attaché à repousser les limites du reportage.

Son projet documente les conditions de vie des migrants, dans leur pays d'origine, au moment du départ vers l'Europe dans l'espoir d'un avenir meilleur.

Communiqué de presse - Jim Goldberg

[19:30] Projection de "au nom du trot"
Location:
Cinéma Publicis
129, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : +33 (0)8 92 68 90 75
Description:
100 ans d'histoire du trot à travers la famille Céran-Maillard - Bellaigue

RSVP nelly.renaud@equidia.fr / 01 46 52 89 59

[19:30] Vernissage et lecture d'extraits "C'est pour demain et autres pièces inédites"
Location:
Maison d'Europe et d'Orient
Centre culturel pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale
3, passage Hennel
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Reuilly-Diderot
France
Phone : +33 (0)1 40 24 00 55
Fax : +33 (0)1 40 24 00 59
Mail : contact@sildav.org
Internet Site : www.sildav.org
Description:
Vernissage et lecture d'extraits de C'est pour demain et autres pièces inédites de Václav Havel

dans le cadre du festival "Le Printemps de Paris" à la Maison d'Europe et d'Orient

C'est pour demain et autres pièces inédites de Václav Havel
Avec le concours du CNL et du Ministère de la Culture de la République tchèque.

« Cet ouvrage regroupe six pièces de Václav Havel inédites en France. Balayant près de trente ans de création, elles sont autant de jalons d'une carrière littéraire et politique riche en rebondissements. Grâce à elles, le lecteur français peut enfin accéder à l'oeuvre dramatique intégrale de Václav Havel. Ces pièces, dont une co-écrite avec Ivan Vyskočil, viennent compléter et par moments nuancer l'image que l'on se fait en France de cet auteur et de son oeuvre. (…) À travers cette oeuvre se dessinent, en filigrane, toute l'évolution politique et esthétique d'un pays mais aussi quelques-unes des interrogations philosophiques qui se sont posées avec acuité à l'homme moderne. »

Václav Havel est né à Prague en 1936. Dramaturge et dissident, personnage clé de la révolution de velours, il a été le premier président de la République tchèque. Depuis la fin de son deuxième mandat, en 2003, il continue à écrire et participe à de nombreuses actions en faveur des Droits de l'Homme.

Préface de Katia Hala. Traduit du tchèque par Jean-Philippe Bayeul, Xavier Galmiche, Petra Habrovanská et Katia Hala.

Vernissage lundi 11 mai 2009 à 19h30.

Lecture d'extraits choisis, dirigée par Jean-Claude Fall. Suivie d'une rencontre avec Katia Hala et Alain Wallon.

ISBN 978-2-915037-52-4 (15 euros)


[20:00] 3èmes Trophées des Achats
Location:
Théâtre Mogador
25, rue de Mogador
83, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves, Chaussée d'Antin - La Fayette, Havre - Caumartin
France
Phone : +33 (0)1 53 32 32 32
Fax : +33 (0)1 48 78 90 99
Mail : contact@mogador.net
Internet Site : www.mogador.net
Description:
Inscription

[20:00] 5ème Cérémonie de remise des Trophées de l'APAJH
Location:
Maison de l'Unesco
125, avenue de Suffren
7, place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
M° Ségur
France
Phone : +33 (0)1 45 68 05 16
Internet Site : www.unesco.org/fr
Description:
Soirée anniversaire de la 5ème édition des Trophées APAJH en ouverture du Festival international de l'UNESCO pour la diversité culturelle, en présence de Véronique Dubarry, adjointe chargée des personnes en situation de handicap

L'humoriste et comédien Elie Semoun, le chanteur Erik Berchot, le Trio Esperanca, la révélation rock de la SACEM Nima ou encore le poète Daniel Maximin se produiront le 11 mai à 20h00 à la Maison de l'Unesco, lors de la 5ème Cérémonie de remise des Trophées APAJH.

Présentés par Virginie Efira, les Trophées APAJH 2009, ouvriront le Festival international de l'Unesco pour la diversité culturelle qui se tiendra du 11 au 21 mai à l'Unesco.

Conçus pour récompenser des réalisations exemplaires d'organismes publics et privés, qui permettent la participation à la vie sociale, culturelle et professionnelle des personnes en situation de handicap, les Trophées APAJH sont aussi l'occasion de faire connaître de nombreuses initiatives.

Cinq trophées seront décernés au cours de cette grande soirée célébrant le 5ème anniversaire des Trophées APAJH : Trophée « Droit à l'école et à la culture », Trophée « Insertion professionnelle », Trophée « Accessibilité d'une ville », Trophée « Grande entreprise citoyenne » et Trophée d'Honneur.

20:00
21:00
22:00  
23:00 [23:30-23:50] Collection launch party du DITA VON TEESE EXCLUSIF SHOW
Location:
VIP Room Theater
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 58 36 46 00
Fax : +33 (0)1 45 62 26 85
Mail : viproom@viproom.fr
Internet Site : www.viproom.fr
Description:
presented by H&M and Fashion designers "FASHION AGAINST AIDS"

Dita Von teese s'implique dans la lutte contre le Sida avec H&M

Dita Von Teese a mis son talent de strip-teaseuse professionnelle et de renommée internationale au profit de la lutte contre le Sida. En effet, celle qui est adepte du look Pin-up a fait un show intitulé « Birds of Paradise » au VIP room à Paris dans la soirée du 11 mai 2009, à l'occasion de la présentation de la nouvelle collection Fashion Against Aids de H&M qui a vu sa participation. Rappelons que cette nouvelle ligne de la marque suédoise entre dans le cadre de la seconde campagne de lutte contre le Sida initiée par H&M et l'association Designers against AIDS. A l'instar de plusieurs autres artistes, Dita Von Teese a été appelée à dessiner une ligne de tee-shirt dont 25% des bénéfices seront versés à des associations non lucratives qui entreprennent des actions de sensibilisation contre le Sida. Ne se contentant pas d'avoir joué les designers, Dita Von Teese a complété sa participation par un show qui était bien accueilli du public, notamment de Lionel Richie qui faisait partie de l'assistance !

Les artistes se sont donnés la main avec H&M pour lutter contre le Sida

A part la sulfureuse Dita Von Teese, les célébrités sont venues nombreuses pour soutenir H&M qui a pris l'initiative de consacrer toute une collection pour la bonne cause. Ainsi, Katy Perry, Tokio Hotel, Yoko Ono, Cindy Lauper et N.E.R.D ont, eux aussi, pris part à la conception de la collection Fashion Against Aids de H&M en personnalisant une ligne de tee-shirt. En outre, chaque artiste a laissé un message de sensibilisation sur les tee-shirts qui, soulignons-le, sont confectionnés à partir d'un coton organique. Si la création de nos célébrités vous intéresse et que vous êtes porté sur la cause noble qu'est la lutte contre le Sida, vous pouvez retrouver la collection Fashion Against Aids H&M sur le marché (notamment dans les boutiques de la marque) à partir du 28 mai.

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