Tuesday, May 12, 2009
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Category: All

12
May 2009
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  Fête du Pain
Location:
Parvis de Notre-Dame de Paris
Paris Notre-Dame - Place Jean-Paul II
75004 Paris
M° Cité, Saint-Michel, Hôtel de Ville, Châtelet, Maubert - Mutualité
France
Description:
du 11 au 17 mai

http://www.fetedupain.com

à Paris :
http://www.fetedupain.com/formulaires/affichage.php?dep=75


Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai – 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

08:00  
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10:00  
11:00  
12:00 [12:00-20:00] Exposition d'Aki Lumi
Location:
Galerie Françoise Paviot
57, rue Sainte-Anne
code 32A15
75002 Paris
M° Quatre-Septembre, Pyramides, Opéra
France
Phone : +33 (0)1 42 60 10 01
Fax : +33 (0)1 42 60 44 77
Mail : info@paviotfoto.com
Internet Site : www.paviotfoto.com
Description:
Photographies et dessins

jusqu'au 27 juin 2009
du jeudi au samedi de 14h30 à 19h (code d'accès 32 A 15)

La galerie Françoise Paviot présente l'artiste japonais Aki Lumi. Son œuvre ambivalente, entre photographie analogique, numérique et dessin, est élaborée avec les procédés traditionnels argentiques, les outils de l'ordinateur, la règle, le compas et les ciseaux. Deux séries seront montrées à la galerie : « Traceryscape », des photographies noir et blanc retravaillées à l'encre, et « Stillplane », des tirages couleurs représentant des pièces de moteur d'hélicoptères de chasse ou de bombardiers.

[12:00-20:00] Exposition de Yuki Onodera "12 Speed"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
6, avenue Delcassé
(prolongement avenue Matignon)
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 45 63 18 78
Fax : +33 (0)1 45 63 16 88
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
du 7 mai au 27 juin
du mardi au samedi de 14h à 19h

Pour sa 5e exposition personnelle à la galerie RX, Yuki Onodera présente une série inédite en France intitulée "12 Speed" de 8 photographies. L'exposition est coordonnée à celle d'Aki Lumi à la galerie Françoise Paviot. Une conférence aura lieu à la Maison européenne de la Photographie le 18 juin au cours de laquelle chacun des "Kikis" présentera son travail et évoquera sa façon de voir celui de l'autre.

En grande prestidigitatrice qu'elle est, la photographe Yuki Onodera a une fois encore sorti de son chapeau des idées originales pour nous donner à voir des pièces surprenantes. Dans sa nouvelle exposition, on pourra ainsi découvrir la série "12 speed", au style évocateur des natures mortes familières du XVIIe siècle.
Il s'agit de deux séries de douze photographies, les unes en couleur et les autres en noir et blanc. À première vue, les différents objets soigneusement disposés sur la table - des pierres, un char miniature, des oranges, un appareil photo, un vase, un chapelet, des hamburgers, un étui à cartouches, un verre de lait, un casque audio - nous semblent identiques d'une photo à l'autre. Mais à y regarder de plus près, le miroir rond et légèrement concave posé comme un autel au centre de l'image, lui, a changé d'angle. Une luxuriante verdure vient s'y refléter, car ces photos ont été prises au coeur d'une épaisse forêt.
Pour réaliser ces clichés, l'artiste a installé tout son décor dans les profondeurs d'une forêt ombreuse, sanctuaire interdit. La " nature vivante " s'introduit de la sorte dans le miroir de la " nature morte ", et un autre paysage, qui n'aurait pas dû apparaître sur le même plan photographique, s'encastre dans le miroir à 180°. Posé au milieu des objets, ce paysage semble en quelque sorte s'approprier le lieu, ou devenir lui-même, par son reflet, un objet parmi d'autres. Yuki Onodera propose aussi des photos panoramiques à 360°, qui embrassent jusqu'au lieu où se trouvent les spectateurs.
Le miroir nous donne l'illusion, vertigineuse, d'un autre monde. Une fois projeté, le paysage réel s'inverse, proche et lointain à la fois, dans un monde irréel.< Autre chose encore ; dans le décor artificiel se trouvent inscrits des graffitis et une flèche. Les graffitis symbolisent d'ordinaire l'appartenance à un groupe, ou l'appropriation du territoire ; mais ici, c'est le mot " éternité " que l'on voit inscrit par l'artiste, en caractères chinois et en écriture alphabétique, à la manière de graffitis.
À; l'origine, les natures mortes rappelaient le caractère éphémère du monde des vivants - memento mori ; tracé dans une écriture kitsch, le mot " éternité " représenterait plutôt ici le paradoxe du monde contemporain.
En scrutant les détails, les spectateurs pénètrent à leur insu dans un labyrinthe qui relie nature et artifice, éternité et monde transitoire. Tout comme les autres pièces de l'artiste, cette série procure une sensation d'étrangeté. En parcourant les répétitions de la série de photographies quasi-identiques qui se succèdent dans l'espace de l'exposition, on percevra ainsi le but de cette série à travers l'effet qu'elle procure.


12 Speed - BW 02, 2008 - Gelatin silver print, 121x170 cm
© Yuki ONODERA. Galerie RX, Paris.


12 Speed - CO 08, 2008 - Archival pigment print on fiber base paper, 121x170 cm
© Yuki ONODERA. Galerie RX, Paris.





[16:00-23:00] Exposition "Madagascar 10 ans déjà" de Sylvie Dupic
Location:
Galerie Le Pictorium
12, rue du Moulin Joly
75011 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 75 43 40 55
Mail : ledesk@ledesk.com
Internet Site : www.ledesk.com
Description:
du 7 Mai 2009 jusqu'au 7 Juin 2009
Le vernissage aura lieu le 12 Mai 2009 de 16h à 22h30

"Nous avons demandé à Sylvie une introduction pour présenter son expo ... et nous l'avons mise dans l'embarras!

Sylvie est allée en Afrique et à Madagascar, avec une association, elle était en mission pour ramener des images, des témoignages visuels; elle y a rencontré des humains, des enfants, vivant simplement, dans le dénuement... ces rencontres ne sont pas anodines, et je pense que c'est la raison de sa réserve... elle préfère laisser s'exprimer ses images, pleines d'humanité et de sensibilité.

Le choix du titre est déjà une interrogation, que sont devenus tous ces malgaches? Quelles sont leurs vies aujourd'hui? Ces vues furent prises à Antsirabe (ex Diego Suarez), Ambohibao, sur la route de Morondava avec ses enfants qui pêchent, dans la cité Akamasoa, village conçu par le Père Pedro, dans les rues d'Antsiranana et son Port...

Nous, nous sommes ici, au nord, comme des enfants gâtés, capricieux, considérant que nos moindres désirs doivent être satisfaits par la société... Nous sommes sur une autre planète, où le sens des valeurs est quelque peu perverti!"

[16:00-20:00] Workshop « le Mexique en France »
Location:
Maison des Arts et Métiers
Société des Ingénieurs Arts et Métiers
9 bis, avenue d'Iéna
Hôtel d'Iéna
75783 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 40 69 27 41
Fax : +33 (0)1 47 20 58 48
Mail : mondam@arts-et-metiers.asso.fr
Internet Site : www.arts-et-metiers.asso.fr
Description:
Workshop « le Mexique en France »






[17:00-21:00] Exposition “Secrets Défense” de Michelle Auboiron & Charles Guy
Location:
Espace Kiron
10, rue de la Vacquerie
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 44 64 11 50
Fax : +33 (0)1 43 73 55 10
Mail : galerie@kiron.fr
Internet Site : www.kiron-espace.com
Description:
Peintures de Paris la Défense par Michelle Auboiron & Photos de Charles Guy

Du 12 au 17 mai 2009 de 11H à 20H

Michelle Auboiron présentera
21 peintures de “mémoire” - acrylique sur carton - format 70 x 100 cm
20 peintures “live” de Paris la Défense - acrylique sur toile - grands et moyens formats


[17:00-22:00] Salon de Mai
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
du 11 au 17 mai 2009
de 12h à 20h tous les jours
Nocturne le jeudi 14 mai jusqu'à 22h30
Entrée libre le soir du vernissage
Entrée 5€ - Catalogue 10 €

Fondé à Paris en 1943 pendant l'occupation par le critique d'art Gaston DIEHL, le Salon de MAI n'a cessé pendant plus d'un demi siècle de représenter les forces vives de la création nationale et internationale...

http://www.salondemai.com

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Salon_de_Mai.pdf

[17:30-19:30] Exposition "Dans la lumière d'Abdelhay Mellakh"
Location:
Agence Française de Développement
AFD
5, rue Roland Barthes
75598 Paris Cedex 12
M° Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 53 44 31 31
Fax : +33 (0)1 44 87 99 39
Internet Site : www.afd.fr
Description:
Sous le Patronage de l'Ambassade du Royaume du Maroc à Paris, la Galerie Younique vous invite à venir découvrir les peintures de l'exposition d'Abdelhay Mellakh à l'Agence Française de Développement (AFD).

Vernissage le Mardi 12 Mai de 17h30 à 19h30 en présence de l'artiste

Merci d'avance de me confirmer votre venue par retour d'e-mail ou par téléphone au 06 26 76 36 33 avant le Lundi 11 Mai.







[18:00-20:00] Exposition "Chardon-Savard"
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrpublications.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
Du 11 au 13 mai, l'école de Mode présente dans la galerie le travail de leurs étudiants, apéro le mardi 12 de 18 à 20H

[18:00] Exposition "Les femmes gabonaises dans la modernité"
Location:
Espace Reverdy
Université Paris Ouest Nanterre La Défense
200, avenue de la République
8, rue Anatole France
Université Paris X, bâtiment L, rez-de-chaussée
92001 Nanterre
M° RER A Nanterre - Université
France
Phone : +33 (0)1 40 97 56 56
Fax : +33 (0)1 40 97 47 20
Mail : affaires.culturelles@u-paris10.fr
Internet Site : www.u-paris10.fr
Description:
du 11 mai 2009 au 15 mai 2009
10h à 18h
Vernissage le 12 mai à 18h00 en présence des officiels gabonais (Ambassade du Gabon en France)

Oeuvres de sculpteurs gabonais sur pierre, organisé par Eric Ovono Abegue
Exposition autour de tableaux en bas-reliefs et de bustes représentant la femme gabonaise dans des sculptures réalisées à partir de la pierre de Mbigou.
Illustrations de poèmes sur la thématique de la femme et de la mère gabonaise.
Exposition de livres ayant pour sujet le Gabon, la femme gabonaise, la culture gabonaise. Editeur L'harmattan

[18:00-21:00] Exposition "VIEILLIR LIBRE" de Jean-Louis Courtinat
Location:
Galerie Fait & Cause
58, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Réaumur-Sébastopol
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 36
Mail : contact@sophot.com
Internet Site : www.sophot.com
Description:
Photographies de Jean-Louis Courtinat

Exposition du mercredi 13 mai jusqu'au samedi 18 juillet 2009
du mardi au samedi de 13h30 à 18h30

L'ouvrage Vieillir libre aux éditions SOPHOT.com, préfacé par Michel Charles, accompagne l'exposition et sera dedicacé par Jean-Louis Courtinat le soir du vernissage.


[18:00] Exposition collective "Kiitos"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
galerie droite

Photographies-Vidéos-Dessins-Peintures-Sculptures-Installations

Jean-Michel Alberola
Manon Boulart
Raphaële De Broissia
Coraline De Chiara
Zoé De Soumagnat
Raphaëlle Mathis
Mari Minato
Mariette Niquet-Rioux
Agathe Pitié
Ariane Schick
Thibault Scemama de Gialluly
Emma Tandy
Alicia Vaïsse
Claire Vaudey

[18:00-20:00] Exposition collective "Une mère et ses deux filles"
Location:
Espace Japon
12, rue de Nancy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 47 00 77 47
Fax : +33 (0)1 47 00 44 28
Mail : infos@espacejapon.com
Internet Site : www.espacejapon.com
Description:
Trois points de vue artistiques différents

du 12 au 23 mai 2009

Ces trois femmes sont toutes peintres : Ihara Naoko est spécialisée dans la peinture à l'huile, Yasue Mariko, l'aînée, s'est attachée à la peinture à l'huile également mais aussi à la gravure, et Usui Ikuko, la cadette, est, quant à elle, calligraphe et artiste autour du Tenkoku.

Ihara Naoko, la mère, est née en 1921 et a vécu en tant que femme au foyer. Son désir a toujours été celui d'être peintre. Malheureusement, elle dû y renoncer, car la guerre, à ce moment-là, apportait son lot de désillusions. Ce n'est seulement qu'au jour de son soixantième anniversaire qu'elle commença à dessiner.
Cette artiste cache son talent derrière sa modestie « Techniquement, je suis loin d'avoir atteint le niveau de perfection, mais je tiens malgré tout à concrétiser un vieux rêve qui est d'exposer en Europe. Et je suis extrêmement heureuse d'y être parvenue en exposant à Espace Japon ».

Yasue Mariko, l'aînée, née en 1942, a été enseignante pendant près de quarante ans.
Le fait d'avoir longuement côtoyé des élèves lui a permis d'apprendre à s'exprimer et à comprendre l'autre. « Cette exposition représente un démarrage dans ma vie. C'est une nouvelle vie qui commence pour moi en tant qu'artiste ».

Usui Ikuko, née en 1943, a également vécu en tant que femme au foyer.
C'est en 1987 seulement qu'elle se lance dans l'apprentissage de la calligraphie avec pour professeur Higuchi Kagen.
En 1993, elle s'initie au Tenkoku avec Mizuno Negumi. « Mon désir est d'exprimer, modestement, ce que représente la nature pour moi ».

[18:00] Exposition d'Emmanuelle Villard "Folding Screens"
Location:
La Maréchalerie - centre d'art contemporain
Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles
5, avenue de Sceaux
Accès par la Place des Manèges face à la gare Versailles Rive Gauche RER C
Petites Ecuries du Roy
78006 Versailles
M° Gare SNCF Versailles - Rive Gauche
France
Phone : +33 (0)1 39 07 40 27
Fax : +33 (0)1 39 07 40 94
Mail : lamarechalerie@versailles.archi.fr
Internet Site : lamarechalerie.versailles.archi.fr
Description:
Vernissage le mardi 12 mai à 18h
jusqu'au 18 juillet

La Maréchalerie ne se prête pas à l'exposition de tableaux. La topographie du lieu offre cependant des points d'ancrages qui permettent de s'écarter des murs et d'un accrochage commun. Pour Folding screens, un dispositif simple de câbles tendus de part et d'autre de l'espace coupe la verticalité du centre d'art. Les câbles forment le support d'écrans polychromes de formats variés. Les visiteurs sont placés au sein d'étendues colorées qui déterminent plusieurs déambulations possibles.


Akira, OV-70.01, 2007, Technique mixte, 70 cm de diamètre, 120 cm d'envergure

[18:00] Exposition d'Édouard Boubat
Location:
Galerie Agathe Gaillard
3, rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
M° Pont Marie, Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 24
Mail : info@agathegaillard.com
Internet Site : www.agathegaillard.com
Description:
ÉDOUARD BOUBAT (1923 - 1999)
"28 photographies choisies par 28 de ses amis"

Exposition du 12 mai au 25 juin 2009


L'arbre et la poule

Que peut-on reprocher à la photographie, sinon son apparente simplicité ? " Appuyer sur le bouton, nous ferons le reste..." On se plaît à dire que le photographe n'a rien à faire. Et c'est un peu vrai. Seulement, tout est dans ce rien. Ne pas se mettre en travers de ce rien, de cet insaisissable. La photographie est si simple qu'elle n'admet pas de repentir (repentir: changement apporté, correction en cours d'exécution). Cela demande un sens fulgurant de la composition, du cadrage.
Édouard Boubat


Madras 1971

"Est-il besoin de dire que cette image - sans doute parce qu'elle illustre avec noblesse la plus exquise la secrète affinité de ces deux maîtres-mots : la mer et la mère - est l'une des plus belles qui furent jamais faites depuis l'invention de la photographie ? La plus belle peut être."
Michel Tournier

[18:00] Exposition de Michaël Burges
Location:
Galerie Pascal Vanhoecke
21, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 40 27 09 27
Fax : +33 (0)1 40 27 09 84
Mail : contact@galeriepascalvanhoecke.com
Internet Site : www.galeriepascalvanhoecke.com
Description:
du 13 mai au 27 juin

Ses peintures trouvent leur origine dans l'exploitation structurée et systématique des méthodes de la peinture abstraite Michaël Burges réussit cette interaction entre couleur, espace et énergie à travers des peintures aussi différentes que les « peintures interférences », les « peintures réfractions » ou les « peintures par vagues ». Burges est fasciné par les phénomènes optiques et physiques telles que la radiation, les réflexions lumineuses, les forces de gravitation ou encore par les structures acoustiques et rythmiques comme l'interférence et le mouvement des vagues, notions toutes confondues qui déterminent la complexité de son style pictural. Dans son dernier élan « peintures de scènes virtuelles », il utilise une succession multiple de couches picturales et le libre jeu du matériau chromatique ainsi qu'une technique de raclage, de superpositions, d'interruptions ou de brisure. Michaël Burges nous conduit vers une destination où les structures abstraites et les champs chromatiques nous ouvrent des espaces imaginaires.

Ute RIESE





[18:00] Exposition de Nadia Szczepara
Location:
Galerie Geoffroy de La Taille - Art Emoi
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 78 56 57 54
Mobile : +33 (0)6 15 97 35 24
Mail : gdltt@art-emoi.fr
Internet Site : www.art-emoi.fr
Description:
Vernissage le mardi 28 avril 2009 et le mardi 12 mai 2009
Exposition du mardi 28 avril au mardi 12 mai 2009
L'exposition est ouverte du lundi au vendredi de 12 h à 19 h ainsi que les samedi et dimanche de 14 h à 19 h.

Nadia Szczepara est née à Montréal le 16 octobre 1980. La peinture va apparaître alors qu'elle a dix-huit ans et qu'elle entreprend, seule, entre 1999 et 2003, ses premiers voyages vers l'Afrique puis l'Europe et l'Asie.

Seront exposés à la fois un travail fait à l'extérieur ‘'sur le vif” un peu à la manière des impressionnistes, travail à la peinture à l'huile qui cherche à saisir la vie des couleurs et des lignes spontanées et d'autre part, un travail d'atelier ou le silence permet de rentrer plus en profondeur dans la matière jusqu'à découper la toile avec le feu pour la reconstruire religieusement comme un vitrail .

Depuis les champs bulgares jusqu'à la gare de l'est, champs, chemins villes et villages et de multiples portraits qui cherchent à saisir l'humain à travers un sourire , un regard ou le craquement de la matière.

http://www.art-emoi.fr/Artistes/NADIA_SZCZEPARA/oeuvres-nadia.html

[18:00-22:00] Exposition de Nioré et Caroll Berti "SINGULIERS, MAIS PAS NAÏFS !"
Location:
Galerie Nathalie Fiks
Galerie Horizons
21, rue Fontaine
75009 Paris
M° Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 82 97 20
Mobile : +33 (0)6 81 14 46 06
Mail : info@nathaliefiks.com
Internet Site : www.nathaliefiks.com
Description:
13 mai > 6 juin 2009
du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage mardi 12 mai de 18 à 22h

La galerie Nathalie Fiks associe les peintures figuratives de NIORÉ aux sculptures textiles de Caroll BERTIN.

Dès les années 70 et la fin de ses études aux Beaux-Arts de Paris, NIORÉ se consacre à la peinture et poursuit sans relâche son itinéraire singulier.
Depuis sa première exposition à Versailles en 1973, il a présenté régulièrement son travail au cours de nombreuses expositions personnelles, et notamment : Beaubourg (Paris, 1978), Galerie Ségriès (Washington, USA, 1983), Galerie Wipperkotten (Solingen, Allemagne, 1988), Galerie Moscato (Aix, 1995), Galerie Transversales (Paris, 1997), Espace Commines (Paris, 2004).
En 1988, le Palais de l'Elysée fait l'acquisition de l'une de ses oeuvres.

Caroll BERTIN se définit elle-même comme une artiste autodidacte. Choisissant le volume comme mode d'expression artistique, elle effectue depuis les années 80 des sculptures de grand format faites de tissus, qu'elle choisit et associe avec l'inventivité d'une styliste.
Sélection d'expositions : Biennale de Femmes (Grand Palais, Paris, 1987), Isetan Museum (Tokyo, Japon, 1989), Artemissia (Montelupo, Italie, 1998), Galerie Insité (Marseille, 2003), Art et déchirure (Rouen, 2006)
Son travail est actuellement exposé au Musée International d'Art Naïf de Nice (musée Anatole Jakovsky).


SINGULIERS, MAIS PAS NAÏFS !

Dans la peinture de NIORÉ, la subtilité des couleurs tout en nuances se déguste longuement, reste en regard comme un grand vin reste en bouche... D'insolites personnages posés là, vont leur chemin dans des paysages parfois abstraits avec une apparente naïveté ; ils se parlent poliment dans des décors chatoyants et pourtant... franchement structurés. Venant à leur rencontre, les singulières sculptures de Caroll BERTIN, faites de tissus hauts en couleurs, accessoirisés et travaillés avec ingéniosité.

Cette exposition délicieusement narrative, c'est la vie des hommes et des femmes vue par un couple d'humanistes ; un univers de rencontres, innocentes ou fatales, qui nous offre avec humour un questionnement à l'unisson sur l'incertaine place de l'homme et de l'amour dans l'univers.

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Niore_Bertin.pdf

[18:00] Exposition de Nissan Engel
Location:
Galerie Terre des Arts
34, rue Pérignon
75015 Paris
M° Ségur, Cambronne, Sèvres - Lecourbe
France
Phone : +33 (0)1 44 38 11 22
Internet Site : www.terredesarts.com
Description:
du 12 au 31 mai


[18:00] Exposition de Peggy Ford-Fyffe KING "vie cachée"
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
photographie

du 11 au 30 mai 2009
du lundi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h30
Vernissage le mardi 12 mai à partir de 18h

Les images présentées dans Vie Cachée sont caractérisées par une juxtaposition naturelle des sujets, de la couleur et de la lumière, qui met en valeur ce qui n'est habituellement pas perçu. Le déroulé de l'exposition fait découvrir et donne corps à des événements, des lieux, des sujets qui, habituellement, ne retiennent pas l'attention. Vie Cachée donne une nouvelle vie à ce qui est simple, ordinaire, au travers d'images prises en France, Italie, Angleterre, Écosse, Tunisie et aux États-Unis.

«Il y a une atmosphère d'intimité dans mes photographies, même si beaucoup ont été prises dans des endroits publics, dit Mme King. Dans chaque image–un marché aux poissons, une vue à travers une fenêtre ou de la glace qui se forme sur un trottoir–j'invite le regard à créer, à donner un nouveau sens à ce qui est vu». Par exemple, l'artiste a photographié l'ombre d'un ouvrier sur une façade à Paris.
Dansla série d'images l'ombre prend vie, détachée de la façade.C'est un guerrier, un ouvrier, un dieu grec, selon l'interprétation de chacun.

Les plus récents travaux de Mme King présentent des images saisissantes prises dans la Salle des Arts Plastiques de la Maison d'Éducation de la Légion d'Honneur à Saint Denis. Créée en 1805 par Napoléon 1er, l'école secondaire compte 500 étudiantes pensionnaires de l'établissement. «L'Atelier respire la créativité, observe Mme King, on se sent impressionné en entrant dans cette grande salle à l'architecture solennelle, inondée de lumière, meublée de longues tables sombres couvertes des traces d'années de travaux de peinture artistique. J'ai été intriguée par les couleurs laissées par des années de créativité dans cet espace magnifique, ces empreintes laissées par ces travaux d'art sur les tables.
J'ai voulu capturer cette atmosphère qui inspire le processus de création ».

Peggy Ford-Fyffe King, artiste americaine résidant en France depuis 16 ans.
Elle vit et travaille à Paris / en permenance - La Capitale Galerie, Paris.


[18:00-21:00] Exposition des boursiers du gouvernement français
Location:
La Galerie du C.R.O.U.S. de Paris
11, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint Germain des Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 10 99
Fax : +33 (0)1 43 54 10 99
Mail : galerie@crous-paris.fr
Internet Site : www.crous-paris.fr/article.asp?idcat=AABD
Description:
du jeudi 7 mai au samedi 16 mai 2009
Vernissage mardi 12 mai de 18h à 21h
Ouvert tous les jours de 11h à 19h, sauf le dimanche

Bouzid BOU-AOUD, peintures
(Tiznit)
contact : bou_aoud@yahoo.fr

et

Veljko ZEJAK, installations
(Belgrade)
contact : velja_klik@yahoo.com

[18:00] Exposition « Artisans du Faubourg »
Location:
Commune Libre d'Aligre
Café Associatif
3, rue d’Aligre
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 41 20 55
Mail : cafeassociatif@cl-aligre.org
Internet Site : www.cl-aligre.org
Description:
« Artisans du Faubourg », photos de Gérald BLONCOURT, Gérard LAVALETTE et Lionel MOUREAU

Du mardi 12 au mercredi 27 MAI
Vernissage mardi 12 MAI 18h

[18:00] Présentation de l'ouvrage "NUDE" par Ralph Gibson
Location:
Galerie Lucie Weill & Seligmann
6, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 54 71 95
Fax : +33 (0)1 40 51 82 88
Mail : contact@galerie-lws.com
Internet Site : www.galerie-lws.com
Description:

[18:00] Vernissage d'Antony Donaldson "Fly Low, Fly Fast and Turn Left"
Location:
Galerie du Centre
5, rue Pierre au Lard
angle 22, rue du Renard
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 77 37 92
Mail : amat0036@libertysurf.fr
Internet Site : www.galerie-du-centre.net
Description:
12 mai - 2 juillet 2009
Vernissage le mardi 12 mai à partir de 18h

Né en 1939, Antony Donaldson appartient totalement au mouvement historique du British Pop Art.

Formé à la Slade School of Art, il apparaît dans le monde de l'art au moment où le bien-être devenait possible, (dixit Donaldson) tout de suite après le désastre de la 2ème guerre mondiale qui avait beaucoup affecté toute une génération en Angleterre.
Il veut peindre la modernité et dans les années 60 où tout est gris - toutes les façades de Londres étaient noires à cette époque -, seules les femmes et les voitures attirent son regard. Sa préoccupation essentielle de peintre sera de toujours trouver un équilibre entre forme et contenu.
Dès 1966, il partira vers la Californie où il deviendra très proche de Joe Goode, Bob Graham et Ed Rusha. Ces artistes le conforteront dans ses convictions artistiques.
Cependant, il va bifurquer et s'occuper pendant de longues années de sculpture jusqu'au monumental.
Ce n'est que récemment en 2005 qu'il revint vers la peinture pour créer une magnifique série intitulée "French Paintings" déclinaison très esthète de l'Odalisque d'Ingres.
"Fly Low, Fly Fast and Turn Left” est sa seconde série.
Un modèle; l'aéroplane lui sert à créer dans un langage plastique très dépouillé : la ligne, l'aplat, une géométrie qui donne l'illusion d'être basique des oeuvres surprenantes et belles à la fois.

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 08 AU 21 MAI 2009
Vernissage mardi 12 mai de 18h à 21h

avec
TOPORKOFF
MU
GERNIGON
VILLEGAS MAURO
SCHEURER
ALOUMANI
ANA RUS
BOUCHARLAT
SCHMITT
HEMMEN FOYET

[18:30-20:30] Expo "Habiter écologique - Quelles architectures pour une ville durable ?"
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
sur invitation

13 mai 2009 -> 01 novembre 2009

Alors que la crise écologique et économique mondiale impose un tournant dans nos modes de vie, l'objectif de cette exposition est de donner aux professionnels et aux usagers, en particulier aux jeunes, l'envie de participer ensemble à ce challenge.

[18:30-21:00] Exposition FANADDICT
Location:
La Boutique d'Artempion
Galerie d'art accessible
10, rue Robert Girardineau
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 74 20 97
Mail : artempion@yahoo.fr
Internet Site : laboutiquedartempion.hautetfort.com
Description:
Du 7 mai au 17 juin 2009 Mardi de 11H30 à 13H et de 15H15 à 19H Mercredi de 17H à 19H Jeudi de 15H15 à 19H Vendredi de 11H30 à 13H et de 15H15 à 19H Samedi de 11H à 13H et de 15H à 19H Exposition sur les icônes modernes, de Marilyn à Gainsbourg en passant par des photos inédites des Stones. Découvrez les oeuvres de David Chapel, Numéro7, Dominic Lamblin et F2B...








[19:00-21:00] Exposition "Carnets d'Orients" de Jacques Ferrandez
Location:
Galerie Daniel Maghen
Société Arts Graphiques
47, quai des Grands Augustins
75006 Paris
M° Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 42 84 37 39
Mobile : +33 (0)6 07 30 31 66
Fax : +33 (0)1 42 22 77 86
Mail : info@danielmaghen.com
Internet Site : www.danielmaghen.com
Description:
du 2 au 14 mai 2009
Vernissage le mardi 12 mai à partir de 19h

Dans Terre Fatale, dernier volume de ses Carnets d'Orient, Jacques Ferrandez dépeint avec force les dernières années de la guerre d'Algérie. Une période décisive dans l'histoire contemporaine de son pays et une superbe mise en images d'inspiration orientaliste. Des planches et des illustrations de la série seront exposées à cette occasion, avec des dessins de ses voyages de Cuba à Sarajevo.

[19:00] Exposition d'Anne Deleporte "Anatomies sommaires"
Location:
Deyrolle
46, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 30 07
Internet Site : www.deyrolle.fr
Description:
Du 13 mai au 30 juillet 2009

[19:00] Exposition d'Emmanuelle GUTIERRES REQUENNE
Location:
Espace Bréguet
ADAT
10, rue Bréguet
75011 Paris
M° Bréguet - Sabin, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 43 55 73 21
Mail : espace.adat@free.fr
Internet Site : www.adat.fr
Description:
Peintures

Exposition du 28 avril au 29 mai 2009
tous les jours de 10h à 19h et sur rendez vous au 06.77.92.98.24
Vernissage le mardi 12 mai à partir de 19h

[19:00] Exposition de Guillaume de Frondeville et Alexandra Clément "regards"
Location:
Centre d'animation Maurice Ravel
La Ligue de l'Enseignement
6, avenue Maurice Ravel
75012 Paris
M° Porte de Vincennes, Bel-Air, Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 44 75 60 14
Fax : +33 (0)1 43 44 45 30
Internet Site : www.animravel.fr
Description:
Du 12 Mai au 6 Juin 2009
Exposition ouverte tous les jours de 10h à 20h

Exposition commune de deux artistes sur le même thème avec pour titre : "REGARDS"

Alexandra CLEMENT (Peinture, photographie)
"Les couleurs chatoyantes et parfois violentes témoignent d'une extériorisation d'émotions et de sentiments ressentis par rapport à une société brutale, insolente, indifférente et versatile."

Guillaume de FRONDEVILLE (Peinture)
"La plus belle vocation de l'art, c'est sans doute d'être une école de liberté."

[19:00] MAROCOLLECTION : L'Artisanat du Maroc
Location:
Galeries Lafayette Haussmann
40, boulevard Haussmann
75009 Paris
M° Chaussée d'Antin - La Fayette, Havre - Caumartin, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 42 82 34 56
Fax : +33 (0)1 42 82 30 51
Mail : galeriedesgaleries@galerieslafayette.com
Internet Site : www.galerieslafayette.com
Description:
Du 6 mai au 6 juin 2009, les plus beaux talents d'artisans et les nouveaux créateurs sont aux Galeries Lafayette. Initiée par la Maison de l'Artisan (organisme public marocain en charge de la promotion de l'Artisanat), cet évenement dévoile l'exceptionnelle diversité de l'artisanat et des savoir-faire de ses maîtres artisans à travers 34 vitrines Boulevard Haussmann et près de 400 m2 (Lafayette Coupole, Lafayette Homme, Lafayette Gourmet et Lafayette Maison) dédiés à l'exposition-vente de produits d'artisanat.











[22:00] 4ème Cérémonie des Gérard du Cinéma
Location:
Club Marbeuf
38, rue Marbeuf
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 58 36 00 61
Fax : +33 (0)1 58 36 00 67
Mail : clubmarbeuf@wanadoo.fr
Internet Site : www.club-marbeuf.com
Description:
Après la troisième cérémonie des Gérard de la télévision, l'Académie des Gérard proposera, le 12 mai prochain à 22h, au cinéma Le Club Marbeuf, la quatrième cérémonie des Gérard du cinéma.
Ainsi, les Gérard du cinéma auront lieu la veille de l'ouverture du Festival de Cannes.

Voici les nominés dans huit des quinze catégories :

Gérard du réalisateur qui fait toujours le même film, mais en un peu moins bien à chaque fois
Agnès Jaoui pour Parlez-moi de la pluie, un peu moins bien que Comme une image, un peu moins bien que Le Goût des autres
Etienne Chatillez pour Agathe Cléry, un peu moins bien que La Confiance règne, un peu moins bien que Tanguy
Francis Weber pour L'Emmerdeur, un peu moins bien que Le Placard, un peu moins bien que Le Dîner de cons
Cédric Klapisch pour Paris, un peu moins bien que l'Auberge espagnole, un peu moins bien que Chacun cherche son chat
Fabien Onteniente pour Disco, aussi naze que Camping, aussi naze que 3 Zéros

Gérard du film pour lequel avant d'y aller t'avais un doute et après, une certitude
Mes stars et moi de Laetitia Colombani
Faubourg 36 de Christophe Barratier
Agathe Cléry d'Etienne Chatilliez
L'Emmerdeur de Francis Weber
Le Séminaire (Caméra café 2) de Charles Nemes
Enfin veuve de Isabelle Mergault

Gérard de l'acteur qu'on engageait au départ parce qu'il était moche et que c'était rigolo, mais dont on a fini par faire un sex symbol en lui faisant porter un pull à col en V à même la peau et une barbe de trois jours, alors qu'objectivement, il a toujours la même gueule
Jean-Paul Rouve dans Sans arme, ni haine, ni violence
Kad Merad dans Mes Stars et moi
Dany Boon dans De l'autre côté du lit
Clovis Cornillac dans Le Nouveau protocole
Jamel Debbouze dans Parlez-moi de la pluie

Gérard du titre Max Pécas
Les Randonneurs à Saint-Tropez de Philippe Harel
Amour sexe et mobylette de Maria Silvia Bazzoli et Christian Lelong
Les Vieux sont nerveux de Thierry Boscheron
Les Brebis font de la résistance de Catherine Pozzo di Borgo
Max & Co [et compagnie] de Frédéric et Samuel Guillaume

Gérard du réalisateur ou de l'acteur qui parle de son film comme si c'était le dernier Fellini alors que même toi tu fais mieux avec ton Nokia et trois copains bourrés.
Antoine de Caunes pour Coluche, l'histoire d'un mec
Agnès Jaoui pour Parlez-moi de la pluie
Michel Houellebecq pour La Possibilité d'une île
Elie Semoun pour Cyprien
Francis Huster pour Un Homme et son chien

Gérard du désespoir féminin
Zoé Félix dans Bienvenue chez les Ch'tis
Emmanuelle Béart dans Disco
Sophie Marceau dans Les Femmes de l'ombre
Catherine Deneuve dans Cyprien
Vahina Giocante dans Secret défense

Gérard du désespoir masculin
Elie Semoun dans Cyprien
Richard Berry dans L'Emmerdeur
Gérard Jugnot dans Faubourg 36
Cali dans Magique
Jean Reno dans Cash
Gérard Depardieu dans Diamant 13

Gérard du plus mauvais film
Disco de Fabien Ontoniente
La Possibilité d'une île de Michel Houellebecq
Agathe Cléry de Etienne Chatillez
La Fille de Monaco de Anne Fontaine
Cyprien de David Charhon
Parlez-moi de la pluie de Agnès Jaoui
Faubourg 36 de Christophe Barratier

Pour la première fois, un Gérard d'honneur sera décerné à un artiste pour l'ensemble de sa carrière.




Palmarès des Gérard du cinéma 2009, spécial Festival de Cannes

Placée sous la tutelle (et l'autorité morale) du prénom-symbole du patrimoine-cinéma Français (Gérard Depardieu, Gérard Jugnot, Gérard Darmon…), l'Académie des Gérard et sa Cérémonie jaculatoire ont pour objectif de récompenser les réalisations les plus remarquables du Cinéma, étant bien entendu que la notion de « remarquable » est aussi relative que le talent d'Arielle Dombasle.

Gérard du réalisateur qui fait toujours le même film, mais en un peu moins bien à chaque fois :
– Agnès Jaoui pour Parlez-moi de la pluie.

Gérard du film pour lequel avant d'y aller t'avais un doute et après, une certitude :
– L'Emmerdeur, de Francis Veber.

Gérard du réalisateur ou de l'acteur qui parle de son film comme si c'était le dernier Fellini, alors que même toi tu fais mieux avec ton Nokia et trois copains bourrés :
– Francis Huster pour Un homme et son chien.

Gérard du désespoir féminin :
– Catherine Deneuve dans Cyprien.

Gérard du désespoir masculin :
Cali dans "Magique"

Gérard de l'erreur de casting :
– Richard Berry dans L'Emmerdeur.

Gérard de la feignasse qui recycle un de ses vieux sketches en film d'une heure et demie :
– Gad Elmaleh dans Coco

Gérard de l'acteur qu'on engageait au départ parce qu'il était moche et que c'était rigolo, mais dont on a fini par faire un sex-symbol en lui faisant porter un pull à col en V à même la peau et une barbe de trois jours, alors qu'objectivement, il a toujours la même gueule :
– Jean-Paul Rouve dans Sans arme, ni haine, ni violence

Gérard du plus mauvais film :
– Cyprien, de David Charhon.

Gérard de l'actrice qui bénéficie le mieux des réseaux de son mari
– Arielle Dombasle dans La possibilité d'une île" de Michel Houellebecq

Gérard d'honneur pour l'ensemble de son œuvre
– Antoine de Caunes

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